Ce mardi 14 avril 2026, le paysage politique béninois s’est transformé avec l’annonce des résultats provisoires de la présidentielle. Selon la Commission électorale nationale autonome (CENA), Romuald Wadagni s’impose largement avec 4 252 347 voix, soit 94,05 % des suffrages exprimés, contre 269 433 voix (5,95 %) pour son adversaire Paul Hounkpè.
Par ailleurs, le scrutin a mobilisé 58,75 % des électeurs, sur la base de plus de 90 % des postes de vote compilés. Ces chiffres, jugés irréversibles par les observateurs, attendent désormais la validation officielle de la Cour constitutionnelle.
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Le soutien appuyé du parti Le Libéral
C’est dans ce contexte que Richard Boni Ouorou, président du parti Le Libéral, a publié un communiqué sur sa page Facebook pour féliciter le « président élu ». Il salue une victoire qu’il qualifie de “brillante” et porteuse d’une ère nouvelle, inscrite dans la continuité de la dynamique initiée en 2016 sous Patrice Talon.
Par ailleurs, le responsable politique insiste sur le parcours de Romuald Wadagni, notamment à la tête du ministère de l’Économie et des Finances, où il a obtenu des résultats jugés exceptionnels. Ses distinctions internationales et ses performances économiques sont les garants d’une rigueur désormais appelée à servir l’ensemble de la nation.

Trois piliers pour un mandat attendu
Au-delà des félicitations, Richard Boni Ouorou trace les grandes orientations du quinquennat :
- Performance et efficacité, pour transformer les acquis économiques en prospérité sociale.
- Confiance en la jeunesse, afin de renouveler les cadres et dynamiser l’action publique.
- Adaptabilité, pour maintenir des politiques en phase avec les réalités quotidiennes des citoyens.
Le président du parti Le Libéral affirme sa conviction que Romuald Wadagni saura “transformer l’essai” et faire du Bénin un modèle de prospérité durable, tout en réaffirmant la disponibilité de sa formation politique à accompagner cette gouvernance.
La prudence institutionnelle demeure
Si la victoire semble acquise, la proclamation définitive reste suspendue à la décision de la Cour constitutionnelle, seule habilitée à valider le scrutin. Cette étape institutionnelle, attendue dans les prochains jours, marquera l’ouverture officielle d’un mandat placé sous le signe de la rigueur et de la jeunesse.




