Lors du Championnat International Mister Équinoxe 2026, tenu samedi 7 février 2026 au Palais de la Culture d’Abidjan, les athlètes béninois ont fait preuve d’une discipline de fer. Avec quatre médailles, dont l’or en catégorie reine, le pays confirme son ascension fulgurante sur la scène continentale du muscle.
L’esthétique des corps sculptés a trouvé ses maîtres ce week-end sous les projecteurs du Palais de la Culture de Treichville. À Abidjan, là où se joue souvent l’influence culturelle et sportive de la sous-région, le Bénin n’est pas venu faire de la figuration. Dans le cadre de l’édition 2026 de « Mister Équinoxe », la délégation béninoise a transformé des mois de préparation acharnée en une moisson de métal précieux.
Au centre de toutes les attentions, Do Rego Ange Djamal Deen a littéralement survolé la compétition. Engagé dans la catégorie Men’s Classique Bodybuilding, l’athlète a présenté une ligne mêlant symétrie parfaite et densité musculaire, répondant ainsi point par point aux exigences rigoureuses du jury.
Son triomphe ne souffre aucune discussion : premier finaliste de sa catégorie, il s’empare de la médaille d’or et soulève le prestigieux Trophée Mister Équinoxe 2026. Non content de cette prouesse, il a également prouvé sa polyvalence en décrochant une solide 6ᵉ place (médaille de bronze honorifique) dans la catégorie Men’s Physique (+180 m), une discipline où l’élégance et la prestance comptent autant que la définition.
D’ailleurs, l’autre satisfaction majeure de cette expédition ivoirienne vient de Fiacre Ayéwa Odjo. En effet, Véritable métronome de l’effort, Odjo a su se hisser sur le podium de la catégorie Men’s Classique Bodybuilding, terminant à la 3ᵉ place.
Sa performance globale témoigne d’une régularité remarquable :
Médaille de bronze en Musculation Classique Homme .
4ᵉ place (médaille de bronze) en Physique Hommes (-179 m).
Le bilan final pour le Bénin est éloquent : un trophée international, une médaille d’or et trois médailles de bronze. Au-delà des chiffres, c’est aussi l’image d’un sport béninois structuré et conquérant qui ressort de cet événement.
« Ce n’est pas seulement une victoire physique, c’est une victoire de la volonté », commentaient les observateurs à l’issue de la remise des prix.
Alors que le bodybuilding gagne en popularité au Bénin, ces résultats placent désormais les athlètes nationaux comme des cibles à abattre lors des prochaines échéances régionales. Une fierté légitime pour un pays qui, de plus en plus, fait du sport un levier de rayonnement international.
COTONOU, 22 jan 2026 (JDB) – Le Bénin s’apprête à vivre un tournant historique de son histoire sportive avec la première participation d’un de ses athlètes aux Jeux Olympiques d’hiver, ont annoncé les autorités sportives nationales.
L’athlète Nathan Tchibozo portera les couleurs béninoises lors de l’édition de Milano-Cortina 2026, en Italie, prévue du 6 au 22 février prochain. Par ailleurs, ce choix symbolique marque la toute première fois que le drapeau du pays d’Afrique de l’Ouest flottera dans une olympiade hivernale.
Une première sur la glace
Bien que le Bénin ne possède pas de manteau neigeux, le pays mise sur la détermination de son champion pour briller sur la scène internationale. Nathan Tchibozo incarne cette diaspora béninoise qui, malgré l’éloignement géographique, choisit de représenter la terre de ses ancêtres.
Un moment de fierté nationale
Pour la nation béninoise, cette qualification est une preuve que le talent et l’identité franchissent toutes les frontières. « Le Bénin sera sur la glace, et le monde nous regardera », souligne le message de soutien adressé à l’athlète, célébrant ainsi le courage d’un sportif qui refuse de s’effacer, même dans un environnement climatique inhabituel pour son pays d’origine.
Ce baptême du feu sur la glace italienne est déjà salué comme une page inédite du sport béninois, plaçant le pays sur la carte mondiale des disciplines de plein hiver.
Le Bénin sans limites
Au-delà de la performance sportive, la présence de Nathan Tchibozo à Milano-Cortina symbolise une diplomatie de l’identité qui transcende les climats. En choisissant le Bénin, l’athlète prouve aussi que le cœur des Béninois, où qu’ils soient, repousse les frontières géographiques de la nation.
