Porto-Novo, 5 août 2024 – La capitale béninoise a célébré, le 02 août 2024, un événement majeur : l’inauguration du nouveau marché moderne d’Ahouangbo. En effet, placée sous le haut patronage de la Ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, cette cérémonie a marqué une étape importante dans le développement économique et commercial du Bénin.
Par ailleurs, ce nouveau marché, fruit d’un investissement conséquent du gouvernement, offre des conditions de travail optimales aux commerçants et une expérience d’achat agréable aux consommateurs. Il comprend plus de 200 étals, des chambres froides, des installations sanitaires modernes et une zone de restauration.
Pour la Ministre Assouman, ce marché est bien plus qu’un simple lieu d’échange. Il est un vecteur de développement économique et social, qui permettra de renforcer le tissu économique local et d’améliorer le quotidien des populations. Elle a également souligné l’importance de ce projet pour l’autonomisation des femmes, qui représentent une part importante des commerçantes.
Un projet ambitieux porté par le gouvernement
En outre, le gouvernement béninois, sous la houlette du Président Patrice Talon, a fait de la modernisation des infrastructures commerciales une priorité. Le nouveau marché d’Ahouangbo s’inscrit dans cette dynamique et témoigne de la volonté politique de soutenir les acteurs du commerce et de l’artisanat.
L’inauguration a été l’occasion pour les autorités, les élus locaux et les commerçants de célébrer cette réalisation. En plus , les discours ont mis en avant les nombreux avantages de ce nouveau marché et ont salué l’engagement du gouvernement en faveur du développement économique du pays.
En bref, avec l’ouverture de ce nouveau marché, Porto-Novo se positionne comme un pôle commercial dynamique. Les commerçants, ravis de ces nouvelles installations, espèrent voir leurs activités se développer et améliorer leurs conditions de vie.
Cotonou, le 02 Août 2024 – Le secteur textile béninois est sur le point de connaître un nouvel essor. C’est ce qu’a révélé une étude approfondie présentée lors d’un atelier organisé par la Banque africaine de développement (BAD) au Bénin. Ce rapport, fruit d’une analyse minutieuse des atouts et des défis de la filière, offre une feuille de route pour transformer le secteur et en faire un moteur de croissance économique et de création d’emplois.
Le secteur textile : Un potentiel inexploité
Le Bénin, premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest, dispose d’un potentiel textile considérable. L’étude commandée par la BAD a mis en évidence de nombreuses opportunités, allant de la production de vêtements et d’accessoires à celle de produits plus spécialisés comme les textiles médicaux ou techniques. En effet, les estimations sont prometteuses : la seule filière des serviettes hygiéniques pourrait générer plus de 13 millions de dollars par an.
Une stratégie pour un développement durable
Par ailleurs, l’industrie textile béninoise se trouve à un tournant décisif, avec un potentiel de croissance considérable. Pour le réaliser, une stratégie multifacette est proposée, axée sur le renforcement des capacités des acteurs clés tels que les artisans et les créateurs.
Cela implique un investissement significatif dans la formation pour améliorer la qualité et la compétitivité des produits sur le marché global. Parallèlement, la modernisation des équipements est cruciale pour augmenter la productivité et se conformer aux normes internationales, ce qui permettra au Bénin de se positionner avantageusement sur l’échiquier mondial.
En outre, l’exploration de nouvelles filières, comme celle de la fibre d’ananas, est encouragée, ce qui pourrait non seulement diversifier l’offre textile mais aussi générer un impact socio-économique majeur en créant plus de 45 000 emplois. L’accès au financement est également un pilier central de cette stratégie, en particulier pour les PME qui constituent l’épine dorsale de l’industrie, leur permettant ainsi d’investir et de se développer davantage.
Enfin, la promotion des produits locaux est essentielle. Il est impératif de développer des stratégies de marketing innovantes pour accroître la reconnaissance des textiles béninois, tant sur le marché national qu’international. Cela contribuera à établir une identité de marque forte et à assurer une présence durable dans l’industrie textile mondiale.
Un engagement fort des acteurs
Les participants à l’atelier, notamment des représentants du gouvernement, du secteur privé et de la société civile, ont apprécié les recommandations de l’étude et se sont engagés à mettre en œuvre les actions nécessaires pour développer la filière textile. La vice-présidente du Bénin, Mme Mariam Chabi Talata Zime Yérima, a souligné l’importance de ce secteur pour la création d’emplois, en particulier pour les jeunes et les femmes.
Le rôle de la BAD
La Banque africaine de développement s’est engagée à accompagner le Bénin dans la mise en œuvre de cette stratégie. Elle apportera son expertise technique et financière pour soutenir les projets de développement de la filière textile.
La marche à suivre pour un succès total dans le domaine du textile
La stratégie de développement du secteur textile au Bénin est une initiative ambitieuse qui requiert l’engagement de multiples parties prenantes. Pour sa mise en œuvre, il est essentiel d’élaborer un plan d’action détaillé qui définira clairement les objectifs spécifiques, les étapes à suivre et les ressources à mobiliser.
Cette démarche stratégique doit s’accompagner d’une recherche active de financements, tant au niveau national qu’international, afin de garantir les investissements nécessaires à la concrétisation des projets. En outre, il est crucial de mettre en place un mécanisme efficace de suivi et d’évaluation pour mesurer les progrès et apporter les ajustements requis.
L’implication de tous les acteurs, y compris le gouvernement, le secteur privé, la société civile et les partenaires techniques et financiers, est déterminante pour le succès de cette stratégie, qui promet de dynamiser l’industrie textile béninoise et de contribuer à son développement économique durable.
En somme , le développement de la filière textile béninoise représente une opportunité unique pour le pays de renforcer son économie, de créer des emplois et de réduire la pauvreté. Grâce à une stratégie ambitieuse et à un engagement fort de tous les acteurs, le Bénin peut devenir un acteur majeur de l’industrie textile en Afrique.
Bénin, 02 août 2024 – Dans une ambiance festive et propice aux échanges, la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCI Bénin) a organisé, le 31 juillet dernier, la deuxième édition de la Nuit des Élus. En effet , cet événement, a marqué un tournant décisif dans la réflexion sur l’avenir du secteur privé béninois. Réunissant les acteurs clés de l’économie nationale, cette soirée a été l’occasion de dresser un bilan des réalisations passées et de tracer les perspectives d’avenir.
