La petite ville de Zakpota, située dans le département du Zou, s’est revêtue d’une effervescence particulière. Mme Véronique Tognifodé, Ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance, y a posé ses pas pour scruter l’avancée d’une entreprise audacieuse : la distribution de cartes SIM aux bénéficiaires du programme de Filets de Protection Sociale Productifs, baptisé GBESSOKÉ. En effet, lancée il y a deux semaines dans des communes pionnières, cette initiative ambitionne d’ouvrir aux ménages démunis les portes des transferts monétaires, sésame d’une autonomie retrouvée.
Des voix féminines porteuses de gratitude
Par ailleurs, au fil de sa visite, la ministre a prêté une oreille attentive aux femmes du programme, dont les visages s’illuminaient d’une reconnaissance sincère. Avec une ferveur contenue, elles ont loué cette manne qui, disent-elles, les arrachera aux griffes de la précarité pour les hisser vers une dignité conquise. « Remerciez le Président Patrice Talon pour sa clairvoyance », ont-elles imploré, voyant en cette vision un rempart contre la misère qui trop longtemps les a cerclées. Leurs mots, simples, mais vibrants, ont résonné comme un écho des espoirs qu’elles osent désormais caresser.
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Une alliance scellée dans l’engagement
Sur ces terres du Zou, Mme Tognifodé a également croisé le regard des notables locaux et des gardiens des traditions, tous unis dans une même ardeur pour porter GBESSOKÉ vers son apogée. Leur présence, tel un socle inébranlable, a suscité les éloges de la ministre, qui les a exhortés à persévérer dans cette noble tâche. « Votre ferveur est la clé de voûte de notre succès », leur a-t-elle lancé, scellant ainsi une complicité essentielle à l’édifice en construction.
Une promesse réitérée, un appel à la rigueur à Zakpota
Devant une assemblée attentive, la ministre a réaffirmé l’élan indéfectible du gouvernement béninois à terrasser la pauvreté et à polir le quotidien des plus fragiles. Avant de quitter Zakpota, elle s’est attardée auprès des artisans de terrain, ces agents chargés de distribuer les cartes SIM. D’un ton ferme, mais bienveillant, elle les a enjoints à faire preuve d’une droiture exemplaire : « Chaque geste que vous posez tisse la trame de cette ambition ; que votre conscience soit votre boussole. » Un rappel que la grandeur du projet repose sur l’intégrité de ses exécutants.
Un horizon en marche
GBESSOKÉ, avec ses racines déjà ancrées dans 12 communes pilotes, étend peu à peu ses ramures, visant les 21 autres de la première vague avant d’embrasser les 77 communes du Bénin. La remise des cartes SIM, prélude aux transferts salvateurs, marque une étape décisive dans cette croisade pour la résilience. Mais au-delà des chiffres et des promesses, une interrogation plane, légère comme une brise : cette dynamique saura-t-elle s’épanouir pleinement, transformant les vies qu’elle effleure en un bouquet d’espoirs durables ? L’avenir, encore en gestation, attend ses moissonneurs.