Bénin à Osaka 2025 : La symphonie d’un patrimoine vivant au service de l’avenir

Sur l’île artificielle de Yumeshima, théâtre d’une effervescence planétaire, l’Exposition Universelle d’Osaka 2025 déploiera, du 13 avril au 13 octobre, une mosaïque de réflexions autour de l’édification d’un futur résilient. Parmi les 160 nations conviées, le Bénin, porteur d’une vision audacieuse, s’apprête à orchestrer une odyssée sensorielle et intellectuelle sous l’égide de l’axe « connecter des vies ».  En effet, loin d’une simple vitrine, son pavillon « Benin Horizons : A journey of culture and opportunity » se mue en laboratoire d’hybridation entre héritage millénaire et audaces contemporaines.

L’archipel des possibles : quand le passé féconde l’avenir

Par ailleurs, le Bénin, berceau des royaumes vodun et des cités lacustres, dévoilera une scénographie où chaque artefact, chaque innovation, devient un pont entre les époques. Le pavillon, conçu comme un palimpseste spatial, superposera les strates d’une identité en mouvement : des bas-reliefs d’Abomey dialogueront avec des installations numériques projetant les éco-villages de demain, tandis que les rythmes sacrés du tam-tam parleur s’entremêleront aux compositions algorithmiques de jeunes prodiges de l’IA. Cette symbiose transcende l’anecdote : elle incarne une philosophie du développement où la mémoire collective nourrit les ruptures technologiques.

Osaka 2025 : Trois mouvements pour une partition globale

  1. L’épopée sensorielle : les visiteurs embarqueront pour une traversée spatio-temporelle, des forêts sacrées de Kétou aux chantiers de l’éco-tourisme à Grand-Popo. Des hologrammes de prêtresses vaudou guideront ainsi le public vers des ateliers de tissage 4.0, où les motifs adinkra s’impriment sur des textiles biodégradables.
  2. L’écosystème de l’ingéniosité : le Bénin exposera ses laboratoires citoyens, fablabs ruraux, fermes agritech pilotées par drone, ou encore la monnaie numérique WémèCoin destinée à bancariser les marchés informels. Une démonstration vivante de comment l’ubuntu africain s’allie à l’économie circulaire.
  3. Les horizons économiques : sur un écran tactile géant, les investisseurs navigueront parmi des pépites sectorielles : parcs industriels à énergie solaire, clusters textiles éthiques, ou le projet « Route de l’Igname » visant à structurer une filière agroexport.

Temps forts : célébrer le génie féminin et la diplomatie créative  

Le 4 juillet 2025, le Women’s Pavilion vibrera aux récits des Amazones du Dahomey, revisités par huit plasticiennes contemporaines. Leurs œuvres, mêlant bronze recyclé et réalité augmentée, questionneront l’héroïsme au féminin dans un monde en mutation. Le 29 août, lors de la journée nationale, des maîtres-tisserands et des ingénieurs en biotechnologie co-animeront des dialogues improbables, symboles d’une nation dans laquelle la tradition n’est point gardienne de musée, mais compost de renaissance.

Paroles d’architectes de l’ambition

Pour Romuald Wadagni, Ministre de l’Économie, « ce pavillon est un manifeste : prouver qu’une économie peut croître en rhizome, ancrée dans ses valeurs tout en s’ouvrant aux vents du progrès ». Olushegun Adjadi Bakari, aux Affaires Étrangères, y voit « une agora où se réinvente la diplomatie du XXIe siècle non plus en rapports de force, mais en liens de réciprocité ». Enfin, Babalola Abimbola, Ministre du Tourisme, souligne : « Nous ne vendons pas un folklore, mais une philosophie : celle d’un peuple qui danse avec le temps, sans jamais rompre le cercle sacré de la communauté. »

Le Bénin, ou l’art de la convergence à Osaka 2025

En somme, à Osaka, le Bénin ne se contente pas d’exposer, il propose une grammaire du futur où chaque innovation puise sa légitimité dans un terreau culturel fertile. En connectant les vies par les fils invisibles de la mémoire et de l’audace, il esquisse un modèle de développement holistique, où l’humain n’est ni spectateur ni variable d’ajustement, mais tisserand de sa propre destinée. Dans ce siècle de fractures, le pavillon béninois se dresse en phare : rappeler que les sociétés les plus résilientes sont celles qui savent muer sans s’oublier. Une leçon d’équilibre, à méditer bien au-delà des mers du Japon.

 

 

La LEI du Bénin : un pilier de transparence et de modernité

Cotonou, 21 février 2025 – Dans l’enceinte de l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP), une déclaration de presse a marqué aujourd’hui un tournant dans la clarification des doutes entourant la Liste Électorale Informatisée (LEI). En effet, sous la houlette de M. Aristide ADJINACOU GNAHOUI, Directeur Général de l’ANIP, cette conférence a permis de réaffirmer avec force la crédibilité et la rigueur de ce dispositif essentiel à la démocratie béninoise.

