La communauté catholique de Cotonou a vécu un dimanche de deuil. Le père Éric Ahissou, curé de la paroisse Notre-Dame de la Visitation de Gbédagba, est décédé le 1er novembre 2026 alors qu’il célébrait la messe du matin, en la solennité de la Toussaint.
Selon les informations disponibles, le prêtre a été surpris par un malaise alors qu’il prononçait son homélie devant les fidèles rassemblés dans l’église. Les secours n’ont pas pu le ramener à la vie. Son décès brutal a plongé l’assemblée dans la consternation et laissé la paroisse sous le choc.
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Une mort au cœur de la célébration
La scène a bouleversé les fidèles présents. Le père Ahissou officiait devant des hommes, des femmes et des enfants venus marquer une journée dédiée, dans l’Église catholique, à la mémoire des défunts et à l’espérance de la vie éternelle. Son malaise a interrompu la célébration et transformé un moment de recueillement en une épreuve collective.
Les circonstances exactes du décès n’ont pas été rendues publiques. Par ailleurs, les proches, les autorités religieuses et les services médicaux n’avaient pas, au moment de la publication, communiqué de bilan médical détaillé. Il convient donc d’éviter toute conclusion hâtive sur les causes de sa mort.
Seize ans au service de l’Église
Né le 6 juin 1978, le père Éric Ahissou comptait seize années de ministère sacerdotal. Il exerçait comme curé à Gbédagba, dans l’archidiocèse de Cotonou, où il accompagnait les fidèles dans leur vie spirituelle et animait les activités de la paroisse.
Sa disparition laisse un vide au sein d’une communauté qui le connaissait comme un pasteur proche de ses ouailles. Pour ses confrères, ses paroissiens ainsi que les familles qu’il accompagnait, la perte revêt une dimension particulièrement douloureuse : le prêtre est mort dans l’exercice même de sa mission, devant ceux qu’il servait.
Une communauté sous le choc
Dans les heures qui ont suivi l’annonce, les messages de condoléances ont afflué au sein de la communauté catholique béninoise. Les fidèles rendent hommage à un homme consacré à l’Église, à l’annonce de la foi et à l’accompagnement des âmes.
Enfin, la messe de la Toussaint, célébrée chaque 1er novembre, invite les chrétiens à se souvenir de ceux qui les ont précédés. Ce dimanche, la célébration a pris, pour la paroisse de Gbédagba, une signification tragique et intime : la communauté pleure son curé, tandis que l’archidiocèse de Cotonou attend les annonces relatives à ses obsèques et aux célébrations en sa mémoire.




