Lokossa a vibré au rythme de l’emploi ce vendredi 13 décembre 2024. Organisé dans le cadre de la 13ᵉ édition de la Quinzaine Nationale de l’Emploi, le Salon de l’Emploi et des Compétences (SALEC) a connu un succès sans précédent.
Réunissant 35 entreprises proposant plus de 2500 offres d’emploi immédiatement disponibles, cet événement a permis à 5000 jeunes demandeurs d’emploi de rencontrer directement les recruteurs. À l’issue de cette journée riche en échanges, des milliers de jeunes ont pu décrocher un contrat de travail, marquant ainsi un tournant dans leur parcours professionnel.
Le maire de Lokossa, Gervais Hounkpè Houenou, a ouvert la cérémonie en souhaitant la bienvenue aux participants et en soulignant l’importance de cet événement pour la jeunesse locale. « Le nombre de jeunes présents ici témoigne de leur quête permanente de bien-être et de travail, les éloignant ainsi des vices », a-t-il déclaré. Il s’est réjoui de l’engouement suscité par cet événement, soulignant l’importance de mettre en relation les jeunes et les entreprises.
SALEC : Un format innovant pour des résultats immédiats
Par ailleurs, le ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi (PMEPE), Modeste Kérékou, a salué le format innovant du SALEC, qui permet un processus de recrutement rapide et transparent. Ce salon, a-t-il souligné, offre une opportunité unique aux candidats de rencontrer directement les recruteurs, éliminant ainsi les barrières traditionnelles de recrutement.
Le ministre Kérékou a également mis en avant l’importance cruciale de ce type d’initiative pour réduire le chômage et le sous-emploi, notamment chez les jeunes. Il a remercié les entreprises partenaires pour leur participation active, soulignant leur rôle essentiel dans la structuration du marché de l’emploi au Bénin. « Votre implication répond non seulement à vos besoins en compétences, mais elle contribue activement à dynamiser notre économie », a-t-il conclu.
Un tremplin vers l’emploi
Le SALEC 2024 s’inscrit pleinement dans la politique nationale de l’emploi, qui vise à réduire l’inadéquation entre les qualifications des jeunes et les exigences du marché du travail. En offrant une plateforme d’échange privilégiée entre les entreprises et les demandeurs d’emploi, ce salon contribue à dynamiser le marché de l’emploi béninois.
Parakou, le 13 décembre 2024 – Dans le cadre de la campagne nationale de lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes, Madame Véronique TOGNIFODE, la Ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance, s’est rendue au lycée des jeunes filles de Parakou le 7 décembre dernier. Une visite exceptionnelle marquée par la présence de Madame Mariam CHABI TALATA, Vice-Présidente de la République.
Lors de cette rencontre, la Ministre Madame Véronique TOGNIFODE a démontré les conséquences d’une sexualité irresponsable sur la scolarité des filles, insistant sur l’importance de leur évolution scolaire pour elles-mêmes, leur communauté et l’État. Elle a souligné la nécessité de se concentrer sur leurs études pour éviter les grossesses précoces et non désirées.
Par ailleurs, les deux personnalités ont insisté sur l’importance de l’éducation pour l’émancipation des filles et ont mis en garde contre les dangers des grossesses précoces. Elles ont encouragé les lycéennes à se concentrer sur leurs études et à prendre leur avenir en main.
Un dialogue ouvert et constructif
En plus, les échanges ont été riches et ont permis aux élèves de poser leurs questions et d’exprimer leurs préoccupations. Madame TOGNIFODE a répondu avec bienveillance aux interrogations des jeunes filles, soulignant l’importance de dialoguer avec leurs parents et de se faire accompagner dans leurs choix.
L’initiative du Ministère vise à sensibiliser les jeunes filles aux comportements à risque pouvant entraver leur avenir. Le gouvernement béninois essaie ainsi de renforcer la protection des filles contre les violences sexuelles. Le gouvernement béninois, à travers cette initiative, démontre aussi son engagement à protéger les filles et à leur offrir les meilleures perspectives d’avenir. La présence de la Vice-Présidente témoigne de l’importance accordée à cette cause.
Une mobilisation générale
La proviseure du lycée, Madame Karimatou ASSOUMA, a exprimé sa gratitude pour cette initiative qui vient renforcer les actions menées au sein de l’établissement. Les élèves, quant à eux, ont été touchés par les messages de soutien et d’encouragement reçus.
