Ouidah : 100 volontaires mobilisés pour le succès des Vodun Days 2026

La cité historique de Ouidah s’apprête à vibrer au rythme des Vodun Days. Pour cette édition 2026, qui s’ouvre ce jeudi 8 janvier, l’organisation mise sur une force vive inédite : une centaine de jeunes volontaires, mobilisés par l’Agence nationale pour l’Emploi (AnpE) et la municipalité, pour garantir le succès de ce rendez-vous mondial.

mairie de Ouidah
© mairie de Ouidah
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© mairie de Ouidah

Une jeunesse formée aux valeurs du service

Bien plus que de simples exécutants, ces jeunes constituent le véritable moteur opérationnel de l’événement. Avant de fouler le sable de Ouidah, ils ont suivi un parcours de préparation rigoureux. L’objectif de l’AnpE était clair : les doter de compétences techniques pour l’accueil et l’orientation, mais aussi leur insuffler les valeurs de rigueur et de civisme indispensables au rayonnement du service public.

« Nous avons acquis des connaissances qui nous seront utiles bien au-delà de cette mission, pour toute notre vie », a déclaré Gloria Dossou-Yovo, porte-parole des volontaires. Par ailleurs, pour ces jeunes, l’aventure des Vodun Days est autant une mission citoyenne qu’une étape fondatrice de leur insertion professionnelle.

mairie de Ouidah
© mairie de Ouidah
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Le volontariat, « bouée de sauvetage » de l’organisation

À la veille du lancement des festivités, le maire de Ouidah, Christian Houétchénou, est allé au contact de cette brigade de volontaires. Dans un discours empreint de solennité, il a salué ce qu’il qualifie de « bouée de sauvetage » pour la ville. En effet, la gestion de milliers de visiteurs nationaux et internationaux génère une pression logistique immense que seule une équipe dynamique peut aider à canaliser.

« Être volontaire, c’est d’abord accepter de servir sans rien attendre en retour », a rappelé l’édile, tout en soulignant que le don de soi est toujours « récompensé par la nature ». Par leur présence, ces jeunes apportent un souffle nouveau et permettent aux autorités de transformer le stress organisationnel en une démonstration d’efficacité collective.

mairie de Ouidah
© mairie de Ouidah
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Un partenariat stratégique entre l’AnpE et la Mairie

Le déploiement de cette cohorte est le fruit d’une collaboration étroite entre la mairie et l’AnpE. Cette initiative illustre également une volonté politique forte de lier la promotion de l’emploi à la valorisation du patrimoine. En impliquant la jeunesse dans la gestion de leur culture, l’État béninois assure la transmission des traditions tout en développant l’employabilité des jeunes diplômés.

mairie de Ouidah
© mairie de Ouidah

Ouidah prête à accueillir le monde

Ainsi, pendant trois jours, jusqu’au samedi 10 janvier, les volontaires seront présents sur l’ensemble des sites : accueil des délégations, gestion des flux dans les lieux cultuels, assistance aux touristes et soutien logistique. Leur engagement constitue la garantie d’une expérience mémorable pour les festivaliers

Grâce à cette jeunesse motivée et structurée, Ouidah ne se contente pas de célébrer ses divinités ; elle prouve qu’elle dispose des ressources humaines nécessaires pour porter des projets d’envergure internationale. Les Vodun Days 2026 s’annoncent non seulement comme une réussite spirituelle, mais aussi comme une victoire pour l’engagement citoyen au Bénin.

CAN 2025 : Fin de route pour des Guépards trop limités

L’aventure s’arrête ici. En effet, ce 5 janvier 2026, le sifflet final du huitième de finale opposant le Bénin à l’Égypte a sonné le glas des espoirs béninois. Si tomber face aux redoutables Pharaons n’a rien d’un déshonneur sur le papier, la manière et le parcours global des Guépards laissent un goût amer. Entre déception tactique et manque de progression, le football béninois se regarde aujourd’hui dans la glace.

 

Un choc des extrêmes en 1/8 de finale

Hier, sur la pelouse marocaine, le miracle n’a pas eu lieu. Face à une équipe égyptienne rigoureuse, les Guépards ont une nouvelle fois montré leurs limites actuelles. Malgré une volonté apparente de bien faire, les hommes de Gernot Rohr ont manqué de tranchant et de créativité pour bousculer le bloc adverse. Les Pharaons, maîtres de leur sujet, ont su exploiter les moindres failles d’une défense béninoise parfois fébrile et d’une attaque en manque d’inspiration.

Cette élimination en huitièmes de finale marque la fin d’un parcours qui, au-delà de la qualification pour le second tour, n’aura jamais vraiment fait vibrer les cœurs au pays.

 

Un bilan teinté de médiocrité

Si l’on analyse cette CAN 2025 avec recul, le constat est sévère : le parcours des Guépards a été, au mieux, moyen. Qualifiés in extremis pour la phase à élimination directe, les Béninois n’ont jamais semblé avoir la main sur leur destin durant le tournoi.

