Rabat, Maroc – 30 mai 2024 – Le Bénin était présent en force au grand rendez-vous des Commissions Nationales pour l’UNESCO et des villes apprenantes en Afrique, qui s’est tenu à Rabat du 28 au 30 mai 2024. Représenté par le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire (MEMP), M. Salimane KARIMOU, le pays a joué un rôle actif dans la promotion de l’éducation continue sur le continent.
Une initiative prometteuse pour l’éducation en Afrique
L’un des moments forts de la rencontre a été la création officielle de la Fondation Africaine pour l’Apprentissage tout au Long de la Vie (FAALV). En effet, cette nouvelle organisation a pour objectif de soutenir les efforts des pays africains dans le domaine de l’éducation en promouvant l’apprentissage tout au long de la vie pour tous.
Dans son discours, M. KARIMOU a salué la création de la FAALV, la qualifiant d’« initiative innovante qui ouvre de belles perspectives pour l’éducation continue en Afrique ». Il a également souligné le rôle crucial que jouera la Fondation dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’ODD 4 qui vise à garantir à tous l’accès à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité , et à promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie.
L’éducation : un moteur de progrès et de lutte contre la pauvreté
Selon M. KARIMOU, la FAALV permettra également aux pays africains de « lutter contre l’extrême pauvreté et la faim », deux fléaux qui minent le continent. En effet, l’apprentissage tout au long de la vie offre à tous la capacité d’innover et de relever les défis de demain, le tout ponctuel d’une grande attractivité et de révélation de talents.
FAALV: Un accès équitable à l’éducation pour tous
Le ministre béninois a également insisté sur l’importance de garantir un accès équitable à l’éducation pour tous, soulignant que la FAALV « offre des opportunités d’apprentissage innovantes adaptées aux besoins continentaux ». Il a conclu son discours en affirmant que la création de la Fondation marque le début d’une époque en Afrique où tout le monde aura accès à l’apprentissage tout au long de la vie.
Une Fondation au service du développement durable
La Fondation Africaine pour l’apprentissage tout au long de la vie est un atout précieux pour le continent africain. Elle permettra aux Africains de participer de manière active, positive et efficace à l’édification d’un continent meilleur, où tous les citoyens, hommes, femmes, enfants, aptes et handicapés, sont conscients de leurs talents et peuvent contribuer à la réalisation des objectifs du développement durable.
Du 29 au 31 mai 2024, Abomey-Calavi, au Bénin, a été le théâtre d’un atelier de renforcement des capacités en méthodologie de publication scientifique. Organisé par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) en collaboration avec le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), cet événement a rassemblé des doctorants venus de tout le pays.
Objectifs et enjeux :
Cet atelier vise à répondre à un défi majeur : la visibilité de la recherche en langue française. En effet, malgré la richesse et la diversité des travaux menés en Afrique francophone, leur diffusion et leur reconnaissance internationale restent souvent limitées. Face à ce constat, l’AUF et le CAMES ont uni leurs forces pour offrir à ces jeunes chercheurs les outils et les compétences nécessaires pour publier leurs travaux dans des revues scientifiques de renommée internationale.
Contenu et déroulement de l’atelier de AUF-CAMES
En outre, sous la direction du Dr Calixte Houedey et du Dr Victorien Dougnon, les doctorants ont exploré trois modules essentiels :
Méthodologie de la recherche : Ce module a permis aux participants de se familiariser avec les différentes étapes de la recherche scientifique, de la formulation de la problématique à la collecte et à l’analyse des données.
Rédaction scientifique : Ce module a porté sur les techniques et les normes de rédaction d’articles scientifiques rigoureux et clairs, conformes aux exigences des revues internationales.
Stratégies de publication : Ce module a fourni aux doctorants des outils et des conseils pratiques pour identifier les revues adéquates à leurs travaux et augmenter leurs chances de publication.
Impacts et perspectives
Par ailleurs, cet atelier est une expérience enrichissante pour les doctorants participants, leur permettant d’acquérir des compétences précieuses pour leur future carrière de chercheurs. A l’issue de la formation, ils auront l’opportunité de soumettre leurs travaux à une évaluation rigoureuse. Les meilleurs d’entre eux seront invités également à l’Université d’été de la Francophonie à Rabat, où ils pourront bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour la publication de leurs articles dans des revues prestigieuses.