Le secrétaire général de la CCI Bénin, Raymond ABILE-ADJAKPA, a rappelé le contexte favorable dans lequel évolue le secteur privé béninois, tout en soulignant les défis à venir. « Nous assistons à une dynamique économique positive, mais nous devons anticiper les mutations du marché mondial et renforcer notre compétitivité », a-t-il déclaré. Il a également annoncé la volonté de la CCI Bénin d’organiser des « moments intellectuels » en amont des prochaines éditions, afin de favoriser une réflexion approfondie sur les enjeux stratégiques.
Selon le président de la CCI Bénin, Arnauld AKAKPO, cette soirée offre la possibilité de célébrer les succès du secteur privé et de repérer les défis à surmonter. Il a souligné trois défis majeurs auxquels fait face le secteur privé :
L’adaptation aux changements : « Le secteur privé doit être capable de s’adapter rapidement aux nouvelles politiques économiques et aux évolutions technologiques », a-t-il souligné.
Les enjeux régionaux et internationaux : « Les entreprises béninoises doivent saisir les opportunités offertes par les accords de libre-échange et faire face à la concurrence internationale », at-il ajouté.
La synergie public-privé : « Il est essentiel de renforcer la collaboration entre le secteur public et privé pour créer un environnement propice aux investissements et à la croissance », at-il conclu.
Eustache KOTIGAN, président du Conseil national du patronat (CNP), a salué les initiatives de la CCI Bénin et a souligné le rôle essentiel du secteur privé dans le développement économique du Bénin. Il a également appelé les chefs d’entreprises à poursuivre leurs efforts pour créer de l’emploi et de la richesse, tout en contribuant à renforcer la position du Bénin dans la sous-région.
Les perspectives d’avenir
La Nuit des Élus a été l’occasion de lancer un appel à une plus grande collaboration entre les acteurs du secteur privé. Les participants ont convenu de la nécessité de renforcer les synergies entre les différentes organisations professionnelles et de travailler de manière plus étroite avec les pouvoirs publics.
Conclusion
La Nuit des Élus s’est achevée sur une note de convivialité, avec la coupure du gâteau et l’interprétation de l’hymne national. En somme, cette deuxième édition de la Nuit des Élus a confirmé l’importance du secteur privé dans le développement économique du Bénin. Les participants ont souligné la nécessité d’anticiper les défis de demain et de renforcer la compétitivité des entreprises béninoises.
Washington, DC – La Ministre béninoise de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou ASSOUMAN, a été une figure de proue de la 21ème édition du Forum AGOA. Lors de cet événement majeur, elle a appelé de ses vœux une profonde transformation industrielle du continent africain.
En effet, à la tête d’une délégation influente, Madame ASSOUMAN a plaidé pour une valorisation accumulée des ressources naturelles africaines par le biais d’industries locales. Cette approche, selon elle, est essentielle pour réduire la dépendance aux importations et stimuler une croissance économique durable.
Le Bénin, sous l’impulsion de la Ministre ASSOUMAN, s’est positionné comme un pionnier de cette transformation industrielle, en mettant notamment sur les secteurs textile et numérique. Ces choix stratégiques ont été salués par la communauté internationale.
L’AGOA, un levier pour le développement
Par ailleurs, le Forum AGOA, qui rassemble chaque année des décideurs politiques, des industriels et des experts, est un rendez-vous incontournable pour renforcer les liens commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique. L’initiative de modernisation de cet accord, portée par les sénateurs américains Jim RISCH et Chris COONS, est un signal fort de la volonté de pérenniser ce partenariat.
La prolongation de l’AGOA, qui offre un accès privilégié au marché américain pour de nombreux produits africains, est essentielle pour soutenir les entreprises du continent et attirer de nouveaux investissements.
Lors de la réunion des Ministres africains du commerce, tenue à Addis-Abeba, les participants ont exprimé leur souhait de voir l’AGOA renouvelée pour une période de 16 ans. Ils ont également appelé à une simplification des règles d’origine et à une révision de la fréquence des examens d’éligibilité.
Au-delà du commerce : un partenariat pour le développement à l’ AGOA
L’AGOA, ce n’est pas seulement du commerce. C’est aussi un ensemble d’initiatives visant à soutenir le développement de l’Afrique dans des domaines tels que l’énergie, l’agriculture et la santé. Les programmes Power Africa et Prosper Africa, associés à l’AGOA, témoignent de la volonté des États-Unis de s’engager à long terme aux côtés des pays africains.
En somme , le Forum AGOA a une nouvelle fois démontré son importance stratégique pour le développement économique de l’Afrique. Le Bénin, sous la conduite de Madame ASSOUMAN, joue un rôle moteur dans cette dynamique. En mettant sur l’industrialisation et en renforçant ses partenariats internationaux, le continent africain s’ouvre de nouvelles perspectives de croissance.
Marquant un tournant dans la modernisation des infrastructures commerciales du pays, le gouvernement béninois, sous l’impulsion du Président Patrice Talon, a inauguré ce samedi 27 juillet 2024 le nouveau marché moderne de l’Aïdjèdo.
D’une superficie de 3034 mètres carrés, ce nouvel espace commercial moderne, respectueux de l’environnement et sécurisé, propose 259 emplacements dédiés aux commerçants. Fruit des efforts soutenus de l’Agence Nationale de Gestion des Établissements de Marché (ANaGEM), ce nouveau marché voit le jour.
Avec ses 211 étals, 8 boucheries, 9 poissonneries, 2 espaces dédiés aux écailleurs, 26 boutiques et 3 restaurants, le marché d’Aïdjèdo répond aux divers besoins des consommateurs et des vendeurs. Conçu avec une attention particulière à l’inclusion, le marché facilite l’accès des personnes à mobilité réduite.
Ce projet, marquant s’inscrit dans une volonté de développement des espaces commerciaux modernes et fonctionnels, tout en améliorant le cadre de vie des populations. Il témoigne de l’engagement du gouvernement en faveur d’un développement durable et inclusif.
Cotonou, 25 juillet 2024- Le nouveau marché moderne d’Aïdjèdo, d’une capacité de 259 places, ouvrira ses portes le 27 juillet 2024. Situé dans le 6ème arrondissement de Cotonou, ce nouvel espace commercial, construit sur une superficie de 3034 m², a été conçu pour offrir aux commerçants des conditions de travail optimales et aux clients un cadre agréable.
