Distribution kits scolaires Bénin 2025 : un lancement porteur d’espoir à Lalo

À Kpassakanmè, le lancement de la distribution kits scolaires Bénin 2025 marque un engagement fort pour une éducation inclusive et équitable, au cœur des territoires.

 

KPASSAKANMÈ, 11 septembre 2025 – Dans la chaleur vibrante de Kpassakanmè, au cœur de la commune de Lalo, la matinée a résonné comme un hymne à l’avenir du Bénin. À l’École Primaire Publique de Kpassakanmè, le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Salimane Karimou, flanqué du Ministre Conseiller Paulin Gbenou, a inauguré la distribution kits scolaires Bénin 2025 pour la rentrée 2025-2026. Bien plus qu’une formalité, cet événement a illuminé l’engagement du pays pour une éducation accessible, inclusive et porteuse d’espoir, tout en l’ancrant dans une dynamique territoriale et symbolique forte.

Distribution kits scolaires Bénin 2025 : 190 800 élèves bénéficient d’un soutien concret pour une rentrée placée sous le signe de l’égalité et de l’espoir.
© Distribution kits scolaires Bénin 2025 : 190 800 élèves bénéficient d’un soutien concret pour une rentrée placée sous le signe de l’égalité et de l’espoir.

Distribution kits scolaires Bénin 2025 : un élan académique pour la jeunesse

 

En effet, soutenue par un consortium de partenaires prestigieux – AFD, UNICEF, Plan International Bénin, Educo, WeWorld, Vinci Énergies, Handicap International, MTN Bénin et Graines de Paix – cette vaste opération vise à transformer l’accès à l’éducation en un droit tangible pour 190 800 élèves à travers le pays. En offrant des kits scolaires gratuits, le gouvernement allège le fardeau financier des familles, particulièrement dans les zones rurales, et crée des conditions propices à l’apprentissage.

Par ailleurs, ces fournitures, conçues pour répondre aux exigences pédagogiques, sont à la fois une arme contre l’abandon scolaire et un tremplin vers l’égalité des chances. Lors de la cérémonie, le Ministre Karimou a réaffirmé avec passion la priorité du gouvernement : offrir une éducation de qualité à chaque enfant béninois.

« Ces kits ne sont pas seulement des outils, ils sont une promesse d’avenir pour notre jeunesse », a-t-il déclaré, entouré d’élèves enthousiastes, d’enseignants dévoués et de parents émus.

Distribution kits scolaires Bénin 2025 : 190 800 élèves bénéficient d’un soutien concret pour une rentrée placée sous le signe de l’égalité et de l’espoir.
© Distribution kits scolaires Bénin 2025 : 190 800 élèves bénéficient d’un soutien concret pour une rentrée placée sous le signe de l’égalité et de l’espoir.

Un symbole d’unité nationale et d’équité territoriale

 

Le choix de Lalo, dans le département du Couffo, pour lancer cette campagne n’a rien d’anodin. Il incarne l’engagement du gouvernement à porter l’éducation au plus près des communautés, notamment dans les régions où les obstacles à la scolarisation persistent. Ce geste fort traduit une volonté d’équité territoriale, faisant de Lalo un symbole de l’ambition nationale : un Bénin où chaque enfant, qu’il vive en ville ou à la campagne, bénéficie des mêmes opportunités d’apprentissage.

Par ailleurs, la cérémonie, marquée par la présence des autorités locales et la ferveur des bénéficiaires, a transcendé son cadre logistique pour devenir un moment d’unité. Les mots de gratitude des représentants des élèves, promettant de faire bon usage des kits, ont résonné comme un engagement collectif à investir dans l’éducation comme moteur de progrès.

Une dynamique territoriale pour l’inclusion

 

Bien plus qu’une simple distribution de fournitures scolaires, cette initiative constitue une célébration de l’identité territoriale du Bénin. En commençant par Lalo, le gouvernement envoie un message clair : l’éducation est un levier pour réduire les disparités régionales et renforcer la cohésion nationale.

De plus, cette opération, qui s’étendra à tout le territoire, garantit que chaque élève, où qu’il soit, dispose des outils nécessaires pour exceller. Elle mobilise un large public – familles, éducateurs, partenaires internationaux – autour d’une cause commune : bâtir un avenir où la connaissance est accessible à tous.