En somme, cette proximité entre la diaspora et la terre d’origine est cruciale : elle insuffle une nouvelle dynamique au sport national et prouve qu’avec de l’audace, le drapeau vert-jaune-rouge peut conquérir même les sommets les plus glacés. C’est ce lien indéfectible avec les racines qui transforme un simple exploit individuel en une immense fierté collective pour tout le peuple béninois.
COTONOU, 22 janv. 2026 (JDB) – Le Bénin a célébré mercredi le retour triomphal de sa jeune pépite de la boxe, Élisabeth Salanon, unique médaillée de la délégation nationale lors des 4ᵉˢ Jeux africains de la jeunesse disputés en décembre à Luanda (Angola).
À seulement 16 ans, la pensionnaire de l’AS Cotonou Boxing Club a présenté officiellement sa médaille de bronze, conquise de haute lutte dans la catégorie des 54 kg. Face à des adversaires plus expérimentées, l’adolescente a fait preuve d’un « sang-froid » remarqué pour hisser le drapeau béninois sur le podium continental.
Par ailleurs, le succès de la jeune boxeuse revêt une dimension particulière pour le sport national : sur les 39 athlètes engagés par le Bénin dans dix disciplines (athlétisme, basketball 3×3, cyclisme, karaté, etc.), Élisabeth Salanon est la seule à avoir décroché une breloque.
« Cette médaille symbolise le travail acharné d’une athlète et l’investissement nécessaire pour bâtir une relève sportive solide », a déclaré Julien Minavoa, président du Comité National Olympique et Sportif Béninois (Cnos-Ben). La distinction sera aussi officiellement remise prochainement au ministre des Sports, Benoît Dato.
Pour les autorités sportives, cette performance valide la stratégie de détection précoce. Élisabeth Salanon est l’un des premiers fruits tangibles du programme « Graines Olympiques », lancé par le président de la Fédération béninoise de boxe (FéBéBoxe), Pierre Léonard Hinvi.
En outre, la préparation de l’athlète a bénéficié de l’expertise du technicien français Pascal Kuenzi Duval, dont l’intervention vise à professionnaliser l’encadrement technique local. « Notre vision est de détecter tôt les talents et de les conduire progressivement vers l’excellence », a souligné M. Hinvi.
Cette médaille de bronze n’est qu’une étape pour la FéBéBoxe, qui multiplie les regroupements intensifs depuis août 2025. La fédération prépare déjà ses jeunes pousses pour les prochaines échéances majeures : les Championnats du monde des moins de 19 ans prévus au premier trimestre 2026, mais surtout les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) à Dakar en octobre 2026.
Visiblement émue, la « petite reine » du ring a dédié sa victoire à ses entraîneurs et à son pays, s’imposant désormais comme le nouveau visage de l’ambition olympique béninoise.
Ce 16 septembre 2025, sous les projecteurs d’Albena en Bulgarie, une étoile béninoise a brillé plus fort que toutes les autres. À seulement 18 ans, Mauricette Houédanou a remporté l’or en bras de fer, main gauche, catégorie junior -50 kg, lors des Championnats du monde. Son exploit historique propulse ainsi le Bénin sur la carte mondiale du sport de force et fait vibrer tout un continent.
Bulgarie, 16 septembre 2025 – Imaginez une jeune Béninoise de 18 ans, le bras tendu comme un arc, face à des adversaires du monde entier, sous les projecteurs d’une arène bulgare. Ce mardi 16 septembre, Mauricette Houédanou a réalisé l’impossible : en remportant l’or en bras de fer, main gauche, catégorie Standing Junior Girls -50 kg, lors des Championnats du monde en Bulgarie, elle a ainsi gravé son nom dans l’histoire. Première médaille d’or pour le Bénin dans ce sport de force brute et de détermination, cet exploit fait vibrer tout un pays et propulse la petite nation ouest-africaine au sommet du monde.
Le triomphe d’une étoile montante
À Albena, en Bulgarie, où se déroulent les 46e Championnats du monde de bras de fer organisés par la World Armwrestling Federation (WAF) du 10 au 22 septembre, Mauricette Houédanou a défendu les couleurs béninoises avec une rage de vaincre contagieuse. À seulement 18 ans, cette athlète junior a dominé sa catégorie, battant des concurrentes venues des quatre coins du globe. Son triomphe en main gauche – un geste symbolique de force et de résilience – n’est pas seulement une médaille : c’est la première fois que le Bénin monte sur la plus haute marche mondiale en bras de fer, un sport encore émergent dans le pays, mais qui explose désormais sur la scène internationale.
