Za-Kpota célèbre un nouveau chapitre pour l’éducation

Za-Kpota, le 12 décembre 2024 – Une journée historique s’est écrite hier à Za-Kpota avec la mise en service de nouvelles infrastructures scolaires au CEG Houngomè. Cet événement majeur, marqué par la présence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Formation Professionnelle, Kouaro Yves CHABI, et de la Directrice de l’AFD France au Bénin, témoigne de l’engagement du gouvernement béninois en faveur de l’amélioration des conditions d’apprentissage.

Financé par l’Agence Française de Développement (AFD) dans le cadre du projet SEnS, ce chantier d’envergure a permis de construire de nouvelles salles de classe, des laboratoires et d’équiper les établissements en matériel pédagogique moderne. Ces infrastructures, tant attendues par la communauté éducative, viennent répondre à un besoin criant en matière de qualité de l’enseignement.

« Pour nous, ce jour est symbolique », a déclaré le Ministre Kouaro Yves CHABI. « C’est le symbole de la satisfaction de plusieurs attentes qui sont exprimées par les acteurs du monde éducatif, à savoir la construction des infrastructures scolaires. » Cette inauguration marque une étape importante dans la modernisation du système éducatif béninois et offre de nouvelles perspectives aux élèves de Za-Kpota.

La joie était palpable sur les visages des élèves, des enseignants et des parents d’élèves présents à la cérémonie. Ces nouvelles infrastructures sont un véritable cadeau pour la jeunesse de Za-Kpota, qui pourra désormais bénéficier d’un cadre d’apprentissage plus adapté et plus stimulant.

En somme, ce projet, fruit d’un partenariat fructueux entre le Bénin et la France, est un exemple de la coopération Sud-Sud. Il démontre la volonté commune de nos deux pays de construire un meilleur avenir pour les générations futures.

 

Bénin : 54 migrants rapatriés de Guinée Équatoriale

Cotonou, le 11 décembre 2024 Dans une démonstration de sa politique de protection des citoyens béninois à l’étranger, le gouvernement a procédé hier au rapatriement de 54 migrants depuis la Guinée Équatoriale. Ces compatriotes, en situation précaire, ont été accueillis avec humanité à leur arrivée à l’aéroport de Cotonou.

Le Bénin rapatrie 54 de ses citoyens en détresse en Guinée Équatoriale, démontrant ainsi sa solidarité envers ses compatriotes à l'étranger.
© Le Bénin rapatrie 54 de ses citoyens en détresse en Guinée Équatoriale, démontrant ainsi sa solidarité envers ses compatriotes à l'étranger.
Le retour des migrants totalement financé par le budget national

Par ailleurs, cette opération, entièrement financée par le budget national, souligne l’engagement du gouvernement à venir en aide aux Béninois en difficulté à l’étranger. Mme Myrina AMOUSSOUGA, Directrice Générale des Affaires Consulaires et des Béninois de l’Extérieur, représentante le Ministre Shegun Bakari, a accueilli les rapatriés et a réitéré la détermination du gouvernement à leur apporter tout le soutien nécessaire.

« Cette initiative est une preuve tangible de la volonté du Président Patrice Talon de protéger ses compatriotes où qu’ils soient », a-t-elle déclaré.

Les migrants ont reçu une prise en charge complète depuis leur arrivée à l’aéroport jusqu’à leur retour dans leurs localités respectives. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une politique plus large visant à faciliter le retour des migrants et à les réinsérer dans la vie sociale et économique du pays.

Le retour au pays des migrants béninois est une étape importante, mais il ne doit pas être le point final. Ces jeunes, souvent confrontés à des difficultés à leur retour, ont besoin d’un accompagnement personnalisé pour se réinsérer dans la vie active. Il est donc essentiel de leur offrir des formations, des aides financières et un soutien psychologique pour qu’ils puissent reconstruire leur vie au Bénin.