Au-delà du renforcement des capacités individuelles, cet atelier s’inscrit dans une vision plus large de promotion de la recherche en langue française en Afrique. En somme, L’AUF et le CAMES réaffirment leur engagement à soutenir les jeunes chercheurs francophones et à contribuer à l’émergence d’une science africaine visible et reconnue sur la scène internationale.
Brasilia, Brésil – Lors de sa visite officielle au Brésil , le Président de la République du Bénin, Son Excellence Monsieur Patrice TALON, a été reçu le 23 mai par son homologue brésilien , Son Excellence Monsieur Luiz Inácio Lula DA SILVA. Les deux chefs d’État ont saisi cette occasion pour sceller un accord de coopération renforcée dans les domaines de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur.
Un partenariat éducatif ambitieux
En effet, Les deux chefs d’État ont réaffirmé leur volonté de consolider les liens bilatéraux à travers une coopération éducative et culturelle solide et diversifiée, qui profitera aux jeunes générations béninoises et brésiliennes. Ils ont notamment exprimé leur ambition de stimuler le développement de partenariats entre les institutions d’enseignement supérieur et les centres de formation des deux pays.
Le programme éducatif brésilien PEC-G a reçu des éloges pour avoir promu les échanges d’étudiants entre le Bénin et le Brésil. Le Bénin s’est engagé à soutenir ce programme de manière complémentaire, en se concentrant sur les domaines stratégiques pour le pays. Le Brésil, quant à lui, a réitéré son engagement à renforcer les échanges universitaires dans le cadre de programmes internationaux tels que PEC-G pour les licences, PEC-PG pour les masters et doctorats, ainsi que d’autres programmes associés.
Le campus de Sèmè City : Un symbole de la coopération bilatérale
Dans le cadre du renforcement de son écosystème éducatif dans les secteurs de la formation professionnelle et de l’innovation, le Bénin et le Brésil ont échangé sur le projet du campus de Sèmè City, situé dans la ville de Ouidah. Ce projet ambitieux vise à faire de ce campus un hub d’innovation régional et un moteur de transformation économique pour le Bénin.
Reconnaissant le savoir-faire des entreprises brésiliennes, le Bénin et le Brésil ont convenu d’examiner les possibilités de soutien pertinent d’institutions dans la réalisation de ce projet phare, qui pourrait également devenir un symbole visible du partenariat bilatéral entre les deux pays.
Un avenir prometteur pour la coopération Bénin-Brésil
La visite du président Talon au Brésil a été un franc succès, ouvrant la voie à une collaboration renforcée dans le domaine de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur. En somme, ce partenariat stratégique permettra aux deux pays de relever les défis du développement durable et de construire un avenir partagé fondé sur le savoir, l’innovation et la collaboration interculturelle.
Cotonou, le 06 mai 2024 – Sous l’égide du Fonds de développement de l’artisanat (FDA), la troisième édition des Ateliers BTP s’est ouvert ce lundi, marquant une avancée significative pour les professionnels du bâtiment et des travaux publics (BTP) au Bénin.
Mathurin AKEKE, directeur des opérations du FDA, a officiellement lancé les travaux en présence de Kèyindé AMADOU, président du comité d’organisation, ainsi que de nombreux partenaires et acteurs clés du secteur. Cette année, le thème choisi, « Qualité des matériaux et réalisation des ouvrages », met l’accent sur l’importance cruciale de la maîtrise des matériaux pour garantir la pérennité des infrastructures.
Dix corps de métiers à l’honneur
Les ateliers s’adressent à dix spécialités différentes, allant de la maçonnerie à la menuiserie bois, en passant par la plomberie sanitaire et l’électricité bâtiment. L’objectif est de combler un vide en matière de formation et de renforcer les compétences des artisans, considérés comme un pilier essentiel de la qualité urbaine.
Le directeur des opérations du FDA a souligné la contribution majeure des entreprises de BTP à l’économie nationale et a salué l’apport des artisans. Il a également annoncé l’organisation de foires départementales à travers le Bénin pour mettre en lumière les talents locaux, encourageant ainsi la jeunesse à embrasser ces métiers porteurs.