« C’est un rêve qui devient réalité, pour moi et pour tout le Bénin », a-t-elle déclaré, les yeux brillants, après sa finale épique. Entraînée dans les gymnases modestes de Cotonou, Mauricette incarne l’esprit des jeunes Africains qui transforment les obstacles en opportunités. Son parcours est le reflet d’entraînements acharnés, d’un soutien familial inébranlable et d’une passion pour ce duel d’avant-bras qui teste non seulement la force physique, mais aussi la volonté mentale.
Pour le Bénin, cette victoire marque l’entrée fracassante du pays dans l’élite mondiale du bras de fer, un sport où la force brute rencontre la stratégie fine. Jusqu’à présent discret dans les compétitions internationales, le Bénin peut désormais se targuer d’avoir une championne junior qui inspire des milliers de jeunes.
Cette médaille d’or arrive à point nommé, alors que le Bénin célèbre son dynamisme culturel et sportif. Elle pourrait bien booster la pratique du bras de fer dans les écoles et clubs locaux, encourageant ainsi une génération à lever le poing – littéralement – pour des rêves plus grands. C’est un moment de fierté qui rappelle que les talents béninois sont capables de briller sur la scène mondiale.
Un symbole d’espoir et de détermination
En somme, alors que le monde entier suit les Championnats de Bulgarie, Mauricette Houédanou n’est pas seulement une championne : elle est un symbole. Symbole de la jeunesse africaine qui conquiert les sommets, symbole d’un sport accessible qui unit les peuples. Le Bénin, champion du monde de bras de fer ? Absolument. Et qui sait, peut-être que cette victoire n’est que le début d’une saga dorée.
Félicitations, Mauricette ! Le Bénin tout entier – et l’Afrique avec lui – a le bras levé en ton honneur. Son exploit ouvrira-t-il la voie à une nouvelle génération de champions pour le pays ?
Le Bénin brille sur la scène mondiale : une épopée tennis qui défie les continents à la Coupe Davis
Cotonou, 9 septembre 2025 — Sous les projecteurs internationaux d’un tournoi légendaire, où les raquettes deviennent des armes de prestige national, le Bénin s’apprête à graver son nom dans l’histoire du tennis mondial. Pour la toute première fois à ce niveau, notre sélection nationale s’élancera dans l’arène de la Coupe Davis. En effet, elle affrontera la Lituanie sur son sol européen, dans une confrontation qui incarne l’audace et l’essor fulgurant du sport béninois.
Un duel au sommet pour une ambition mondiale
Ce duel palpitant, qui se déroulera les 13 et 14 septembre à Vilnius, opposera les champions béninois à une formation lituanienne aguerrie. Cette rencontre a lieu dans le cadre du Groupe II mondial de cette compétition mythique, la plus prestigieuse des joutes collectives sur gazon. Ainsi, cette étape marque un jalon mémorable dans l’ascension irrésistible du tennis au Bénin, où nos talents émergents nourrissent l’ambition de se mesurer aux puissances établies. Cela prouve que la passion et la persévérance transcendent les frontières et les pronostics.
Une équipe, un pays, un même élan à la Coupe Davis
Au cœur de cette aventure, l’esprit d’unité et de rayonnement national pulse avec force. Par conséquent, cette participation élève le Bénin aux sommets, illuminant son identité sur la carte globale du sport. Tandis que les échauffements s’intensifient, cette présence historique n’est pas seulement une prouesse technique ; elle symbolise un élan collectif, où chaque coup droit porte l’espoir d’une nation en pleine effervescence.
Un appel à la mobilisation pour une victoire collective
Enfin, un appel vibrant s’adresse à tous les compatriotes éparpillés – de Lille à Stuttgart, en passant par Riga, Vilnius et au-delà : rejoignez en masse nos vaillants représentants ! Votre présence ardente sera le carburant de cette quête épique, transformant chaque point en un triomphe partagé qui propage l’aura du Bénin aux confins du monde. Cet événement marque incontestablement un tournant. Reste maintenant à savoir si cette performance historique inspirera une nouvelle génération de champions, et si ce coup d’éclat se traduira par un soutien accru pour le développement du tennis au Bénin.
