Cotonou agit : un plan régional contre les crises agricoles

Cotonou, épicentre de la lutte contre les menaces agricoles : un plan régional pour protéger l’Afrique de l’Ouest et du Centre

 

Cotonou, 23 juillet 2025 – Cotonou a vibré au rythme d’une initiative décisive pour l’avenir agricole de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. En effet, les 21 et 22 juillet, la capitale béninoise a accueilli un atelier régional d’envergure, porté par le CORAF, l’Alliance Bioversity International et CIAT, le projet AICCRA et l’initiative BIORISKS. Cet événement a marqué une étape clé dans la mise en œuvre d’un plan de contingence régional visant à anticiper et contrer les épidémies de ravageurs et de maladies qui menacent les cultures et le bétail. Dans un contexte de défis climatiques croissants, cette rencontre a réuni experts, décideurs et acteurs du secteur agricole pour bâtir une réponse collective et proactive.

Réunis à Cotonou, experts et institutions lancent un plan ambitieux pour anticiper les épidémies agricoles et bâtir une résilience durable en Afrique de l’Ouest et du Centre.
© Réunis à Cotonou, experts et institutions lancent un plan ambitieux pour anticiper les épidémies agricoles et bâtir une résilience durable en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le bouclier anti-épidémies agricoles : Un plan régional pour protéger les cultures

 

Par ailleurs, pendant deux jours, les participants ont exploré des stratégies concrètes pour renforcer la résilience des systèmes agricoles face aux crises sanitaires affectant plantes et animaux. Organisé sous l’égide de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), l’atelier a mis l’accent sur la diffusion et l’adoption d’un plan régional de préparation et de réponse aux épidémies. Ce plan, élaboré avec le soutien du projet AICCRA (Accélérer les impacts de la recherche climatique pour l’Afrique), vise à doter la région d’outils pour anticiper les menaces, coordonner les interventions et limiter les pertes agricoles.

L’événement a également mobilisé des partenaires de poids, tels que le Comité Permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et le Centre régional d’excellence WAVE. Ces acteurs ont uni leurs expertises pour promouvoir des solutions innovantes, comme les technologies climato-intelligentes, et renforcer les capacités locales à travers des analyses prospectives.

 

De la réaction à la prévention : Le nouveau paradigme de la sécurité alimentaire

 

« Anticiper, réagir, protéger » : tel était le mot d’ordre de cet atelier. En outre , les discussions ont porté sur l’urgence de passer d’une gestion réactive des crises à une approche préventive.

« Ce plan régional nous permet de ne plus seulement subir les crises agricoles et climatiques, mais de les devancer grâce à une coordination renforcée », a déclaré un représentant du CORAF, soulignant l’importance de l’union des forces régionales.

Les participants ont également insisté sur la nécessité de diffuser les innovations à grande échelle pour garantir leur adoption par les agriculteurs.

Le Dr Robert Zougmoré, coordinateur du projet AICCRA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a mis en avant l’impact potentiel de ce plan :

« En mobilisant les acteurs clés et en renforçant les capacités locales, nous posons les bases d’une réponse rapide et efficace aux menaces futures. »

Ce message a résonné auprès des participants, qui ont appelé à la création d’un comité de suivi pour assurer une mise en œuvre durable et coordonnée à travers la région.

L’Afrique face au défi climatique : Un engagement concret pour la sécurité alimentaire

 

D’ailleurs, cet atelier s’inscrit dans une vision plus large de transformation des systèmes agroalimentaires en Afrique de l’Ouest et du Centre. Financé par la Banque mondiale et porté par l’Alliance Bioversity International et CIAT, le projet AICCRA promeut des innovations agricoles adaptées aux défis climatiques, telles que des variétés de cultures résistantes et des services d’information météorologique. En fait, le plan de contingence régional, lancé officiellement en septembre 2024 à Abidjan, constitue un outil stratégique pour protéger les moyens de subsistance des agriculteurs et garantir la sécurité alimentaire face aux aléas climatiques et sanitaires.

 

Cotonou, capitale de la résilience : L’Afrique bâtit son avenir agricoles

 

En réunissant des experts de plus de 20 pays, l’atelier de Cotonou a renforcé l’élan régional pour une agriculture durable et résiliente. Les échanges ont permis de poser les jalons d’une collaboration renforcée entre les institutions, les chercheurs et les producteurs.

« Ce plan n’est pas seulement une réponse technique, c’est un engagement collectif pour protéger nos terres, nos cultures et nos communautés », a résumé un participant.

En somme, face aux menaces climatiques et sanitaires qui pèsent sur l’agriculture africaine, l’initiative lancée à Cotonou incarne une lueur d’espoir. En misant sur la prévention, la coordination et l’innovation, l’Afrique de l’Ouest et du Centre affiche sa détermination à bâtir une agriculture résiliente et inclusive, capable de relever les défis de demain.

Cotonou : Le Mois de la Mode Bénin 2025 lance « Racines & Futur » en grande pompe

Cotonou s’embrase pour le lancement du Mois de la Mode 2025 : un rendez-vous vibrant d’élégance et d’ambition

 

Cotonou, 23 juillet 2025 – Ce 23 juillet 2025, l’hôtel Sofitel de Cotonou a été le théâtre d’une cérémonie éclatante marquant le coup d’envoi de la 7ᵉ édition du Mois de la Mode Bénin. Orchestré par l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) sous l’égide du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, cet événement promet quatre jours d’effervescence créative, du 23 au 26 juillet, sous le thème évocateur « Racines & Futur ». Dans une ambiance mêlant tradition et modernité, cette grand-messe de la mode béninoise a réuni professionnels, créateurs et passionnés, tous animés par une même ambition : faire rayonner le savoir-faire local sur la scène africaine et internationale.