 

Distribution kits scolaires Bénin 2025 : une rentrée portée par l’espoir et la solidarité

 

Lancée à quelque jours de la rentrée scolaire 2025-2026, cette campagne pave la voie à une année académique prometteuse. Les kits scolaires, véritables symboles d’un soutien concret, sont une invitation à la persévérance et à l’excellence. En outre, le partenariat avec des organisations internationales renforce l’impact de cette initiative, illustrant une solidarité mondiale en faveur de l’éducation béninoise.

En conclusion, le lancement de la distribution kits scolaires Bénin 2025 à Lalo constitue un acte majeur, porteur d’une portée académique, symbolique et territoriale affirmée. Il traduit également la volonté constante des autorités de placer l’éducation au cœur des priorités nationales, de renforcer la cohésion entre les territoires et de garantir à chaque enfant, sans distinction, les conditions optimales pour réussir.

À mesure que les fournitures rejoindront l’ensemble des établissements du pays, elles incarneront un engagement durable : celui de bâtir, par le savoir et l’égalité des chances, les fondations d’un Bénin prospère et résolument tourné vers l’avenir.

 

Déménagement marché Dantokpa Bénin 2025

À Cotonou, le déménagement marché Dantokpa Bénin 2025 marque le début d’une transformation historique : moderniser sans trahir l’âme du plus grand marché d’Afrique de l’Ouest.

 

COTONOU, 11 septembre 2025 – À Cotonou, le pouls du marché Dantokpa, cœur battant du commerce ouest-africain, s’apprête à vibrer dans de nouveaux espaces. Lundi dernier, l’Agence Nationale de Gestion des Marchés modernes (ANaGeM) a lancé une série de concertations cruciales avec les commerçants, marquant ainsi le début d’une transition historique vers des infrastructures modernes. Loin de se limiter à déplacer des étals, ce projet célèbre l’humain, redessine le territoire et incarne un symbole d’unité pour un Bénin en pleine transformation.

Déménagement marché Dantokpa Bénin 2025 : une transition centrée sur l’humain

 

Le déménagement, annoncé dès 2018 par le Président Patrice Talon, entre désormais dans sa phase décisive. À partir du 5 janvier 2026, les commerçants commenceront à s’installer dans des sites flambant neufs, avec une clôture prévue le 15 janvier. Ce calendrier, pensé pour permettre aux marchands de profiter des fêtes de fin d’année sur l’actuel marché, témoigne d’une attention particulière portée aux réalités humaines.

« Nous ne décidons pas seuls. C’est avec les commerçants que nous construisons ce projet », a affirmé Madame Eunice Loisel Kiniffo, Directrice Générale de l’ANaGeM, soulignant ainsi l’importance du dialogue.

Par ailleurs, ces échanges ont permis de présenter les nouveaux espaces : le Pôle commercial Général Mathieu Kérékou (GMK), près du stade de l’Amitié, et le Pôle agroalimentaire du Grand Nokoué à Akassato. De cette manière, chaque détail – espaces, horaires, organisation – est co-construit avec les commerçants afin de garantir leur adhésion et leur épanouissement.

Déménagement marché Dantokpa Bénin 2025 : modernisation, dialogue et unité pour redessiner le cœur du commerce ouest-africain.
© Déménagement marché Dantokpa Bénin 2025 : modernisation, dialogue et unité pour redessiner le cœur du commerce ouest-africain.

Un symbole de renouveau national et de gouvernance inclusive

 

En plus de sa dimension logistique, ce déménagement incarne une charge symbolique forte. Dantokpa, plus grand marché d’Afrique de l’Ouest, représente la vitalité béninoise. En le réinventant, le Bénin modernise son économie tout en préservant l’âme de ses marchés.

Pour surmonter les résistances initiales, l’ANaGeM engage un dialogue permanent et fait vivre une gouvernance inclusive où chaque voix compte. « Nous avons opté pour la transparence afin de dissiper les malentendus », affirme Madame Kiniffo, qui se félicite de l’adhésion croissante des commerçants.

Cette dynamique dépasse la simple réorganisation commerciale. Elle mobilise commerçants, autorités et citoyens autour d’un projet commun qui favorise l’insertion sociale et stimule le développement économique. En écoutant et en intégrant les préoccupations des marchands, l’ANaGeM transforme ce déménagement en un modèle de collaboration et de cohésion nationale.