Afin d’assurer une distribution juste et transparente des emplacements, les organisateurs ont réalisé un tirage au sort le 24 juillet, supervisé par un huissier de justice. Des 259 emplacements disponibles, ils en ont attribué 230 aux commerçants enregistrés. Les bénéficiaires ont salué cette démarche qui a renforcé la confiance de tous dans l’équité de la procédure.
Par ailleurs, le marché moderne d’Aïdjèdo, ainsi que les nombreux autres marchés construits à travers le pays, est un élément clé du développement économique local. Il offre aux commerçants un cadre sécurisé et moderne pour exercer leur activité et, par conséquent, contribue à l’attractivité de la ville de Cotonou.
En outre, le marché moderne d’Ahouangbo à Porto-Novo ouvrira ses portes le 31 juillet prochain. À cet égard, un tirage au sort sera organisé le 29 juillet pour attribuer les places aux commerçants.
Ce nouveau marché moderne est une illustration de la volonté du gouvernement béninois d’améliorer les conditions de travail des commerçants et de dynamiser l’économie locale.
Aïdjèdo, 24 juillet 2024 – C’est dans une ambiance pleine d’espoir et d’anticipation que s’est déroulée ce mercredi à Aïdjèdo un événement marquant le début d’une nouvelle ère pour le commerce local. En effet, l’Agence Nationale de Gestion des Marchés (ANaGeM) a organisé le tirage au tri des emplacements du tout nouveau marché d’Aïdjèdo, une initiative qui a suscité un vif intérêt parmi les marchands de la région.
Organisé par l’Agence Nationale de Gestion des Marchés (ANaGeM), le tirage au sort s’est déroulé en toute transparence sous la supervision d’un huissier de justice. Chaque marchand a eu la chance de se voir attribuer un stand dans ce marché moderne et bien organisé, garantissant ainsi un accès équitable aux opportunités commerciales qu’il offre.
Un nouveau souffle pour l’économie locale
L’inauguration officielle du marché d’Aïdjèdo est prévue pour le samedi 27 juillet. Cet événement très attendu devrait attirer de nombreux visiteurs et contribuer à stimuler l’activité économique de la région. Les marchands, quant à eux, se montrent optimistes quant à l’impact positif que ce nouveau marché aura sur leur communauté. Ils espèrent que ce développement sera le catalyseur d’une prospérité renouvelée, leur permettant d’augmenter leurs revenus et d’améliorer leur niveau de vie.
En outre , l’ouverture du marché d’Aïdjèdo est une étape importante dans le développement économique de la ville. Ce nouveau centre commercial moderne permettra d’offrir aux habitants un espace de vente et d’achat agréable et efficace, tout en stimulant l’activité commerciale et en créant de nouveaux emplois.
En somme, le marché d’Aïdjèdo ouvre une nouvelle ère pour la ville, qui se positionne comme un centre commercial dynamique et prometteur. Cette initiative du gouvernement béninois, par l’intermédiaire de l’ANaGeM, démontre son engagement à soutenir le développement économique local et à améliorer les conditions de vie des populations.
Cotonou, Bénin, 23 juillet 2024 – La Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCI Bénin), en collaboration avec l’ITC (International Trade Centre) et le soutien de l’IFTC (International Islamique Trade Finance Corporation) et de l’Afreximbank, a ouvert ce lundi 22 juillet 2024, un atelier de formation sur le thème « Comment exporter avec la ZLECAf ? ».
En effet, Cet atelier, qui se tient à l’hôtel du Lac à Cotonou, vise à outiller les entreprisesb2NIN béninoises pour profiter des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Durant deux jours, une vingtaine de formateurs issus de la CCI Bénin, de l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx), des Douanes Béninoises, du ministère de l’Industrie du Commerce etc., seront formés sur les contours de la ZLECAf et les opportunités qu’elle présente pour les entreprises béninoises. Par ailleurs, Ces formateurs, à leur tour, dispenseront des formations aux chefs d’entreprises béninoises sur les différentes étapes à suivre pour exporter avec succès sur le marché africain.
Maîtriser les rouages de l’exportation
« L’exportation n’est pas une chose simple pour une entreprise. Il faut se préparer et être prêt à exporter », a déclaré Ilyas Choubaili, consultant auprès de ITC et expert dans le commerce international durable. « L’atelier permettra aussi aux participants de comprendre les implications d’une préparation à l’exportation, les normes pour le commerce intra-africain et de sélectionner les marchés d’exportation avec les potentiels les plus élevés », at-il ajouté.
Un atout pour l’économie béninoise
A l’issue de l’atelier, les chefs d’entreprises béninoises seront mieux à même d’identifier les opportunités de marché en Afrique et de se préparer à les saisir. Cet atelier devrait ainsi contribuer à booster l’économie béninoise en stimulant les exportations et en créant des emplois.
L’utilisation de l’Observatoire africain du commerce, un nouvel outil d’étude de marché de l’ITC
Les formalités douanières à l’exportation
Le financement de l’exportation intra-africaine
En somme, cet atelier est une initiative importante pour le Bénin qui s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de la ZLECAf. Il devrait permettre aux entreprises béninoises de tirer pleinement profit des opportunités offertes par ce marché continental de plus de 1 milliard de consommateurs.
Bohicon, le 20 juin 2024 – L’hôtel NIFUR, situé au cœur de la ville historique de Bohicon, vibre depuis le début de la semaine au rythme d’un événement d’envergure nationale. En effet, depuis le lundi 17 juin, l’établissement accueille la 14ème session de formation intensive destinée aux acteurs clés de la chaîne de la commande publique. Cette initiative, qui réunit des représentants des sociétés, offices d’État et des partis politiques, est placée sous l’égide de l’ARMP Bénin, l’Autorité de régulation des marchés publics du Bénin.
Renforcer les compétences des acteurs clés pour une commande publique plus transparente et efficace
La session de formation, qui s’étendra sur plusieurs jours, a pour objectif de renforcer les compétences et les connaissances des participants en matière de procédures de passation, de gestion et de contrôle des marchés publics. La Vice-Présidente de l’ARMP Bénin, Mme Carmen GABA, supervise personnellement les travaux, a souligné l’importance capitale de la transparence et de l’efficacité dans la gestion des fonds publics.
Les participants auront l’opportunité de suivre une série d’ateliers interactifs, de conférences et de simulations pratiques, conçues pour couvrir tous les aspects de la commande publique. Des experts en la matière, ainsi que des juristes spécialisés dans le droit des marchés publics, animeront ces sessions, offrant leur expertise et leurs conseils avisés.