Le tapis rouge est déroulé : Une inauguration sous le signe de l’identité et de la croissance

 

La cérémonie d’ouverture, tenue dans le cadre somptueux du Sofitel Cotonou, a donné le ton de cette édition 2025. Devant un parterre de figures influentes du secteur, le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola, a captivé l’audience par un discours vibrant. Il a souligné l’importance de la mode comme levier de développement économique et culturel, insistant aussi  sur la nécessité de valoriser l’héritage textile béninois tout en projetant le pays vers un avenir audacieux.

« La mode n’est pas qu’une question d’esthétique, c’est une affirmation de notre identité et un moteur de croissance pour notre nation », a-t-il déclaré, galvanisant les participants.

De plus, l’événement, soigneusement orchestré par l’ADAC, a également mis en lumière l’engagement du gouvernement béninois à structurer et professionnaliser la filière mode. Cette ambition s’inscrit dans une stratégie plus large visant à positionner le Bénin comme un pôle de créativité incontournable en Afrique.

Le Mois de la Mode Bénin 2025 démarre à Cotonou, mêlant création contemporaine et tradition textile pour affirmer le pays comme future capitale créative de l’Afrique.
© Le Mois de la Mode Bénin 2025 démarre à Cotonou, mêlant création contemporaine et tradition textile pour affirmer le pays comme future capitale créative de l’Afrique.

Cotonou vibre : Une programmation riche entre tradition et innovation

 

Du 23 au 26 juillet, Cotonou vibrera au rythme d’une programmation dense et variée. Dès le premier jour, les participants auront l’opportunité de découvrir les infrastructures textiles de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), un symbole de l’innovation dans la production locale. Par ailleurs, des panels d’experts et des conférences se tiendront au Sofitel, abordant des thématiques cruciales telles que l’identité stylistique béninoise, les nouveaux modèles économiques et les défis de la durabilité dans la mode.

Un temps fort de cette édition sera la masterclass organisée à Ouidah, axée sur la création de marques responsables et éthiques. Cet atelier, destiné aux professionnels, mettra ainsi l’accent sur des pratiques respectueuses de l’environnement et ancrées dans les valeurs culturelles du Bénin.  En outre , le point d’orgue de l’événement, la « Nuit de la Mode », se tiendra le 26 juillet au jardin du Dôme du Sofitel. Ce défilé prestigieux promet de célébrer l’excellence créative béninoise, avec des collections mêlant audace contemporaine et héritage traditionnel.

Le Mois de la Mode Bénin 2025 démarre à Cotonou, mêlant création contemporaine et tradition textile pour affirmer le pays comme future capitale créative de l’Afrique.
© Le Mois de la Mode Bénin 2025 démarre à Cotonou, mêlant création contemporaine et tradition textile pour affirmer le pays comme future capitale créative de l’Afrique.

Olouwa G et Samir Sabé : Des ambassadeurs de renom pour un rayonnement mondial

 

Cette 7ᵉ édition bénéficie en plus  du charisme et du talent d’Olouwa G, styliste béninois de renommée internationale, désigné ambassadeur officiel. Évoluant entre Cotonou et Paris, ce créateur, de son vrai nom Ibrahim Abdel Fadel, incarne le mariage parfait entre traditions africaines et modernité. Collaborateur de grandes maisons comme Valentino, Hermès et Prada, il a exprimé sa fierté de porter ce rôle :

« Le Mois de la Mode est une tribune unique pour célébrer nos racines tout en écrivant l’avenir de la création béninoise. »

À ses côtés, Samir Sabé, créateur et influenceur d’origine béninoise établi à Paris, apportera une perspective internationale. Son engagement pour la représentation des identités noires dans la mode promet aussi d’enrichir les débats et d’inspirer la jeune génération.

Le Mois de la Mode Bénin 2025 démarre à Cotonou, mêlant création contemporaine et tradition textile pour affirmer le pays comme future capitale créative de l’Afrique.
© Le Mois de la Mode Bénin 2025 démarre à Cotonou, mêlant création contemporaine et tradition textile pour affirmer le pays comme future capitale créative de l’Afrique.

La mode béninoise : Un levier stratégique pour l’économie nationale

 

Le Mois de la Mode 2025 s’inscrit dans une dynamique plus large de promotion des industries culturelles et créatives, un axe prioritaire de la politique culturelle du Bénin. En effet, en fédérant stylistes, mannequins, artisans, photographes et médias, l’événement vise à structurer un secteur en pleine effervescence et à encourager la consommation de productions locales. L’accès aux activités, réservé aux professionnels, se fait sur invitation ou inscription préalable via les plateformes officielles de l’ADAC, garantissant un cadre exclusif et propice aux échanges.

Le Bénin, future capitale de la mode africaine : L’ambition est lancée

 

Avec cette nouvelle édition, le Bénin réaffirme sa volonté de devenir une référence incontournable dans le paysage créatif africain. En conjuguant héritage culturel et innovation, le Mois de la Mode 2025 ne se contente pas de célébrer la mode : il pose également les jalons d’une industrie durable, inclusive et rayonnante.

Comme l’a souligné le ministre Abimbola, « le Bénin a tout pour devenir un carrefour de la créativité en Afrique. Cet événement est une étape majeure dans cette ambition. »

En somme, d’ici le 26 juillet, l’effervescence de Cotonou prouvera que le génie créatif béninois est prêt à conquérir le monde, affirmant la place du pays comme une puissance montante de la mode sur le continent et au-delà.

UNESCO : le retrait américain ne freine pas sa mission mondiale

L’UNESCO face au retrait américain : un coup dur, mais une détermination intacte

 

Paris, 22 juillet 2025 Une onde de choc a traversé les couloirs de l’UNESCO ce mardi, alors que le Président américain Donald Trump a officialisé sa décision de retirer une nouvelle fois les États-Unis de l’organisation internationale. Cette mesure, qui entrera en vigueur fin décembre 2026, marque un revers significatif. Néanmoins, face à ce coup dur, l’UNESCO réaffirme sa résilience et son engagement inébranlable à promouvoir la paix, la culture et l’éducation à travers le monde.