Une ambition territoriale pour un Bénin connecté

 

Ce projet s’inscrit pleinement dans une stratégie nationale de modernisation des infrastructures commerciales, avec quinze marchés modernes déjà inaugurés à Cotonou, Glazoué, Pahou, Azovè, Natitingou et ailleurs. D’autres suivront, à Parakou, Cococodji, Abomey et Porto-Novo, renforçant ainsi l’attractivité économique des territoires.

Le Pôle GMK et le Pôle agroalimentaire d’Akassato, dont l’ouverture officielle est prévue le 15 janvier 2026, redessineront le paysage commercial du Grand Nokoué tout en consolidant les liens entre les régions.

 

Déménagement marché Dantokpa Bénin 2025 : vers une étape historique

 

Au fur et à mesure que le compte à rebours vers janvier 2026 s’accélère, le déménagement du marché Dantokpa s’annonce comme un tournant majeur pour le Bénin. En conjuguant dialogue, modernité et respect des réalités humaines, ce projet redéfinit l’avenir du commerce béninois tout en célébrant l’énergie et la résilience de ceux qui font vivre ses marchés.

En somme, cette relocalisation est bien plus qu’un transfert : elle constitue une ode à l’humain, un symbole de renouveau et une promesse d’un avenir prospère, ancré dans chaque recoin du territoire national.

 

CHAN 2024 : Émotions, buts et énergie du football africain

Le Championnat d’Afrique des nations 2024, principal tournoi continental pour les joueurs des clubs africains, s’est terminé. Cette fois, le CHAN s’est déroulé simultanément dans trois pays : le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, permettant ainsi à un plus grand nombre de supporters de s’immerger dans l’ambiance de cette fête sportive.

 

C’est lors de ce tournoi que tu pouvais constater comment le football africain respire, se développe et fait éclore de nouvelles stars. Sans oublier de nombreux matchs spectaculaires. Que signifie 5 buts marqués en finale ? Sais-tu quand a eu lieu la dernière fois qu’un tel nombre de buts a été marqué en finale de la Coupe d’Afrique des nations ? En 1962, lorsque Pelé était encore un jeune footballeur et Maradona n’avait que 2 ans !

 

C’était une de ces finales dont les supporters se souviendront longtemps. Les Marocains se sont offerts la victoire au CHAN 2024 en venant à bout de Madagascar sur le score de 3 à 2. Madagascar était l’outsider du match et a ouvert le score de manière inattendue à la 9ᵉ minute, lui offrant une chance de sacre – en séries éliminatoires, l’équipe n’est allée chercher le cuir dans ses filets qu’une seule fois.

 

Mais la sélection marocaine a démontré pourquoi elle était la meilleure équipe du tournoi. Des réalisations d’Oussama Lamlioui et de Youssef Mehri ont permis au favori de prendre l’avantage avant la pause. Madagascar était loin de jeter l’éponge et a égalisé en milieu de seconde période, mais 10 minutes avant la fin du temps réglementaire, Lamlioui a planté son sixième but du tournoi, scellant la victoire pour les siens et s’assurant le titre de meilleur buteur du CHAN 2024.

 

Le Sénégal est monté sur la plus petite marche du podium. Lors du match pour la 3ᵉ place contre le Soudan, les deux équipes n’ont pas su se départager (1:1), alors que la séance de tirs au but a été remportée par les Sénégalais. Le héros des vainqueurs était le gardien Marc Diouf, finalement reconnu meilleur portier du tournoi.

 

Cependant, le sentiment d’unité de tout le continent est plus important que n’importe quel prix. Tout comme AfroPari, le CHAN offre des émotions inoubliables aux supporters et maximise les chances des jeunes footballeurs. De nouvelles stars naissent ici, et les matchs clés du tournoi n’ont rien à envier aux grands rendez-vous des autres continents.

 

Lorsque le match entre dans sa phase la plus chaude, les paris football deviennent encore plus captivants. Même après la fin du CHAN 2024, tu as toutes les chances de briller, et AfroPari crée les conditions idéales pour cela. Besoin d’exemples ? Découvre l’offre « Hyper Bonus » : une véritable opportunité de tirer le meilleur parti de chaque match !

