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Cotonou, 26 novembre 2024 – La capitale béninoise se prépare à devenir le cœur battant de l’innovation en Afrique. En effet, du 5 au 9 mai 2025, Cotonou accueillera la deuxième édition du Forum Africain pour la Recherche et l’Innovation (FARI 2025). Placé sous le thème « Jeunesse africaine, innovation et entrepreneuriat : bâtir un avenir durable », cet événement d’envergure réunira des chercheurs, des entrepreneurs, des décideurs politiques et des jeunes talents de toute l’Afrique.
Lors d’une conférence de presse tenue vendredi dernier, la ministre béninoise de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladekan, a souligné l’importance de ce forum pour le développement du continent. « Le FARI 2025 est une opportunité unique de mettre en lumière le potentiel de la jeunesse africaine et de favoriser également l’émergence de solutions innovantes aux défis auxquels nous sommes confrontés », a-t-elle déclaré.
En plus, le programme du FARI 2025 est particulièrement riche et varié. Il comprendra notamment :
Un tremplin pour la jeunesse africaine
L’une des particularités du FARI 2025 est de mettre l’accent sur la jeunesse. « Nous voulons donner aux jeunes Africains les moyens de devenir les acteurs du changement », a affirmé Amadou Diongue, représentant résident de la CEDEAO au Bénin. « Le FARI est aussi une plateforme qui leur permet de se connecter, de partager leurs idées et de trouver des financements pour leurs projets. »
La recherche et l’innovation sont des leviers essentiels pour le développement de l’Afrique. Par ailleurs, en favorisant l’émergence de nouvelles technologies et de nouveaux modèles économiques, le FARI contribue à renforcer la compétitivité des pays africains et à améliorer les conditions de vie des populations.
« Le FARI 2025 est bien plus qu’un simple forum », conclut Eléonore Yayi Ladekan. « C’est un véritable catalyseur de développement qui va nous permettre de bâtir un meilleur avenir pour notre continent. »
En bref, le FARI 2025 est un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à l’avenir de l’Afrique. Il sera l’occasion de célébrer l’ingéniosité et la créativité de la jeunesse africaine, de nouer également des partenariats et de construire un avenir plus durable pour notre continent.
Paris, 26 novembre 2024 – Le Tribunal correctionnel de Paris est le théâtre d’un feuilleton judiciaire hors norme depuis 2022. Au cœur de ce drame : Paul Pogba, l’un des footballeurs les plus célèbres de sa génération et son frère Mathias. Ce dernier, ainsi que cinq de leurs amis d’enfance, sont accusés d’avoir tenté d’extorquer 13 millions d’euros à la star des Bleus.
À cet effet, ce mardi en début d’après-midi, Mathias Pogba, frère de Paul, et cinq amis d’enfance de l’international français prendront place sur le banc des prévenus, une fois de plus, pour une nouvelle audience au tribunal correctionnel de Paris.
La générosité aveugle ?
Derrière cette affaire sordide se cache une histoire de confiance trahie. Paul Pogba, connu pour sa grande générosité, a toujours eu à cœur d’aider ses proches.
Paul distribue les gains de ses contrats à sept chiffres et des dons substantiels, soit en espèces, soit par virement, allant de 5 000 à 10 000 euros. Ces gestes de bienveillance s’étendent au-delà de sa famille immédiate, touchant également ses amis d’enfance.
En 2017, il intervient financièrement pour aider son frère, victime d’une arnaque immobilière. Deux ans plus tard, il finance à hauteur de 150 000 euros le développement d’un fast-food pour un ami. Pour l’anniversaire de ses aînés jumeaux en 2021, chacun reçoit un cadeau de 100 000 euros. Et au début de 2022, un autre ami bénéficie de 40 000 euros pour l’achat d’une maison pour leur mère.
En bref, les sommes avancées par le footballeur sont colossales, mais cette largesse a fini par le mener à la catastrophe.
Au cours d’une audience, Paul Pogba s’est confié sur ses motivations. « Je l’ai fait vraiment pour qu’ils avancent dans leur vie et qu’ils aient leur propre business », a-t-il déclaré. Une volonté d’aider qui a parfois occulté les risques. « Le problème, c’est que je n’aime pas dire non », a-t-il ajouté, avec une pointe de regret.