L’événement est également l’occasion pour les acteurs de la commande publique de partager leurs expériences, de discuter des défis rencontrés dans l’exercice de leurs fonctions et de développer un réseau professionnel solide. L’accent est mis sur l’adoption de bonnes pratiques et sur l’harmonisation des procédures au sein des différentes entités impliquées.
La formation revêt une importance particulière dans le contexte des réformes des entreprises par le Bénin pour améliorer la gouvernance et la gestion des ressources publiques. Dans ce cadre, l’ARMP Bénin joue un rôle crucial en veillant à l’intégrité et à l’efficacité du système de commande publique, éléments essentiels pour attirer les investissements et favoriser le développement économique du pays.
Mme GABA, dans son discours d’ouverture, a insisté sur la nécessité d’une formation continue pour les acteurs de la commande publique, afin de s’adapter aux évolutions législatives et aux meilleures pratiques internationales. Elle a également évoqué l’importance primordiale de la responsabilisation et de la responsabilité dans l’exécution des marchés publics.
L’hôtel NIFUR, avec ses installations modernes et son emplacement stratégique, offre un cadre idéal pour ce type de rassemblement professionnel. Les organisateurs de la session de formation ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité des infrastructures et des services fournis, contribuant ainsi au bon déroulement de l’événement.
À l’issue de la formation, les participants présentent des certificats attestant de leur participation et de l’acquisition de nouvelles compétences. Ces documents contribueront à valoriser leur expertise professionnelle et à promouvoir l’excellence dans le domaine de la commande publique au Bénin.
L’ARMP Bénin, consciente des enjeux liés à la commande publique, réaffirme son engagement à soutenir les initiatives de formation et à œuvrer pour une meilleure compréhension des processus par tous les acteurs concernés. La 14ème session de formation de Bohicon s’inscrit dans cette démarche et marque une étape supplémentaire vers l’atteinte des objectifs de développement durable du pays.
Cotonou, 19 juin 2024 – Deux ans après le lancement de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), le succès est au rendez-vous. Le mardi 18 juin 2024, le Ministre d’État en charge du Développement et de la Coordination de l’Action Gouvernementale, Monsieur Abdoulaye BIO TCHANÉ, s’est rendu sur place pour constater de visu l’état d’avancement des travaux et s’entretenir avec les responsables et investisseurs.
Accueilli par le Directeur Général de la SIPI-Bénin SA, Monsieur Létondji BEHETON, et Monsieur Moubarak SOUMANOU, Directeur Général de l’APIEx, le Ministre d’État a participé à une séance de travail approfondie. Au menu des discussions : l’aménagement de la deuxième phase de 400 hectares, l’arrivée de nouveaux investisseurs, le bon fonctionnement des usines déjà opérationnelles et celles en cours d’installation, et les défis à relever face à ce succès fulgurant.
Par ailleurs, la visite guidée qui a suivi la séance de travail a permis au Ministre d’État et à sa délégation de découvrir les fleurons de la GDIZ. Parmi les plus remarquables, on peut citer les deux unités de formation et de confection de vêtements « Made in Benin », l’unité intégrée de textile ultramoderne (BTEX), et l’usine de fabrication de carreaux.
Le Ministre d’État s’est montré très satisfait de ce qu’il a vu : « Je suis heureux de constater la bonne avancée au niveau de la GDIZ. À ce jour, plus de 12 entreprises sont déjà opérationnelles avec plus de 12.000 travailleurs. D’ici la fin de l’année, 14 autres unités seront opérationnelles. Et plus de 35.000 emplois directs seront créés. »
Conscient de l’importance de garantir un approvisionnement continu en matières premières pour les usines de la GDIZ, le Ministre d’État a appelé à une mobilisation nationale : « Fournir ces matières à ces unités est une question d’intérêt national. Chacun doit y veiller. Nous voyons aujourd’hui que la transformation de ces matières premières créent davantage de valeurs ajoutées. 12.000 emplois directs déjà créés et 35.000 d’ici la fin de l’année. Nous prévoyons d’ici 10 ans la création de 300.000 emplois directs. Nous devons donc veiller tous à ce que nos matières premières ne sortent pas du pays. »
En conclusion, la visite du Ministre d’État Abdoulaye BIO TCHANÉ a confirmé le succès remarquable de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé. Un succès qui s’inscrit dans la vision du gouvernement béninois de faire du pays un pôle de transformation industrielle et de création d’emplois pour la jeunesse.
Cotonou, 18 juin 2024 – C’est dans une ambiance festive que le marché urbain de Cadjèhoun a ouvert ses portes ce samedi 15 juin 2024, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère pour le commerce au Bénin. Cet événement tant attendu concrétise l’engagement du gouvernement du Président Patrice TALON à moderniser les infrastructures commerciales et à améliorer les conditions de travail des acteurs du secteur.
Inscrite dans le Programme d’Action du Gouvernement 2016-2026, la construction de marchés urbains et régionaux répond à un besoin crucial d’assainir et de structurer le secteur informel, tout en offrant aux commerçants un cadre propice à l’exercice de leurs activités. En effet , ce premier lot de 35 marchés, construits aux normes et standards internationaux, illustre la volonté du gouvernement de doter les femmes et les hommes des marchés d’un environnement de travail décent et sécurisé.
Par ailleurs, le marché urbain de Cadjèhoun, avec sa charpente métallique et son architecture moderne de type R+1, offre un cadre de travail nettement plus confortable et fonctionnel que l’ancien marché. Sa capacité d’accueil doublée permettra aussi de répondre à la demande croissante des populations et de dynamiser l’économie locale.
De nombreux avantages et commodités ont été intégrés à ce nouveau marché, parmi lesquels :
Une meilleure gestion des déchets
Des toilettes hygiéniques en nombre suffisant, propres et dotées de lavabos
Une salle polyvalente pour les réunions
Une infirmerie
Des acteurs du commerce enthousiastes et reconnaissants pour Le marché urbain de Cadjèhoun
En plus, Les commerçants, qui ont longtemps souffert des conditions difficiles de l’ancien marché, sont unanimes à saluer cette réalisation majeure du gouvernement. « Je remercie le Président Patrice TALON qui a trop fait pour nous à Cadjèhoun. Nous lui témoignons notre profonde reconnaissance et que Dieu lui accorde une longue vie », a déclaré Madame Bernadette FAGNIHOUN, responsable du marché.