 

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Abuja : le Bénin décroche un rendez-vous stratégique de la WAAPAC en 2026

Clôture à Abuja de la 11e Conférence annuelle de la WAAPAC : un rendez-vous stratégique pour la transparence et la solidarité régionale

Abuja , 10 septembre 2025 – La 11e Conférence annuelle et Assemblée générale de l’Association des Commissions des Finances et des Comptes Publics de l’Afrique de l’Ouest (WAAPAC) s’est achevée à Abuja sur une note hautement symbolique : le Bénin accueillera en 2026 la 2e session du Comité exécutif de l’Association. Cette décision, saluée par l’ensemble des délégations, consacre le dynamisme de la Commission des finances et des échanges de l’Assemblée nationale béninoise, conduite par l’honorable Gérard Gbénonchi, également vice-président de la WAAPAC.

 Une motion de remerciement portée par le Bénin

 

Moment fort de la clôture : la lecture par Gérard Gbénonchi de la motion de remerciement et de la Déclaration d’Abuja, confiée au Bénin en reconnaissance de son engagement. Ce texte exprime la gratitude des délégations envers les autorités nigérianes pour l’accueil, l’hospitalité et la qualité de l’organisation, tout en réaffirmant la volonté commune de renforcer la solidarité parlementaire et le contrôle responsable de la dette publique.

À Abuja, la WAAPAC confie au Bénin l’accueil d’une session clé en 2026, scellant un engagement régional pour un contrôle parlementaire renforcé.
© À Abuja, la WAAPAC confie au Bénin l’accueil d’une session clé en 2026, scellant un engagement régional pour un contrôle parlementaire renforcé.

 Des perspectives claires pour 2026

 

Les travaux ont permis d’adopter le procès-verbal de l’Assemblée générale 2024 (Côte d’Ivoire), d’examiner le rapport d’activités du Comité exécutif et de valider le plan de travail annuel. Outre la session béninoise, la première réunion du Comité exécutif 2026 se tiendra au Ghana, tandis que la 12e Conférence et Assemblée générale annuelle aura lieu au Liberia.

À Abuja, la WAAPAC confie au Bénin l’accueil d’une session clé en 2026, scellant un engagement régional pour un contrôle parlementaire renforcé.
© À Abuja, la WAAPAC confie au Bénin l’accueil d’une session clé en 2026, scellant un engagement régional pour un contrôle parlementaire renforcé.

Abuja, symbole d’unité parlementaire

 

En ouverture, l’honorable Bamidélé Salam, président de la Commission des comptes publics du Nigeria, a salué la capacité des participants à dépasser les barrières linguistiques afin de mener des échanges constructifs. De plus, il a annoncé que le Nigeria accueillera, au troisième trimestre 2026, une session de formation des assistants parlementaires, inscrite au plan de travail adopté.

Un appel à l’engagement et à la responsabilité

 

Le président de la WAAPAC, Issouf Traoré, a rappelé les défis à relever : régulariser les cotisations des États membres et intensifier le plaidoyer auprès des partenaires techniques et financiers (BAD, Banque mondiale, Union européenne…). Il a exhorté chaque parlementaire à « faire le choix de l’engagement et de la responsabilité » pour que le contrôle de la dette publique devienne un levier de développement durable.

 Une dynamique régionale consolidée à Abuja

 

En conclusion, en clôturant les travaux, les participants ont réaffirmé leur volonté de faire de la WAAPAC une plateforme de coopération exemplaire, capable non seulement d’inspirer les parlements membres dans leurs missions de contrôle et de redevabilité, mais aussi de renforcer la gouvernance parlementaire dans toute la région. Ainsi, Abuja 2025 restera comme un jalon majeur dans la construction d’une gouvernance plus intégrée, plus transparente et plus proche des réalités territoriales.

 

Ligue Nationale Scolaire : le Bénin célèbre le sport et l’éducation

À Abomey, la première Ligue Nationale Scolaire transforme le sport en moteur d’éducation, de respect et d’engagement citoyen pour toute une génération.

 

ABOMEY, 10 septembre 2025 –Dans l’enceinte vibrante du stade Omnisports d’Abomey, un vent de dynamisme et d’espoir a soufflé le lundi dernier, marquant ainsi le coup d’envoi de la première édition de la Ligue Nationale Scolaire. Orchestrée par l’Office Béninois des Sports Scolaires et Universitaires (OBSSU), cette compétition rassemble, pendant une semaine, plus de 1 000 jeunes athlètes, filles et garçons. Plus qu’une simple compétition sportive, l’événement conjugue sport, apprentissage et engagement citoyen au service d’une jeunesse fière.