Par ailleurs , la conférence inaugurale, animée par Jamik SOHOUNHLOUE et Christophe ALAMOU, experts en BTP, a ouvert le débat sur la validation des matériaux et la réalisation concrète des travaux, soulignant l’importance de l’expertise dans la réussite des projets.
L’événement, qui se tiendra dans les villes de Cotonou, Parakou, Djougou et Porto-Novo, promet un mois riche en conférences-débats, expositions-ventes et consultations gratuites. Les partenaires tels que SIAB, INGCO Bénin et HBP joueront un rôle clé dans le succès de cette édition, qui s’étendra du 06 mai au 06 juin 2024.
En somme, avec cette nouvelle édition des Ateliers BTP, le Bénin affirme son engagement envers le développement des compétences artisanales et la valorisation des métiers du BTP, essentiels à la construction d’un avenir durable pour le pays.
Le lundi 22 avril 2024 a marqué une étape décisive pour 41.525 aspirants artisans du Bénin, qui ont entamé les épreuves du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM). Cette session, inaugurée par les éminents Ministres Kouaro Yves CHABI et Modeste Tihounté KÉRÉKOU, symbolise le renouveau des traditions d’excellence et le respect scrupuleux des deux sessions annuelles.
Dans une démonstration de force éducative, 129 centres d’examen ont ouvert leurs portes à travers le pays, accueillant les candidats dans 900 sites dédiés. Pendant six jours, ces futurs maîtres de l’artisanat se consacreront à l’ultime étape de leur parcours formatif, sous l’égide conjointe des Ministres de l’Enseignement Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle et des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi.
La cérémonie officielle, tenue au Lycée Technique et Professionnel de Porto-Novo, a été l’occasion pour les autorités de parcourir les salles d’examen, d’offrir des conseils avisés et de superviser la distribution des épreuves, garantissant ainsi l’intégrité du processus.
Le Préfet de l’Ouémé, Dr. Marie AKPOTROSSOU, a exprimé sa fierté face à l’engagement croissant du gouvernement envers la professionnalisation. Le CQM, expliqué par le Ministre KÉRÉKOU, n’est pas seulement un examen; c’est la reconnaissance officielle du savoir-faire acquis par les apprentis.
Le Ministre CHABI a souligné que son équipe a apporté des innovations à cette session du CQM et a assuré avoir pris toutes les mesures nécessaires pour une organisation impeccable. La satisfaction générale des artisans et des acteurs impliqués témoigne de l’efficacité de cette initiative.
En conclusion de cette journée inaugurale, les Ministres et leurs délégations ont visité le Centre de Formation Professionnelle en Hôtellerie, Cuisine et Restauration, soulignant ainsi l’importance de l’hôtellerie et de la restauration dans le paysage artisanal béninois.
En résumé, le CQM de cette année est une célébration de l’artisanat, un gage de qualité pour les professionnels de demain et une preuve de l’engagement du Bénin envers l’éducation et la formation professionnelle.
Le 17 avril 2024, une conférence de presse a été tenue par les figures de proue du secteur éducatif béninois dans l’enceinte prestigieuse des Tours administratives de Cotonou. Cette rencontre a été l’occasion pour Monsieur Salimane KARIMOU, Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Madame Eléonore YAYI LADEKAN, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, et Monsieur Kouaro Yves CHABI, Ministre des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, de présenter un bilan des initiatives prises durant le premier trimestre de l’année 2024.
Monsieur Kouaro Yves CHABI a ouvert le bal en évoquant les mesures d’amélioration des conditions de travail des Aspirants au Métier d’Enseignant (AME), initiées par le Gouvernement du Président Patrice TALON. Il a également abordé la réintégration des 175 enseignants suite à un mouvement de débrayage, affirmant leur retour effectif dans le système éducatif. Concernant le reversement des AME en Agents Contractuels de Droit Public de l’Éducation (ACDPE), le Ministre a confirmé l’engagement du Gouvernement à concrétiser ce processus.
Préparation rigoureuse des examens nationaux
Le Ministre a également souligné la progression sans faille des préparatifs des examens nationaux de fin d’année. Il a mis en exergue l’augmentation significative du nombre de candidats inscrits pour le Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) et pour l’examen technique du Certificat de Qualification au Métier (CQM), reflétant ainsi l’efficacité des politiques éducatives mises en œuvre.