La 5e édition du FESCAN Ganvié : une célébration vibrante de la culture et des sports nautiques au cœur de la Venise africaine
Ganvié, 1ᵉʳ septembre 2025 —Perchée sur les eaux paisibles du lac Nokoué, la cité lacustre de Ganvié, surnommée la « Venise de l’Afrique », a vibré du 28 au 31 août 2025 au rythme de la 5ᵉ édition du Festival des Sports, Culture et Arts Nautiques (FESCAN Ganvié). Organisé par l’Association Ganvié Sports Nautiques (AGSN), cet événement a une fois de plus mis en lumière le riche patrimoine culturel et sportif de cette communauté unique. En outre, il a consolidé la place de Ganvié comme destination incontournable du tourisme béninois. Des courses de pirogues endiablées aux démonstrations de lancer de filet, en passant par les danses traditionnelles, le festival a attiré des milliers de visiteurs, locaux et internationaux, venus découvrir l’âme de ce village flottant.
Ganvié, la Venise africaine en pleine effervescence !
Le FESCAN Ganvié 2025 a brillamment atteint son objectif de promouvoir les pratiques sportives et culturelles propres à la vie lacustre. Pendant quatre jours, les habitants de la commune de Sô-Ava ont partagé leur mode de vie singulier, façonné par l’eau et une histoire marquée par la résilience. Fondée au XVIIIᵉ siècle par le peuple Toffinou pour échapper aux razzias esclavagistes, Ganvié incarne un symbole d’ingéniosité et de liberté. Dès lors, le festival a célébré cette identité tout en attirant l’attention sur le potentiel touristique de la région.
Les compétitions sportives ont été au cœur de l’événement. Les courses de pirogues, véritable tradition locale, ont captivé les foules avec des pagayeurs démontrant agilité et force sur les « rues aquatiques » du lac. Les lancers de filet, individuels et collectifs, ont également impressionné, mettant en avant la dextérité des pêcheurs toffinous dont le savoir-faire est essentiel à la survie de la communauté. Ces épreuves, à la fois spectaculaires et ancrées dans le quotidien, ont rappelé l’importance de préserver ces pratiques ancestrales.
Entre tradition et innovation : un festival aux multiples facettes
Par ailleurs, le FESCAN 2025 a offert une immersion totale dans la richesse culturelle de Ganvié. Des spectacles de danses traditionnelles ont enchanté les visiteurs, tandis que des expositions artisanales ont mis en valeur les produits locaux, notamment ceux issus de la pêche et de la transformation de la jacinthe d’eau, une plante envahissante devenue ressource grâce à des initiatives innovantes. Les boutiques flottantes, signature du marché lacustre, ont permis aux visiteurs d’acheter des produits directement depuis les pirogues des commerçantes, ajoutant une touche d’authenticité à l’expérience.
De surcroît, le thème de cette édition, qui semblait prolonger l’élan de 2024, a mis l’accent sur « les peuples lacustres dans l’économie bleue ». Ce concept, qui promeut une exploitation durable des ressources aquatiques, a résonné à travers les activités du festival, soulignant l’importance de protéger le lac Nokoué, menacé par la pollution et la surpopulation. Les organisateurs, soutenus par des partenaires comme l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Agence Nationale de Promotion des Patrimoines et du Tourisme (ANPT), ont ainsi rappelé les efforts en cours pour moderniser Ganvié tout en préservant son écosystème fragile.
Un tremplin pour « réinventer » le joyau lacustre
Le FESCAN Ganvié s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation touristique. Inscrite sur la liste indicative de l’UNESCO depuis 1996, la cité lacustre bénéficie depuis 2019 d’un ambitieux projet de réhabilitation piloté par le gouvernement béninois et l’AFD. Ce programme, qui inclut la construction de routes adaptées aux crues, l’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’électricité, ainsi que la gestion des déchets, vise à faire de Ganvié une destination touristique durable et attrayante. Le festival, en attirant des visiteurs du Bénin et d’ailleurs, contribue à cette ambition en offrant une vitrine mondiale à cette « Venise africaine ».
Le maire de Sô-Ava, André Oussou TODJE, a salué l’initiative, déclarant que le FESCAN n’est pas seulement une fête, mais « une manifestation de notre identité, de notre patrimoine et de notre avenir ». Les organisateurs, menés par Yacoubou Onitchango, ont quant à eux exprimé leur satisfaction face à l’engouement suscité par cette 5ᵉ édition, tout en remerciant les autorités et les parrains pour leur soutien.