Le sport comme outil de développement personnel

 

Cette initiative, portée par le ministère des Sports du Bénin, en partenariat avec l’UNFPA Bénin et avec le soutien du Luxembourg, va bien au-delà des simples prouesses physiques. En effet, comme l’a souligné le ministre des Sports, Benoît Dato, « ces rencontres sportives sont bien plus qu’une compétition : elles sont une célébration de la jeunesse, un espace de dialogue et d’éducation ». Par ailleurs, des jeunes comme Fati et Rémi, venus pour encourager leurs camarades, illustrent parfaitement l’élan collectif qui anime cet événement, véritable reflet de la jeunesse béninoise.

 Abomey, plus de 1 000 jeunes participent à la première Ligue Nationale Scolaire, un événement porté par l’OBSSU, l’UNFPA
© Abomey, plus de 1 000 jeunes participent à la première Ligue Nationale Scolaire, un événement porté par l’OBSSU, l’UNFPA

Carton rouge contre les violences : le message fort de l’UNFPA

 

Au cœur de cette ligue, un message fort résonne : la protection des droits et de la dignité des jeunes. Grâce à l’accompagnement technique de l’UNFPA Bénin et au financement du Luxembourg, des ateliers éducatifs sont intégrés à l’événement afin de sensibiliser les participants aux violences basées sur le genre (VBG) et au harcèlement sexuel. L’objectif est clair : outiller les jeunes pour qu’ils fassent des choix éclairés, notamment en matière de santé sexuelle et reproductive.

« Le talent est un trésor précieux, mais il doit être préservé par des décisions responsables », a martelé l’UNFPA, tout en brandissant un carton rouge symbolique contre les violences et les abus.

Ligue Nationale Scolaire : une génération de champions sur et hors du terrain

 

Sous l’égide de la Direction de la Jeunesse et de la Vie Associative, cette première édition entend poser les bases d’un mouvement durable où chaque jeune compte et où le sport devient un levier d’émancipation et de respect mutuel. Ainsi, alors que les gradins s’animent et que les compétitions battent leur plein, Abomey s’impose comme le théâtre d’une jeunesse béninoise prête à briller, sur le terrain comme dans la vie.

En définitive, cet événement est une preuve vivante que la jeunesse béninoise est prête à devenir une force de changement, et qu’ainsi, le sport peut être un puissant moteur de transformation sociale.

 

Bohicon : un atelier pour renforcer la protection de l’enfance

À Bohicon, former ceux qui protègent les enfants, c’est investir dans l’avenir d’un Bénin plus sûr, plus juste et plus solidaire.

BOHICON, 10 septembre 2025Dans un contexte marqué par la volonté de renforcer la protection de l’enfance, un élan d’espoir a soufflé sur le Bénin avec le lancement d’un atelier de renforcement des capacités dédié aux acteurs de première ligne. En effet, ce programme de formation intensif, qui s’étend sur deux jours, rassemble des encadreurs de SOS Villages d’Enfants et des médiateurs du Programme Alimentaire Mondial (PAM). Son objectif est clair : doter ces professionnels d’outils pour transformer des vies et offrir un avenir plus sûr aux jeunes du pays.

À Bohicon, un atelier de deux jours réunit l’UNFPA, le PAM et SOS Villages d’Enfants pour former 30 encadreurs et médiateurs, avec pour objectif de renforcer la protection des enfants et bâtir des communautés plus sûres au Bénin.
© À Bohicon, un atelier de deux jours réunit l’UNFPA, le PAM et SOS Villages d’Enfants pour former 30 encadreurs et médiateurs, avec pour objectif de renforcer la protection des enfants et bâtir des communautés plus sûres au Bénin.

Former les encadreurs pour mieux protéger les jeunes

 

Au total, trente facilitateurs, qui travaillent directement dans les cantines scolaires, les communautés et les familles d’accueil, affûtent leurs compétences. Au cœur de cette initiative, un objectif précis : les outiller pour favoriser un dialogue constructif entre parents et enfants, promouvoir une communication respectueuse des différences de genre, et prévenir les abus et le harcèlement sexuels. Par ailleurs, les participants apprendront à animer des séances de formation ludiques et engageantes pour les jeunes, afin de rendre l’apprentissage à la fois impactant et mémorable.