Avancées Notables dans les Enseignements béninois
Monsieur Salimane KARIMOU a présenté les avancées notables dans son domaine, notamment la préparation de l’examen du Certificat d’Étude Primaire (CEP). L’augmentation de 6,38% du nombre de candidats témoigne des efforts gouvernementaux pour réduire l’abandon scolaire et améliorer l’encadrement des élèves.
Madame Eléonore YAYI LADEKAN a quant à elle mis en lumière les réformes entreprises pour pallier le manque d’enseignants dans les universités. Elle a annoncé le recrutement imminent de 1400 assistants issus de la base de données des AME, marquant une étape décisive dans la valorisation du corps enseignant universitaire.
La Ministre a également rassuré sur l’amélioration des conditions de vie et de travail des étudiants, grâce à l’action d’une commission gouvernementale dédiée.
Les Ministres ont réaffirmé leur détermination à poursuivre le Programme d’Action du Gouvernement, chacun dans son domaine de compétence, avec l’objectif commun d’assurer un avenir prometteur pour le secteur éducatif du Bénin.
Cotonou, Bénin – Le mardi 16 avril 2024, les Ministres Véronique TOGNIFODÉ et Kouaro Yves CHABI ont effectué une visite d’inspection dans plusieurs établissements scolaires du pays pour évaluer la mise en place des classes socio-éducatives. en effet, cette initiative, adoptée en Conseil des Ministres en septembre 2023, vise à promouvoir l’éducation aux bonnes valeurs comportementales, à la culture de l’excellence au travail et à la citoyenneté.
Au Lycée technique des jeunes filles de Ouidah (département de l’Atlantique) et au Lycée des jeunes filles de Lokossa (département du Mono), les deux membres du Gouvernement ont exprimé leur satisfaction quant à la bonne application de cette nouvelle approche par les enseignants du secondaire formés à cet effet. Le Ministre CHABI s’est aussi engagé à soutenir pleinement cette initiative dans les programmes d’enseignement et a prodigué des orientations aux chefs d’établissements visités.
Objectifs et résultats des classes socio-éducatives
La Ministre Véronique TOGNIFODÉ a salué le début réussi de cette expérience. Elle a rappelé que les classes socio-éducatives visent à répondre à la recrudescence de comportements à risques chez les adolescents et les jeunes dans nos sociétés actuelles. « Au terme de cette visite, nous pouvons nous réjouir de ce qui se passe sur le terrain. La Ministre a souligné que la vision du Gouvernement se concrétise. Elle exprime sa confiance dans le fait que les petites initiatives d’aujourd’hui contribueront à un changement significatif dans l’éducation de nos enfants, et donc de la génération future.
La phase pilote a été lancée dans 20 établissements scolaires sélectionnés répartis dans les 12 départements du pays. Le processus s’est déroulé en plusieurs étapes jusqu’au démarrage des cours proprement dits. Après une évaluation minutieuse, la généralisation des classes socio-éducatives se fera dans l’ensemble du système éducatif béninois.
Cette initiative prometteuse marque un pas vers une éducation plus complète et responsable pour les générations futures. Les parents d’apprenants et tous les acteurs doivent s’impliquer activement pour assurer le succès de cette réforme éducative.
Cette implication directe est essentielle pour faciliter le processus d’apprentissage et garantir une mise en œuvre efficace des nouvelles politiques éducatives. En prenant un rôle actif, ils contribuent non seulement à l’évolution de l’éducation mais aussi au développement global de la société.
Dans un élan de solidarité et d’engagement pour l’éducation, la commune d’Abomey-Calavi a été le théâtre du lancement de la 9ème édition de la Journée Africaine de l’Alimentation Scolaire. Le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Salimane KARIMOU, et le Représentant résident du Programme Alimentaire Mondial au Bénin, Monsieur Ali OUATTARA, ont présidé cette cérémonie le 21 mars 2024, en présence d’éminentes autorités et de la communauté éducative.