Un choc pour le footballeur
Malgré la trahison, Paul Pogba garde une certaine affection pour ses anciens amis. « J’avais énormément d’estime pour toutes les personnes qui sont ici, c’était comme ma famille. » « C’est regrettable ce qui s’est passé, mais ils auront toujours une place dans mon cœur », a-t-il assuré en 2023. Une déclaration qui en dit long sur la personnalité de ce joueur, capable de pardonner même face à une telle injustice.
Les enjeux d’une affaire
Au-delà du cas personnel de Paul Pogba, cette affaire soulève de nombreuses questions sur les relations entre les célébrités et leur entourage. Comment concilier la volonté d’aider les siens et la nécessité de se protéger ? Jusqu’où peut-on faire confiance aux personnes que l’on croit connaître ? Autant de questions qui resteront en suspens jusqu’au verdict.
À suivre…
Le procès Pogba est loin d’être terminé. L’audience d’aujourd’hui devrait permettre d’y voir plus clair sur les responsabilités de chacun. En attendant, cette affaire continue de passionner les foules et de nourrir les débats sur les coulisses du monde du football.
Cotonou, le 26 novembre 2024 – Le Bénin a entamé hier une campagne de grande envergure visant à éradiquer les violences faites aux femmes et aux filles. Sous le thème poignant de « riposter et se reconstruire après les violences », les « 16 Jours d’activisme » marquent un tournant décisif dans la lutte pour l’égalité des genres au Bénin.
Portée par l’Institut National de la Femme du Bénin, en collaboration avec le Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance et de nombreux partenaires, cette initiative répond à une urgence sociale criante. En effet, les statistiques sont alarmantes : près d’un tiers des femmes béninoises âgées de 15 à 49 ans ont subi des violences conjugales.
Face à ce fléau, le gouvernement béninois, la société civile et les partenaires internationaux se sont unis pour lancer un appel à la mobilisation générale. Aminatou Sar, Représentante résidente de l’ONU au Bénin, a souligné l’importance de cette campagne : « Chaque femme et chaque fille mérite de vivre sans crainte ni violence. »
Par ailleurs, l’engagement de cette initiative est clair : il est impératif d’intensifier les actions, de transformer les normes sociales et de faire résonner les voix des femmes et des filles à travers le pays.
Au-delà de la sensibilisation, cette campagne qui s’étendra jusqu’au 10 décembre prévoit également une série d’actions concrètes pour lutter contre les violences basées sur le genre :
En outre, l’objectif de ce programme est de créer un mouvement durable qui perdurera bien au-delà de ces 16 jours, en instaurant des politiques, des programmes et des attitudes qui soutiennent les droits des femmes et des filles et qui combattent les violences basées sur le genre sous toutes leurs formes.
Les « 16 Jours d’activisme » sont aussi une occasion unique de rappeler que la violence à l’égard des femmes est un problème de société qui concerne tout le monde. En s’unissant, nous pouvons ainsi créer un environnement plus sûr et plus équitable pour toutes et tous.
Toutes les 10 minutes, une femme est tuée par un partenaire intime ou un membre de sa famille. Il faut réagir face aux premiers signes d’abus. Il n’y a pas d’excuse. Unissons-nous pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes.
En somme, le Bénin a choisi de faire de la lutte contre les violences faites aux femmes une priorité. En s’engageant dans ces 16 jours d’activisme, le pays envoie un message fort : la violence n’a pas sa place dans notre société.
Cotonou, le 22 novembre 2024 – La ville de Cotonou vient de franchir une nouvelle étape dans sa stratégie de développement international. Hier, le maire Luc Sètondji ATROKPO a reçu en grande pompe Son Excellence EL KAABI Mohammed Said, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Émirats arabes unis pour le Bénin. Cette rencontre a été l’occasion de renforcer les liens entre les deux pays et d’envisager de nouveaux horizons de coopération.