Ganvié à la croisée des eaux : entre tradition et durabilité
Pour les visiteurs, le FESCAN 2025 a été une occasion unique de s’immerger dans la vie lacustre. Depuis l’embarcadère d’Abomey-Calavi, ils ont pu naviguer entre les maisons sur pilotis, découvrir les marchés flottants et goûter à une cuisine locale savoureuse, comme le poisson fraîchement pêché. Des guides locaux ont enrichi l’expérience en partageant des anecdotes sur l’histoire du village, notamment son origine liée à la fuite des Toffinous face à la traite négrière.
Cependant, malgré son succès, le festival met aussi en lumière les défis auxquels Ganvié fait face. La surpopulation, la pollution du lac Nokoué et la prolifération de la jacinthe d’eau menacent l’équilibre de cet écosystème. Des initiatives comme le projet « Réinventer la cité lacustre de Ganvié » s’efforcent d’y répondre, mais la mobilisation collective reste essentielle. Le FESCAN, en sensibilisant les visiteurs à ces enjeux, joue un rôle clé dans cette prise de conscience.
En conclusion, en attendant la 6ᵉ édition en 2026, le FESCAN Ganvié 2025 a une fois de plus prouvé que la cité lacustre est bien plus qu’un village sur l’eau : c’est un symbole vivant de culture, de résilience et d’espoir. Les organisateurs invitent d’ores et déjà les curieux à planifier leur visite pour découvrir ce joyau du Bénin, où chaque pirogue raconte une histoire. Cette célébration annuelle parviendra-t-elle à inspirer un engagement durable pour préserver la beauté et l’histoire de ce site unique ?
Le Bénin entre dans l’histoire : les Guépardes à la conquête des États-Unis
Cotonou, 28 août 2025 –Les Guépardes du Bénin s’apprêtent à écrire une nouvelle page de l’histoire sportive du pays. Dès le 6 septembre 2025, l’équipe nationale féminine de cyclisme représentera le Bénin à la Maryland Cycling Classic, la plus prestigieuse course cycliste professionnelle des États-Unis. En se mesurant à des équipes de renom telles que EF Education–Oatly et Team USA, les Béninoises affirment aussi leur ambition de rayonner sur la scène internationale, marquant un tournant pour le cyclisme africain.
Le Bénin, une participation historique pour le continent africain
Par ailleurs, le Bénin entre dans l’histoire comme la première nation africaine à participer à cette compétition d’envergure, organisée sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI). Cette présence à la Maryland Cycling Classic, qui débutera le samedi 6 septembre, témoigne également de la montée en puissance du cyclisme béninois, particulièrement dans sa catégorie féminine. Les athlètes, portées par une détermination sans faille, incarnent l’espoir d’un continent qui s’impose progressivement dans ce sport exigeant.
Un partenariat fructueux qui fait éclore des talents
L’ascension des cyclistes béninoises doit beaucoup à la collaboration entre la Fédération Béninoise de Cyclisme et l’ONG américaine Team Africa Rising, dirigée par Kimberly Coats. Selon une publication de l’ambassade des États-Unis au Bénin sur sa page Facebook, ce partenariat a permis d’identifier et de former des talents féminins d’élite, renforçant ainsi les capacités des athlètes locales. De ce fait, ce travail de fond, axé sur le développement des compétences, a propulsé l’équipe nationale vers ce rendez-vous international de haut niveau.
Une vitrine pour le cyclisme béninois sur la scène mondiale
La participation des Guépardes à cette course prestigieuse offre une occasion unique de mettre en lumière le potentiel du Bénin dans le cyclisme. Face à des équipes aguerries, les Béninoises auront l’opportunité de démontrer leur technicité et leur résilience, tout en inspirant une nouvelle génération d’athlètes. Cet événement marque une étape clé dans la reconnaissance du pays comme acteur émergent sur la scène sportive mondiale.
La plus prestigieuse compétition des États-Unis sous les projecteurs
En somme, la Maryland Cycling Classic, connue pour son parcours exigeant et son prestige, réunira les meilleures formations cyclistes du moment. La présence du Bénin parmi ces compétiteurs d’élite souligne l’importance de cette compétition comme plateforme de visibilité pour les talents africains. La participation des Guépardes à cette compétition peut-elle inspirer l’organisation de plus grandes compétitions de cyclisme au Bénin et en Afrique ?
