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Le CNIN met en garde contre Pépite

Face à la menace numérique "Pépite", le CNIN sonne l’alerte : un appel à la vigilance citoyenne pour protéger le…

Pépite

Face à la menace numérique « Pépite », le CNIN sonne l’alerte : un appel à la vigilance citoyenne pour protéger le Bénin connecté.

Dans le tumulte numérique du quotidien, où les promesses virtuelles se multiplient comme des étoiles filantes, le Centre National d’Investigations Numériques (CNIN) a sonné l’alarme ce lundi 29 septembre 2025. Via une publication incisive sur sa page Facebook, l’institution invite les Béninois à la prudence face à « Pépite », une plateforme jugée périlleuse qui guette les imprudents. Ce cri du cœur n’est pas un simple avis : c’est un rempart érigé pour protéger les familles, les entrepreneurs et les rêveurs d’un continent connecté, où la vigilance devient le passeport de la sérénité.

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Une ombre sur l’écran : L’émergence d’une menace insidieuse

 

Imaginez un éclat doré, une « pépite » promise au bout de vos doigts – et pourtant, un piège tendu dans les méandres du web. C’est ainsi que le CNIN dépeint cette application, dont la séduction masque des intentions troubles.

Publiée en début d’après-midi sur les réseaux sociaux officiels, l’alerte exhorte les citoyens à ne pas succomber : ni téléchargement, ni partage de liens, sous peine de se retrouver englués dans un filet judiciaire. Car au Bénin, où le numérique fleurit comme un baobab vigoureux, ces mirages numériques ne sont pas anodins ; ils érodent la confiance et pillent les espoirs, transformant un clic innocent en regret cuisant.

 

Le rôle de sentinelle : le CNIN, gardien infatigable de l’espace digital

 

Au cœur de cette bataille invisible, le CNIN se dresse comme un phare inaltérable, organe dédié à la traque des cybercriminels depuis sa création en 2023. En rappelant que la promotion de « Pépite » frise l’illégalité, l’institution ne se contente pas de pointer du doigt : elle forge une armure collective contre les escroqueries qui, trop souvent, exploitent la soif de progrès.

Toute implication dans sa diffusion – un like distrait, un forward hâtif – expose à des poursuites, un avertissement ferme qui résonne comme un serment : ici, la loi veille, et elle ne transige pas. Grâce à des enquêtes numériques pointues, le CNIN transforme les ombres en lumière, protégeant un Bénin qui embrasse le futur sans crainte.

 

Vers une communauté éveillée : L’appel à signaler et à unir les forces

 

Mais au-delà de l’interdiction, c’est un appel chaleureux à la solidarité qui émane de ces lignes. Le CNIN invite chacun – du marchand de rue au cadre connecté – à signaler les activités suspectes liées à « Pépite », tissant ainsi un filet de vigilance partagée. Pourquoi ? Parce que la cybercriminalité n’épargne personne : elle frappe les portefeuilles, les identités, les rêves.

En contribuant à cette chaîne de précaution, les Béninois ne se contentent pas de se protéger ; ils bâtissent un rempart continental, où chaque alerte est une brique dans l’édifice d’une Afrique numérique sûre et prospère.

 

Un horizon sécurisé : La promesse d’un web au service du progrès

 

En clôture l’alerte du CNIN se veut prospective : elle ouvre la voie à un avenir où la technologie devient un moteur de progrès fiable, sans risques de trahison. Face à « Pépite » et ses semblables, choisissons la clairvoyance plutôt que l’illusion, la communauté plutôt que l’isolement. Car au Bénin, terre de résilience et d’innovation, la cybersécurité n’est pas un fardeau, mais un allié fidèle.

Écoutons cet appel, agissons avec cœur – et demain, nos écrans brilleront d’opportunités vraies, non de chimères éphémères. La vigilance, aujourd’hui, est le plus bel or que nous puissions extraire du numérique.

 

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