Lusaka, 12 décembre 2024 – Un nouveau rebondissement vient secouer la situation financière déjà fragile de la Zambie. Le pays a récemment révélé avoir effectué un transfert erroné de 80 millions de dollars, soit environ 50 milliards de FCFA, vers un compte en Chine. En effet, la compagnie d’électricité publique Zesco Ltd a envoyé par erreur cette somme colossale depuis un compte alimenté par les revenus d’une centrale électrique construite avec l’aide d’entreprises chinoises.
Ce transfert de fonds a mis en lumière les fragilités du système financier zambien et a suscité de nombreuses interrogations. Comment une telle somme a-t-elle pu être transférée par erreur ? À qui était réellement destinée cette somme ? Ces questions restent pour l’instant sans réponse définitive.
Zambie : une erreur coûteuse en pleine crise
Cette erreur survient à un moment où la Zambie fait face à une crise de la dette sans précédent. Avec un taux d’endettement dépassant 120 % de son PIB, le pays peine à honorer ses engagements financiers. Ce transfert erroné vient donc alourdir encore davantage la situation financière déjà précaire du pays.
Pour tenter de remédier à cette situation délicate, le gouvernement zambien a proposé que le montant transféré soit considéré comme une avance sur les intérêts d’une dette accumulée envers la Chine depuis 2023. Cette proposition témoigne de la volonté des autorités zambiennes de trouver une solution à cette impasse financière.
Des négociations cruciales en vue
Malgré les difficultés rencontrées, la Zambie reste déterminée à honorer ses engagements envers ses étrangers. Le pays espère finaliser des négociations cruciales avec ses ressources à l’horizon du premier trimestre 2025. Ces négociations devraient permettre de restructurer la dette zambienne et d’ouvrir la voie à un retour à la stabilité financière.
Un système financier sous surveillance
Cet incident met en évidence la nécessité de renforcer les contrôles et les procédures au sein du système financier zambien. Il est indispensable de procéder à une enquête minutieuse en vue d’établir les causes précises de cette erreur et de définir les actions à entreprendre pour prévenir toute récurrence.
En somme, cette affaire met en évidence la nécessité d’une plus grande transparence dans la gestion des finances publiques en Zambie. Les citoyens zambiens ont le droit de connaître les détails de cette transaction afin de s’assurer de la bonne utilisation de leur argent. Il est essentiel de renforcer les mécanismes de contrôle et de rendre compte pour restaurer la confiance dans les institutions.
Ganvié, le 12 décembre 2024 – La Venise africaine a vécu un moment magique le 6 décembre dernier ! Plus de 200 personnes, installées sur leurs pirogues, ont assisté à une projection cinématographique en plein air, au cœur même du lac Nokoué. Une expérience cinématographique hors du commun qui a laissé des souvenirs impérissables aux spectateurs.
« C’était une soirée magique ! » « Je n’aurais jamais imaginé pouvoir regarder un film au milieu du lac. » « C’est une expérience unique que je n’oublierai jamais », confie Dansou APKATA, un habitant de Ganvié, le sourire aux lèvres.
L’engouement suscité par cette projection témoigne du succès de cette initiative et de l’appétit du public pour des événements culturels originaux. Les organisateurs envisagent déjà de renouveler l’expérience chaque trimestre, faisant ainsi de Ganvié une destination incontournable pour les cinéphiles en quête de sensations fortes.
Cette initiative est une belle illustration de la vitalité culturelle de Ganvié et de sa capacité à s’adapter aux évolutions de la société tout en préservant son authenticité. Elle contribue également à promouvoir le tourisme culturel dans la région et à faire rayonner le Bénin à l’international.
En somme, cette première édition du cinéma flottant à Ganvié est un succès rémanent. Mais ce n’est qu’un début. Les organisateurs promettent des surprises encore plus folles pour les prochaines séances.
Za-Kpota, le 12 décembre 2024 – Une journée historique s’est écrite hier à Za-Kpota avec la mise en service de nouvelles infrastructures scolaires au CEG Houngomè. Cet événement majeur, marqué par la présence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Formation Professionnelle, Kouaro Yves CHABI, et de la Directrice de l’AFD France au Bénin, témoigne de l’engagement du gouvernement béninois en faveur de l’amélioration des conditions d’apprentissage.