 

Multilatéralisme sous attaque : Les conséquences d’un départ lourd de sens

 

Cette annonce, bien que prévisible pour certains observateurs, frappe de plein fouet les valeurs du multilatéralisme que l’UNESCO incarne avec force. En effet, ce départ menace directement les nombreux partenaires américains de l’organisation, qu’il s’agisse des sites aspirant à rejoindre la prestigieuse liste du Patrimoine mondial, des villes intégrées au réseau des villes créatives, ou encore des chaires universitaires collaborant activement avec l’UNESCO. Ce choix, qui fait tristement écho à celui de 2017, suscite une profonde déception, d’autant plus que l’organisation a multiplié les efforts pour prouver son rôle central sur la scène mondiale.

 

L’organisation plus forte que jamais : Une organisation financièrement blindée face aux tempêtes

 

Anticipant cette décision potentielle, l’UNESCO a su se réinventer au fil des années. Ainsi, depuis 2018, des réformes structurelles d’envergure ont permis de diversifier ses sources de financement, réduisant la part de la contribution américaine à seulement 8 % de son budget, contre parfois 40 % pour d’autres agences onusiennes. Grâce à une hausse spectaculaire des contributions volontaires, doublées depuis 2018, et au soutien massif de nombreux États et acteurs privés, l’UNESCO se trouve aujourd’hui dans une position financière plus solide que jamais. Par ailleurs, aucune suppression d’emploi n’est à ce jour envisagée, un signe manifeste de la robustesse et de la capacité d’adaptation de l’organisation.

 

Malgré les obstacles, l’UNESCO multiplie les succès et les engagements mondiaux

 

L’UNESCO n’a pas attendu ce retrait pour faire ses preuves. Ces dernières années, elle a orchestré des projets d’envergure, tels que la reconstruction de la vieille ville de Mossoul à partir de 2018, l’une des plus grandes opérations de son histoire. Elle a également adopté un cadre normatif unique au monde sur l’éthique de l’intelligence artificielle et lancé des initiatives majeures pour soutenir l’éducation et la culture dans des zones de conflit, comme l’Ukraine, le Liban ou le Yémen. La protection de la biodiversité, la sauvegarde du patrimoine naturel et l’éducation des filles figurent également parmi ses priorités absolues.

De surcroît, l’organisation s’est imposée comme un acteur clé dans la lutte contre l’antisémitisme et le négationnisme, notamment à travers l’enseignement de la Shoah. En collaborant avec des institutions prestigieuses comme le Musée mémorial de l’Holocauste à Washington, le Congrès juif mondial ou l’American Jewish Committee, l’UNESCO a formé des enseignants et développé des outils pédagogiques dans 85 pays. Ces efforts, largement salués internationalement, contredisent avec force les arguments avancés par Washington pour justifier ce retrait.

 

Un futur d’action : L’UNESCO, phare de la coopération, malgré les départs

 

Malgré la réduction inévitable de ses ressources, l’UNESCO reste déterminée à poursuivre ses missions essentielles. L’organisation, fidèle à sa vocation universelle, continuera d’accueillir toutes les nations, y compris les États-Unis, dont elle espère ardemment le retour. En attendant, elle maintiendra ses partenariats solides avec les acteurs privés, académiques et associatifs américains, tout en poursuivant un dialogue constructif avec l’administration et le Congrès.

Ce nouveau départ des États-Unis, motivé par des raisons similaires à celles invoquées il y a sept ans, intervient dans un contexte pourtant transformé, où l’UNESCO s’est affirmée comme un espace rare de consensus et d’action concrète. Mais loin de se décourager, l’organisation promet de redoubler d’efforts pour bâtir un monde plus juste, éduqué et uni, prouvant que sa mission transcende les aléas politiques et demeure plus vitale que jamais.

UAC et KNUST : nouveau souffle pour la coopération académique

UAC et KNUST renouent les liens : vers un nouveau souffle universitaire régional

 

Cotonou, 22 juillet 2025 L’Université d’Abomey-Calavi (UAC), fleuron de l’enseignement supérieur béninois, a franchi une nouvelle étape dans sa coopération académique régionale en effectuant une visite de courtoisie à son homologue ghanéenne, l’Université des Sciences et Technologies Kwame Nkrumah (KNUST), le lundi 21 juillet 2025. À l’honneur : le renforcement des échanges interuniversitaires et l’optimisation des dispositifs de soutien aux étudiants.

UAC et KNUST : Une rencontre pour relancer une alliance historique

 

Par ailleurs, la délégation de l’UAC, que conduisait le Pr Nelly Carine Kelome, Vice-chancelière chargée des partenariats interuniversitaires, était composée du Pr Enoch Achigan et de M. Alexandre Houedjoklunon. Le Pr (Mme) Rita Akosua Dickson, Vice-Chancelière de KNUST, l’a chaleureusement reçue, aux côtés d’un panel de hauts responsables de l’établissement ghanéen.

L’objectif central de cette visite : redonner vie au partenariat entre les deux universités, établi en 2008 mais demeuré discret ces dernières années. En toile de fond, la volonté affirmée de partager les bonnes pratiques dans la mise en œuvre du Mastercard Foundation Scholars Program (MCFSP) dont KNUST est l’un des pionniers sur le continent.

La visite de courtoisie de l’Université d’Abomey-Calavi à la KNUST relance un partenariat stratégique entre établissements ouest-africains, axé sur la mobilité étudiante, le partage d’expertise et le renforcement du programme Mastercard Foundation Scholars.
© La visite de courtoisie de l’Université d’Abomey-Calavi à la KNUST relance un partenariat stratégique entre établissements ouest-africains, axé sur la mobilité étudiante, le partage d’expertise et le renforcement du programme Mastercard Foundation Scholars.
La visite de courtoisie de l’Université d’Abomey-Calavi à la KNUST relance un partenariat stratégique entre établissements ouest-africains, axé sur la mobilité étudiante, le partage d’expertise et le renforcement du programme Mastercard Foundation Scholars.