Le thème de cette année, « Investir dans l’alimentation scolaire locale pour transformer les systèmes éducatifs – pour un avenir inclusif et prospère du continent africain », a guidé les discussions, mettant en avant le Programme d’Alimentation Scolaire Intégré (PNASI) comme un exemple de réussite. En effet, ce programme, reconnu à l’échelle continentale et mondiale, symbolise la confiance des donateurs et l’engagement des acteurs locaux.
Angelo AHOUANDJINOU, Maire d’Abomey-Calavi, a souligné l’importance de l’alimentation scolaire comme instrument de paix et vecteur d’accès à l’éducation. Il a également annoncé des initiatives telles que la création de jardins scolaires et la distribution de kits de couverts en plastique pour promouvoir une alimentation saine.
Le Préfet de l’Atlantique, monsieur Jean-Claude CODJIA, a révélé l’impact d’un téléthon organisé en 2022, qui a permis de collecter plus de 22 millions de francs en faveur du PNASI, témoignant ainsi de la solidarité de la communauté envers l’éducation des enfants.
Monsieur Ali OUATTARA a mis en exergue le rôle du PNASI dans l’intégration économique, notamment par la promotion des produits locaux et le soutien aux activités génératrices de revenus, en particulier pour les femmes. Plus d’un million trois cent mille écoliers bénéficient actuellement d’un repas chaud par jour, ce qui représente un progrès significatif pour le Bénin.
En conclusion, on célèbre le PNASI en tant qu’investissement stratégique dans le capital humain. Les indicateurs montrent une couverture en constante évolution, avec l’objectif de 100% à l’horizon 2026. Le gouvernement béninois, avec la création de l’Agence Nationale de l’Alimentation et de la Nutrition (ANAN), renforce les acquis et poursuit les efforts pour améliorer l’infrastructure éducative. Les enseignants, au cœur de ces succès, ont été particulièrement félicités par le Ministre Salimane KARIMOU, soulignant l’engagement continu du Bénin envers l’éducation et la prospérité futures.
Dans une démarche visant à améliorer les conditions de vie et de travail des Aspirants au métier d’enseignant (AME), le Conseil des Ministres, présidé par le chef de l’Etat Patrice TALON, a annoncé lundi une série de nouvelles mesures avantageuses.
Dès cette année scolaire, plus de 30.000 AME bénéficieront d’une extension de la prise en charge de leur rémunération sur douze mois. De plus, ils auront droit à une assurance-maladie similaire à celle des fonctionnaires et à un congé de maternité pour les femmes.
En reconnaissance de leur service d’intérêt national, chaque AME recevra une prime mensuelle de 20.000 FCFA dès mars 2024. Par ailleurs, les enfants des Aspirants au métier d’enseignant jouiront également de la gratuité des frais de scolarité, alignant ainsi leurs avantages sur ceux des enseignants fonctionnaires et contractuels de l’État.
Ces initiatives représentent un investissement annuel supplémentaire de plus de 10 milliards de FCFA par le budget national, hors assurance-maladie et exemption de frais de scolarité.
Dans un geste de réconciliation, le Conseil a également réintégré 175 Aspirants au métier d’enseignant suspendus en 2021 pour démobilisation de collègues ou absence pour fait de grève.
En somme, ces mesures marquent un tournant significatif dans la valorisation du rôle des enseignants dans la société et démontrent l’engagement continu du gouvernement à soutenir l’éducation.
Le Ministère des Enseignements Maternel et Primaire du Bénin a officiellement lancé la campagne électorale pour les élections professionnelles prévues le 29 mars 2024. Dès ce mercredi 13 mars, et ce jusqu’au 27 mars à minuit, les cinq organisations syndicales candidates débuteront leur quête de soutien auprès des personnels enseignants et administratifs.
Dans un contexte marqué par des interrogations sur le nouveau système de vote électronique, le ministère a tenu à rassurer sur la transparence et la liberté du processus électoral. le ministre de Enseignements Maternel et Primaire du Bénin a souligné l’importance de maintenir un climat de paix et de cohésion pendant cette période cruciale, en évitant les discours de division et en se concentrant sur l’enjeu principal : l’amélioration du système éducatif du Bénin.