Une réaffirmation nécessaire

Dans un contexte où la confiance des citoyens envers les institutions électorales est primordiale, M. ADJINACOU GNAHOUI a pris la parole pour dissiper les interrogations persistantes. « C’est le moment de réaffirmer la fiabilité de cette liste », a-t-il déclaré, soulignant que la LEI repose sur des bases solides et des faits tangibles. Cette déclaration intervient comme un rappel salutaire de l’importance d’un registre d’état civil rigoureux, conforme aux normes légales en vigueur.

Par ailleurs, la LEI, extraite directement du Registre national des personnes physiques, est bien plus qu’un simple outil administratif. Elle incarne une vision moderne de l’identification, intégrant des données nominatives, personnelles et biométriques pour refléter avec précision la réalité démographique du pays.

Le Bénin renforce la transparence électorale avec la Liste Électorale Informatisée (LEI), un outil moderne et fiable,
© Le Bénin renforce la transparence électorale avec la Liste Électorale Informatisée (LEI), un outil moderne et fiable,
La LEI : une vision présidentielle concrétisée

En plus, le Directeur Général a rappelé que la structuration de ce système d’identification moderne et la révision de l’état civil découlent directement de la vision du Président de la République. La création de l’ANIP, présentée comme un jalon essentiel dans l’organisation de l’identité et de l’état civil, s’inscrit dans cette dynamique de modernisation.

L’ANIP propose désormais un dispositif sécurisé permettant une identification rigoureuse des citoyens et une gestion efficace des données personnelles. Cette avancée technologique et administrative est le fruit d’une volonté politique claire visant à doter le Bénin d’outils performants pour garantir la transparence et l’inclusivité des processus électoraux.

Des défis reconnus et surmontés

Cependant, M. ADJINACOU GNAHOUI n’a pas éludé les défis auxquels fait face le système. Il a notamment évoqué les omissions dans la déclaration de décès, qui peuvent induire des incohérences dans les registres. Pour pallier ces lacunes, un dispositif de mise à jour continue a été mis en place, impliquant une collaboration étroite avec les autorités locales et les ministères concernés.

En outre, l’intégration de plus de 400 000 actes de décès numérisés témoigne de cette volonté de perfectionnement. Ce système assure que la liste électorale demeure fidèle à la réalité, tout en offrant aux citoyens la possibilité de rectifier les informations lors de l’affichage de la Liste Électorale Informatisée Provisoire (LEIP).

La collaboration, clé de la transparence

Au terme de sa déclaration, M. ADJINACOU GNAHOUI a réaffirmé l’engagement de l’ANIP à établir un système d’enregistrement des faits d’état civil accessible et fiable. Il a aussi insisté sur l’importance de la collaboration de tous les acteurs, locaux et citoyens, pour construire un environnement électoral inclusif et transparent.

Cette démarche participative est essentielle pour garantir la crédibilité des processus électoraux et renforcer la confiance des citoyens envers les institutions. Elle s’inscrit également dans une vision plus large, celle d’un Bénin moderne, où la technologie et la rigueur administrative servent les intérêts de tous.

La LEI : un avenir démocratique assuré

La déclaration de M. Aristide ADJINACOU GNAHOUI marque une étape importante dans la consolidation de la démocratie béninoise. En réaffirmant la fiabilité de la liste électorale informatisée, il a rappelé que la transparence et la rigueur sont les fondements d’un système électoral crédible.

En somme, la modernisation de l’état civil et l’intégration de technologies de pointe dans la gestion des données personnelles témoignent d’une volonté politique forte et d’une exécution rigoureuse.  Cette date restera ainsi une journée charnière, marquant un pas décisif vers la consolidation d’un système électoral fiable et moderne. Un pas qui, au-delà des chiffres et des technologies, témoigne d’une ambition collective : celle de bâtir un avenir dans lequel chaque voix compte et où chaque citoyen peut avoir confiance en la crédibilité des urnes.

 Logements sociaux au Bénin : la cité de Ouèdo, symbole d’une vision audacieuse

Abomey-Calavi, 21 février 2025 La journée d’hier restera gravée dans les annales du développement urbain béninois. En effet, sous l’égide de M. José TONATO, Ministre du Cadre de Vie et des Transports chargé du Développement Durable, la Cité nouvelle de Ouèdo a vu officiellement le lancement de la commercialisation de ses premiers logements économiques et sociaux. Par ailleurs, cet événement, empreint de solennité et d’espoir, marque une avancée majeure dans la réalisation du programme gouvernemental visant à offrir 20.000 habitations accessibles à tous les citoyens, sans exigence d’apport initial.

Logements économiques et sociaux : une vision pragmatique pour un avenir durable

En présence d’un aréopage de personnalités politiques et administratives, dont le Maire d’Abomey-Calavi, M. Angelo AHOUANDJINOU, et le Préfet du département de l’Atlantique, Jean-Claude CODJIA, la cérémonie a mis en lumière le pragmatisme du gouvernement du Président Patrice TALON. « Un gouvernement qui fait ce qu’il dit et qui ne dit pas toujours ce qu’il continue de faire », ont-ils souligné, saluant ainsi une action concrète en faveur du bien-être des populations.