La mobilité étudiante au cœur de l’échange

 

Dans son allocution, Pr Kelome a mis l’accent sur la nécessité de favoriser des passerelles entre les deux institutions, notamment à travers la mobilité étudiante et la diversification linguistique. Elle a évoqué la possibilité pour les étudiants de KNUST de venir parfaire leur maîtrise du français à l’UAC, tout en réaffirmant que l’Afrique dispose d’une jeunesse prometteuse à condition de lui offrir des instruments de formation et d’échanges solides.

De son côté, Pr Dickson a réitéré l’engagement de KNUST à bâtir des partenariats stratégiques qui contribuent à la formation de diplômés aptes à relever les défis africains tout en étant compétitifs sur la scène mondiale.

La visite de courtoisie de l’Université d’Abomey-Calavi à la KNUST relance un partenariat stratégique entre établissements ouest-africains, axé sur la mobilité étudiante, le partage d’expertise et le renforcement du programme Mastercard Foundation Scholars.
© La visite de courtoisie de l’Université d’Abomey-Calavi à la KNUST relance un partenariat stratégique entre établissements ouest-africains, axé sur la mobilité étudiante, le partage d’expertise et le renforcement du programme Mastercard Foundation Scholars.

UAC et KNUST : Une délégation accueillie au plus haut niveau

 

Parmi les personnalités présentes lors de cette rencontre figuraient le Pr William Otoo Ellis, ancien vice-chancelier et président du Conseil consultatif du MCFSP, le Pr David Asamoah, Pro-Vice-Chancelier, le Dr Charles Nsiah, responsable des finances, le Pr Kwabena Biritwum Nyarko, provost du Collège d’Ingénierie, ainsi que les représentants du Bureau des Programmes Internationaux, de la Fondation Mastercard et des Relations Universitaires.

En somme, les deux institutions ont exprimé leur volonté d’ouvrir une nouvelle ère de collaboration axée sur la transparence, la mobilité académique et le partage de ressources pédagogiques. De plus, En tirant parti de leurs complémentarités, l’UAC et KNUST entendent contribuer à une Afrique universitaire plus connectée, plus inclusive et mieux préparée pour les défis du XXIᵉ siècle.

 

SBEE : une nouvelle ère s’ouvre avec Hippolyte Ebagnitchie aux commandes

SBEE : un nouveau leadership pour propulser l’énergie béninoise vers l’excellence

Cotonou, 22 juillet 2025 À la Société Béninoise d’Énergie Électrique (SBEE), l’heure est au renouveau. En effet, le vendredi 18 juillet dernier, l’institution a officiellement changé de direction lors d’une cérémonie de passation de charges tenue dans la salle de conférence du siège général à Cotonou. Par ailleurs, ce moment solennel, placé sous l’égide du Directeur de Cabinet du Ministère de l’Énergie, de l’Eau et des Mines, M. Agnidé Emmanuel Lawin, marque le départ d’André-Marie Kaczmarek, après 19 mois de mandat, et l’entrée en fonction de M. Hippolyte Ebagnitchie.

Un passage de relais sous le sceau de la confiance et du respect

 

Devant les membres du Conseil d’Administration, les représentants syndicaux, les partenaires techniques et le personnel, Mme Edwige Adohinzin Hountondji, Secrétaire Générale de la SBEE, a ouvert la cérémonie en mettant en lumière la portée stratégique de cette transition. Elle a aussi rappelé les attentes grandissantes du Gouvernement et des usagers envers une entreprise jugée essentielle au quotidien des citoyens.

Prenant la parole au nom des travailleurs, M. Affissou Bamdele, Secrétaire Général du SYNTRA SBEE, a salué le bilan du Directeur sortant et réaffirmé l’engagement des agents à soutenir la nouvelle direction dans sa mission.

Des réformes engagées, un regard tourné vers l’avenir

 

Dans un discours empreint de sincérité, André-Marie Kaczmarek est revenu sur les réformes qu’il a pilotées, dont la création de dix directions régionales, dans une logique de proximité et d’efficience. Il a tenu à remercier le gouvernement béninois, le groupe ERANOVE et ses collaborateurs, tout en transmettant ses vœux de réussite à M. Ebagnitchie, avec qui il avait déjà travaillé en Côte d’Ivoire.

Le nouveau Directeur Général, reconnu pour son expertise dans le secteur énergétique ouest-africain, n’a pas tardé à dévoiler sa feuille de route : amélioration des services, modernisation de l’outil de production, réduction des pertes techniques, expansion du réseau électrique et valorisation du lien avec la clientèle. Il a également plaidé pour une gouvernance fondée sur l’écoute et la rigueur.

La SBEE engage une nouvelle dynamique avec l’entrée en fonction de son Directeur Général Hippolyte Ebagnitchie, marqué par une vision
© La SBEE engage une nouvelle dynamique avec l’entrée en fonction de son Directeur Général Hippolyte Ebagnitchie, marqué par une vision
La SBEE engage une nouvelle dynamique avec l’entrée en fonction de son Directeur Général Hippolyte Ebagnitchie, marqué par une vision
© La SBEE engage une nouvelle dynamique avec l’entrée en fonction de son Directeur Général Hippolyte Ebagnitchie, marqué par une vision

SBEE : Un défi collectif pour une énergie accessible et fiable

 

Pour Achille Houssou, Président du Conseil d’Administration, ce changement s’inscrit dans la continuité des réformes engagées et doit également permettre à la SBEE de mieux répondre aux besoins énergétiques des populations. Le ministère de tutelle, par la voix de M. Lawin, a quant à lui exhorté la nouvelle direction à produire des résultats concrets, dans un secteur jugé stratégique pour développer le pays.