Un partenariat stratégique pour un impact durable à Bohicon

 

De surcroît, cet atelier, porté par un partenariat dynamique entre l’UNFPA, le PAM et SOS Villages d’Enfants, s’inscrit dans une vision commune : offrir un accompagnement de qualité aux enfants et aux jeunes, tout en renforçant les liens familiaux et en bâtissant des communautés plus sûres. Ainsi, ces deux journées de formation intensive promettent de poser les bases d’un changement durable, où chaque enfant bénéficie d’un environnement protecteur et épanouissant.

En définitive, l’investissement dans ces acteurs de terrain est un pari sur l’avenir, car une enfance bien protégée est la clé d’une société plus forte et plus juste.

Le projet « 2 heures pour la vie » : un bouclier régional pour les femmes

À Cotonou, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Togo unissent leurs forces pour que donner la vie ne mette plus jamais en danger celle des mères grâce au  projet « 2 heures pour la vie » 

 

Cotonou, 10 septembre 2025— À Cotonou, un élan régional porteur d’espoir réunit le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Togo dans une mission vitale : protéger la santé des femmes. En effet, l’atelier régional du projet « 2 heures pour la vie » bat son plein, mobilisant des experts et acteurs de terrain pour une cause essentielle : garantir qu’aucune femme ne perde la vie en donnant la vie.

Le projet « 2 heures pour la vie » : une mobilisation pour une prise en charge plus rapide

 

Soutenu par l’UNFPA, son bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, et l’entreprise Takeda Pharmaceuticals, cet événement vise à renforcer les compétences des participants et favorise l’élaboration de solutions pratiques pour une prise en charge rapide et efficace des urgences obstétricales. En unissant leurs efforts, ces trois pays tracent la voie vers des systèmes de santé plus réactifs, capables de répondre aux besoins critiques des femmes en situation d’accouchement.

À Cotonou, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Togo participent à l’atelier régional « 2 heures pour la vie », soutenu par l’UNFPA et Takeda,
© À Cotonou, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Togo participent à l’atelier régional « 2 heures pour la vie », soutenu par l’UNFPA et Takeda,

Un engagement vital pour l’avenir de la santé maternelle

 

En somme, cet atelier incarne un engagement fort : faire de la maternité un moment de joie et de sécurité pour toutes. En partageant savoirs et stratégies, les équipes régionales posent les jalons d’un avenir où la vie des femmes est protégée, sans compromis. Pour autant, il demeure à vérifier si les solutions issues de ces échanges se transformeront en politiques de santé effectives et pérennes, capables de faire reculer de façon notable la mortalité maternelle dans la sous-région.

Le Bénin et la Russie renforcent leurs liens diplomatiques

À Cotonou, le Bénin et la Russie réaffirment leur volonté commune de bâtir un partenariat stratégique, mêlant diplomatie, économie et culture, pour relever ensemble les défis d’un monde en mutation. 

 

Cotonou, 10 septembre 2025— Dans un contexte mondial marqué par des défis complexes, la diplomatie reste un pilier essentiel pour construire des ponts entre les nations. Ce mercredi, une rencontre significative a eu lieu à Cotonou entre S.E.M. Igor Evdokimov, Ambassadeur de la Fédération de Russie au Bénin et au Togo, et S.E.M. Amour-Marie Ako, Ambassadeur et Secrétaire général adjoint du Ministère des Affaires étrangères du Bénin. Cet échange, riche en discussions sur la coopération bilatérale, marque une nouvelle étape dans le renforcement des relations entre la Russie et le Bénin.

 

Coopération internationale et partenariats en perspective

 

Au cœur de cette rencontre, les deux diplomates ont abordé des sujets cruciaux pour les relations russo-béninoises. Les discussions ont principalement porté sur la collaboration dans des cadres internationaux, notamment au sein de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Dans un monde où les crises globales, comme les changements climatiques et les conflits régionaux, exigent des réponses coordonnées, cette volonté de travailler ensemble sur des plateformes multilatérales reflète un engagement commun pour la paix et la stabilité. En outre, les deux parties ont également exploré des moyens de renforcer leurs liens économiques et culturels, soulignant l’importance d’une coopération diversifiée.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large. En effet, le Bénin et la Russie cherchent à approfondir leurs relations, qui remontent à plusieurs décennies. Depuis l’établissement des relations diplomatiques en 1966, les deux pays ont multiplié les initiatives pour consolider leur partenariat, notamment à travers des accords bilatéraux en cours de négociation.