Un nouveau chapitre pour le commerce béninois
En somme, L’ouverture du marché urbain de Cadjèhoun marque un tournant décisif dans le développement du commerce au Bénin. Ce modèle innovant, qui sera répliqué dans d’autres villes du pays, contribuera à la professionnalisation du secteur informel, à la création d’emplois et à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Cotonou, Bénin – Dans une démarche qui souligne l’importance croissante des relations économiques internationales, M. Ibrahim Almubarak, Vice-Ministre de l’Investissement d’Arabie Saoudite, a effectué une visite officielle à la Grande Zone Industrielle de Cotonou (GDIZ) ce jeudi 13 juin 2024.
Renforcer les liens commerciaux et industriels entre Arabie Saoudite et Bénin
Cette visite stratégique intervient dans un contexte où les deux nations cherchent à renforcer leurs liens commerciaux et à explorer de nouvelles avenues de collaboration industrielle. M. Almubarak a été accueilli par des représentants de haut niveau de la GDIZ, où il a pu s’entretenir avec des chefs d’entreprise locaux et des fonctionnaires du gouvernement béninois.
Par ailleurs, les discussions ont porté sur un éventail de sujets d’intérêt mutuel, notamment :
En outre , ils ont identifié les secteurs clés où l’expertise saoudienne peut bénéficier au Bénin et offrir des retours sur investissement attractifs aux investisseurs saoudiens. Les industries de l’énergie, de l’agriculture et de la fabrication se présentent comme des domaines de coopération future particulièrement prometteurs.
Des pourparlers préliminaires ont également eu lieu concernant des commandes spécifiques, bien que les détails de ces discussions restent confidentiels. Les deux parties ont exprimé un optimisme prudent quant à la conclusion d’accords qui pourraient aboutir à des projets concrets dans un avenir proche.
La visite de M. Almubarak est perçue comme un signe de la volonté de l’Arabie Saoudite d’élargir son empreinte économique en Afrique de l’Ouest et de diversifier ses partenariats au-delà de l’industrie pétrolière traditionnelle.
Un atout pour la croissance économique du Bénin
Pour le Bénin, attirer des investissements étrangers est crucial pour stimuler la croissance économique et développer des infrastructures industrielles modernes. En effet, la GDIZ joue un rôle essentiel dans la création d’un environnement propice aux investissements étrangers et à la promotion du développement industriel.
Les observateurs notent que cette rencontre pourrait aussi marquer le début d’une ère de prospérité renouvelée et de dynamisme économique entre les deux pays. Avec des engagements envers une collaboration transparente et équitable, les perspectives de développement durable et de progrès industriel semblent prometteuses.
En conclusion, la visite de M. Almubarak à la GDIZ de Cotonou est un pas en avant significatif dans la consolidation des relations économiques entre l’Arabie Saoudite et le Bénin. Elle ouvre ainsi la voie à des initiatives d’investissement qui pourraient transformer le paysage économique et renforcer les liens industriels et commerciaux entre les deux nations.
L’inauguration du marché de Cadjèhoun, prévue pour ce samedi 15 juin 2024, marque un tournant majeur dans le paysage commercial du Bénin. Ce joyau architectural « Made In Rupture », réalisé sur une superficie de 517 mètres carrés, promet de révolutionner l’expérience d’achat avec ses installations modernes et son design innovant.
Un marché récompensé pour une meilleure expérience
Avec une augmentation de 18 places par rapport à sa structure antérieure, le marché offre désormais 56 emplacements astucieusement répartis sur deux étages : 46 étalages, 8 boutiques et 2 restaurants élégamment aménagés. Par ailleurs, pour faciliter le transport des marchandises, un monte-charge a été installé, tandis qu’un bureau administratif assure le bon fonctionnement quotidien du marché. Une technique locale dédiée à la maintenance et à la gestion des infrastructures complète l’ensemble.
Plus qu’un simple marché, un lieu de vie
L’ambition du marché de Cadjèhoun va au-delà du simple commerce. La présence d’une salle polyvalente souligne également sa volonté de devenir un centre d’activités communautaires, renforçant ainsi son rôle central dans la vie sociale du quartier.
Durabilité et confort au cœur des priorités
En plus, Soucieux de l’environnement et du bien-être de ses usagers, le marché a été conçu dans une démarche durable. Un local à déchets et des toilettes modernes garantit un environnement propre et hygiénique.
Un modèle pour le développement du Bénin
Ce projet ambitieux n’est pas seulement une avancée pour Cadjèhoun mais sert également de modèle pour les futures infrastructures marchandes à travers le pays. Il reflète une vision moderne du commerce où fonctionnalité et esthétique se côtoient, créant un environnement propice aux affaires et agréable pour tous.
L’aube d’une nouvelle ère pour le commerce au Bénin
En somme, avec l’ouverture du marché de Cadjèhoun, c’est une nouvelle ère qui s’annonce pour le commerce au Bénin. Une ère où tradition et modernité se rencontrent pour créer une expérience d’achat sans précédent, au service du développement économique et social du pays.
Glo-Djigbé, Bénin – 05 juin 2024 – Stephen FEVRIER, ambassadeur et conseiller principal de la directrice de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et Franck VAN ROMPAY, représentant de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI ), ont effectué une visite de terrain à la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) le mardi 04 juin 2024.
Fortement impressionnés par les unités de confection de vêtements et la première unité textile intégrée qu’ils ont visitées, les deux représentants ont exprimé leur volonté de coopération avec le Bénin, pays du C4 (Burkina Faso, Mali, Tchad et Côte d’Ivoire) , où les investissements dans ce secteur sont « considérables ».
L’objectif de cette visite, conduite par Angelo DAN, ambassadeur et représentant permanent adjoint du Bénin à Genève, était de s’assurer que le Bénin dispose d’infrastructures modernes répondant aux normes internationales en matière de transformation du coton et de production textile. La délégation a parcouru le parc textile du futur hub industriel béninois, en mettant l’accent sur les unités de confection de vêtements et la première unité textile intégrée.
Avant la visite des installations, les visiteurs ont participé à une séance d’échanges dans la salle maquette avec Létondji BEHETON, directeur général de la Société d’investissement et de promotion de l’industrie (SIPI-BENIN), structure en charge de l’industrie. ‘aménagement et de la promotion de la zone économique spéciale.