Les syndicats, acteurs importants de cette campagne, doivent s’engager dans un combat d’idées constructives, en phase avec les valeurs de l’administration publique telles que le travail, la liberté, et la justice. Le ministère s’engage à contribuer à une campagne électorale digne et respectueuse, annonciatrice d’un scrutin apaisé et démocratique.
À présent, le lancement de la campagne est effectif . Nous souhaitons une compétition équitable et bonne chance à tous les candidats.
Le Bénin, reconnu comme l’un des pionniers de l’alimentation scolaire sur le continent africain, a récemment participé à la 9ème Journée Africaine de l’Alimentation Scolaire (JAA). Cette année, le thème central était “Investir dans l’alimentation scolaire locale pour transformer les systèmes éducatifs – pour un avenir inclusif et prospère du continent africain”. Les pays membres de l’UA ont encouragé la célébration de cette journée et à promouvoir une éducation de qualité par le biais de l’alimentation scolaire lors des débats qui ont eu lieu du 29 février au 1er mars 2024.
Le Programme National d’Alimentation Scolaire Intégré (PNASI) : un engagement national
Par ailleurs, le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Salimane KARIMOU, a mis en avant l’engagement du Bénin pour une couverture universelle de la cantine scolaire d’ici 2026. Actuellement, 75% des écoles primaires publiques bénéficient du PNASI, touchant plus d’1,3 millions d’écoliers. L’extension du programme a été significative, passant de 31% en 2017 à 75% en 2022, et un projet de loi est en cours d’examen pour institutionnaliser cette initiative.
En somme, le Bénin se distingue par son approche innovante, privilégiant les achats locaux pour les cantines scolaires, ce qui favorise une alimentation variée et saine pour les enfants et stimule l’économie nationale. Des formations sont également organisées pour les producteurs locaux afin d’assurer la qualité et la quantité des vivres.
En partageant son expérience lors de la JAA au Burundi, le Bénin a invité les autres nations à adopter une approche similaire pour garantir un avenir meilleur pour les enfants africains grâce à une alimentation scolaire nutritive et durable.
Le 27 février 2024 marque une étape importante dans le domaine de l’éducation au Bénin. Monsieur Dewanou AVODAGBÉ, Directeur de Cabinet du Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, a lancé officiellement la formation de la première cohorte des enseignants du dispositif de l’Initiative Francophone pour la Formation à Distance des Maîtres (IFADEM) à l’ENI de Dogbo, dans le département du Couffo.
Depuis 2016, le gouvernement béninois multiplie les actions pour offrir une éducation inclusive, équitable et de qualité à tous. L’amélioration du capital humain, un maillon essentiel inscrit dans le PAG 2016-2021 puis 2021-2026, est au cœur de cet objectif.
Après une phase expérimentale en 2010, l’IFADEM entre dans sa seconde phase de formation. Cette nouvelle étape bénéficiera aux enseignants des départements de l’Alibori, de l’Atacora, du Borgou, du Couffo et de la Donga.
L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) co-pilotent l’IFADEM, avec le soutien financier de la République de la Belgique à travers l’Association pour la Promotion de l’Éducation et de la Formation à l’Étranger (APEFE). Cette initiative vise à améliorer significativement les pratiques des enseignants auprès des apprenants, contribuant ainsi à la réussite scolaire.
La nouvelle phase d’IFADEM comporte un aspect novateur : la formation des directeurs d’école. Cela garantit un environnement d’apprentissage inclusif, permettant à tous les enfants en âge de scolarisation d’avoir accès à l’école.
Un engagement pour l’éducation de qualité
Au total, 2500 enseignants répartis en trois cohortes bénéficieront de cette deuxième phase de formation. Par ailleurs, les partenaires du projet IFADEM s’engagent à poursuivre sans relâche leurs efforts pour atteindre les objectifs que le Bénin s’est fixés en matière d’éducation.
Les bénéficiaires sont invités à suivre attentivement la formation. Cet engagement s’inscrit dans la ligne de l’exhortation du représentant du Ministre, qui a invité chaque acteur de la chaîne éducative à s’approprier davantage son rôle et à accomplir avec rigueur, dévouement et dignité les charges y afférentes.
En somme ,La cérémonie s’est achevée par la remise de kits tuteur et de kits tutoré, marquant ainsi le début de la formation de la première cohorte des enseignants du dispositif IFADEM.