Le Bénin rapatrie 54 de ses citoyens en détresse en Guinée Équatoriale, démontrant ainsi sa solidarité envers ses compatriotes à l'étranger.
© Le Bénin rapatrie 54 de ses citoyens en détresse en Guinée Équatoriale, démontrant ainsi sa solidarité envers ses compatriotes à l'étranger.
En somme, si le rapatriement des migrants béninois est une mesure nécessaire, il ne suffit pas. Pour enrayer l’exode des jeunes, il est urgent de s’attaquer aux racines du problème : le chômage endémique et la mauvaise gouvernance. Plutôt que de simplement rapatrier, il faut investir dans des programmes de réinsertion pour offrir à ces jeunes des perspectives sur leur propre sol.

Stéphane Mund au cœur des échanges avec les autorités béninoises 

Cotonou, le 11 décembre 2024 – Stéphane Mund, Ambassadeur de l’Union européenne au Bénin, a multiplié les rencontres avec les principaux ministres du gouvernement béninois. En effet, ces échanges ont permis de faire le point sur les avancées des projets communs et de renforcer la coopération entre les deux parties.

L'ambassadeur de l'UE au Bénin, Stéphane Mund, a renforcé les liens entre l'UE et le Bénin lors de ses récentes visites ministérielles.
© L'ambassadeur de l'UE au Bénin, Stéphane Mund, a renforcé les liens entre l'UE et le Bénin lors de ses récentes visites ministérielles.
Une justice plus efficace et une lutte renforcée contre la criminalité

Lors de son entretien avec le Garde des Sceaux, M. Yvon Détchénou, l’ambassadeur Mund a souligné l’importance de la coopération judiciaire pour lutter contre la criminalité organisée et le terrorisme. En outre, les deux parties ont convenu de renforcer la formation du personnel judiciaire afin d’améliorer l’efficacité du système judiciaire béninois.

L'ambassadeur de l'UE au Bénin, Stéphane Mund, a renforcé les liens entre l'UE et le Bénin lors de ses récentes visites ministérielles.
© L'ambassadeur de l'UE au Bénin, Stéphane Mund, a renforcé les liens entre l'UE et le Bénin lors de ses récentes visites ministérielles.
Mund :un soutien accumulé aux secteurs sociaux et économiques

Les discussions avec Mme Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales, ont porté sur les enjeux du bien-être social et familial. L’UE réaffirme son engagement à soutenir les actions du gouvernement béninois en faveur des populations les plus vulnérables.

Dans le secteur agricole, l’UE apporte son soutien aux réformes des entreprises par le gouvernement pour renforcer la sécurité alimentaire et promouvoir une agriculture durable. Les échanges avec le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, M. Gaston Dossouhoui, ont aussi permis de faire le point sur les progrès réalisés.

Un développement numérique et des infrastructures modernes

L’ambassade Mund a également rencontré Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou, Ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation, pour discuter des ambitions du Bénin dans le domaine du numérique. L’UE est prête à accompagner le Bénin dans cette transition numérique.

Par ailleurs, les échanges avec M. José Tonato, Ministre du Cadre de vie et des Transports, ont porté sur les projets d’infrastructures visant à améliorer le cadre de vie des Béninois et à favoriser le développement économique.

Un partenariat solide au service de la justice, de la sécurité et de la sante 

Au Ministère de la Santé, M. Mund et M. Benjamin Hounkpatin ont discuté des projets de transformation en cours dans le secteur de la santé au Bénin. Ils ont également fait le point sur les progrès du projet pilote mené conjointement par l’UE et le Bénin.

Enfin, les rencontres avec Mme Dandi Gnamou, Présidente de la Haute Cour de Justice, et M. Victor Adossou, Président de la Cour Suprême, ont permis de souligner le rôle crucial de ces institutions pour la sécurité juridique et judiciaire du pays. L’UE réaffirme son soutien à l’indépendance de la justice béninoise.

En conclusion, ces échanges témoignent de la volonté de l’UE et du Bénin de renforcer leur partenariat dans de nombreux domaines. Les projets communs visent à améliorer les conditions de vie des populations béninoises, à renforcer ainsi les institutions et à promouvoir un développement durable.