En somme, la cérémonie s’est clôturée dans une ambiance chaleureuse, ponctuée par la remise d’un présent symbolique au Directeur sortant. Plus qu’un simple changement à la tête de l’entreprise, cette transition incarne une volonté commune d’accélérer la transformation du secteur de l’électricité au Bénin, au bénéfice des citoyens.

 

Cotonou s’illumine : 3 000 citoyens attelés à la propreté urbaine

Cotonou s’illumine pour la Planète : la 5ᵉ Nocturne lance un appel écologique

 

Cotonou, 21 juillet 2025 La capitale économique du Bénin s’apprête à vibrer au rythme d’une mobilisation populaire inédite. Ce vendredi 25 juillet 2025, à partir de 18 heures, près de 3 000 personnes participeront à la 5ᵉ édition de la Nocturne de Cotonou, une course urbaine placée sous le signe de la citoyenneté écologique. L’association Engagement Action Sociale (EAS), en collaboration avec la mairie de Cotonou, a présenté l’événement lors d’une conférence de presse organisée ce 21 juillet à l’hôtel de ville.

 

Le Sport vert : quand les foulées promeuvent l’environnement

 

Allier activité physique et sensibilisation environnementale, telle est la formule astucieuse retenue par les organisateurs pour éveiller les consciences autour de la propreté urbaine. La course de 10 kilomètres, dont le départ sera donné sur l’esplanade du lycée Pierre Manoël Talon à Fidjrossè, proposera aux participants de brandir des messages éducatifs tout au long du parcours. L’objectif est clair : rappeler à chacun l’importance des gestes simples comme ne pas jeter ses déchets dans la rue.

« Nous partageons la responsabilité de maintenir notre ville propre. Grâce à cette course, nous souhaitons valoriser les efforts des services d’hygiène tout en encourageant les citoyens à s’impliquer davantage », a déclaré Sandra Idossou, présidente de EAS. Le maire Luc Sétondji Atrokpo, représenté à la conférence par Paul Sehouhoue, a réitéré son appui à cette initiative, car elle confère une dimension participative à l’entretien de la ville.

 

Cotonou by Night : une course, des découvertes et des surprises !

 

Bien plus qu’une marche sportive, la Nocturne de Cotonou est conçue comme une expérience immersive. À travers les rues désormais illuminées de la ville, les participants redécouvriront le charme nocturne de Cotonou dans une ambiance conviviale et sécurisée. La police républicaine assurera en effet une présence effective tout au long du parcours.

La ligne d’arrivée réservera également son lot de surprises : les marcheurs dégusteront des produits locaux, qui mettront en valeur les savoir-faire béninois. Les organisateurs tireront au sort dix prix pour récompenser les participants les plus chanceux, insufflant une ambiance festive à l’événement.

 

La Nocturne de Cotonou : un moteur de changement urbain et citoyen

 

Pour les organisateurs, cette campagne de sensibilisation populaire vise à instaurer une culture durable de la propreté et de la protection de l’environnement. La Nocturne de Cotonou, née d’un simple geste solidaire, est aujourd’hui devenue un rendez-vous emblématique. Elle contribue à faire de la ville l’une des capitales les plus propres de la sous-région.

Le message est clair : chaque action compte. Et lorsqu’elle est portée par le souffle du sport et l’enthousiasme collectif, elle devient un moteur puissant de transformation urbaine. Cotonou démontre ainsi que l’engagement citoyen, couplé à des initiatives innovantes, peut véritablement façonner le visage d’une ville.  Cotonou est-elle en passe de devenir un modèle régional en matière de citoyenneté écologique ? La course peut commencer!

1ᵉʳ août 2025 : le Bénin célèbre 65 ans d’indépendance et d’unité

Bénin : un 65ᵉ anniversaire de l’indépendance sous le signe de l’unité et de l’avenir

Cotonou, 21 juillet 2025 Le 1ᵉʳ août 2025 marquera un jalon historique pour le Bénin : le 65ᵉ anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. À l’approche de cette date symbolique, le pays se prépare à célébrer avec ferveur cet événement qui incarne à la fois la mémoire des luttes passées, la reconnaissance des progrès accomplis et aussi l’élan collectif vers un avenir prospère. Un logo commémoratif, vibrant d’unité, vient cristalliser cette ambition nationale.

 

Un nouveau logo révélé : symbole d’unité et de vision pour le Bénin

 

Pour marquer cette édition spéciale, un logo officiel a été dévoilé. Il reflète l’esprit d’unité et l’aspiration du peuple béninois à un développement durable et inclusif. En fait , ce visuel, conçu avec soin, porte les valeurs de la République et incarne la vision d’un Bénin en marche vers un avenir prometteur. « Ce logo est bien plus qu’une image : c’est un symbole de notre cohésion et de notre détermination à bâtir un pays fort », a déclaré un responsable de la Présidence.

Par ailleurs, pour garantir une utilisation cohérente et respectueuse, un guide détaillé accompagne ce logo. Disponible sur le site officiel de la Présidence du Bénin (https://presidence.bj), ce document précise les déclinaisons autorisées, les formats recommandés, les codes couleurs et les règles d’usage sur les supports imprimés ou numériques. Cette démarche vise à assurer une harmonie visuelle et à renforcer l’impact du message porté par les festivités.

 

Le 1ᵉʳ août : une fête nationale pour rassembler tous les Béninois

 

Le 65ᵉ anniversaire de l’indépendance, célébré chaque année avec solennité, est une occasion privilégiée pour les Béninois de se rassembler autour de leurs valeurs communes. D’ailleurs, les autorités invitent les institutions publiques, les médias, les collectivités locales, les partenaires privés et les citoyens à s’approprier ce logo et à l’intégrer dans leurs initiatives, tout en respectant les directives officielles. Cette mobilisation collective vise à faire rayonner l’esprit républicain à travers le pays et au-delà de ses frontières.