Le jeu proposé est resté laborieux, souvent basé sur la réaction plutôt que sur l’action. On a observé une équipe qui peine à construire, qui subit le rythme de l’adversaire et qui compte trop souvent sur des exploits individuels ou des coups de sort pour s’en sortir. Pour une nation qui aspire à devenir un acteur majeur du football continental, la prestation d’ensemble est apparue bien trop timorée.

TotalEnergies AFCON 2025
© TotalEnergies AFCON 2025

Six ans pour rien ?

Le sentiment qui prédomine chez les supporters et les observateurs est celui d’un immense gâchis de temps. Cela fait maintenant Six ans depuis la dernière Can 2019  que les guépards se préparent pour ce moment . En effet, six années durant lesquelles les autorités sportives et le staff technique ont eu carte blanche pour bâtir une sélection compétitive, intégrer de nouveaux talents et instaurer une identité de jeu solide.

Pourtant, au Maroc, le Bénin a donné l’impression d’être une équipe encore en chantier, sans certitudes. Pourquoi, après un tel cycle de préparation, les automatismes sont-ils encore si fragiles ? Pourquoi la progression athlétique et tactique semble-t-elle avoir stagné alors que la concurrence africaine, elle, avance à pas de géant ? Le sentiment d’une performance improvisée prédomine, comme si le travail de fond nécessaire pour briller au plus haut niveau n’avait pas été accompli avec la rigueur exigée par le football moderne.

 

L’heure de la remise en question

Les Guépards rentrent à Cotonou avec la tête basse. Si l’objectif minimal de sortir des poules a été atteint, le contenu des matchs suggère qu’un plafond de verre s’est installé au-dessus de cette sélection. Par ailleurs, la question du renouvellement, du choix des hommes et de la stratégie globale de la Fédération Béninoise de Football va inévitablement se poser.

On ne peut plus se contenter de « participations honorables ». Pour ne pas gâcher les quatre prochaines années, il est temps de transformer ce parcours moyen en une véritable leçon. Le talent est là, mais sans une organisation structurée et une vision claire, le rugissement des Guépards continuera de s’éteindre dès que le niveau s’élève.

Parakou : BR scelle un pacte de confiance avec les artisanes

À l’approche des élections municipales et législatives de janvier 2026, la cité des Koburu vit au rythme d’une campagne intense. En effet, hier 5 janvier, Samou Seïdou Adambi, figure de proue du Bloc Républicain (BR), a investi le 3ᵉ arrondissement de Parakou. Son objectif est de mobiliser les femmes artisanes pour assurer un triomphe sans précédent au « Cheval Blanc Cabré » dans la 8ᵉ circonscription.

 

Une stratégie de proximité pour un scrutin historique

Le Vice-Président du parti ne ménage pas ses efforts. Accompagné du Maire et candidat Inoussa Zimé Chabi, l’ancien ministre Samou Seïdou Adambi a choisi le terrain de la proximité pour convaincre. Devant un parterre de femmes patronnes d’ateliers, de coiffeuses, de couturières et d’artisanes, le message s’est voulu à la fois affectif et politique.

« Donnez votre voix à celui qui vous rend visite sans même que vous l’invitiez », a lancé Samou Seïdou Adambi. Par cette formule, il souligne la présence constante de son parti aux côtés des populations, bien au-delà des périodes électorales. Ainsi, Pour le leader républicain, le vote utile repose sur une relation de fidélité quotidienne plutôt que sur des promesses de dernière minute.

 

Des objectifs ambitieux pour la 8ᵉ circonscription

Le Bloc Républicain affiche ses ambitions avec une précision chirurgicale. Pour les municipales à Parakou, le parti vise au moins 25 conseillers sur les 33 que compte la mairie. Concernant les législatives dans la 8ᵉ circonscription électorale, Samou Seïdou Adambi espère aussi rafler au moins 5 sièges sur les 6 disponibles.

Le choix de maintenir le Maire Inoussa Zimé Chabi en première ligne n’est pas fortuit. Les responsables du parti justifient également ce positionnement par sa connaissance intime des réalités des artisans et sa présence régulière sur le terrain. C’est cette alliance entre l’exécutif communal et les forces vives de l’économie locale qui doit, selon eux, porter le parti vers une victoire éclatante.

Bloc Républicain
© Bloc Républicain

La réponse des artisanes : le choix du pragmatisme

Du côté des femmes artisanes du 3ᵉ arrondissement, l’accueil a été enthousiaste. Les participantes voient dans le Bloc Républicain le seul allié capable de porter leurs revendications et de favoriser leur épanouissement professionnel.

« Le Bloc Républicain est notre choix par excellence car nous trouvons nos intérêts au sein du parti », ont-elles affirmé. Pour elles, le positionnement de nombreux artisans sur les listes électorales du BR constitue une reconnaissance majeure de leur secteur d’activité. Elles se sentent désormais actrices de leur destin politique plutôt que simples spectatrices.

 

Éduquer pour mieux voter

Au-delà des discours politiques, la délégation a pris le temps d’une séance de sensibilisation civique. Par ailleurs, Samou Seïdou Adambi a rappelé que la ferveur ne suffit pas : il faut des actes concrets et valides le jour du scrutin.