Financé par l’Agence Française de Développement (AFD) dans le cadre du projet SEnS, ce chantier d’envergure a permis de construire de nouvelles salles de classe, des laboratoires et d’équiper les établissements en matériel pédagogique moderne. Ces infrastructures, tant attendues par la communauté éducative, viennent répondre à un besoin criant en matière de qualité de l’enseignement.
« Pour nous, ce jour est symbolique », a déclaré le Ministre Kouaro Yves CHABI. « C’est le symbole de la satisfaction de plusieurs attentes qui sont exprimées par les acteurs du monde éducatif, à savoir la construction des infrastructures scolaires. » Cette inauguration marque une étape importante dans la modernisation du système éducatif béninois et offre de nouvelles perspectives aux élèves de Za-Kpota.
La joie était palpable sur les visages des élèves, des enseignants et des parents d’élèves présents à la cérémonie. Ces nouvelles infrastructures sont un véritable cadeau pour la jeunesse de Za-Kpota, qui pourra désormais bénéficier d’un cadre d’apprentissage plus adapté et plus stimulant.
En somme, ce projet, fruit d’un partenariat fructueux entre le Bénin et la France, est un exemple de la coopération Sud-Sud. Il démontre la volonté commune de nos deux pays de construire un meilleur avenir pour les générations futures.
Cotonou, le 11 décembre 2024 – Dans une démonstration de sa politique de protection des citoyens béninois à l’étranger, le gouvernement a procédé hier au rapatriement de 54 migrants depuis la Guinée Équatoriale. Ces compatriotes, en situation précaire, ont été accueillis avec humanité à leur arrivée à l’aéroport de Cotonou.
Par ailleurs, cette opération, entièrement financée par le budget national, souligne l’engagement du gouvernement à venir en aide aux Béninois en difficulté à l’étranger. Mme Myrina AMOUSSOUGA, Directrice Générale des Affaires Consulaires et des Béninois de l’Extérieur, représentante le Ministre Shegun Bakari, a accueilli les rapatriés et a réitéré la détermination du gouvernement à leur apporter tout le soutien nécessaire.
« Cette initiative est une preuve tangible de la volonté du Président Patrice Talon de protéger ses compatriotes où qu’ils soient », a-t-elle déclaré.
Les migrants ont reçu une prise en charge complète depuis leur arrivée à l’aéroport jusqu’à leur retour dans leurs localités respectives. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une politique plus large visant à faciliter le retour des migrants et à les réinsérer dans la vie sociale et économique du pays.
Le retour au pays des migrants béninois est une étape importante, mais il ne doit pas être le point final. Ces jeunes, souvent confrontés à des difficultés à leur retour, ont besoin d’un accompagnement personnalisé pour se réinsérer dans la vie active. Il est donc essentiel de leur offrir des formations, des aides financières et un soutien psychologique pour qu’ils puissent reconstruire leur vie au Bénin.
Cotonou, le 11 décembre 2024 – Stéphane Mund, Ambassadeur de l’Union européenne au Bénin, a multiplié les rencontres avec les principaux ministres du gouvernement béninois. En effet, ces échanges ont permis de faire le point sur les avancées des projets communs et de renforcer la coopération entre les deux parties.
Lors de son entretien avec le Garde des Sceaux, M. Yvon Détchénou, l’ambassadeur Mund a souligné l’importance de la coopération judiciaire pour lutter contre la criminalité organisée et le terrorisme. En outre, les deux parties ont convenu de renforcer la formation du personnel judiciaire afin d’améliorer l’efficacité du système judiciaire béninois.
Les discussions avec Mme Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales, ont porté sur les enjeux du bien-être social et familial. L’UE réaffirme son engagement à soutenir les actions du gouvernement béninois en faveur des populations les plus vulnérables.
Dans le secteur agricole, l’UE apporte son soutien aux réformes des entreprises par le gouvernement pour renforcer la sécurité alimentaire et promouvoir une agriculture durable. Les échanges avec le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, M. Gaston Dossouhoui, ont aussi permis de faire le point sur les progrès réalisés.
Un développement numérique et des infrastructures modernes
L’ambassade Mund a également rencontré Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou, Ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation, pour discuter des ambitions du Bénin dans le domaine du numérique. L’UE est prête à accompagner le Bénin dans cette transition numérique.
