La Cour constitutionnelle du Bénin a confirmé les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, tout en y apportant de légères modifications.
Ainsi, le taux de participation a été officiellement établi à 63,57 %, traduisant une mobilisation significative du corps électoral à l’échelle nationale.
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Une victoire nette dès le premier tour
Selon les chiffres validés par la Cour, le duo Romuald Wadagni – Mariam Chabi Talata arrive largement en tête avec 94,27 % des suffrages exprimés, contre 5,73 % pour le tandem Paul Hounkpè – Corentin Hounwanou.
Par conséquent, la haute juridiction proclame provisoirement élu dès le premier tour le duo Wadagni–Talata, confirmant ainsi la tendance largement favorable déjà observée lors de la publication des résultats par la Commission électorale nationale autonome.
De légers ajustements par rapport aux chiffres de la CENA
Toutefois, la Cour constitutionnelle a procédé à une révision marginale des résultats annoncés précédemment par la CENA. Ces ajustements, qualifiés de légers, se traduisent notamment par une hausse des scores, sans pour autant modifier l’ordre d’arrivée des candidats.
En effet, ces corrections relèvent du processus habituel de consolidation et de vérification des données électorales, garantissant la fiabilité des résultats proclamés.
Un délai de recours avant la proclamation définitive
En attendant, la Cour rappelle que les candidats disposent d’un délai de cinq (05) jours à compter de cette proclamation pour introduire d’éventuels recours. La haute juridiction ne proclamera les résultats définitifs qu’à l’issue de cette période, conformément aux dispositions légales en vigueur.
En définitive, sauf contestation majeure, cette décision de la Cour constitutionnelle entérine la victoire écrasante du duo Wadagni–Talata dès le premier tour. Ce résultat marque une étape charnière du processus électoral au Bénin, alors que les citoyens et la communauté internationale placent la transparence et la crédibilité du scrutin au cœur de leurs attentes.
L’investiture du nouveau président, prévue le 23 mai 2026, clora ce cycle électoral une fois les délais de recours épuisés. Dans l’attente de la validation finale par les conseillers de la Cour, les observateurs nationaux et internationaux scrutent déjà les premières orientations du duo élu, dont le mandat s’ouvrira sous le signe d’une continuité politique largement plébiscitée par les urnes.