Ce projet, inscrit au cœur du programme d’action du gouvernement, incarne une politique sociale audacieuse. Il ne s’agit pas seulement de construire des murs, mais de créer un écosystème urbain viable, respectueux des normes environnementales internationales. La Cité de Ouèdo se veut un modèle de modernité inclusive, où chaque citoyen, quel que soit son niveau de revenu, peut aspirer à un toit décent.

Le lancement de la commercialisation des premiers logements économiques et sociaux de la Cité nouvelle de Ouèdo marque une avancée historique
© Le lancement de la commercialisation des premiers logements économiques et sociaux de la Cité nouvelle de Ouèdo marque une avancée historique
 Une architecture sociale innovante

Monsieur Moïse Achille HOUSSOU, Directeur Général de la SImAU, a exprimé une joie palpable en évoquant les modalités d’acquisition de ces logements. « Sans aucun apport initial, vous pouvez devenir propriétaire avec seulement 97 000 FCFA par mois », a-t-il déclaré, soulignant ainsi le caractère hautement social du programme. Cette approche révolutionnaire permet de démocratiser l’accès à la propriété, rompant avec les barrières financières traditionnelles.

La Cité de Ouèdo propose une diversité de logements, allant des villas individuelles aux appartements de type F4, conçus pour offrir un confort moderne et inoubliable. Chaque détail a été pensé pour répondre aux besoins des futurs résidents, dans un cadre de vie harmonieux et durable.

Une plateforme numérique au service des citoyens  

En plus, pour faciliter l’accès à ces logements, le gouvernement a mis en place une plateforme numérique dédiée : https://www.programmelogements.bj. Cette interface permet aux citoyens, résidents ou non, d’effectuer leurs demandes de réservation en ligne, que ce soit pour une acquisition en location-accession ou en vente au comptant. Cette digitalisation des démarches témoigne aussi d’une volonté de modernisation et de transparence, tout en simplifiant les procédures pour les futurs propriétaires.

Une cité modèle, symbole de la vision présidentielle

Le Ministre José TONATO a insisté sur le caractère historique de ce projet. « Nous livrons la première cité qui traduit la vision que le Président de la République a du cadre de vie de ses citoyens. » « Une Cité entièrement viabilisée. » « Ici, il y a l’eau courante, l’électricité, la fibre optique, l’éclairage public, le réseau d’assainissement, la sécurisation foncière », a-t-il déclaré.

Une visite des lieux confirme cette ambition. La Cité de Ouèdo se présente comme une ville verte, où les espaces de vie sont conçus pour allier modernité et respect de l’environnement. Les infrastructures de base, souvent absentes dans de nombreux projets similaires en Afrique, sont ici intégrées dès la conception, offrant aux résidents un cadre de vie optimal.

Le lancement de la commercialisation des premiers logements économiques et sociaux de la Cité nouvelle de Ouèdo marque une avancée historique
© Le lancement de la commercialisation des premiers logements économiques et sociaux de la Cité nouvelle de Ouèdo marque une avancée historique
Logements économiques et sociaux : un pas de géant vers la modernisation

En somme, la Cité de Ouèdo est bien plus qu’un ensemble de logements. Elle incarne une vision audacieuse, celle d’un Bénin moderne, inclusif et respectueux de son environnement. Ce projet, porté par une volonté politique forte et une exécution rigoureuse, marque un tournant dans l’histoire urbaine du pays.

En offrant des logements accessibles à tous, sans distinction, le gouvernement béninois démontre que le développement durable n’est pas une utopie, mais une réalité à portée de main. La Cité de Ouèdo devient ainsi un symbole d’espoir et de progrès, un modèle à suivre pour les générations futures.

Ce jour restera gravé dans les mémoires comme celui où le Bénin a fait un pas de géant vers la modernisation de son cadre de vie, prouvant que l’audace et la détermination peuvent transformer les rêves en réalité.

 

Une étoile s’éteint sur l’asphalte : le ministre Chabi emporté par un drame routier

Un accident fulgurant sur la RNIE N° 2  obscurcit la célébration des langues maternelles au Bénin.

 Badékparou, 21 février 2025 — Dans la nuit de jeudi, alors que le Bénin s’apprêtait à honorer la richesse de ses langues maternelles, une tragédie glaçante a éclipsé les préparatifs. Kouaro Yves Chabi, figure émérite du Ministère des Enseignements Secondaires Techniques et de la Formation Professionnelle (MESTFP), a péri  à 52 ans dans un accident routier d’une brutalité inouïe, aux abords du village de Badékparou, sur l’axe vital Cotonou-Parakou ( RNIE N°2). Son épouse et son chauffeur, miraculeusement épargnés par la fatalité, luttent aujourd’hui contre les séquelles physiques de ce chaos mécanique.