WACA : Un rempart contre l’érosion côtière au Bénin et au Togo

Cotonou, 11 décembre 2024 – Les acteurs de la communication du programme WACA ResIP 1 et 2 ont effectué une mission d’information au Bénin et au Togo, du 9 au 12 décembre. Cette initiative, portée par l’UICN et WACA BAR, avait pour mission de mettre en lumière les avancées significatives réalisées dans le cadre de ce projet visant à lutter contre l’érosion côtière et à renforcer la résilience des communautés.

Le projet WACA en action : des réalisations concrètes pour lutter contre l'érosion côtière au Bénin et au Togo.
© Le projet WACA en action : des réalisations concrètes pour lutter contre l'érosion côtière au Bénin et au Togo.
Des investissements concrets pour protéger le littoral

Au Bénin, les journalistes et influenceurs ont pu constater les résultats tangibles des investissements réalisés grâce à un financement de 87,16 millions de dollars US. Parmi les réalisations les plus marquantes, on compte la construction de 8 épis et d’un moteur de sable de 6,4 millions de m³ sur une longueur de 5,3 km de terre reconstituée avec 200 m de gain de plage reboisé de cocotiers.

Ces infrastructures ont permis de protéger les côtes et de redonner confiance aux populations locales, comme en témoigne Fabrice AGBAHE, un riverain d’Agouè Adigo : « L’érosion nous cause tellement d’inquiétude, mais avec les travaux du projet WACA, nous sommes actuellement en toute sécurité. »

Par ailleurs, la stabilisation des berges du fleuve Mono à Gbékon a été entreprise afin de bloquer l’avancée de l’érosion fluviale. Selon le Dr BIO DJARA Moussa, spécialiste technique littoral, ces travaux sont essentiels pour préserver l’équilibre de l’écosystème.

Un projet qui va au-delà de la protection physique

WACA ne se limite pas à la construction d’infrastructures. Le projet a également mis en place des actions en faveur du développement socio-économique des communautés locales. Au Bénin, des activités génératrices de revenus ont été soutenues, telles que la transformation de l’amande de coco en huile de coco. Ces initiatives contribuent à renforcer la résilience des populations et à préserver les ressources naturelles.

Vers un avenir plus résilient

Au terme de cette mission, les participants ont exprimé leur satisfaction face aux résultats obtenus et ont souligné l’importance de poursuivre les efforts en matière de protection côtière. Le coordonnateur HAMIDOU SEKO Eliassou et d’autres acteurs ont annoncé son intention de préparer rapidement un projet WACA+ afin de renforcer encore la résilience des communautés.

Les échanges ont aussi permis aux influenceurs, journalistes et spécialistes en communication des pays WACA de disposer de suffisamment d’éléments pour diffuser largement les résultats de ce projet qui s’achèvera au Bénin en 2025.

La visite au Togo, dernière étape de cette mission, qui a débuté aujourd’hui et qui se tiendra jusqu’au 12 décembre, permettra de dresser un bilan similaire des réalisations effectuées par WACA Togo et de visiter les sites des réalisations.

En conclusion, le projet WACA démontre qu’il est possible de concilier développement économique et protection de l’environnement. Les investissements réalisés au Bénin et au Togo constituent un exemple inspirant pour les autres pays de la région.

 

Abomey célèbre la mémoire de son roi GBÊHANZIN

Abomey, 10 décembre 2024 – La cité historique d’Abomey a vibré cette semaine au rythme d’hommages rendus à l’un de ses souverains les plus emblématiques, Dada Hwemalyatokpo Kpligidi Danha GBÊHANZIN. En effet, à l’occasion du cinquantième anniversaire de son décès, le Bénin tout entier a rendu hommage à ce roi rassembleur dont l’héritage continue d’inspirer.

Au cœur de ces célébrations, le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel ABIMBOLA, a effectué un déplacement à Abomey, témoignant ainsi de la profonde considération du gouvernement pour la famille royale et pour les traditions du royaume. En plus, la présence du ministre à Djimè, le samedi 7 décembre, a été saluée par tous comme un geste fort, symbolisant l’attachement du gouvernement à son histoire et à son patrimoine.