Au cours de cette entrevue, l’ambassadeur émirati a félicité le Maire de Cotonou et les autorités béninoises pour les progrès remarquables réalisés dans la transformation de la ville. Il a également souligné l’attractivité croissante de Cotonou pour les investisseurs internationaux, saluant notamment les efforts entrepris pour moderniser les infrastructures et améliorer le cadre de vie des citoyens.
Vers une coopération décentralisée
Par ailleurs, les discussions ont rapidement porté sur les perspectives de coopération entre les deux pays. L’ambassadeur EL KAABI a émis aussi la proposition d’instaurer une coopération décentralisée entre les communes béninoises, en particulier Cotonou, et les villes des Émirats Arabes Unis. Cette initiative, qui vise à compléter les relations bilatérales existantes, ouvre de nouvelles perspectives pour des échanges culturels, économiques et techniques.
Enthousiasmé par cette proposition, le maire ATROKPO a souligné l’intérêt de Cotonou à développer de tels partenariats. Il a mis en avant les nombreux atouts de la ville et sa volonté de partager les meilleures pratiques avec ses partenaires émiratis.
Des projets d’avenir prometteurs
De plus, les deux parties ont convenu d’explorer les possibilités de projets communs dans divers domaines, tels que l’urbanisme, les transports, l’énergie et le tourisme. En effet, cette coopération pourrait se traduire par des investissements directs, des transferts de technologies et des échanges d’expertise.
Un nouveau chapitre pour Cotonou
En conclusion, cette rencontre marque un tournant décisif pour Cotonou. En renforçant ses liens avec les Émirats Arabes Unis, la ville s’ouvre à de nouvelles opportunités de développement et confirme son ambition de devenir une métropole moderne et dynamique.
Finalement, cette coopération s’inscrit dans une dynamique plus large de rayonnement international de Cotonou et du Bénin. Elle témoigne ainsi de la volonté des autorités béninoises d’attirer des investissements étrangers et de renforcer la coopération Sud-Sud.
Cotonou, le 22 novembre 2024 – Préparez vos réserves d’eau ! La Société Nationale des Eaux du Bénin (SONEB) a annoncé d’importantes interruptions dans la distribution d’eau potable le samedi 23 novembre 2024, de 2 h à 15 h. En effet, ces perturbations sont liées aux travaux de construction du nouvel échangeur de Vêdoko, un projet d’envergure pour la ville de Cotonou.
Plusieurs quartiers impactés
Les travaux de déplacement et de raccordement des réseaux d’eau au niveau du carrefour Vêdoko/Toyota, indispensables à la réalisation de cet échangeur, vont entraîner des baisses de pression, voire des coupures d’eau totales, dans de nombreux quartiers de la ville. Parmi les zones concernées, on retrouve : Kindonou, Mènontin, Kouhounou, Zogbo, Fifadji, Sainte Rita, Gbèdjromèdé, Wloguèdè, Védoko, Houéyiho 1 et 2, Gbèdégbé, Fidjrossè, Houénoussou, Akogbato, Aibatin, Agla et Hlazounto. Les habitants d’Akpakpa pourraient également subir des effets indirects.
Des mesures préventives conseillées
Face à cette situation, la Direction départementale Atlantique Littoral de la SONEB invite les abonnés des zones impactées à constituer des réserves d’eau en prévision de ces coupures. Il est ainsi conseillé de se munir d’une quantité suffisante d’eau potable pour couvrir les besoins de la journée et de la nuit suivante, le temps que la situation se normalise.
Un désagrément nécessaire pour un projet d’avenir
Cependant, ces interruptions, bien que source de désagréments, sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’infrastructure majeur pour la ville de Cotonou. L’échangeur de Vêdoko, une fois achevé, devrait améliorer considérablement la fluidité du trafic et faciliter les déplacements dans la métropole.
Enfin, la SONEB assure avoir mis en place toutes les mesures nécessaires pour limiter la durée des perturbations et rétablir au plus vite la distribution d’eau normale.
Natitingou, le 21 novembre 2024 – Une nouvelle dynamique est en marche dans le Nord Bénin. Sous l’impulsion de l’Agence Française de Développement (AFD) et en partenariat avec Search for Common Ground, un projet novateur visant à renforcer la cohésion sociale a été lancé aujourd’hui à Natitingou.