L’accent a été mis sur les documents officiels indispensables pour glisser son bulletin dans l’urne. Carte d’électeur, Certificat d’Identification Personnelle (CIP), carte d’identité biométrique, passeport ou encore permis de conduire sont autant d’outils que chaque femme artisane doit posséder pour exprimer son suffrage. Le Vice-Président a d’ailleurs exhorté les patronnes à devenir des relais d’information auprès de leurs apprentis et de leur entourage.

 

Vers un duel décisif

Finalement , à quelques semaines du vote, cette descente dans le 3ᵉ arrondissement de Parakou montre que la bataille pour le contrôle de la 8ᵉ circonscription sera acharnée. En misant sur les femmes, piliers de l’économie informelle et de la vie sociale, le Bloc Républicain espère créer une vague de soutien capable de submerger ses adversaires.

Ouidah 2026 : Infrastructures, Hôtel Dhawa et Temple du Python

Ouidah, 6 décembre 2025 — À l’aube des Vodun Days 2026, la cité historique de Ouidah bouillonne. Entre l’inauguration imminente d’infrastructures hôtelières de luxe, la rénovation des lieux de mémoire et l’édification de sanctuaires éphémères, la ville réussit le pari de la modernisation sans trahir son âme. Plongée dans les coulisses d’une cité en pleine mutation.

Ouidah ne dort plus. À quelques jours des manifestations officielles, la ville se transforme sous nos yeux. Ici, le béton des nouveaux complexes touristiques côtoie la terre sacrée des couvents, dans un ballet où chaque geste semble répondre à une nécessité : s’adapter au monde sans rompre avec les divinités.

Temple du Python
© Temple du Python
Temple du Python
© Temple du Python

Le Python Royal s’installe à Fonsramè

Le chantier du Temple du Python Royal, monument emblématique de la place Dangbé, suit son cours. Mais, la tradition n’attend pas la fin des travaux. Pour que les manifestations des Vodun Days 2026 conservent toute leur puissance spirituelle, une solution exceptionnelle a été trouvée.

En un temps record, un temple éphémère est sorti de terre au sein du Couvent Hêhounli, à Fonsramè. Cet espace provisoire a été conçu pour abriter les pythons sacrés le temps des célébrations. C’est là toute la résilience de la culture Vodun : savoir bâtir dans l’urgence un sanctuaire capable d’accueillir le sacré, prouvant que la foi peut se loger ailleurs que dans la pierre, pourvu que le rite demeure.

Dhawa : Le nouveau visage de l’hôtellerie de luxe

Pendant que les initiés s’activent à Fonsramè, l’économie touristique, elle, prend son envol sur la côte. Le lundi 05 janvier, sous le soleil de l’après-midi, le Village artisanal de la Marina, situé sur la plage de Djègbadji, a prêté son décor à un événement majeur : la présentation officielle de l’Hôtel Dhawa.

En présence d’un parterre de personnalités et d’acteurs clés du secteur, le projet a dévoilé des ambitions à la mesure du nouveau Bénin. Ce complexe 4 étoiles, dont l’ouverture est désormais imminente, promet de redéfinir les standards de l’accueil dans la cité des Kpassè. L’Hôtel Dhawa n’est pas qu’un bâtiment de plus ; il est le symbole d’une ville qui se donne les moyens de ses ambitions mondiales.

L’établissement se veut à la fois décontracté et contemporain. Composé de 132 chambres, « Dhawa Ouidah » propose une gamme complète de services haut de gamme. D’ailleurs, sa force réside dans un équilibre subtil : un design original et un confort absolu, boostés par une technologie intégrée de pointe pour offrir aux visiteurs une expérience de séjour unique, tout en restant profondément ancré dans le paysage balnéaire béninois.

Fort Portugais,
© Fort Portugais,
Fort Portugais,
© Fort Portugais,

Le Fort Portugais : la mémoire en héritage

Un peu plus loin, au cœur de la ville, le silence se fait plus solennel. Le Fort Portugais, témoin muet des siècles de traite négrière, achève sa mue. Entièrement rénové entre 2020 et 2024, ce vestige chargé d’histoire attend désormais son inauguration officielle.

Le monument abrite désormais le Musée International de la Mémoire de l’Esclavage (MIME). Ce sanctuaire mémoriel ne se contente plus de raconter le passé ; il se prépare également à devenir un passage obligé pour quiconque veut comprendre la blessure et la résilience du peuple béninois.

 

Célébrer sans renoncer

Ouidah en 2026 offre un spectacle fascinant de dualité. D’un côté, le luxe feutré du Dhawa et la rigueur muséale du Fort Portugais ; de l’autre, la ferveur spirituelle d’un temple de python construit en quelques jours.

S’adapter sans rompre, préserver sans interrompre : tel semble être le mot d’ordre de cette édition. Alors que les projecteurs des Vodun Days s’apprêtent à s’allumer, la cité prouve qu’elle peut être à la fois une vitrine touristique de premier plan et le gardien farouche de ses mystères ancestraux.