« Cette fête est celle de tous les Béninois. Elle nous rappelle d’où nous venons et nous pousse à construire ensemble l’avenir que nous voulons, a souligné un membre du comité d’organisation des festivités. Le gouvernement  prévoit des événements culturels, des cérémonies officielles et des activités communautaires à travers le pays pour marquer ce moment fort.

 

65ᵉ anniversaire de l’indépendance : un pont entre passé glorieux et avenir radieux

 

En commémorant le 1ᵉʳ août 1960, date historique de l’indépendance, le Bénin ne se contente pas de regarder dans le rétroviseur. Cette 65ᵉ célébration est aussi une opportunité de projeter le pays vers de nouveaux horizons. Les autorités appellent aussi à une mobilisation générale pour faire de cet anniversaire un levier de développement, en misant sur l’unité, l’innovation et l’inclusion.

En somme, en partageant ce logo et en respectant son guide d’utilisation, chaque Béninois devient un ambassadeur des valeurs de la République. À l’aube du 1ᵉʳ août 2025, le Bénin s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire, portée par la fierté de son passé et l’espoir d’un avenir radieux. Cette célébration marquera-t-elle l’amorce d’une nouvelle ère de progrès accéléré pour la nation béninoise ? L’avenir nous le dira, mais l’élan est clairement donné.

Le Bénin muscle ses hôpitaux avec du matériel de pointe

Révolution sanitaire au Bénin : des équipements de pointe pour sauver des vies

Cotonou, 21 juillet 2025 — Le Bénin franchit un nouveau cap décisif dans le renforcement de ses infrastructures sanitaires avec l’arrivée d’un lot exceptionnel d’équipements médicaux, destinés à transformer la prise en charge dans les centres de santé publics. Cette opération d’envergure, pilotée par le Ministère de la Santé dans le cadre du Projet d’Appui d’Urgence à la riposte post-COVID-19, bénéficie du soutien financier crucial de la Banque européenne d’Investissement (BEI).

La cérémonie officielle de réception, organisée le vendredi 18 juillet à Cotonou, a réuni le Ministre de la Santé, Professeur Benjamin Hounkpatin, sa collègue conseillère Claudine Prudencio, ainsi que des représentants de l’Union européenne, de l’OMS et du PNUD. Tous ont unanimement salué la portée historique de cet investissement majeur.

Maternité et néonatalogie : Une avancée technologique sans précédent

 

Parmi les équipements phares, le cardiotocographe, essentiel au suivi du rythme cardiaque du fœtus et des contractions utérines, fait une entrée en force : Plus de 600 unités seront désormais disponibles sur l’ensemble du territoire, contre une vingtaine auparavant. Ce déploiement massif, selon le Ministre, permettra une surveillance accrue des grossesses et des accouchements, avec à la clé une nette réduction des risques périnataux.

Autre avancée notable, et une première au Bénin : 50 tables de réanimation néonatale à technologie avancée, capables de réaliser des radiographies sans déplacer le nouveau-né. Cette innovation marque un tournant capital dans la prise en charge des enfants en situation critique dès les premières minutes de vie, promettant de sauver de précieuses vies.

Du cœur aux urgences : Un arsenal médical renforcé pour tous

 

Le ministère renforce également son arsenal d’urgence avec 120 défibrillateurs supplémentaires, prêts à intervenir en cas d’arrêt cardiaque, y compris durant les transferts médicaux. À cela s’ajoutent 200 électrocardiographes à 12 pistes pour une meilleure détection des troubles cardiaques, ainsi que des moniteurs multiparamétriques, des seringues électriques et d’autres instruments vitaux.

Le Professeur Hounkpatin se montre confiant : « Nous entrons dans une nouvelle ère. Chaque centre de santé, du plus modeste au plus spécialisé, pourra offrir des soins de qualité, adaptés aux urgences les plus complexes. »

BEI et UE : Un partenariat stratégique pour un système de soins durable

 

Issu d’une reconversion stratégique du fonds initialement dédié à la lutte contre la COVID-19, ce projet entend désormais consolider l’ensemble du système sanitaire national. La cheffe de mission de l’Union européenne au Bénin a assuré que ce n’était qu’un début : « D’autres initiatives concrètes sont à venir pour soutenir durablement les acteurs de la santé. »

Le coordonnateur du projet, Gélase Adounvo, a souligné que sur les sept activités prévues, quatre sont actuellement en cours et trois achevées. Les prochaines priorités incluent l’installation d’un générateur d’oxygène au CHUD Borgou et la création d’une unité de scanographie ultramoderne à Abomey.

Le Bénin pose les jalons d’une santé d’excellence : Un modèle pour l’avenir

 

Le Bénin pose ainsi les bases d’un système de soins modernisé, capable de mieux répondre aux défis sanitaires futurs tout en garantissant l’accès à des soins sûrs, efficaces et équitables pour tous. Cette initiative marque non seulement une avancée majeure pour la santé publique, mais elle positionne également le Bénin comme un acteur dynamique dans la modernisation de ses services essentiels. Reste à savoir si ce bond en avant inspirera d’autres nations africaines à investir massivement pour garantir la santé de leurs citoyens.