En effet, cette initiative, qui place la jeunesse au cœur de ses préoccupations, a pour objectif de former de futurs dirigeants capables de promouvoir la paix et le dialogue au sein de leurs communautés.
En dotant ces jeunes d’outils de médiation, de résolution de conflits et de communication, le projet vise à en faire de véritables acteurs de changement. Laure Weisgerber, directrice de l’AFD au Bénin, a souligné l’importance de cette initiative dans son discours : « La jeunesse est le moteur de ce pays. » En investissant dans leur formation et en les encourageant à jouer un rôle actif dans la société, nous contribuons à bâtir un avenir plus pacifique et plus prospère pour le Bénin. »
Par ailleurs, cette collaboration entre l’AFD et Search for Common Ground illustre de manière concrète comment la coopération internationale peut apporter des solutions durables aux défis auxquels les sociétés font face. En soutenant des projets comme celui-ci, l’AFD réaffirme son engagement en faveur du développement durable et de la stabilité en Afrique.
Le projet ne se limite pas à la formation des jeunes. Il accorde également une importance particulière au renforcement des capacités des médias locaux, les favorisant comme des acteurs clés dans la diffusion de messages de paix et de tolérance. En dotant les journalistes d’outils et de connaissances adaptés, le projet vise à promouvoir une information de qualité, contribuant ainsi à un climat social apaisé.
Une collaboration internationale pour le développement durable
Le lancement de ce projet marque un tournant pour le nord Bénin. Ce projet ambitionne de cultiver un terreau fertile pour la paix et le développement en investissant dans la jeunesse et en stimulant le dialogue entre les différents acteurs de la société.
En somme, ce projet innovant, fruit d’un partenariat fructueux, offre aux jeunes du nord Bénin les clés pour construire un avenir pacifique et durable, en faisant de cette région un modèle de cohésion sociale. Le succès de cette initiative pourrait servir de modèle pour d’autres régions du Bénin et au-delà, démontrant ainsi l’importance de la prévention des conflits et de la promotion de la cohésion sociale.
Cotonou, le 21 novembre 2024 – Une nouvelle ère s’ouvre pour les communications au Bénin. À compter du 30 novembre 2024 à 0 h 00, tous les numéros de téléphone passeront d’un format à huit chiffres à un format à dix chiffres. Cette évolution, décidée par l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (ARCEP), vise à optimiser la gestion des numéros et à répondre aux besoins croissants en matière de télécommunications.
Mise à jour de vos contacts :
Pour faciliter la transition, il est fortement recommandé de mettre à jour tous vos numéros associés à tous vos comptes (téléphone, ordinateur, applications) avec le nouveau format à dix chiffres. Les opérateurs de téléphonie mobile mettent aussi à disposition des applications gratuites permettant de mettre à jour automatiquement les répertoires.
Pourquoi ce changement ?
Ce changement de format s’inscrit dans une démarche de modernisation du secteur des télécommunications au Bénin. Il permettra notamment d’augmenter le nombre de numéros disponibles et d’améliorer la qualité des services.
Pour plus d’informations :
Vous pouvez contacter gratuitement le service client de votre opérateur ou compositeur le 131 pour toute question relative à cette nouvelle mesure.
Conseils :
En somme, ce changement, bien que nécessitant une adaptation initiale, permettra à terme d’améliorer la qualité des services de télécommunication au Bénin et d’accompagner le développement numérique du pays. En adoptant rapidement ce nouveau format, vous contribuez à l‘évolution du secteur des télécoms au Bénin.
Cotonou, 20 novembre 2024 – L’écosystème entrepreneurial béninois a vibré au rythme de PME Connect, le premier afterwork organisé par l’ADPME BENIN. Plus de 250 acteurs du secteur privé, des représentants de l’administration et des experts sont réunis au Golden Tulip Le Diplomate de Cotonou pour échanger sur les enjeux du développement des petites et moyennes entreprises.
Initié par l’ADPME BENIN, cet événement a rapidement trouvé son public. Les participants ont pu bénéficier d’une présentation détaillée des avantages du statut de PME, tels que définis par la loi de 2020. M. N’dah Robert SINKENI, représentant de la Direction de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises, a aussi mis en lumière les opportunités offertes par ce dispositif pour les entrepreneurs béninois.