Par ailleurs, les échanges avec M. José Tonato, Ministre du Cadre de vie et des Transports, ont porté sur les projets d’infrastructures visant à améliorer le cadre de vie des Béninois et à favoriser le développement économique.
Un partenariat solide au service de la justice, de la sécurité et de la sante
Au Ministère de la Santé, M. Mund et M. Benjamin Hounkpatin ont discuté des projets de transformation en cours dans le secteur de la santé au Bénin. Ils ont également fait le point sur les progrès du projet pilote mené conjointement par l’UE et le Bénin.
Enfin, les rencontres avec Mme Dandi Gnamou, Présidente de la Haute Cour de Justice, et M. Victor Adossou, Président de la Cour Suprême, ont permis de souligner le rôle crucial de ces institutions pour la sécurité juridique et judiciaire du pays. L’UE réaffirme son soutien à l’indépendance de la justice béninoise.
En conclusion, ces échanges témoignent de la volonté de l’UE et du Bénin de renforcer leur partenariat dans de nombreux domaines. Les projets communs visent à améliorer les conditions de vie des populations béninoises, à renforcer ainsi les institutions et à promouvoir un développement durable.
Cotonou, 11 décembre 2024 – Les acteurs de la communication du programme WACA ResIP 1 et 2 ont effectué une mission d’information au Bénin et au Togo, du 9 au 12 décembre. Cette initiative, portée par l’UICN et WACA BAR, avait pour mission de mettre en lumière les avancées significatives réalisées dans le cadre de ce projet visant à lutter contre l’érosion côtière et à renforcer la résilience des communautés.
Au Bénin, les journalistes et influenceurs ont pu constater les résultats tangibles des investissements réalisés grâce à un financement de 87,16 millions de dollars US. Parmi les réalisations les plus marquantes, on compte la construction de 8 épis et d’un moteur de sable de 6,4 millions de m³ sur une longueur de 5,3 km de terre reconstituée avec 200 m de gain de plage reboisé de cocotiers.
Ces infrastructures ont permis de protéger les côtes et de redonner confiance aux populations locales, comme en témoigne Fabrice AGBAHE, un riverain d’Agouè Adigo : « L’érosion nous cause tellement d’inquiétude, mais avec les travaux du projet WACA, nous sommes actuellement en toute sécurité. »
Par ailleurs, la stabilisation des berges du fleuve Mono à Gbékon a été entreprise afin de bloquer l’avancée de l’érosion fluviale. Selon le Dr BIO DJARA Moussa, spécialiste technique littoral, ces travaux sont essentiels pour préserver l’équilibre de l’écosystème.
Un projet qui va au-delà de la protection physique
WACA ne se limite pas à la construction d’infrastructures. Le projet a également mis en place des actions en faveur du développement socio-économique des communautés locales. Au Bénin, des activités génératrices de revenus ont été soutenues, telles que la transformation de l’amande de coco en huile de coco. Ces initiatives contribuent à renforcer la résilience des populations et à préserver les ressources naturelles.
Vers un avenir plus résilient
Au terme de cette mission, les participants ont exprimé leur satisfaction face aux résultats obtenus et ont souligné l’importance de poursuivre les efforts en matière de protection côtière. Le coordonnateur HAMIDOU SEKO Eliassou et d’autres acteurs ont annoncé son intention de préparer rapidement un projet WACA+ afin de renforcer encore la résilience des communautés.
Les échanges ont aussi permis aux influenceurs, journalistes et spécialistes en communication des pays WACA de disposer de suffisamment d’éléments pour diffuser largement les résultats de ce projet qui s’achèvera au Bénin en 2025.
La visite au Togo, dernière étape de cette mission, qui a débuté aujourd’hui et qui se tiendra jusqu’au 12 décembre, permettra de dresser un bilan similaire des réalisations effectuées par WACA Togo et de visiter les sites des réalisations.
En conclusion, le projet WACA démontre qu’il est possible de concilier développement économique et protection de l’environnement. Les investissements réalisés au Bénin et au Togo constituent un exemple inspirant pour les autres pays de la région.
Abomey, 10 décembre 2024 – La cité historique d’Abomey a vibré cette semaine au rythme d’hommages rendus à l’un de ses souverains les plus emblématiques, Dada Hwemalyatokpo Kpligidi Danha GBÊHANZIN. En effet, à l’occasion du cinquantième anniversaire de son décès, le Bénin tout entier a rendu hommage à ce roi rassembleur dont l’héritage continue d’inspirer.