Bénin 2026 : Gbaguidi et Tévoèdjrè nommés Généraux

En ce début d’année 2026, le sommet de la hiérarchie militaire béninoise change de dimension. Ce lundi 5 janvier, une cérémonie solennelle a marqué la promotion de deux figures centrales des Forces Armées Béninoises (FAB). Entre enjeux sécuritaires au Nord et loyauté aux institutions, ce passage de grades est loin d’être une simple formalité administrative.

Gouvernement Bénin
© Gouvernement Bénin

Des promotions au sommet de la stratégie

L’esplanade du ministère de la Défense a servi de cadre à un événement historique pour la carrière de deux officiers d’exception. En effet, sous le regard attentif du gouvernement, conduit par le Ministre d’État Romuald Wadagni, les attributs ont été officiellement remis.

Le Chef d’État-Major Général, Fructueux A. Gbaguidi, entre dans le cercle très fermé des hauts gradés en devenant Général de Corps d’Armée. Ses épaulettes arborent désormais quatre étoiles dorées, symboles d’une autorité et d’une expérience confirmées sur le terrain comme dans les sphères diplomatiques.

À ses côtés, une autre figure clé de la sécurité présidentielle monte en grade : le Colonel-Major Dieudonné Tévoèdjrè, actuel Commandant de la Garde républicaine, a été promu Général de brigade. Avec deux étoiles à son actif, il confirme son rôle essentiel dans le dispositif de protection des institutions.

Gouvernement Bénin
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La loyauté comme rempart contre l’instabilité

La cérémonie, présidée par le Ministre délégué à la Défense, Alain Fortunet Nouatin, a pris une résonance particulière. Au-delà des félicitations d’usage, le ministre a tenu à envoyer un message de fermeté et de rappel à l’ordre républicain.

En évoquant la récente tentative de coup d’État avortée, le Ministre Nouatin a martelé que personne ne doit considérer la stabilité institutionnelle comme acquise. Dans un contexte régional où l’instabilité bouscule parfois les ordres constitutionnels, ces promotions récompensent avant tout la rigueur et la fidélité absolue au Président Patrice Talon et aux lois de la République.

 

Un bouclier face aux menaces du Nord

Si ces nominations renforcent la cohésion interne, elles répondent aussi à une urgence opérationnelle. Le Bénin fait face à une pression sécuritaire constante à ses frontières septentrionales, marquées par la menace terroriste.

Le Général Gbaguidi, ancien enfant de troupe et fin connaisseur des missions de maintien de la paix, ainsi que le Général Tévoèdjrè, reconnu pour son sens du devoir, ont désormais une mission claire : piloter la riposte contre l’insécurité tout en garantissant que l’armée reste le socle inébranlable de la démocratie béninoise.

Gouvernement Bénin
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Deux parcours, une même rigueur

Ces deux officiers partagent un point commun : ils sont issus des écoles d’enfants de troupe, véritables pépinières de l’élite militaire. Leur ascension est le fruit d’un parcours sans faute, alliant commandement de terrain (Armée de terre, Garde républicaine) et vision stratégique.

En recevant leurs casques étoilés, ces deux chefs militaires acceptent une charge accrue. La Nation ne leur demande pas seulement de commander des hommes, mais de protéger un héritage : celui d’un Bénin stable dans une région en quête de repères.

 

Perspectives et enjeux pour 2026

En somme, l’élévation de ces officiers intervient quelques jours seulement après la décision du Conseil des ministres du 26 décembre dernier. Elle lance un signal fort pour l’année 2026 : l’armée béninoise se modernise, se structure et se prépare à relever des défis de plus en plus complexes, avec à sa tête des chefs aguerris et résolument républicains.

Bénin : 15 millions pour la vie de Francette

Tandis que des milliards de francs CFA s’évaporent dans les jeux de lumière et les cachets d’artistes internationaux, des citoyens se battent seuls pour arracher une vie à la mort. Entre le faste du « We LovEya », les projecteurs du « Vodun Days » et l’agonie silencieuse d’Attoh Trinité Francette, jeune fille en attente d’une greffe, le contraste est plus que choquant .

Ce contraste prend un visage concret : celui de l’activiste Habib Ahandessi, qui se bat pour réunir les fonds nécessaires à la survie de cette jeune fille, pendant que le pays s’apprête à dépenser des milliards dans des festivals géants. Entre urgence vitale et ferveur festive, le Bénin est-il en train de perdre sa boussole morale ?

 

D’un côté, le silence pesant d’une chambre d’hôpital. De l’autre, le vacarme des enceintes de festival. Au Bénin, deux réalités s’entrechoquent violemment dans un paradoxe que beaucoup jugent désormais insoutenable. Au cœur de cette fracture : le combat pour la vie de Francette, une jeune Béninoise dont les reins s’éteignent, et l’opulence des célébrations nationales.