Tour du Bénin 2025 : une odyssée cycliste au cœur d’un Bénin éblouissant
Du 28 avril au 3 mai 2025, le Bénin s’apprête à vibrer au rythme effréné des pédales et des passions lors de la 20ᵉ édition du Tour Cycliste International du Bénin. En effet, de Nikki, berceau culturel du Borgou, à l’effervescente Cotonou, quinze équipes venues des quatre coins du globe s’élanceront pour conquérir le Grand Prix, transformant les routes béninoises en un théâtre d’exploits et de ferveur. Bien plus qu’une compétition, ce tour est une célébration éclatante de l’unité, de la diversité et de la splendeur des paysages béninois, un voyage dans lequel chaque coup de pédale raconte une histoire de courage et d’ambition. Préparez-vous à être ébloui par une épopée sportive qui promet de faire chanter les cœurs et danser les âmes !
Lancement Royal à Nikki : L’étincelle du 20ᵉ Tour du Bénin, 75 coureurs sur la route de Parakou
Par ailleurs, cette épopée sportive, qui promet de faire vibrer le pays tout entier, a débuté en grande pompe dans le Nord. Ce 28 avril, à 9 heures précises, le Palais royal de Nikki, joyau historique niché à 529 km de Cotonou, a donné le coup d’envoi de cette aventure.
De l’Afrique aux Philippines : un peloton diversifié prend la route du 20ᵉ Tour du Bénin
Depuis ce lieu emblématique, l’aventure se précise avec l’entrée en scène d’un peloton diversifié. En plus, cette première étape de 119,2 km jusqu’à Parakou marque l’entrée en scène de 15 équipes prêtes à en découdre. Parmi elles, des sélections nationales d’Afrique du Sud et du Maroc, fiertés du classement UCI-Afrique, côtoyant huit équipes nationales africaines, quatre clubs, dont l’inédite Team Philippines, et également une délégation togolaise galvanisée par son dynamisme. Ce peloton cosmopolite, fort de 75 coureurs, s’est élancé sur 737 km à travers 28 communes, défiant le macadam brûlant pour écrire une nouvelle page de l’histoire cycliste béninoise.
Au-delà de l’aspect purement sportif et de la composition du peloton, le départ s’annonce comme un moment de ferveur populaire et culturelle intense. La ville de Nikki, riche de sa fête traditionnelle de la Gaani et de son patrimoine ancestral, offre un décor majestueux à ce départ. En outre, les spectateurs, massés le long des routes, assistent à un ballet de vélos filant à travers les collines verdoyantes du Borgou, sous les vivats d’une foule en liesse. « Quel lancement pour le Tour du Bénin 2025 ! » s’est exclamé un spectateur , capturant l’énergie débordante de cette première journée.
Six jours de défi et d’exploits : un parcours épique de 737 km à travers 28 communes béninoises
Après ce lancement spectaculaire et chargé de symboles, l’aventure se poursuivra sur six jours haletants à travers le pays. Le Tour du Bénin 2025, classé 2.2 UCI depuis 2022, s’étend sur six étapes haletantes, chacune révélant une facette unique du pays. Après l’ouverture Nikki-Parakou, les coureurs affronteront le 29 avril une étape de 156,4 km de Parakou à Savè, traversant des plaines dorées et des villages vibrants. Les jours suivants, de Savè à Porto-Novo, puis d’Abomey à Lokossa, chaque étape mettra à l’épreuve l’endurance et la stratégie des compétiteurs, avec des sprints intermédiaires enflammant la course, comme celui remporté à Banhoun-Kro par Sabahi El Houcaine du Maroc. Le 3 mai, l’étape finale masculine, un critérium de 107,2 km en circuit fermé à Cotonou, s’achèvera en apothéose devant la Place de l’Amazone, sous les acclamations d’un public électrisé.
Place aux « Amazones » : un Grand Prix Féminin inédit pour mettre en lumière le cyclisme féminin africain
Au-delà du parcours classique et des étapes masculines qui rythment la semaine, cette édition marque un tournant historique avec une nouveauté majeure. Mais l’innovation majeure de cette édition réside en réalité dans le premier Grand Prix Féminin, un critérium de 53,6 km (quatre tours) prévu le 3 mai après-midi à Cotonou. Cette course inédite, disputée sur la pittoresque Route des Pêches, offrira aux cyclistes féminines africaines une tribune pour briller face aux meilleures d’Afrique de l’Ouest. « Une belle opportunité pour nos Amazones cyclistes », proclame la FBC, invitant le public à soutenir ces héroïnes des pédales dans un spectacle promis à l’émerveillement.