Un accident tragique sur la RNIE N°2, impliquant Kouaro Yves Chabi, obscurcit la célébration des langues maternelles au Bénin,
© Un accident tragique sur la RNIE N°2, impliquant Kouaro Yves Chabi, obscurcit la célébration des langues maternelles au Bénin,

La RNIE N°2 : un dépassement mortel sous les étoiles

Vers 21 heures, le véhicule officiel filait vers Parakou, où le ministre devait incarner l’âme de la 26ᵉ Journée Internationale de la Langue Maternelle. Selon les reconstitutions initiales, le chauffeur, emporté par une célérité téméraire, a entrepris de dépasser un poids lourd. Dans un ballet macabre, l’apparition soudaine d’un véhicule en sens inverse a précipité une manœuvre désespérée : le retour brusque dans la file a provoqué une collision frontale avec l’arrière du camion. Le choc, concentré sur le flanc droit, a scellé le destin du ministre, assis à l’arrière, et de son garde du corps, à l’avant. L’acier froissé de la voiture officielle, réduite à une carcasse, témoigne de la violence du choc.

Entre deuil national et urgence médicale

Transportés d’urgence à l’Hôpital International de Parakou (HIA), l’épouse du ministre et le chauffeur survivent, marqués par des blessures dont la gravité reste sous surveillance. Les corps des disparus, déposés à la morgue, attendent désormais les hommages protocolaires. Le véhicule, quant à lui, gît en fourrière, symbole métallique d’une route devenue impitoyable.

 Un homme, une mission : L’héritage d’un visionnaire

En plus, le ministre Chabi voyageait vers Parakou pour célébrer un événement qui lui tenait à cœur : la préservation des langues locales, pilier de l’identité béninoise. Son engagement pour l’éducation technique, perçu comme un levier d’émancipation pour la jeunesse, résonne aujourd’hui avec une acuité douloureuse. « Il croyait en une formation ancrée dans nos réalités culturelles », confie un collaborateur, requérant l’anonymat. Sa disparition laisse un vide dans un secteur clé pour le développement économique du pays.

RNIE N°2 : une route en quête de rédemption

Au-delà du deuil, cet accident interroge avec fracas la sécurité routière béninoise. La RNIE N°2, artère économique, mais couloir de risques, exige des mesures urgentes : renforcement des contrôles de vitesse, sensibilisation aux dépassements périlleux et modernisation des infrastructures. Le ministre Chabi, artisan du progrès, aurait sans doute appelé à transformer cette douleur en catalyseur de changement. En attendant, le Bénin pleure un bâtisseur et se retrouve face à un miroir brisé : celui des routes qui, trop souvent, dévorent celles et ceux qui les parcourent.

 

Un jour – trois affiches épatantes dans les meilleurs championnats !

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Manchester City – Liverpool

Le match central de la 26ᵉ journée mettra aux prises les champions actuel et potentiel de l’EPL. Manchester City a franchement raté sa campagne – en Angleterre, pour la première fois depuis de nombreuses années, au lieu de se battre pour le titre, les Citizens se donnent de la bile pour s’insérer dans le top 4. En Ligue des champions, les éternels favoris n’ont pas réussi à se hisser aux huitièmes de finale et se concentrent désormais sur le championnat national.

Liverpool a entamé cette édition à toute allure avec son nouvel entraîneur Arne Slot, mais s’est essoufflé à la mi-février. Les Reds n’ont décroché qu’une seule victoire sur les trois derniers matches de l’EPL, un signe criard d’un déclin qui s’annonce. Tombeur de City 2-0 au premier tour à Anfield, Liverpool pourra-t-il refaire le coup dans un contexte de résultats en dents de scie ?

Les chances de revanche en match retour étant faibles, la balance ne penche pas en faveur des hôtes avec une cote de 2.86 sur leur victoire. Un succès des visiteurs est considéré comme plus probable avec une cote de 2.30, tandis que le pari le plus profitable pourrait être celui sur un match nul coté à 4.12.

Bayern – Eintracht Frankfurt

Les équipes du top 3 de la Bundesliga se rencontreront à l’Allianz Arena de Munich dimanche prochain. Le Bayern est le leader incontestable du classement et il est presque certain qu’il renouera avec le sacre. Lors de la dernière journée, l’équipe la plus prolifique d’Allemagne a partagé les points avec le Bayer (0-0), champion en titre, à Leverkusen, enterrant ainsi l’intrigue en Bundesliga. Die Roten doivent simplement passer le reste de la distance sans trébucher.

L’Eintracht se positionne à la troisième place et se porte bien en Europa League. Les Aigles veulent boucler le championnat parmi les quatre premiers et tenter la chance pour la prochaine saison de la C1 européenne.

Les analystes de 1xBet considèrent le Bayern comme le favori de l’affrontement à venir et proposent une cote de 1.36 pour sa victoire. Vous devriez également regarder de plus près les paris sur un match nul et une victoire des visiteurs avec des cotes de 6.38 et 7.95 respectivement. Rappelons que l’Eintracht n’a pas connu d’échec dans 3 des 4 derniers face-à-face contre le Bayern et qu’il s’agit d’un adversaire inconfortable pour les Munichois.

Olympique Lyonnais – Paris Saint-Germain

Lyon n’a pas rivalisé avec le Paris Saint-Germain pour le titre de champion de Ligue 1 depuis des lustres, mais les disputes entre les équipes françaises les plus titrées du XXIe siècle sont toujours considérées comme les matches centraux du tour.