Abomey célèbre son histoire et renforce les liens entre la tradition royale et l'État béninois lors d'une cérémonie mémorable.
© Abomey célèbre son histoire et renforce les liens entre la tradition royale et l'État béninois lors d'une cérémonie mémorable.
Un hommage vibrant à un roi et à un peuple

Ces cérémonies ont permis de rappeler le rôle essentiel joué par Dada Hwemalyatokpo Kpligidi Danha GBÊHANZIN dans l’histoire d’Abomey et du Bénin. Le ministre ABIMBOLA a souligné l’importance de préserver la mémoire de ces grands personnages qui ont façonné l’identité nationale.

« La reconnaissance de nos racines est essentielle dans le processus de construction d’un avenir collectif solide », a-t-il déclaré. « C’est pourquoi le gouvernement fait une place de choix au rôle de la monarchie traditionnelle dans la transmission des valeurs et la cohésion sociale. »

Un partenariat fort entre l’État et la chefferie traditionnelle

Les échanges entre le gouvernement et la famille royale ont mis en évidence la solidité du partenariat qui unit les deux institutions. Cette collaboration, fondée sur le respect mutuel et la reconnaissance des rôles de chacun, contribue activement au développement du pays.

Abomey célèbre son histoire et renforce les liens entre la tradition royale et l'État béninois lors d'une cérémonie mémorable.
© Abomey célèbre son histoire et renforce les liens entre la tradition royale et l'État béninois lors d'une cérémonie mémorable.
Un héritage culturel inestimable à Abomey

Au-delà de l’aspect strictement cérémoniel, ces célébrations ont aussi contribué à mettre en lumière la richesse du patrimoine culturel béninois. Abomey, avec ses palais royaux classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, est un véritable trésor culturel qui attire chaque année des milliers de visiteurs.

En rendant hommage à Dada Hwemalyatokpo Kpligidi Danha GBÊHANZIN, le Bénin célèbre non seulement la mémoire d’un roi, mais aussi l’ensemble de son histoire et de ses traditions. Cet événement marque un tournant important dans la valorisation du patrimoine culturel béninois et témoigne de la volonté du gouvernement de préserver cette richesse pour les générations futures.

 

Bénin-Émirats : Un partenariat pour l’avenir des jeunes filles

Cotonou, le 9 décembre 2024 SE Claudine Talon, Première Dame du Bénin et présidente de la Fondation Claudine Talon, a reçu en audience SE Mohammed Saeed Al Kaabi, Ambassadeur des Émirats Arabes Unis au Bénin. En effet, cette rencontre, qui s’est tenue au siège de la Fondation, a été l’occasion de renforcer les liens de coopération entre les deux pays et de discuter de projets communs en faveur de l’autonomisation des jeunes, notamment des filles.

En outre, les échanges entre les deux personnalités ont porté sur les nombreuses possibilités de collaboration entre les Émirats Arabes Unis et la Fondation Claudine Talon. Les deux parties ont convenu de l’importance de renforcer les initiatives visant à soutenir l’éducation et l’autonomisation économique des enfants et des filles.

La Première Dame a salué les efforts humanitaires des Émirats Arabes Unis et a souligné leur rôle exemplaire dans le soutien à la jeunesse. Elle a également exprimé sa gratitude pour l’engagement de l’ambassadeur Al Kaabi à renforcer les liens entre les deux pays.

Une coopération fructueuse Bénin-Émirats  

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la coopération entre le Bénin et les Émirats Arabes Unis. Les deux pays ont déjà mis en œuvre plusieurs projets communs dans divers domaines et cette collaboration devrait se renforcer davantage dans les années à venir.

L’autonomisation des jeunes, en particulier des filles, est au cœur des préoccupations des deux parties. Les Émirats Arabes Unis sont reconnus pour leurs initiatives en faveur de l’éducation et de l’autonomisation économique des femmes et la Fondation Claudine Talon est un acteur majeur dans ce domaine au Bénin.

Des perspectives prometteuses

Les discussions entre la Première Dame et l’ambassadeur ont ouvert de nouvelles perspectives de coopération. Les deux parties ont convenu de travailler ensemble pour mettre en œuvre des projets concrets qui auront un impact positif sur la vie des enfants et des jeunes béninois.