Justice : les États-Unis dynamisent l’accès judiciaire au Bénin

 

Diplomatie et justice : Les États-Unis dopent l’accès à la justice au Bénin avec un don crucial

 

Cotonou , 17 juillet 2025 Mardi 15 juillet 2025, une cérémonie d’envergure, empreinte de coopération internationale, a marqué un pas décisif dans le renforcement de l’accès à la justice au Bénin. L’ambassadeur des États-Unis, Brian Shukan, a officiellement remis cinq véhicules flambant neufs au ministre béninois de la Justice et de la Législation, Yvon Détchénou. Ce don stratégique, d’une valeur colossale de 2,3 millions de dollars, s’inscrit directement dans le cadre du Projet d’Appui au Renforcement de l’Accès à la Justice (PARAJ), un programme vital financé par le Bureau des Affaires Internationales des Stupéfiants et de l’Application de la Loi (INL) des États-Unis, en partenariat étroit avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). L’objectif clair : réduire significativement la détention préventive dans le nord du Bénin, une région où les défis logistiques entravent fréquemment le fonctionnement optimal du système judiciaire.

Le don de véhicules par les États-Unis accélère les procédures de justice dans le nord du Bénin, marquant une avancée majeure
© Le don de véhicules par les États-Unis accélère les procédures de justice dans le nord du Bénin, marquant une avancée majeure

Des 4 x 4 révolutionnent la justice : accélération des procédures dans le Nord

 

La remise de ces cinq véhicules robustes – des 4 x 4 puissants, parfaitement adaptés aux routes parfois ardues du nord – vise à améliorer considérablement la mobilité des agents pénitentiaires et judiciaires. En effet, dans cette région, les distances considérables entre les prisons, les tribunaux et les zones rurales compliquent grandement le traitement rapide des dossiers judiciaires, ce qui prolonge malheureusement les périodes de détention préventive. Grâce à ces véhicules, les équipes se déplaceront plus efficacement pour enquêter, transporter les détenus aux audiences, et faciliter l’accès des avocats aux justiciables, accélérant ainsi les processus.

Lors de la cérémonie, l’ambassadeur Shukan a souligné avec emphase l’engagement ferme des États-Unis à soutenir le Bénin dans sa quête inlassable d’une justice moderne et équitable. « Ces véhicules ne sont pas simplement des outils ; ils symbolisent notre partenariat fort pour faire avancer l’État de droit et garantir que chaque citoyen béninois accède à une justice rapide et juste », a-t-il affirmé, selon un communiqué de l’ambassade américaine. De son côté, le ministre Détchénou a chaleureusement salué ce geste généreux comme une preuve éclatante de la solidité des relations bilatérales entre le Bénin et les États-Unis, ajoutant que ces équipements « transformeront concrètement le quotidien des acteurs de la justice ».

Le don de véhicules par les États-Unis accélère les procédures de justice dans le nord du Bénin, marquant une avancée majeure
© Le don de véhicules par les États-Unis accélère les procédures de justice dans le nord du Bénin, marquant une avancée majeure

Réforme ambitieuse en marche : la justice, pilier de stabilité au Nord

 

Ce projet novateur s’inscrit pleinement dans le cadre du Programme d’Action du Gouvernement (PAG 2) du Bénin, qui met l’accent sur le renforcement de la démocratie et de l’État de droit. Le nord du Bénin, en particulier, fait face à des défis sécuritaires croissants, notamment en raison de la menace djihadiste provenant des pays voisins comme le Niger et le Burkina Faso. Par conséquent, une justice efficace et accessible devient cruciale pour maintenir la stabilité et la confiance des populations locales.

Le PARAJ, lancé en 2024, ne se limite pas à la fourniture de véhicules. Il inclut également l’installation d’équipements de vidéoconférence dans les établissements pénitentiaires pour réduire les déplacements des détenus et accélérer les audiences. De plus, il prévoit la formation essentielle d’environ 300 agents pénitentiaires afin de professionnaliser le secteur et de répondre au fort taux de renouvellement du personnel, un obstacle majeur à la continuité des efforts. Ce programme, qui courra jusqu’en 2025, est financé à hauteur de 1,5 million de dollars par l’INL, avec un complément de 800 000 dollars pour les composantes logistiques et technologiques, incluant spécifiquement les véhicules remis le 15 juillet.

 

Un partenariat historique et durable : Les USA, alliés fidèles du Bénin

 

Les États-Unis et le Bénin entretiennent une coopération de longue date dans les domaines stratégiques de la justice, de la sécurité et du développement. En 2023, l’ambassadeur Shukan avait déjà remis un bateau de patrouille et un véhicule de traction à l’unité maritime de la Police Républicaine pour lutter efficacement contre la piraterie et les activités illicites en mer. Plus récemment, en novembre 2024, 12 véhicules blindés ont été offerts aux Forces Armées Béninoises pour renforcer leur capacité à faire face aux menaces terroristes croissantes.

Ces gestes concrets traduisent une approche globale et cohérente, comme l’a rappelé l’ambassadeur Shukan lors de la remise des blindés : « Nos efforts doivent intégrer le développement, l’inclusion sociale et la prise en compte proactive des besoins des populations vulnérables ». Cette vision partagée s’aligne parfaitement avec les priorités du Bénin, où le gouvernement cherche activement à moderniser ses institutions tout en répondant aux défis socio-économiques et sécuritaires complexes.

Malgré les défis : l’espoir roule pour une justice accélérée au Bénin

 

Bien que le système judiciaire béninois reste confronté à des obstacles structurels – tels que le manque de personnel qualifié, des infrastructures vieillissantes et une surpopulation carcérale – ce don offre un optimisme tangible. La détention préventive, souvent prolongée par des retards dans le traitement des dossiers, constitue une préoccupation majeure. Cependant, de tels dons pourraient réduire significativement les délais d’attente pour les audiences, offrant ainsi une bouffée d’oxygène aux détenus et aux familles affectées.

Sur le terrain, les acteurs locaux accueillent cette initiative avec un optimisme manifeste. « Avec ces véhicules, nous pourrons enfin aller plus vite pour boucler les enquêtes et éviter que des gens restent en prison sans jugement pendant des mois », confie un magistrat basé à Parakou, sous couvert d’anonymat. Les populations du nord, souvent isolées, devraient également bénéficier d’un accès accru à la justice, un facteur clé pour renforcer la cohésion sociale dans une région actuellement sous tension.