L’administrateur général de la GDIZ a présenté aux hôtes l’ambition première de la zone : transformer sur place les matières premières pour créer de la valeur ajoutée. Il a également exposé les caractéristiques de la zone, les opportunités d’investissement exceptionnelles qu’elle offre, la disponibilité des services et l’accès à l’énergie électrique à coût réduit. Impressionnés par l’ampleur du projet d’industrialisation du gouvernement béninois, les visiteurs ont chaleureusement applaudi.
Pour l’ambassadeur conseiller principal de la directrice de l’OMC, cette visite a permis d’apprécier l’engagement des autorités béninoises en faveur du développement et de la transformation du coton. Rassuré par les investissements réalisés à la GDIZ, il a réaffirmé la volonté de l’OMC de collaborer avec le Bénin et les autres pays du C4 pour examiner les moyens de soutenir leurs efforts de transformation, de création de valeur ajoutée et de création de nouvelles opportunités pour les jeunes et les femmes.
« Nous sommes ravis et impatients de travailler avec le Bénin pour développer les prochaines étapes avec l’ensemble des autres partenaires internationaux, car le potentiel ici est immense », a déclaré Étienne FEVRIER. Selon lui, il s’agira de collaborer avec les pays du C4 membres de l’OMC pour les aider à développer leur accès aux marchés internationaux, à s’intégrer et à mettre en œuvre les règles commerciales multilatérales, notamment dans le secteur du coton.
« Nous allons nous inspirer de ce qui se fait au Bénin et de ses avantages comparatifs dans ce domaine, car l’idée est de bâtir une solidarité entre les pays du C4,et le Bénin a les atouts pour inspirer d’autres », a conclu l’ambassadeur conseiller principal de la directrice de l’OMC.
En somme, L’industrie textile naissante au Bénin est prête à conquérir les marchés internationaux, aux États-Unis, en Europe et dans le monde entier. La GDIZ dispose d’unités de confection de vêtements répondant aux normes internationales et capable de répondre aux commandes des grandes marques. Le DG de la SIPI-BENIN, très confiant, a rappelé les commandes de marques telles que The Children Place (TCP),KIABI,US Polo Association et bien d’autres, que la GDIZ a déjà honorées.
La visite de ce mardi fait suite à la signature, le 27 septembre 2022,d’un protocole d’accord entre l’OMC et la FIFA visant à inclure les pays du C4 dans les chaînes de valeur de l’habillement. Selon Létondji BEHETON, Ces deux organisations ont été jugées utiles d’inclure le Bénin dans ce partenariat pour répondre aux besoins en maillots de la FIFA.
Kigali, 24 mai 2024 –Le Bénin franchit une étape importante vers la promotion du commerce et de l’industrialisation africains. En effet, la récente adhésion du Bénin au Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA) marque un tournant décisif dans son engagement pour le progrès économique du continent. Cette initiative audacieuse positionne le Bénin aux côtés de 16 autres nations africaines unies pour stimuler la croissance économique et la prospérité partagée.
Un tremplin pour l’industrialisation et le commerce intra-africain
En rejoignant le FEDA, le Bénin réaffirme son soutien aux ambitions de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) de renforcer l’efficacité du Fonds. Cette adhésion vise à inciter d’autres États membres à ratifier l’accord fondateur du FEDA, consolidant ainsi ses objectifs d’investissement à impact significatif. L’élargissement de l’adhésion à la FEDA amplifie sa capacité d’intervention et sa portée, se distingue par son engagement à injecter des capitaux durables dans les économies africaines. Les secteurs prioritaires comprennent l’industrialisation, le renforcement du commerce intra-africain et la promotion des exportations à forte valeur ajoutée.
Arise IIP et la Zone Industrielle de Glo-Djigbé : Des exemples phares de la transformation au Bénin du FEDA
Le FEDA a déjà apporté une contribution notable au développement d’Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP) à travers le continent, notamment la création de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) au Bénin. Ce projet d’envergure cible la transformation des secteurs critiques du textile et de l’agroalimentaire, piliers de l’économie béninoise.
Un leadership éclairé pour une Afrique en plein essor
En outre, le professeur Benedict Oramah, président d’Afreximbank, a salué l’adhésion du Bénin, soulignant l’importance capitale de la signature de l’accord de création du FEDA. Il a mis en lumière la création du Centre africain d’assurance qualité (AQAC) au sein de la GDIZ, une initiative visant à faciliter l’exportation de produits africains répondant aux normes internationales.
Marlène Ngoyi, PDG de la FEDA, a exprimé son enthousiasme face à cette adhésion, réaffirmant l’expertise de la FEDA dans l’investissement en faveur de l’industrialisation et du commerce intra-africain. Elle a réitéré son engagement à continuer de soutenir des investissements alignés sur la stratégie du FEDA au Bénin.
Un avenir prometteur pour le Bénin et l’Afrique
En somme, L’adhésion du Bénin à la FEDA va bien au-delà d’une simple formalité administrative. Elle symbolise sa détermination à jouer un rôle crucial dans la transformation économique de l’Afrique. Des projets tels que la GDIZ, couplés au soutien de personnalités influentes comme le professeur Oramah et Marlène Ngoyi, positionnent aussi le Bénin comme un modèle de la dynamique de développement que le continent aspire à concrétiser.
Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, l’industrie cotonnière du Bénin franchit un cap décisif avec l’inauguration des essais de production de la nouvelle usine d’égrenage de coton de la Société Cotonnière du Premier Août (SoCoPA) à Djougou. Sous l’égide de la Ministre de l’Industrie et du Commerce, Madame Shadiya Alimatou ASSOUMAN, cette avancée historique symbolise une transformation profonde dans la trajectoire industrielle et économique de la nation, et plus particulièrement de la ville de Djougou.
Une cérémonie inaugurale entre solennité et espoir
La cérémonie d’inauguration, empreinte d’une dignité sobre et d’une chaleur conviviale, a vu la Ministre ASSOUMAN, accompagnée des dignitaires de SoCoPA et des autorités locales, dévoiler officiellement les essais de l’usine. En effet, cet événement est le couronnement de nombreuses années de planification stratégique, d’investissements conséquents et d’efforts collaboratifs, visant à insuffler un nouvel élan au secteur cotonnier du Bénin.
Par ailleurs, le Président Patrice TALON, fidèle à sa promesse formulée lors de sa visite à Djougou le 17 novembre 2020, a vu son engagement se concrétiser avec l’achèvement de l’installation de l’usine SoCoPA. La Ministre, originaire de cette localité, a exprimé sa reconnaissance envers le Président pour son soutien personnel et son aide précieuse dans la matérialisation de ce projet ambitieux. Elle a également loué l’engagement des dirigeants de SoCoPA, qui ont investi avec ferveur et détermination dans la réalisation de cette entreprise.