Des success stories pour inspirer
En outre, cet afterwork a été l’occasion de mettre en avant trois initiatives entrepreneuriales innovantes : le programme 10000 CODEURS de Douglas Mbiandou, qui promeut la formation numérique des jeunes ; le projet AMAVI, dirigé par Carmel Mahunakpon Djiha, qui se concentre sur la récupération et le recyclage d’huiles alimentaires usagées ; et Breega, un fonds d’investissement géré par Haïle A., dédié à l’accompagnement financier de startups prometteuses. Ces témoignages ont démontré la vitalité de l’écosystème entrepreneurial béninois et ont inspiré de nombreux participants.
Les enjeux fiscaux au cœur des débats
M. Yenoussi Nicolas, Directeur général des impôts du Bénin, a présenté les principales innovations du projet de loi de finances 2025 et leurs impacts sur les PME. Cette présentation a soulevé de nombreuses questions et a aussi permis aux entrepreneurs de mieux comprendre les enjeux fiscaux qui les concernent.
Un réseautage fructueux
Au-delà des présentations, PME Connect a été l’occasion pour les participants de nouer de précieux contacts. En plus, la soirée s’est conclue autour d’un cocktail, offrant un cadre convivial pour favoriser les échanges et les collaborations.
En somme, le succès de cette première édition de PME Connect est un encouragement à poursuivre dans cette voie. L’ADPME BENIN a annoncé que cet afterwork deviendrait ainsi un rendez-vous régulier pour les acteurs de l’écosystème entrepreneurial béninois.
Cotonou, 20 novembre 2024 – L’Aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou s’est transformé, le temps d’une journée, en un véritable ambassadeur des droits de l’enfant. À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Enfance, la Société des Aéroports du Bénin (SAB) et l’UNICEF Bénin ont en effet uni leurs forces pour sensibiliser un large public à cette cause cruciale en signant un accord de partenariat.
Des animations hautes en couleurs ont rythmé la journée. De jeunes voix ont résonné dans les halls de l’aéroport, rappelant avec force les droits fondamentaux de chaque enfant. Les passagers (environ 3000), quant à eux, ont reçu des cartes d’embarquement spécialement conçues pour l’occasion, un petit geste fort pour marquer les esprits.
Ce partenariat inédit entre un acteur économique majeur et une agence onusienne est une première au Bénin. « En faisant de l’aéroport un espace de sensibilisation, nous montrons que la défense des droits de l’enfant est une responsabilité partagée », a souligné Ousmane Niang, représentant de l’UNICEF au Bénin.
Pour Joël Genty, directeur général de la SAB, « cet engagement s’inscrit pleinement dans notre volonté de contribuer au développement durable du Bénin ». « L’aéroport est une vitrine du pays et nous sommes fiers de pouvoir promouvoir des valeurs aussi importantes que les droits de l’enfant.»
Cette initiative marque un tournant dans la manière d’aborder les questions liées à l’enfance au Bénin. En touchant un public diversifié, ce partenariat montre ainsi que les droits de l’enfant sont une souffrance de tous et qu’il est possible de les promouvoir dans les lieux les plus inattendus.
Au-delà de l’événement, ce partenariat vise à ancrer durablement la question des droits de l’enfant dans les consciences. Des actions de sensibilisation seront menées tout au long de l’année afin de pérenniser cette dynamique positive.
En sélectionnant de s’engager aux côtés de l’UNICEF, la SAB donne l’exemple et invite d’autres acteurs à suivre son initiative. Car protéger les enfants, c’est investir dans l’avenir de notre société.
Rappelons que la Journée Mondiale de l’Enfance, observée annuellement le 20 novembre, vise à éveiller les consciences et à encourager l’action en faveur des droits des enfants. Cette journée marque aussi l’anniversaire de l’approbation de la Convention sur les droits de l’enfant par l’Assemblée générale de l’ONU en 1989, un jalon important dans les efforts dédiés à la protection de l’enfance à travers le monde.