Habib Ahandessi
© Habib Ahandessi

La course contre la mort d’Habib Ahandessi

Depuis des mois, Habib Ahandessi ne compte plus ses heures. Pour lui, chaque seconde a le goût du soufre. Son objectif est clair, presque mathématique, mais d’une complexité effrayante : réunir les fonds manquants pour une opération vitale. Le coût de la greffe s’élève à 20 millions de francs CFA. Jusqu’à présent, la famille a déjà réuni 5 millions. Il reste donc 15 millions à trouver — le prix pour que Attoh Trinité Francette ne soit plus qu’un souvenir.

Soirée après soirée, appel après appel, l’activiste mobilise, supplie, espère. Mais la solidarité s’essouffle. Au bout de cet effort titanesque, le compteur affiche à peine six millions. Six millions seulement, alors que l’existence de Francette s’effiloche chaque jour un peu plus. Dans cette course contre la montre, le manque de moyens agit comme une condamnation à petit feu.

99 % de compatibilité : l’espoir suspendu à un chèque

À 30 ans, Francette lutte avec un courage exemplaire contre une insuffisance rénale diagnostiquée il y a peine quatre mois. Dans ce combat, le destin lui a offert une lueur d’espoir rare : son frère jumeau, Attoh Franck, s’est proposé comme donneur. Les tests médicaux révèlent une compatibilité exceptionnelle de 99 %.

Tout est prêt techniquement. Le donneur est là, l’espoir est immense, mais le bloc opératoire reste fermé faute de moyens. C’est tout l’avenir d’une jeune femme et de son enfant de 7 ans qui reste suspendu à une question d’argent.

Des milliards pour « faire oublier »

Pendant que ces six millions peinent à être complétés, d’autres sommes, vertigineuses celles-là, circulent avec aisance. Sous le même ciel, l’État et les organisateurs privés ont aligné les zéros pour le festival « We LovEya ». Des milliards de francs CFA s’évaporent en cachets d’artistes internationaux et en logistique de pointe pour une jeunesse à qui l’on propose de danser pour oublier.

Et la série ne s’arrête pas là. Les projecteurs s’allumeront bientôt pour le « Vodun Days », où des sommes colossales sont à nouveau mobilisées pour transformer une tradition autrefois sacrée en un spectacle mondialisé et bruyant.

Habib Ahandessi
© Habib Ahandessi

La fracture morale : Quelle priorité pour la nation ?

C’est ici que la question devient brutale, presque indécente : Quelle est la priorité réelle du Bénin ?

  •  La vie d’une jeune fille vaut-elle moins qu’un festival ? 

  • Les spots des concerts ou la lumière des blocs opératoires ?

  • Applaudir sous les projecteurs ou soutenir une jeunesse en détresse respiratoire ?

Le contraste est insoutenable. D’une part, un homme seul se bat pour arracher une vie à la mort ; de l’autre, des institutions dépensent sans compter pour des festivités éphémères. La joie de quelques-uns s’étale sans pudeur, tandis que la souffrance des plus vulnérables se noie dans l’indifférence générale.

Un pays qui célèbre la fête mais oublie la vie

Ce paradoxe révèle une profonde fracture dans le contrat social béninois. Un pays qui investit massivement dans le bruit des concerts semble laisser le silence s’installer autour des cris d’alerte humanitaires.

Le diagnostic est sévère : le Bénin ne manque pas d’argent. Il semble manquer de courage dans ses choix et de clarté dans ses priorités. L’urgence vitale est reléguée au second plan, sacrifiée sur l’autel du divertissement. Le pays s’illumine pour célébrer, mais laisse s’éteindre une existence. Tant que les projecteurs des stades brilleront plus fort que les appels au secours des malades, la dignité humaine restera reléguée au second plan, sacrifiée sur l’autel du spectacle.

Vodun Day : du sacré au spectacle, l’âme d’un peuple en péril

Jadis pilier identitaire et force spirituelle occulte, le Vodun Day traverse une crise existentielle sans précédent. Entre volonté politique de rayonnement touristique et dérives marchandes, la frontière entre rite ancestral et folklore bruyant s’efface. Plongée au cœur d’une tradition qui, à force d’être « révélée », risque de perdre son essence.

C’était un espace de silence, de mystère et de vérité. Une force invisible qui dictait le rythme de la vie, prévenait les dangers et soutenait les communautés. Mais aujourd’hui, le festival de Vodun s’expose aujourd’hui au mépris des règles ancestrales ; il s’affiche, bruyant et fardé, sous les projecteurs d’une modernité qui ressemble, pour beaucoup de gardiens du temple, à une profanation.

 

La vitrine du pouvoir : le revers de la médaille

Sous l’impulsion du président Patrice Talon, le Bénin a entrepris de « révéler au monde » cette richesse culturelle. L’intention, louable sur le plan économique, a pourtant ouvert une boîte de Pandore : celle de la marchandisation du sacré. En transformant le rite en une vitrine touristique millimétrée, le pouvoir politique a, paradoxalement, contribué à son affaiblissement.

Le constat est amer pour les puristes : là où l’on cherchait la profondeur spirituelle, on ne trouve plus qu’un décor. Le sacré s’est mué en attraction, et le mystère, autrefois protégé par le sceau de l’initiation, est désormais jeté en pâture au plus offrant.