 

Dialogue fructueux pour l’économie et la culture

 

Les discussions entre Igor Evdokimov et Amour-Marie Ako ont mis en lumière des opportunités concrètes pour stimuler les échanges économiques. Par ailleurs, le Bénin, avec son économie en croissance et son positionnement stratégique en Afrique de l’Ouest, représente un partenaire attrayant pour la Russie, qui cherche à élargir son influence sur le continent.

Les deux ambassadeurs ont également évoqué des projets d’échanges culturels et éducatifs, visant à rapprocher les peuples des deux nations. Ainsi, ces initiatives pourraient inclure des programmes d’études pour les étudiants béninois en Russie ou des événements culturels mettant en valeur les richesses des deux cultures.

Cette rencontre intervient dans un contexte où la Russie intensifie ses efforts pour renforcer ses relations avec les pays africains. À titre d’exemple, lors d’une récente conférence de presse à Cotonou, en février 2025, l’Ambassadeur Evdokimov avait abordé des sujets comme les aides humanitaires russes aux pays africains, soulignant l’engagement de son pays dans le développement du continent.

 

Le Bénin et la Russie : un message d’avenir pour les relations bilatérales

 

En somme, cette réunion  envoie un message clair : le Bénin et la Russie sont déterminés à construire un partenariat stratégique basé sur le respect mutuel et des intérêts communs. Les observateurs internationaux y voient un signe encourageant pour l’avenir des relations bilatérales, qui pourraient ouvrir la voie à de nouveaux accords économiques et à une collaboration renforcée sur la scène internationale.

Bien que des détails précis sur les résultats de cette rencontre n’aient pas encore été rendus publics, elle s’inscrit dans une série d’échanges réguliers entre les deux nations. Reste à voir si cette dynamique diplomatique se traduira par des avancées concrètes, capables d’enrichir durablement la coopération entre les deux pays.

Dette publique : le Bénin renforce son rôle au sein du Waapac

11ᵉ Conférence du Waapac à Abuja : une mobilisation stratégique pour la transparence budgétaire

Abuja, 9 septembre 2025-  À Abuja, la 11ᵉ conférence et Assemblée générale annuelle du Waapac s’est ouverte le 8 septembre 2025 avec une forte présence béninoise. Conduite par l’honorable Gérard Gbénonchi, Président de la Commission des finances et des échanges de l’Assemblée nationale, la délégation incarne une volonté affirmée de renforcer le rôle parlementaire dans la gouvernance budgétaire régionale. Elle est composée des députés Nouréinou Atchadé, Mounifa Karim épouse Kpétoni, Nicaise Fagnon et Réginal Koumagbèafidé, accompagnés de Pierre Salako, assistant parlementaire.

Un thème au cœur des enjeux de souveraineté financière

 

Sous le thème « Renforcer le contrôle parlementaire de la dette publique : rôle des Commissions des finances et des comptes publics », les assises du Waapac s’inscrivent dans une dynamique de responsabilisation des institutions législatives face à la montée des dettes souveraines. L’objectif : outiller les commissions parlementaires pour garantir transparence, légalité et efficacité dans la gestion des emprunts publics.

À Abuja, la délégation béninoise marque les esprits à la Conférence du Waapac, plaidant pour un contrôle parlementaire renforcé de la dette publique.
© À Abuja, la délégation béninoise marque les esprits à la Conférence du Waapac, plaidant pour un contrôle parlementaire renforcé de la dette publique.

Waapac 2025 : des voix fortes pour une dette responsable

 

Bamidélé Salam, Président de la Commission des comptes publics du Nigeria, a ouvert les travaux en soulignant que la dette publique, bien que nécessaire au développement, doit rester soutenable et justifiable. Il a rappelé que le contrôle parlementaire est un rempart contre les dérives budgétaires et les injustices intergénérationnelles. À titre d’exemple, il a salué les 200 milliards de Nairas récupérés par sa commission en 2024, preuve de l’impact concret d’un contrôle rigoureux.

Une solidarité parlementaire régionale en construction

 

Issouf Traoré, Président du Waapac, a insisté sur la nécessité d’un front commun face à la raréfaction des ressources financières. Il a appelé à une mobilisation collective pour que la dette devienne un levier de transformation et non un facteur de fragilité. Les autorités nigérianes ont également exprimé leur souhait de voir le Waapac devenir une plateforme d’apprentissage par les pairs, fondée sur la redevabilité et la transparence.