Un impact économique et social significatif
L’usine de Djougou, avec une capacité de transformation annuelle de 30.000 tonnes de coton graine, promet de générer des milliers d’emplois stables et saisonniers. Les citoyens béninois perçoivent l’usine comme un vecteur d’opportunités d’emploi direct, en particulier pour les habitants du département de la Donga. En outre , Le président de la SoCoPA exprime son enthousiasme pour la formation et le développement des compétences offerts aux travailleurs locaux, ce qui renforce l’employabilité et les capacités techniques de la main-d’œuvre régionale..
L’usine d’égrenage de coton de SoCoPA: Un levier de développement pour Djougou
L’usine d’égrenage de coton de SoCoPA s’érige en pilier d’investissement pour l’avenir du secteur cotonnier. Équipée de technologies de pointe et répondant aux normes de qualité les plus rigoureuses, elle vise à perfectionner la valorisation du coton brut local et à produire des fibres de coton de première qualité, destinées aux marchés locaux et internationaux. Au-delà de son impact économique, l’usine incarne l’engagement du Bénin en faveur du développement durable et de la responsabilité sociale, s’attachant à respecter des normes environnementales strictes et à contribuer au bien-être des communautés avoisinantes.
En somme, la Ministre ASSOUMAN a souligné l’importance cruciale de cette première usine à Djougou, qui représente un jalon important dans la stratégie nationale de valorisation des ressources naturelles et de promotion du secteur agricole, tout en renforçant la présence du Bénin sur l’échiquier international grâce à des produits compétitifs et conformes aux standards mondiaux.
Bohicon, le 22 avril 2024 –Le lundi à l’hôtel NIFUR de Bohicon, le ministère de l’Économie et des Finances a inauguré la neuvième session de formation, un événement marquant pour les acteurs impliqués dans la gestion de la commande publique. En effet, cette session se focalise sur le thème crucial de l’attribution des marchés publics, abordant spécifiquement « l’attribution du marché sur la base de l’offre économiquement la plus avantageuse : cas des marchés de travaux ».
Par ailleurs, cette initiative s’insère dans une série de formations conçues pour renforcer les compétences des Personnes Responsables des Marchés Publics (PRMP) et des Chefs des Cellules de Contrôle des Marchés Publics (CCMP) de 20 agences étatiques. L’objectif principal est de doter ces professionnels des outils nécessaires pour une évaluation technique minutieuse lors de la préparation des Dossiers d’Appel d’Offres (DAO) et de l’attribution des marchés de travaux.
De plus, les participants auront l’opportunité de s’immerger complètement dans les processus d’attribution, en mettant l’accent sur l’identification de l’offre la plus avantageuse économiquement, un critère essentiel pour la gestion efficace des fonds publics et la réalisation de projets d’infrastructures de qualité.
Enfin, la formation, prévue pour cinq jours jusqu’au vendredi 26 avril 2024, s’annonce comme une plateforme d’échange et de partage d’expériences précieuses. Les organisateurs nourrissent l’espoir que cette session apportera une contribution significative à l’amélioration de la transparence et de l’efficacité dans l’attribution des marchés publics au Bénin.
Le 17 avril 2024, une réunion importante du Conseil des Ministres s’est déroulée sous l’égide de Monsieur Patrice TALON. Cette session a été marquée par la décision d’approuver les prix de vente des insecticides et des herbicides, ainsi que le prix d’achat du coton-graine pour les producteurs, en prévision de la saison agricole 2024-2025.
Pour la campagne actuelle, l’autorité compétente a homologué les prix de vente des insecticides et herbicides aux producteurs, en prenant en compte leur niveau de la campagne antérieure. On cèdera les insecticides à des prix de 4800 FCFA, 3500 FCFA ou 4000 FCFA le flacon, selon le type, pour traiter un demi-hectare (0.5ha). Quant aux herbicides, on les vendra à 3500 FCFA/litre, 7500 FCFA/litre, 7011 FCFA/litre ou 8000 FCFA/litre, en fonction de s’ils sont totaux, sélectifs ou sélectifs précoces.
En outre, pour la campagne cotonnière 2024-2025, les producteurs homologueront les prix d’achat du coton-graine. Ils achèteront le coton-graine cobiologique de premier choix à 360 FCFA/kg et le coton-graine biologique de deuxième choix à 310 FCFA/kg.
Enfin, les prélèvements destinés aux fonctions critiques s’établissent à 13 FCFA/kg de coton-graine et ceux de la réserve stratégique à 5 FCFA/kg de coton-graine.
Les ministres concernés ont reçu l’instruction, en lien avec les familles professionnelles de l’Association interprofessionnelle du coton, de veiller à l’application rigoureuse de ces prix et à sécuriser ces intrants subventionnés au profit de nos producteurs.
Cette décision du Conseil des Ministres marque une étape importante dans la régulation du secteur agricole, garantissant ainsi une juste rémunération pour les producteurs et une stabilité des prix pour les consommateurs.
Cotonou, le 3 avril 2024 – Le Conseil des Ministres, présidé par le Président Patrice Talon, a annoncé une avancée majeure dans la régulation économique du Bénin. La soumission d’un projet de loi visant à actualiser la législation sur la concurrence à l’Assemblée nationale pour examen.
Par ailleurs, Cette réforme, une mise à jour de la loi n° 2016-25 du 4 novembre 2016, répond aux changements du marché et vise à interdire les pratiques anticoncurrentielles qui nuisent à l’économie. Les contrats d’exclusivité, les fusions et acquisitions, le monopole et la régulation des prix sont des points clés de cette actualisation, qui prend également en compte l’essor du commerce électronique.
Le Conseil national de la Concurrence, qui verra ses fonctions consultatives renforcées, jouera un rôle central dans l’application de cette loi. Les ministres impliqués ont la responsabilité de veiller à la bonne conduite de cette initiative législative.
Parallèlement, le gouvernement a pris des mesures normatives supplémentaires, notamment la transmission d’un projet de loi relatif au plan de carrière des magistrats et la suspension temporaire de Maître Bérenger Yaovi Agbogba de ses fonctions d’huissier de justice. De plus, la création du Comité national de Coordination de la Sécurité pour le projet WAPP Dorsale Nord souligne l’importance de la sécurité dans les infrastructures énergétiques régionales.