Le champion tient parfaitement son rang cette saison, invaincu en championnat et affichant des résultats impressionnants à l’extérieur. Lyon semble pareillement naviguer sur la mer d’huile après avoir assuré sa place dans la zone des Coupes d’Europe grâce à deux victoires d’affilée sur le score total de 8-1. Cela devrait insuffler de l’énergie aux Tisserands pour le combat contre les Parisiens.

Aujourd’hui, les cotes sur les principales issues sont les suivantes : V1 – 4.08, X – 4.45, V2 – 1.83. 

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Cotonou : vers une paix durable dans l’espace transfrontalier

Cotonou, 21 février 2025 – Dans une ambiance résolument tournée vers la recherche de solutions durables aux conflits communautaires et à la montée de l’extrémisme violent, Cotonou a accueilli hier la deuxième réunion du comité de pilotage du « Programme d’appui à la prévention des conflits et de l’extrémisme violent dans les zones frontalières du Bénin, du Burkina Faso et du Togo », communément désigné PVE transfrontalier Phase II.

Lancé en 2023, ce programme, entièrement financé par le Fonds du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix, s’inscrit dans une démarche de renforcement de la cohésion sociale et d’amélioration de la résilience des populations dans une région marquée par la porosité des frontières, la faiblesse de la présence de l’État et des tensions communautaires exacerbées.

La phase II du Programme d'appui à la prévention des conflits et de l'extrémisme violent ambitionne de renforcer la cohésion sociale
© La phase II du Programme d'appui à la prévention des conflits et de l'extrémisme violent ambitionne de renforcer la cohésion sociale
La phase II : un comité pluridisciplinaire aux objectifs clairs

La réunion, qui s’est tenue hier, a rassemblé un large éventail d’acteurs régionaux : représentants des ministères désignés des trois pays, coordonnateurs résidents des Nations Unies, chefs d’agences récipiendaires notamment issus du PNUD et de l’ONU Migration , ainsi que des représentants des pays membres du Secrétariat du PBF et des membres de la société civile. Au cœur des travaux figuraient trois points essentiels :

  • Examen de l’état d’avancement du projet au 31 décembre 2024
  • Validation du plan de travail conjoint pour 2025.
  • Définition des orientations pour la période restante afin d’assurer une exécution optimale.

Les participants ont unanimement souligné l’importance d’un suivi rigoureux et d’une coordination renforcée, jugés indispensables pour contrer les effets du radicalisme et de l’extrémisme violent qui menacent la stabilité régionale.

Contexte et enjeux régionaux

La zone transfrontalière entre le Bénin, le Burkina Faso et le Togo présente des caractéristiques socioculturelles et économiques communes, ainsi qu’un sentiment d’abandon historique en raison d’une faible présence étatique. Ces facteurs, combinés à la porosité des frontières, favorisent la propagation de conflits communautaires et offrent un terreau fertile à l’idéologie extrémiste.

Face à ces défis, la phase II du programme vise à renforcer les capacités locales et à promouvoir des solutions inclusives. Des initiatives telles que l’appui à des groupements de jeunes et de femmes pour la mise en œuvre d’activités génératrices de revenus ainsi que la création de mécanismes d’alerte précoce transfrontaliers viennent illustrer la volonté des partenaires d’agir à la fois sur les causes profondes et sur les symptômes de la dégradation du vivre-ensemble.

La phase II du Programme d'appui à la prévention des conflits et de l'extrémisme violent ambitionne de renforcer la cohésion sociale
© La phase II du Programme d'appui à la prévention des conflits et de l'extrémisme violent ambitionne de renforcer la cohésion sociale
Des acteurs engagés pour une transition positive

Lors de l’atelier de Cotonou, plusieurs intervenants ont rappelé que ce programme s’inscrit dans la lignée des efforts du Système des Nations Unies en matière de prévention des conflits. Un représentant de l’ONU Migration a ainsi indiqué : « Face aux défis sécuritaires persistants, il est impératif de conjuguer les forces des institutions nationales et des acteurs locaux pour rétablir un climat de confiance et assurer une meilleure cohésion sociale. »

De même, les échanges ont mis en lumière l’importance d’une approche intégrée, humanitaire, développementale et sécuritaire qui permet non seulement de répondre aux urgences immédiates, mais aussi de préparer un avenir pacifique pour les communautés transfrontalières.

La phase II du Programme d'appui à la prévention des conflits et de l'extrémisme violent ambitionne de renforcer la cohésion sociale
© La phase II du Programme d'appui à la prévention des conflits et de l'extrémisme violent ambitionne de renforcer la cohésion sociale
Perspectives pour 2025 et au-delà

La validation du plan de travail pour 2025 marque une étape cruciale dans la consolidation des acquis de la première phase et dans l’adaptation des stratégies aux réalités du terrain. Les orientations définies devraient notamment :

  • Renforcer les mécanismes de dialogue et de prévention au niveau communautaire
  • Accroître l’autonomisation économique des jeunes et des femmes par le biais d’activités génératrices de revenus
  • Promouvoir une meilleure coopération entre les forces de sécurité et les populations locales

Ces axes stratégiques, associés à un suivi-évaluation rigoureux, permettront de garantir la pérennité des interventions et de contribuer à une paix durable dans la région.