Au cœur de ces célébrations, le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel ABIMBOLA, a effectué un déplacement à Abomey, témoignant ainsi de la profonde considération du gouvernement pour la famille royale et pour les traditions du royaume. En plus, la présence du ministre à Djimè, le samedi 7 décembre, a été saluée par tous comme un geste fort, symbolisant l’attachement du gouvernement à son histoire et à son patrimoine.
Ces cérémonies ont permis de rappeler le rôle essentiel joué par Dada Hwemalyatokpo Kpligidi Danha GBÊHANZIN dans l’histoire d’Abomey et du Bénin. Le ministre ABIMBOLA a souligné l’importance de préserver la mémoire de ces grands personnages qui ont façonné l’identité nationale.
« La reconnaissance de nos racines est essentielle dans le processus de construction d’un avenir collectif solide », a-t-il déclaré. « C’est pourquoi le gouvernement fait une place de choix au rôle de la monarchie traditionnelle dans la transmission des valeurs et la cohésion sociale. »
Un partenariat fort entre l’État et la chefferie traditionnelle
Les échanges entre le gouvernement et la famille royale ont mis en évidence la solidité du partenariat qui unit les deux institutions. Cette collaboration, fondée sur le respect mutuel et la reconnaissance des rôles de chacun, contribue activement au développement du pays.
Au-delà de l’aspect strictement cérémoniel, ces célébrations ont aussi contribué à mettre en lumière la richesse du patrimoine culturel béninois. Abomey, avec ses palais royaux classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, est un véritable trésor culturel qui attire chaque année des milliers de visiteurs.
En rendant hommage à Dada Hwemalyatokpo Kpligidi Danha GBÊHANZIN, le Bénin célèbre non seulement la mémoire d’un roi, mais aussi l’ensemble de son histoire et de ses traditions. Cet événement marque un tournant important dans la valorisation du patrimoine culturel béninois et témoigne de la volonté du gouvernement de préserver cette richesse pour les générations futures.
Cotonou, le 9 décembre 2024 – SE Claudine Talon, Première Dame du Bénin et présidente de la Fondation Claudine Talon, a reçu en audience SE Mohammed Saeed Al Kaabi, Ambassadeur des Émirats Arabes Unis au Bénin. En effet, cette rencontre, qui s’est tenue au siège de la Fondation, a été l’occasion de renforcer les liens de coopération entre les deux pays et de discuter de projets communs en faveur de l’autonomisation des jeunes, notamment des filles.
En outre, les échanges entre les deux personnalités ont porté sur les nombreuses possibilités de collaboration entre les Émirats Arabes Unis et la Fondation Claudine Talon. Les deux parties ont convenu de l’importance de renforcer les initiatives visant à soutenir l’éducation et l’autonomisation économique des enfants et des filles.
La Première Dame a salué les efforts humanitaires des Émirats Arabes Unis et a souligné leur rôle exemplaire dans le soutien à la jeunesse. Elle a également exprimé sa gratitude pour l’engagement de l’ambassadeur Al Kaabi à renforcer les liens entre les deux pays.
Une coopération fructueuse Bénin-Émirats
Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la coopération entre le Bénin et les Émirats Arabes Unis. Les deux pays ont déjà mis en œuvre plusieurs projets communs dans divers domaines et cette collaboration devrait se renforcer davantage dans les années à venir.
L’autonomisation des jeunes, en particulier des filles, est au cœur des préoccupations des deux parties. Les Émirats Arabes Unis sont reconnus pour leurs initiatives en faveur de l’éducation et de l’autonomisation économique des femmes et la Fondation Claudine Talon est un acteur majeur dans ce domaine au Bénin.
Des perspectives prometteuses
Les discussions entre la Première Dame et l’ambassadeur ont ouvert de nouvelles perspectives de coopération. Les deux parties ont convenu de travailler ensemble pour mettre en œuvre des projets concrets qui auront un impact positif sur la vie des enfants et des jeunes béninois.
En somme, ce partenariat entre la Fondation Claudine Talon et les Émirats Arabes Unis est un exemple de coopération Sud-Sud. Il témoigne de la volonté des deux pays de travailler conjointement pour relever les défis du développement et construire un meilleur avenir pour les générations futures.