 

Le silence rompu du Fâ

Le malaise touche le cœur même du système divinatoire. Autrefois, la parole du était une boussole. Elle disait la vérité, guidait le peuple béninois et agissait comme un rempart contre l’incertitude. Aujourd’hui, cette voix semble s’être enrouée.

« Les discours sont devenus creux, parfois mensongers », s’inquiètent les observateurs.

La trahison de l’esprit originel se lit dans les cérémonies actuelles. Le vacarme des concerts assourdissants noie désormais les rites de purification, jadis empreints d’une solennité absolue. Dans ces nouvelles festivités, une certaine jeunesse s’exhibe, loin des codes de pudeur et de respect qui faisaient du Vodun Day un repère moral.

 

L’effondrement des frontières

Le plus grand bouleversement réside dans la fin de l’interdit. Ce qui était strictement réservé aux initiés est aujourd’hui offert en spectacle à tous, sans discernement. La frontière entre le sacré et le profane ne s’est pas simplement associée : elle s’est effondrée.

  • Une culture exploitée : la protection des valeurs a cédé la place à l’exploitation de l’image.
  • Un gain sacrifié : la dimension prédictive et protectrice s’efface devant l’impératif de rentabilité.
  • Un produit de consommation : le Vodun Day n’est plus vécu comme une force, il est consommé comme un produit.

En bafouant le sacré pour plaire au visiteur de passage, on fait vaciller toute l’identité d’un peuple. Et nulle part cette rupture n’est plus visible que dans la gestion du calendrier.

 

Du recueillement au festival : le dilemme du calendrier

L’ultime symbole de cette métamorphose réside sans doute dans la gestion du temps. Il fut une époque, pas si lointaine, où la date du 10 janvier se suffisait à elle-même. C’était une journée unique, dense, où la ferveur atteignait son apogée dans un silence sacré ou au rythme de tambours codifiés. Une journée pour les ancêtres, pour la terre et pour l’invisible.

Désormais, la célébration s’étire sur trois jours, transformée en un marathon festif jalonné de concerts et de réjouissances profanes. En gagnant quarante-huit heures de visibilité, le Vodun Day semble avoir perdu en profondeur ce qu’il a gagné en durée. Là où le sacré exigeait « l’instant T » du recueillement, le tourisme impose le divertissement continu.

À force de vouloir faire durer le plaisir, ne risque-t-on pas d’éteindre définitivement la flamme de la dévotion ? Le défi est désormais immense : il s’agit de retrouver le chemin du sacré au milieu du tumulte de la fête, avant que le 10 janvier ne devienne qu’une simple date sur un prospectus de voyage et que le tambour ne résonne plus que pour accompagner des pas de danse vides de leur sens.

Le Vodun Day peut-il survivre à sa propre mise en scène ? 

1xBet 2025 : Renforcer les marchés, les communautés et la confiance

2025 a été une année dynamique pour 1xBet sur de nombreux marchés africains. La marque a combiné ses actifs de sponsoring footballistique à l’échelle du continent avec des initiatives locales, a étendu ses activations numériques dans les GEOs où le numérique restait le principal canal de distribution, et a poursuivi le développement de sa présence physique là où le commerce de détail était possible. Parallèlement à ses activités marketing, 1xBet a investi dans la modernisation de sa plateforme, la simplification des paiements et la communication sur le jeu responsable, tout en soutenant des projets communautaires à forte valeur ajoutée à long terme.

Un football panafricain au cœur de ses priorités : partenariat avec la CAF et dynamique de la CAN

Le football africain est resté un pilier central de la stratégie régionale de 1xBet. En tant que partenaire officiel de la Confédération africaine de football (CAF), la société a continué de soutenir les principales compétitions du continent et de susciter l’enthousiasme pour la CAN, l’un des événements sportifs les plus suivis d’Afrique. Ce partenariat de longue durée a permis d’unifier la communication dans les différentes GEOs, offrant ainsi un discours footballistique cohérent que les équipes locales ont pu adapter à leurs marchés.

Promotions et activations locales

Tout au long de l’année 2025, 1xBet a déployé un calendrier promotionnel diversifié et structuré sur de nombreux marchés, combinant des formats numériques évolutifs et des activations adaptées aux contextes locaux. Un flux constant de campagnes phares – dont CAF Trophy Hunt, Spin and Win, les tirages au sort hebdomadaires de freebets et d’autres formats récurrents – a assuré une visibilité continue et un engagement régulier du public tout au long de l’année.

Au cœur de cet écosystème promotionnel se trouvait Grand Match, la campagne phare de 2025 et l’une des initiatives les plus largement communiquées sur les différents marchés. Soutenu par des articles dédiés et une couverture médiatique importante, Grand Match s’est distingué par sa simplicité, son ancrage dans le football et ses remises de prix physiques offrant des récompenses en espèces de grande valeur. Au Ghana, au Burundi, en Zambie, au Congo-Brazzaville, en Gambie et dans d’autres pays, les gagnants ont été récompensés en personne, transformant la campagne en une expérience concrète et tangible qui a dépassé le cadre de la communication numérique et renforcé la crédibilité de l’entreprise.