Ces développements marquent un tournant décisif pour le Bénin, qui s’efforce de créer un environnement commercial juste et compétitif, essentiel pour stimuler l’investissement et la croissance économique.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), épicentre de l’essor industriel béninois, a reçu la visite de la ministre du travail et de la fonction publique, Adidjatou MATHYS. Cette visite, marquée par des échanges avec Létondji BEHETON, directeur général de la SIPI-BENIN, a permis de mettre en lumière les avancées significatives de cette zone économique spéciale.
Engagement pour le progrès social et économique
La ministre a exprimé sa satisfaction devant l’engagement des 10.000 jeunes employés qui animent les unités de transformation. Elle a souligné l’importance de leur dévouement pour accroître la productivité, ce qui, selon elle, se répercutera positivement sur leurs conditions de vie et de travail.
Adidjatou MATHYS a réaffirmé son soutien et celui de ses collaborateurs pour travailler en synergie avec la SIPI-BENIN. Elle a insisté sur l’importance de la législation du travail, de la santé et de la sécurité au travail, ainsi que du dialogue social pour le développement harmonieux de la GDIZ.
Située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la GDIZ a su attirer 36 investisseurs dans des secteurs variés tels que le coton, le soja et le cajou. La ministre, après avoir visité plusieurs unités de production, a loué la qualité et la diversité des productions, témoignant de la transformation industrielle en cours.
En conclusion de sa visite, la ministre a invité les investisseurs à rejoindre la dynamique de la GDIZ, soulignant les conditions favorables offertes par le site. Elle a également exprimé sa gratitude envers le chef de l’État, Patrice TALON, pour sa vision et sa détermination à propulser le Bénin vers un avenir de développement et de prospérité.
Cette visite ministérielle confirme l’engagement du gouvernement à soutenir l’industrialisation comme vecteur de développement économique et de réduction du chômage au Bénin.
L’avenir économique du Bénin s’annonce prometteur avec l’annonce faite le 18 mars 2024 par le Conseil des Ministres, présidé par Monsieur Patrice TALON. Dans une démarche visant à stimuler l’investissement et la création d’emplois, le gouvernement a accordé son agrément à trois nouvelles entreprises dans le cadre du code des investissements.
JEHOVAH NISSI PETROLEUM SA se voit accorder un régime d’investissements spécifiques pour la construction d’une sphère de gaz destinée au stockage de GPL au Port autonome de Cotonou. Ce projet d’envergure est en effet un pas de plus vers l’autosuffisance énergétique et promet de renforcer l’infrastructure énergétique nationale.
Dans le secteur de la construction, NATURE BRIQUE SARL bénéficie également d’un régime d’investissements spécifiques pour l’établissement d’une usine de fabrication de briques en terre cuite à Zogbodomey. Ce projet écologique et durable représente une avancée significative dans le domaine de la construction respectueuse de l’environnement.
Enfin, BENIN TERMINAL SA est agréé au régime C pour son projet ambitieux d’aménagement et d’exploitation d’un terminal spécialisé conteneurs au Port autonome de Cotonou. Ce développement stratégique vise à accroître la capacité portuaire et à stimuler le commerce international.
En outre , ces initiatives, qui devraient générer environ 500 emplois, témoignent de l’engagement du Bénin à favoriser une croissance économique inclusive et durable. Elles marquent une étape importante dans la réalisation de la vision du gouvernement pour un Bénin prospère et autonome.
Le lundi 26 février 2024, la treizième Conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (CM13) a débuté à Abou Dabi, aux Émirats Arabes Unis. La Directrice générale de l’OMC, madame Ngozi OKONJO-IWEALA, a ouvert la conférence en appelant les membres de l’organisation à exploiter le plein potentiel du système commercial multilatéral pour obtenir des résultats bénéfiques pour les populations, accélérer la transition verte et favoriser l’inclusion socio-économique mondiale.
Le Bénin salue l’accord sur la Facilitation de l’Investissement pour le Développement
Poursuivant sur cette lancée, Madame Shadiya Alimatou ASSOUMAN, Ministre de l’Industrie et du commerce du Bénin, a exprimé sa satisfaction. Elle a salué l’aboutissement des négociations concernant l’accord sur la Facilitation de l’Investissement pour le Développement (FID). De plus, elle a annoncé que le Bénin s’associe pleinement au projet de déclaration ministérielle. Ce projet, proposé par la Chine et un groupe de pays, vise à renforcer la coopération en matière de réglementation pour réduire les obstacles techniques au commerce.
Lancement de l’Initiative « Digital Trade in Africa »
Madame ASSOUMAN a également profité de cette occasion pour féliciter la Directrice générale de l’OMC. En effet, cette dernière a lancé l’Initiative « Digital Trade in Africa (DTA) » avec la Banque mondiale. Cette initiative a pour but de soutenir le développement du commerce électronique en Afrique. Madame ASSOUMAN a par ailleurs salué la signature d’un Mémorandum d’Accord avec la FIFA. Cet accord vise à soutenir le développement des chaînes de valeur du coton dans les pays du Coton-4, à savoir le Bénin, le Burkina-Faso, le Tchad et le Mali.
Le coton : un enjeu majeur pour le Bénin et les pays du Coton-4
En ce qui concerne le coton, Madame ASSOUMAN a souligné un point crucial. L’absence de résultat concret depuis vingt ans sur la question du soutien interne continue d’anéantir les efforts et les espoirs des petits producteurs. Elle a plaidé pour que le Bénin et tous les membres de l’OMC soutiennent le projet de décision ministérielle sur le coton soumis par le C4. Elle a aussi encouragé les initiatives nationales d’industrialisation en cours, comme la Zone Économique Spéciale de Glo-Djigbé (GDIZ).
Révélation du “Partenariat OMC-FIFA pour le Coton
En marge de la CM13, une réunion de haut niveau a eu lieu le 24 février 2024. Lors de cette réunion, Madame Ngozi OKONJO-IWEALA, Directrice générale de l’OMC et Monsieur Gianni INFANTINO, Président de la FIFA, ont dévoilé le “Partenariat OMC-FIFA pour le Coton”. Cette nouvelle initiative vise à aider les pays africains à participer aux chaînes de valeur du coton. Grâce au lobbying de Madame ASSOUMAN, le Bénin accueillera la journée mondiale du coton en 2024.