La Cour suprême a invalidé, ce jeudi 10 septembre 2026, le mandat de Bernard Gbénou au poste de Chef d’Arrondissement (CA). Ce jugement met un terme définitif à quatre mois de controverse politique locale en transférant la direction de la collectivité au parti légitimement majoritaire.
Les magistrats de la haute juridiction ont statué en faveur du recours déposé par le camp lésé, déclarant les actes administratifs émis en mai dernier totalement nuls et non avenus. En effet, l’installation de Bernard Gbénou, élu sous la bannière de l’Union Progressiste le Renouveau, enfreignait directement les directives du Code électoral.
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La législation nationale stipule clairement que la formation politique détenant la majorité des suffrages au sein d’un arrondissement conserve la prérogative exclusive de désigner l’exécutif local. Or, dans cette circonscription, c’est le Bloc Républicain qui a conquis cette majorité électorale. Par conséquent, la Cour a estimé que le positionnement de l’actuel occupant constituait une infraction caractérisée aux textes en vigueur.
Face à cette irrégularité, l’institution judiciaire a exigé une rectification immédiate du paysage politique local. Le Préfet du département de l’Atlantique a reçu l’injonction d’exécuter cet arrêt dans un délai strict de quinze jours.
Concrètement, l’autorité préfectorale doit désormais procéder à l’investiture officielle de Boco Sètondji, le candidat formellement choisi par le président du Bloc Républicain. Ainsi, après un mandat de seulement quatre mois, Bernard Gbénou doit libérer le bureau de l’arrondissement. Finalement, cette décision de justice vient restaurer l’ordre légal et dissipe définitivement l’instabilité administrative qui entravait la gouvernance de la localité.
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