À Abuja, la délégation béninoise marque les esprits à la Conférence du Waapac, plaidant pour un contrôle parlementaire renforcé de la dette publique.
© À Abuja, la délégation béninoise marque les esprits à la Conférence du Waapac, plaidant pour un contrôle parlementaire renforcé de la dette publique.

Le Bénin porte une parole d’espoir et de vigilance au Waapac 2025

 

Gérard Gbénonchi, chef de la délégation béninoise, s’est dit confiant en la capacité des parlementaires à transformer les recommandations issues de cette conférence en leviers d’action. Il a souligné l’importance d’un contrôle parlementaire actif pour que la dette publique devienne un outil de croissance inclusive.

« Nos États doivent pouvoir compter sur des dettes saines, porteuses de développement et non de dépendance », a-t-il affirmé.

Des interventions marquantes sur les héritages historiques

 

Lors du panel inaugural, les députés Nouréinou Atchadé et Nicaise Fagnon ont apporté une contribution saluée par le présidium. L’un des points forts : la nécessité de prendre en compte les séquelles du colonialisme dans l’analyse du poids des dettes africaines. Une parole forte, qui réaffirme la dimension historique et symbolique du débat sur la souveraineté financière.

Vers une Afrique financièrement libérée ?

 

Ainsi, cette conférence n’est pas qu’un conclave technique ; elle tisse les fils d’une solidarité ouest-africaine, où la vigilance collective illumine le chemin vers une Afrique affranchie de ses entraves financières. Reste à savoir si les remèdes envisagés à Abuja seront suffisamment puissants pour transformer durablement la gestion de la dette et garantir que ces engagements financiers profitent réellement aux populations, sans hypothéquer leur avenir.

Cotonou : l’UEMOA trace les priorités d’un avenir partagé

Vers un horizon vert et uni : l’UEMOA accélère l’intégration régionale avec une session parlementaire décisive à Cotonou

 

Cotonou, 9 septembre 2025— Dans une Afrique de l’Ouest assoiffée d’innovation et de cohésion, où les énergies propres pourraient transformer les paysages arides en moteurs de prospérité, une assemblée clé s’apprête à tracer les contours d’un avenir partagé. La 38ᵉ réunion spéciale du Comité Interparlementaire de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) s’annonce comme un catalyseur essentiel, illuminant les voies d’une collaboration renforcée entre nations sœurs, pour un continent plus résilient et interconnecté.

 

Deux axes stratégiques pour l’intégration régionale

 

Prévue du 15 au 19 septembre au prestigieux Hôtel Azalaï de Cotonou, au Bénin, cette rencontre revêt une importance stratégique, comme l’indique un document officiel rendu public ce mardi. Elle s’articule autour de deux axes prioritaires qui captivent l’imagination. Il s’agit de l’expansion et de la valorisation des sources d’énergie verte au sein de l’espace communautaire, ainsi que de la facilitation de la mobilité des biens et de l’exercice des métiers indépendants.

Ces discussions promettent de libérer un potentiel inexploité en favorisant des initiatives durables qui allient écologie et croissance économique, tout en brisant les barrières pour une circulation fluide des talents et des compétences libérales.

 

Harmonisation des normes pour une Union plus forte

 

Au-delà de ces thèmes inspirants, les parlementaires se pencheront sur un enjeu vital : l’examen approfondi de l’intégration des normes collectives au niveau de chaque pays membre. Ainsi, les représentants évalueront avec rigueur le degré de mise en œuvre des décisions unifiées, assurant une harmonisation qui propage les bénéfices de l’Union à tous les citoyens. Tout cela dans une transparence qui renforce la confiance mutuelle.

 

L’UEMOA : vers un renouveau politique et économique

 

Enfin, il est important de rappeler que ce Comité réunit une quarantaine d’élus, avec une répartition équilibrée de cinq délégués par nation de l’UEMOA, incarnant fidèlement la diversité et l’unité de cette vaste communauté ouest-africaine. Tandis que les préparatifs battent leur plein, cette session extraordinaire esquisse déjà les prémices d’un renouveau régional, où la solidarité devient le levier d’un progrès inclusif et visionnaire. Cependant, la question demeure : ces discussions se traduiront-elles par des actions concrètes et rapidement mises en œuvre, ou resteront-elles de simples déclarations d’intention, comme cela a pu être le cas par le passé ?