 

Vers un avenir plus juste : Le Bénin fonce grâce aux partenariats internationaux

 

La cérémonie du 15 juillet marque seulement une étape dans un effort bien plus vaste visant à transformer en profondeur le système judiciaire béninois. En combinant des investissements matériels stratégiques, comme ces cinq véhicules, avec des formations spécialisées et des innovations technologiques, le Bénin et ses partenaires internationaux posent les bases solides d’une justice plus humaine et plus efficace.

Ce partenariat crucial incarne une promesse d’avenir, où chaque citoyen, peu importe son lieu de résidence, peut espérer une justice qui protège pleinement ses droits. Avec le soutien indéfectible des États-Unis et du PNUD, le Bénin réalise un pas de géant vers cet idéal, prouvant que, même dans les coins les plus reculés du pays, la justice peut désormais rouler à bonne vitesse.

Pensez-vous que cette initiative aura un impact durable sur la réduction de la détention préventive au Bénin ?

Fonaj DSSR : La jeunesse béninoise à l’avant-garde des droits sexuels

Le Bénin en mouvement : Cotonou accueille un sommet crucial pour la santé sexuelle des jeunes

 

Cotonou, 17 juillet 2025 Un vent d’espoir souffle sur le Bénin, car le pays se prépare à accueillir un événement d’une importance capitale pour l’avenir de la santé sexuelle et reproductive. Du 17 au 19 septembre 2025, Cotonou vibrera au rythme du Forum national des jeunes sur les droits en santé sexuelle et reproductive (Fonaj DSSR), une initiative audacieuse orchestrée par le mouvement Billi Now Now Bénin. Annoncé le mercredi 16 juillet lors d’une conférence de presse au siège de l’ONG Jeunes Volontaires pour la Santé (JVS), cet événement novateur se profile comme un jalon clé, amplifiant les voix des jeunes et des femmes dans la promotion de leurs droits essentiels.

Un espace inédit pour façonner l’accès aux soins : Les jeunes au cœur du changement

 

Pendant trois jours intenses, ce forum d’envergure réunira des organisations de jeunesse, des décideurs influents, des chercheurs passionnés et des partenaires techniques engagés autour d’un thème fédérateur : « Leadership et innovation des organisations de la société civile pour un accès inclusif et durable aux services de santé sexuelle et reproductive ». Par ailleurs, l’objectif est clair : identifier les obstacles persistants à un accès équitable aux services de santé, proposer des solutions novatrices et renforcer les synergies vitales entre les acteurs. S’appuyant sur les recommandations fructueuses issues de la première édition du Forum Billi en 2024, cette rencontre ambitieuse vise à pérenniser un cadre d’échange inclusif, où les jeunes occupent une place centrale dans les processus décisionnels.

Tansi Koba, le chargé de projet, a souligné avec force l’importance de cette initiative cruciale : « Ce forum apporte une réponse directe aux besoins pressants d’innovation et de leadership des jeunes. Nous encourageons des approches établies sur des données probantes, exploitons les nouvelles technologies et adaptons les services aux contextes de crise, garantissant ainsi des droits fondamentaux à tous. » L’accent sera également mis sur la production de connaissances scientifiques précieuses pour éclairer les politiques publiques et sur des stratégies durables pour mobiliser des ressources, cela dans un contexte mondial marqué par la réduction des financements internationaux.

Mobilisation générale : La jeunesse béninoise prend les rênes !

 

Marilyne Sourou, la responsable du programme, a insisté avec conviction sur le caractère éminemment participatif du forum : « C’est une initiative conçue par et pour les jeunes, un espace dynamique où les enjeux cruciaux liés aux droits sexuels et reproductifs seront débattus avec sérieux et créativité. » De son côté, Tchan Ursula, chargée de suivi et évaluation à l’ONG JVS, a mis en avant l’approche intersectorielle audacieuse du forum, qui favorisera un dialogue constructif entre les acteurs pour influencer positivement les cadres juridiques et institutionnels en faveur des droits inaliénables des femmes et des jeunes.

Les échanges stimulants s’articuleront autour de thématiques brûlantes : la mobilisation essentielle pour des services sécurisés d’interruption volontaire de grossesse, l’utilisation créative de l’art et des technologies pour sensibiliser, ou encore l’approche féministe pour promouvoir l’autonomie corporelle. Des panels scientifiques enrichissants, des ateliers interactifs dynamiques, des tables rondes institutionnelles et une soirée culturelle vibrante viendront enrichir les discussions, offrant ainsi un espace d’inspiration mutuelle et de collaboration fructueuse.

Un appel retentissant à l’engagement : Rejoignez le mouvement !

 

Afin de garantir une participation large et diversifiée, le comité organisateur a lancé plusieurs appels stratégiques : un appel à soumission d’abstracts pour les chercheurs innovants et les porteurs de projets prometteurs, un appel à participation pour les jeunes activistes engagés et les professionnels passionnés, et une accréditation pour les médias désireux de couvrir cet événement historique. Toutes les informations détaillées sont disponibles sur le site officiel du forum : https://fonaj.bj.

Vers un avenir équitable : Le Fonaj DSSR, catalyseur de changement au Bénin

 

En plaçant résolument les jeunes et les femmes au cœur des débats cruciaux, le Fonaj DSSR s’impose comme un catalyseur puissant pour un Bénin plus équitable en matière de santé sexuelle et reproductive. Du 17 au 19 septembre 2025, Cotonou deviendra le théâtre d’une mobilisation sans précédent, où l’innovation, la science et l’engagement citoyen convergeront avec force pour façonner un avenir où le respect des droits fondamentaux de tous demeure inaliénable. Êtes-vous prêt à faire partie de ce changement ?