Alors que les zones frontalières du Bénin, du Burkina Faso et du Togo continuent de faire face à des défis complexes liés aux conflits communautaires et à l’extrémisme violent, la réunion de Cotonou représente un moment fort de concertation et d’engagement. En combinant les efforts des autorités nationales, des agences des Nations Unies et de la société civile, la phase II du programme offre un modèle de coopération transfrontalière visant à transformer les défis sécuritaires en opportunités de développement et de cohésion sociale.

Avec un plan de travail ambitieux pour 2025 et des mécanismes de suivi renforcés, les partenaires espèrent que cet effort commun contribuera significativement à la stabilisation et au développement harmonieux de la région, posant ainsi les jalons d’une paix durable.

Glo-Djigbé : la métamorphose industrielle qui insuffle un nouvel élan au Bénin

Mardi dernier, une délégation des Ministres Conseillers a foulé les terres de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé, véritable écrin d’espoir et de renouveau économique. Ce périple, orchestré sous la houlette du Coordonnateur M. Janvier YAHOUEDEHOU, a permis de plonger au cœur d’un univers industriel en pleine éclosion, où modernité rime avec ambition et prospérité.

Mardi dernier, une délégation de Ministres Conseillers a visité la Zone Industrielle de Glo-Djigbé, découvrant une révolution industrielle
© Mardi dernier, une délégation de Ministres Conseillers a visité la Zone Industrielle de Glo-Djigbé, découvrant une révolution industrielle
Glo-Djigbé : Une immersion au sein de l’excellence industrielle

D’entrée de jeu, les visiteurs furent chaleureusement accueillis par M. Létondji BÉHÉTON, Directeur général de la SIPI Bénin, qui présenta en détails l’essor exponentiel de la zone. Dans un second temps, au cours d’une séance de travail rigoureuse, les Ministres Conseillers découvrirent la pluralité des initiatives mises en œuvre : 36 investisseurs de renom, plus d’une douzaine d’unités opérationnelles en activité, sans omettre celles en cours de finalisation. De surcroît, les explications prodiguées, ponctuées d’analyses précises et de réponses circonstanciées, satisfirent pleinement la soif de connaissances de l’assemblée.

La maquette : une fenêtre sur un avenir radieux

Ensuite, poursuivant leur exploration, la délégation fut conduite dans une salle de maquette innovante, où la GDIZ fut décryptée sous un angle résolument prospectif. Cette mise en scène, véritable symphonie de plans et de perspectives, offrit aux Ministres Conseillers une vision concrète des évolutions à venir, révélant avec acuité l’ampleur du développement envisagé pour les prochaines années.

Parcours au cœur des unités opérationnelles : un témoin de l’excellence locale 

Après cela, l’immersion se poursuivit par une visite minutieuse des différentes installations. Les délégués découvrirent, entre autres, notamment, un centre de formation textile aux équipements de pointe, où des milliers de jeunes béninois œuvrent avec passion pour la confection de vêtements arborant fièrement le label « Made in Benin ». Parallèlement, le centre intégré de Textile BTex, salué comme l’un des plus modernes au monde, les a également émerveillés. De plus, une usine de transformation des noix de cajou et une unité de production de carreaux les ont impressionnés, illustrant ainsi une révolution industrielle d’envergure.

Mardi dernier, une délégation de Ministres Conseillers a visité la Zone Industrielle de Glo-Djigbé, découvrant une révolution industrielle
© Mardi dernier, une délégation de Ministres Conseillers a visité la Zone Industrielle de Glo-Djigbé, découvrant une révolution industrielle
Un impact social profond : la lutte contre le chômage en marche

Au-delà des prouesses techniques et industrielles, l’aspect humain de cette transformation ne passa pas inaperçu. Plus de 15000 jeunes, animés par une fierté palpable, bénéficient aujourd’hui d’un emploi stable au sein de cette zone d’exception. Ce dynamisme social, véritable antidote au chômage, réaffirme l’engagement du Bénin en faveur d’une industrialisation inclusive, capable de générer des opportunités pour les générations futures.

Vers une industrialisation inéluctable et souveraine

En guise de conclusion, la visite des Ministres Conseillers à la zone industrielle de Glo-Djigbé se distingue comme un jalon historique dans la trajectoire du développement béninois. Par une approche novatrice et résolument moderne, la GDIZ se positionne comme le fer de lance d’une industrialisation solide et irréversible. Ce passage à l’acte, salué tant par le gouvernement ainsi  que par les partenaires et investisseurs, incarne une invitation pressante à miser sur une transformation économique durable, où l’excellence technique et l’inclusion sociale se conjuguent pour forger l’avenir du Bénin.

 

 

Suspension des financements américains : l’OMS Bénin en appel à une refonte du financement de la santé

Dans un climat d’incertitude budgétaire internationale, l’Organisation mondiale de la Santé au Bénin (OMS Bénin) a présidé ce jeudi la toute première session du groupe sectoriel des partenaires techniques et financiers en santé. En effet, L’objet de cette rencontre, hautement symbolique et déterminant pour l’avenir des interventions sanitaires sur le territoire béninois, était d’analyser l’impact potentiel de la suspension des financements en provenance des États-Unis sur la sphère de la santé.