Parallèlement aux formats globaux, 1xBet a activement localisé ses activations afin de refléter le contexte national et les moments clés du calendrier. Les bonus offerts à l’occasion de la fête nationale dans des pays comme la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burundi ont constitué d’importants points de contact émotionnels, tandis que des campagnes telles que WOW Promo, « Des paris pour tous », des initiatives axées sur l’application et 1xGames ont renforcé la portée, la créativité et la visibilité des produits auprès de différents segments d’utilisateurs.

Parallèlement, l’année 2025 a été marquée par des progrès significatifs en matière de présence locale et d’activité hors ligne dans plusieurs pays. En Guinée équatoriale, 1xBet a consolidé sa présence grâce au parrainage de compétitions de football à Malabo, à des promotions estivales dans ses points de vente et à l’ouverture d’une nouvelle agence de paris – une étape importante dans le développement de ses activités hors ligne. En Sierra Leone, l’ouverture de la première agence de paris du pays a constitué une étape majeure et un puissant catalyseur d’information, favorisant ainsi une forte présence sur les réseaux sociaux. La Zambie a affiché l’un des calendriers d’activités sur le terrain les plus dynamiques, combinant la diffusion de matchs dans les bars, la participation à de grands événements locaux, des tournois PlayStation dans les boutiques de paris et le parrainage de l’événement de sport automobile Drift vs Spin. Ensemble, ces initiatives ont mis en lumière la capacité de 1xBet à déployer des campagnes à grande échelle sur de multiples marchés, tout en adaptant leur mise en œuvre aux réalités locales. L’entreprise a su équilibrer la portée numérique et la visibilité hors ligne et transformer les promotions en moments de marque mémorables, soutenus par une communication en ligne et un engagement concret.

Concours sur les réseaux sociaux et engagement numérique

Tout au long de l’année 2025, les concours sur les réseaux sociaux sont restés l’un des moyens les plus efficaces pour 1xBet d’interagir avec son public. La marque a ainsi mené des centaines de campagnes interactives, avec en moyenne 20 à 35 concours par pays, permettant à plus de 5 000 personnes de gagner des prix sur tout le continent.

Nombre de ces promotions ont été mises en œuvre en collaboration avec des ambassadeurs locaux, des clubs de football et des partenaires communautaires, notamment dans le cadre de campagnes conjointes avec des artistes, des athlètes et des initiatives sociales. Globalement, ces activités sur les réseaux sociaux ont assuré une visibilité stable, une interaction régulière avec le public et un engagement à grande échelle sur de nombreux marchés tout au long de l’année.

Partenariats et ambassadeurs : Sport et culture, une approche locale

En 2025, 1xBet a renforcé sa crédibilité et sa visibilité locale grâce à des partenariats adaptés au contexte de chaque marché :

  • Burundi : collaboration avec la Fédération burundaise de football et les ambassadeurs musicaux locaux Sat-B et Drama T, associant la marque au football et à la culture.
  • République démocratique du Congo : partenariat avec Ferre Gola, associé à d’importantes offres promotionnelles et à des jeux-concours.
  • Gambie : partenariat avec Jizzle, incluant le sponsoring de concerts, créant ainsi un lien entre les communautés sportives et la vie culturelle.
  • Kenya : sponsoring de la Waziri 1xCup et partenariat avec le Mathare United FC, soutenant le sport amateur et la participation des jeunes.
  • Cameroun : partenariats structurés avec Ténor, le FC Bamenda et la Fédération camerounaise de basket-ball, assurant une présence multisports et multicanale.
  • Congo-Brazzaville : poursuite de la collaboration avec Tidiane Mario et renouvellement du partenariat avec le FC Diables Noirs.

Impact social et éducation : des projets à long terme

Au-delà de ses activités liées à la marque, 1xBet a soutenu diverses initiatives visant à générer un impact communautaire durable dans plusieurs régions, en mettant l’accent sur l’éducation, le sport de masse, le développement culturel et la responsabilité sociale.

Par le biais de la fondation SiGMA, 1xBet a contribué à des projets éducatifs à long terme en Ouganda et en Éthiopie, soutenant la modernisation des infrastructures scolaires et communautaires. Dans le district de Kasese, en Ouganda, l’initiative crée un environnement éducatif sûr et durable pour environ 300 personnes, tandis qu’en Éthiopie, elle s’est concentrée sur l’éducation et l’autonomisation des femmes grâce à des centres communautaires structurés.

En Guinée, l’engagement social s’est concrétisé par le programme 1xImpact, une plateforme active toute l’année qui soutient les groupes vulnérables par le biais d’initiatives humanitaires et familiales. En Zambie, le projet « Sécurité routière » a promu la responsabilité sociale des conducteurs et des piétons grâce à des contenus pédagogiques, des supports de communication et des actions interactives.

L’impact par le sport a joué un rôle central au Nigéria et au Kenya. Au Nigéria, 1xCup a soutenu le football amateur à travers des tournois de grande envergure et une forte présence numérique, tandis que 1xWoman s’est concentré sur l’autonomisation des femmes dans le sport par le biais de l’éducation et du mentorat. Au Kenya, la Waziri 1xCup a combiné compétition multisports et soutien concret aux communautés, renforçant ainsi le sport chez les jeunes et les infrastructures locales.