Le Bénin sous les projecteurs : paysages, patrimoine et ferveur populaire captivent le regard international
Si les performances sportives, masculines et féminines, seront au cœur de l’attention, le Tour du Bénin n’est pas qu’une course ; c’est une invitation à découvrir un pays aux mille visages. D’ailleurs, des terres ocre du Borgou aux plages scintillantes de Cotonou, en passant par les palais royaux d’Abomey et les marchés bouillonnants de Porto-Novo, les coureurs sillonneront un Bénin où chaque kilomètre exhale une histoire. Les spectateurs, qu’ils soient locaux ou visiteurs, seront captivés par la richesse culturelle du pays, des danses vaudoues aux rythmes du zinli, tandis que les caméras du monde entier immortaliseront des paysages d’une beauté saisissante. Comme l’a tweeté l’aéroport International de Cotonou : « Une occasion de parcourir les paysages du Bénin ! »
Duel au sommet : un plateau international relevé promet un spectacle sportif de haut vol
Cette dimension culturelle et touristique s’aligne d’ailleurs avec une ambition sportive internationale croissante et un niveau de compétition élevé. Cette édition marque également une ambition d’internationalisation. Avec la participation de la Team Philippines et des équipes européennes comme Universe Cycling Team, le Tour du Bénin s’affirme comme un rendez-vous incontournable du calendrier UCI Africa Tour, rivalisant avec des courses comme le Tour du Rwanda. La présence de coureurs tels que Ricardo Sodjede, espoir béninois formé au World Cycling Centre, et de figures comme Achraf Ed Doghmy, vainqueur en 2024, promet aussi une compétition d’un niveau exceptionnel.
Plus qu’une simple compétition internationale, le Tour est devenu un véritable symbole national de renouveau. Sous la houlette de Romuald Hazoumè, la FBC a insufflé une nouvelle énergie au cyclisme béninois, transformant le Tour en un symbole d’unité nationale. La création du Grand Prix Féminin, l’amélioration des entraînements grâce à des coaches comme Adrien Niyonshuti et l’engagement de sponsors internationaux témoignent d’une vision audacieuse. « Le Bénin, terre promise du cyclisme féminin », proclame la FBC, un slogan qui résonne comme un appel à la jeunesse et aux femmes du pays à embrasser ce sport.
Le Bénin brille : quand le Tour cycliste devient un symbole national projeté sur la scène mondiale
En somme, cette dynamique nationale culminera à Cotonou, point d’arrivée de cette grande fête du courage et de l’unité. Le 3 mai, lorsque les coureurs franchiront la ligne d’arrivée à Cotonou, ce ne sera pas seulement un vainqueur qui sera couronné, mais tout un peuple qui célébrera sa vitalité. Le Tour du Bénin 2025, avec ses héros à deux roues et ses foules en délire, est une fête qui transcende le sport, unissant les Béninois dans une même aspiration : faire rayonner leur nation. Alors, que les pédales tournent, que les drapeaux flottent et que le Bénin brille sous les projecteurs du monde entier !
Cotonou, 13 janvier 2025 – La cité des Lacs s’est muée en véritable arène sportive pour accueillir le 2ᵉ séminaire de la Francophonie Skate. En effet, réunissant près de 20 présidents de fédérations et représentants, cet événement majeur marque une étape décisive dans le développement du roller et du skateboard dans l’espace francophone.
Unir les forces pour un avenir radieux
Sous l’égide de la Fédération béninoise de Roller Sports (FBRS), présidée par Marius Tchibozo, ce séminaire vise à fédérer les acteurs de ce sport dynamique autour d’objectifs communs. Il s’agit de définir des stratégies partagées, de renforcer la coopération entre les différentes fédérations et de favoriser les échanges d’expériences.
Une approche scientifique pour une performance optimale au roller
Pour atteindre ces objectifs, les participants bénéficient de l’expertise des chercheurs de renom. Charly Machemehl, maître de conférences et chercheur à l’Université de Rouen, a ainsi souligné l’importance d’une approche scientifique pour optimiser la performance des athlètes et améliorer la gestion des organisations sportives. Cette dimension scientifique est un atout majeur pour le développement du roller et du skateboard dans l’espace francophone.
Le Bénin, terre d’accueil et de champions
Le choix du Bénin pour accueillir ce séminaire n’est pas le fruit du hasard. Les performances remarquables des athlètes béninois sur la scène internationale, ainsi que l’engagement sans faille de la FBRS, ont pesé en faveur du pays. Le représentant du Comité national olympique et sportif béninois (CNOS-Ben), Fernando Hessou, a d’ailleurs salué les efforts consentis par la fédération béninoise pour promouvoir le roller et le skateboard.