Un contexte financier et sanitaire en mutation

La décision de suspendre les aides américaines, annoncée par les instances internationales, a fait l’objet de vives discussions lors de cette session. Pour l’OMS-Bénin, l’arrêt temporaire de ces fonds risque de provoquer des conséquences considérables, notamment en matière de vaccination. Avec près de 4,5 millions d’enfants de moins de cinq ans potentiellement affectés, les conséquences pourraient se traduire par un ralentissement des campagnes vaccinales et une fragilisation des acquis en santé publique. Les participants, tout en soulignant le rôle historique des financements internationaux, ont rappelé l’impérieuse nécessité de ne pas se reposer sur des ressources volatiles.

Les enjeux d’une autonomie financière accrue

Face à l’incertitude engendrée par cette suspension, l’OMS-Bénin et les partenaires techniques et financiers (PTF) ont plaidé avec force pour une augmentation du financement domestique de la santé. Dans leurs échanges, les experts ont fait valoir que la résilience du système sanitaire béninois dépendrait de la capacité du pays à optimiser ses ressources et à repenser ses mécanismes de financement. L’adoption de stratégies innovantes et la redéfinition des priorités budgétaires apparaissent dès lors comme des impératifs pour pallier les lacunes induites par le désengagement des États-Unis.

Optimisation des ressources : une voie pour garantir les interventions essentielles selon l’OMS Bénin 

Les discussions ont également mis en lumière la nécessité d’une gestion rigoureuse et d’un redéploiement judicieux des moyens disponibles. Les responsables ont souligné que la suspension du financement externe offrait, paradoxalement, l’opportunité de revoir les processus d’allocation des ressources pour concentrer les efforts sur les interventions les plus impactées. À cet égard, ils ont appelé à l’élaboration de plans stratégiques visant à renforcer l’efficacité des programmes de vaccination, afin de préserver les acquis sanitaires tout en préparant le terrain à une éventuelle reprise des aides internationales.

 Un tournant pour la souveraineté sanitaire du Bénin

En définitive, la session présidée par l’OMS-Bénin ne se résume pas à une simple réaction face à une suspension de financements. Elle marque un véritable tournant dans la réflexion sur la souveraineté sanitaire, invitant le Bénin à prendre en main ses destinées en matière de santé publique. En appelant à une augmentation du financement domestique et à une optimisation des ressources, les experts lancent un message clair : la pérennité des interventions, notamment vaccinales, dépend désormais d’une réévaluation des mécanismes de financement. Dans un monde en perpétuelle évolution, cette initiative s’inscrit comme une leçon didactique pour tous les acteurs de la santé, invitant à repenser l’articulation entre aides internationales et autonomie nationale pour bâtir un système de santé robuste et résilient.

E-Giénique : L’aube d’une éducation menstruelle éclairée à Dassa-Zoumé

Le 30 janvier dernier inscrit dans les annales de Dassa-Zoumé une journée singulièrement innovante, marquée par le lancement officiel du projet E-Giénique. Sous l’égide d’un cortège d’acteurs éminents, dont le chef du premier arrondissement, M. AKPAKI Dossou Osée, présidant la cérémonie au CEG 1, cette initiative a inauguré une nouvelle ère dans la lutte contre la précarité menstruelle et la désinformation qui l’entoure.

E-Giénique : déconstruction des mythes et réinvention de l’éducation

Au cœur de cette manifestation, Salifou Aïchatou, cheffe du projet E-Giénique, a déployé avec une verve érudite une analyse approfondie des mythes ancestraux liés aux menstruations, dévoilant ainsi leur impact délétère sur la régularité scolaire des jeunes filles. Par des explications empreintes d’une clarté rare, elle a su déconstruire des croyances longtemps enracinées, invitant ainsi les convives à reconsidérer les tabous qui entravent l’accès équitable à l’éducation.

Dans un élan de reconnaissance, le représentant des directeurs des collèges a exprimé sa gratitude pour le choix audacieux de leur localité comme terre d’expérimentation de ce projet révolutionnaire. Ce geste symbolique souligne l’importance cruciale d’investir dans des initiatives susceptibles de réformer, par l’éducation, des pratiques encore trop souvent enveloppées de mystère et de stigmatisation.

Mme Clotilde Noudeviwa, Directrice départementale des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, a exhorté les élèves à adopter une attitude proactive vis-à-vis des activités pédagogiques liées à E-Giénique. Elle a, par ailleurs, réaffirmé son soutien indéfectible à cette entreprise, qualifiée de noble démarche, destinée à instaurer un climat de connaissance et d’autonomie autour de la santé menstruelle.

Le projet E-Giénique, lancé à Dassa-Zoumé, lutte contre la précarité menstruelle en milieu scolaire en brisant les tabous et en sensibilisant
© Le projet E-Giénique, lancé à Dassa-Zoumé, lutte contre la précarité menstruelle en milieu scolaire en brisant les tabous et en sensibilisant
vers une transformation éducative inclusive

Ce mini-lancement, orchestré par les Blogueurs du Bénin, ne s’est pas contenté d’être une simple cérémonie inaugurale. Il s’est révélé être le prélude d’un mouvement éducatif novateur, où la parole se libère des carcans traditionnels pour embrasser une compréhension scientifique et empathique des réalités féminines. La représentante des élèves, par son intervention, a également porté un message porteur d’espoir, rappelant que l’éradication des mythes permet de restaurer la dignité et la continuité scolaire des jeunes filles.