Par ailleurs, 1xBet a reçu le prix du Meilleur programme de sponsoring lors du Gaming Operators’ Gala & Award Night pour sa contribution au développement du sport au Nigéria grâce au projet 1xCup. Cette récompense a mis en lumière l’approche structurée de la marque en matière de sponsoring de football, de compétitions de jeunes et de respect des normes réglementaires, confortant ainsi la réputation de 1xBet comme partenaire de long terme dans le développement du sport africain.

Des initiatives culturelles ont étendu l’influence sociale de la marque au Congo-Brazzaville et au Ghana. Au Congo, 1xBet a soutenu FESPAM, le plus grand festival panafricain de musique, contribuant ainsi au développement des industries créatives et à l’engagement des jeunes. Au Ghana, la participation au Dashiki Festival 2025 a permis de tisser des liens entre sport, culture et communauté grâce à des actions environnementales, des compétitions de football et des festivités culturelles.

Ensemble, ces projets illustrent l’engagement social à long terme de 1xBet, qui soutient l’éducation, l’inclusion, la sécurité, le sport et la culture sur différents marchés.

Développement produit et plateforme : performance, paiements, pertinence locale

Sur tous les marchés, l’objectif produit de 1xBet pour 2025 était de privilégier la rapidité, la simplicité d’utilisation et un contenu adapté au contexte local.

  • Mises à jour de la plateforme : plusieurs marchés ont mis à jour leur plateforme, améliorant ainsi ses performances et son ergonomie (par exemple, en Zambie, au Burkina Faso, à Madagascar, en Guinée, au Mali et dans d’autres pays).
  • Paiements et cashback : l’accessibilité des paiements locaux a été renforcée grâce au cashback et aux intégrations, comme par exemple l’augmentation du cashback Orange (de 5 % à 10 % selon les endroits où la méthode est prise en charge) et l’introduction du cashback Airtel (par exemple, au Gabon ; 10 % au Tchad avec Airtel).
  • Expansion du contenu local : au Burundi, la section Sport a intégré des matchs de la Ligue A locale, renforçant ainsi sa pertinence pour le public amateur de football national.
  • Développement d’applications et de chaînes : la RDC a mis en avant le lancement d’une application iOS ; d’autres marchés ont étendu la distribution de contenu et leurs chaînes propriétaires (par exemple, relancement de Telegram, le cas échéant).

Intérêt pour le sport : les préférences des fans

Malgré les spécificités de chaque marché, l’intérêt du public pour l’ensemble du portefeuille s’est constamment concentré sur le football, avec un intérêt supplémentaire marqué pour le basket-ball, le tennis et l’e-sport selon les zones géographiques. Les compétitions de la CAF, les grands championnats européens (Premier League, Liga, Serie A) et la finale de la Ligue des champions de l’UEFA ont été les principaux moteurs d’intérêt, les rencontres internationales les plus prestigieuses constituant souvent des pics d’audience clés.

Jeu responsable : campagnes 1xBalance

Le jeu responsable est resté un axe de communication majeur sur de nombreux marchés en 2025. L’initiative 1xBalance a continué de se développer grâce à des campagnes régulières sur les réseaux sociaux, proposant des contenus pédagogiques, des messages de sensibilisation et des conseils pratiques pour une pratique du jeu plus éclairée.

La campagne 1xBalance est toujours active sur les réseaux sociaux de la marque et se poursuivra en 2026. En janvier 2026, 1xBet prévoit également de lancer un site web dédié à 1xBalance, offrant des conseils structurés, des guides pratiques et des outils de jeu responsable pour un jeu conscient et équilibré.

Reconnaissance internationale : finaliste des SiGMA Africa Awards

À l’international, 1xBet a continué d’être reconnu par le secteur. L’année dernière, la société a été nommée Meilleur opérateur de paris sportifs en Afrique lors des prestigieux SiGMA Africa Awards 2024, une véritable consécration pour l’industrie. Le point fort de cette année a été la nomination de 1xBet comme finaliste aux SiGMA Africa Awards 2025 dans deux catégories : Meilleur opérateur de paris sportifs 2025 et Meilleure application mobile 2025.

Ces nominations, ainsi que des récompenses internationales telles que le prix du « Produit sportif mobile de l’année » aux International Gaming Awards 2025, confirment la position de 1xBet parmi les marques de jeux d’élite en Afrique.

Perspectives

Fin 2025, 1xBet avait renforcé son déploiement sur plusieurs marchés grâce à une combinaison équilibrée d’activations numériques, d’actions hors ligne lorsque cela était possible, d’améliorations de produits et de projets communautaires. Porté par la dynamique de la CAN, le développement continu de sa plateforme et l’émergence de nouvelles initiatives sur les marchés, 2026 s’annonce comme l’année idéale pour proposer de nouveaux formats et une offre élargie, le tout reposant sur une base solide : constance, pertinence locale et investissements à long terme.