
La décision, divulguée par une note officielle en date du lundi 12 août 2024, fait suite à des allégations sérieuses concernant une possible malversation des provisions destinées à la cantine scolaire de l’établissement.
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D’après les premières informations de l’enquête, la directrice serait coupable d’une « distorsion de vivres », un acte qui pose des interrogations éthiques majeures quant à la gestion des ressources dans les établissements scolaires. Les circonstances de ces accusations troublantes sont encore en cours d’examen et les autorités ont demandé une enquête approfondie afin de clarifier les détails de l’affaire.