En définitive, E-Giénique se pose comme une réponse éclairée et résolument moderne à un enjeu social majeur. Par l’éducation et la déconstruction des mythes, cette initiative vise à offrir aux jeunes filles les outils nécessaires pour naviguer avec assurance dans leur quotidien. Ainsi, Dassa-Zoumé s’affirme aujourd’hui comme le creuset d’une transformation éducative où la connaissance se fait rempart contre l’ignorance, assurant ainsi un avenir plus inclusif et équitable.

Une révolution bleue à Nonvignon : L’aquaculture à l’ère du biofloc

Dans un bourg discret de la commune de Kpomassè, une initiative novatrice fait des vagues : The Fresh Life, entreprise pionnière en pisciculture, façonne une alternative durable à la production halieutique conventionnelle. Depuis mars 2022, cette société dirigée par le Pakistanais Akash Ukrani a pris le pari audacieux de répondre à la demande croissante en poissons tout en adoptant une technologie avant-gardiste : le biofloc.

En effet, hier, le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui, a foulé le sol de cette unité de production installée dans le village de Nonvignon. Impressionné, il n’a pas caché son enthousiasme face à cette innovation susceptible de redéfinir les standards de l’élevage piscicole au Bénin.

The Fresh Life révolutionne la pisciculture à Nonvignon grâce à la technologie biofloc, séduisant le Ministre malgré les défis énergétiques.
© The Fresh Life révolutionne la pisciculture à Nonvignon grâce à la technologie biofloc, séduisant le Ministre malgré les défis énergétiques.
Un modèle de production performant et écologique

Le biofloc, au cœur de cette exploitation, constitue une approche révolutionnaire où les poissons évoluent dans un environnement optimisé, favorisant la croissance grâce à une gestion biologique des déchets organiques. Ce procédé, en reconstituant un écosystème aquatique autosuffisant, permet de minimiser l’utilisation d’eau et de garantir une qualité sanitaire optimale aux poissons.

L’unité de production dispose de cinquante bassins, chacun renfermant 1 300 alevins. Sept mois plus tard, ces infrastructures génèrent en moyenne 320 kg de poissons par bassin, soit un rendement global de seize tonnes par cycle. Une performance qui témoigne de l’efficacité du procédé et de son potentiel à répondre aux besoins alimentaires des populations locales. Tilapia et pangasius, poissons prisés par les consommateurs, abondent désormais sur les étals grâce à cette entreprise qui ambitionne d’intensifier son impact sur le marché.

 

The Fresh Life révolutionne la pisciculture à Nonvignon grâce à la technologie biofloc, séduisant le Ministre malgré les défis énergétiques.
© The Fresh Life révolutionne la pisciculture à Nonvignon grâce à la technologie biofloc, séduisant le Ministre malgré les défis énergétiques.
Un défi énergétique freinant l’expansion

Toutefois, derrière cette success-story se cache un défi de taille : l’accès à l’énergie électrique. La non-raccordabilité du site à la Société béninoise d’Énergie Électrique (SBEE) contraint The Fresh Life à recourir à des groupes électrogènes énergivores, alourdissant considérablement les charges d’exploitation. Ce handicap pèse sur la rentabilité et freine les perspectives d’extension de l’unité.

Conscient de cette difficulté majeure, le Ministre Dossouhoui a exprimé sa volonté d’explorer des solutions pour pallier ce déficit énergétique. Il envisage également d’élever ce site au rang de centre didactique, où étudiants et pisciculteurs pourront s’imprégner des rouages de cette technique avant-gardiste. « Il est essentiel que les populations réalisent que la pisciculture ne se résume pas aux bassins en béton ou aux plans d’eau naturels. » « Ce modèle doit inspirer et essaimer », a-t-il affirmé.

The Fresh Life révolutionne la pisciculture à Nonvignon grâce à la technologie biofloc, séduisant le Ministre malgré les défis énergétiques.
© The Fresh Life révolutionne la pisciculture à Nonvignon grâce à la technologie biofloc, séduisant le Ministre malgré les défis énergétiques.
Technologie biofloc : Vers une réplication du modèle ?

L’engouement suscité par cette exploitation pourrait bien ouvrir la voie à une démocratisation de la technologie biofloc sur l’ensemble du territoire. Si les obstacles énergétiques sont surmontés, ce modèle pourrait non seulement accroître la production locale de poissons, mais aussi réduire la dépendance aux importations, offrant ainsi une alternative économiquement viable et écologiquement responsable.

L’histoire de The Fresh Life illustre la capacité d’innovation du secteur agricole béninois et la nécessité d’un accompagnement stratégique pour faire émerger des initiatives porteuses. Si des mesures concrètes sont prises, Nonvignon pourrait bientôt devenir le berceau d’une révolution piscicole qui rayonnera bien au-delà des frontières de Kpomassè.