Les Jeux Olympiques de la jeunesse de Dakar 2026 dans le viseur
Un des enjeux majeurs de ce séminaire est de préparer les athlètes francophones aux prochains Jeux Olympiques de la jeunesse qui se tiendront à Dakar en 2026. Les participants ont ainsi pu échanger sur les meilleures stratégies pour développer les talents et les accompagner vers l’excellence.
En somme, ce 2ᵉ séminaire de la Francophonie Skate marque un tournant dans le développement du roller et du skateboard dans l’espace francophone. Les participants ont quitté Cotonou avec de nouvelles perspectives et une volonté commune de faire de ces disciplines sportives des vecteurs d’intégration, de paix et de développement.
Cotonou, le 28 novembre 2024 – Le basket béninois est sur le point de marquer l’histoire. Les sélections nationales masculines et féminines s’envoleront pour Antananarivo, à Madagascar, afin de participer à la FIBA Africa Cup 3×3. Du 29 novembre au 1ᵉʳ décembre, les Guépards et les Amazones auront pour mission de hisser le drapeau béninois au sommet du continent.
Une équipe nationale de basket ambitieuse
Après avoir brillé dans les compétitions de catégories d’âge, les basketteurs béninois sont désormais prêts à relever un nouveau défi. La sélection masculine pourra compter sur l’expérience d’Arzika Séïdou, évoluant aux États-Unis, et de Nathan Clédjo, qui joue en Espagne. Ils seront accompagnés par les locaux Haky Dine Adamou, Jean-Louis Zoglo et Nazif Mora Lafia Zimé qui fait son retour en sélection.
Du côté des femmes, Gbènankpon Veronica Keïta, Aïshatou Sobabé Kondoh, Christelle Houéssou et Precious Chukwuka représenteront les couleurs nationales. Ces joueuses, fortes de leur expérience, aspirent à une performance exceptionnelle.
Un objectif clair : le titre continental
Les dirigeants de la Fédération béninoise de basket et le staff technique ont affiché leurs ambitions. Pour eux, il ne fait aucun doute que le Bénin a les moyens de remporter cette compétition. Les joueurs ont bénéficié d’une préparation intensive et sont prêts à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Cette participation à la FIBA Africa Cup 3 x3 est une étape importante dans le développement du basket béninois. Elle témoigne de la volonté des acteurs de la discipline de hisser le Bénin au rang des meilleures nations africaines.
Les Guépards et les Amazones portent sur leurs épaules les espoirs de tout un pays. En leur souhaitant bonne chance, nous avons la conviction que nos basketteurs donneront tout pour faire briller les couleurs nationales. Que cette compétition soit l’occasion de démontrer tout leur talent et de ramener la victoire au Bénin ! Allez les nôtres !
Dans une atmosphère empreinte de fierté nationale, Noélie YARIGO, l’étoile montante de l’athlétisme béninois, a foulé le sol de sa mère patrie, auréolée de gloire. Sa conquête de la médaille de bronze aux prestigieux Championnats du Monde d’Athlétisme en salle à Glasgow n’est pas seulement une victoire personnelle, mais un symbole de l’ascension internationale du Bénin dans le domaine sportif.
En effet , une marée de supporters, des dignitaires de la Fédération Béninoise d’Athlétisme et des représentants éminents du Ministère des sports ont accueilli l’athlète avec effusion l’ athlète Parée de sa médaille. Le Ministre des Sports, Monsieur Benoît DATO, a rendu un hommage floral à l’athlète dans la salle d’honneur de l’aéroport, marquant ainsi le début d’une série de célébrations.
Honneurs et récompenses nationales pour Noélie YARIGO
La Place de l’Amazone s’est transformée en un théâtre de reconnaissance, où Noélie YARIGO a été saluée par les honneurs militaires et gratifiée d’une généreuse récompense gouvernementale. Cette distinction financière de quinze millions de FCFA est une preuve tangible de la gratitude nationale pour son exploit qui a élevé l’étendard béninois sur la scène mondiale.
Un rêve de gloire réalisé
Déjà couronnée championne de France en salle du 800m en 2023 et 2024, Noélie YARIGO a longtemps aspiré à une consécration internationale. Son rêve s’est matérialisé ce mois de mars 2024, lorsqu’elle a brillamment décroché la troisième place, devancée uniquement par la Britannique Jemma REEKIE et l’Éthiopienne Tsige DUGUMA. Cette médaille de bronze est une première dans l’annale de l’athlétisme béninois, marquant ainsi un tournant historique pour le pays.