En somme, ce partenariat entre la Fondation Claudine Talon et les Émirats Arabes Unis est un exemple de coopération Sud-Sud. Il témoigne de la volonté des deux pays de travailler conjointement pour relever les défis du développement et construire un meilleur avenir pour les générations futures.

 

Cotonou : Rencontre bilatérale entre les ambassadeurs de Russie et de Chine

Cotonou, le 9 décembre 2024 Une rencontre bilatérale d’une grande importance a eu lieu ce lundi à Cotonou. SEM Igor EVDOKIMOV, Ambassadeur de Russie au Bénin et au Togo, a reçu en visite de courtoisie son homologue chinois, SEM ZNANG Wei.

Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations diplomatiques entre les trois nations, a été l’occasion pour les deux diplomates d’échanger sur un large éventail de sujets d’actualité. Les discussions ont notamment porté sur la situation internationale, les enjeux régionaux et, plus spécifiquement, sur les relations de la Russie et de la Chine avec le Bénin.

Les deux ambassadeurs ont souligné l’importance de la coopération entre leurs pays respectifs et le Bénin. Ils ont convenu de renforcer davantage leurs liens bilatéraux, particulièrement dans les domaines économiques, commerciaux et culturels. Cette rencontre marque une nouvelle étape dans le développement des relations entre la Russie, la Chine et le Bénin.

Une convergence de vues

Les ambassadeurs EVDOKIMOV et ZNANG Wei ont exprimé leur satisfaction quant à l’état actuel des relations entre leurs pays et le Bénin. Ils ont également souligné la convergence de leurs vues sur un certain nombre de questions internationales, notamment la nécessité de promouvoir la paix, la stabilité et le développement durable.

Un signal fort pour la coopération internationale

Cette rencontre bilatérale entre les ambassadeurs de Russie et de Chine à Cotonou envoie un signal fort à la volonté des deux pays de renforcer leur coopération avec les pays africains, et plus particulièrement avec le Bénin. Elle témoigne également de l’importance croissante que revêt l’Afrique dans les relations internationales.

 

Cotonou vibre au rythme des « Croisements »

Cotonou, le 9 décembre 2024 Depuis le 7 novembre, l’Institut Français du Bénin (IF Bénin) bat au rythme des danses du monde entier. En effet, la Biennale « Croisements », un événement majeur soutenu par la Coopération Suisse, a ouvert ses portes, offrant au public béninois et international un voyage chorégraphique exceptionnel.

Par ailleurs, cette édition, qui se poursuivra jusqu’au 16 décembre, réunit une pléiade d’artistes venus du Sénégal, du Nigeria, du Niger, du Togo, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, de la Tunisie, du Brésil et bien sûr du Bénin. Chaque chorégraphe apporte sa vision unique de la danse, créant un creuset artistique des plus riches.

La Biennale de danses "Croisements" à Cotonou rassemble des artistes de toute l'Afrique et d'ailleurs pour une célébration unique de la danse contemporaine.
© La Biennale de danses "Croisements" à Cotonou rassemble des artistes de toute l'Afrique et d'ailleurs pour une célébration unique de la danse contemporaine.
Un espace de création et d’échange

Au-delà des spectacles, la Biennale « Croisements » est un véritable espace de création et d’échange. De nombreux ateliers sont proposés, permettant ainsi aux danseurs professionnels et amateurs de se perfectionner et de partager leurs expériences. En plus, des conférences et des tables rondes viennent compléter le programme, offrant au public l’opportunité de mieux comprendre les enjeux de la danse contemporaine.

« Cette biennale est une véritable bouffée d’oxygène pour la scène artistique béninoise », déclare le Directeur de Cabinet du Tourisme du Bénin. « Elle nous permet de découvrir de nouvelles formes d’expression et de nouer des liens avec des artistes du monde entier. »

Un rayonnement international

La présence de la Cheffe de la Direction du Développement et de la Coopération Suisse au Bénin, Elpitteloud, lors de la cérémonie d’ouverture témoigne de l’importance accordée à cet événement au niveau international. « La Suisse est fière de soutenir cette initiative qui contribue à renforcer les échanges culturels et à promouvoir la diversité artistique », a-t-elle déclaré.

En somme, La Biennale « Croisements » est bien plus qu’un simple festival de danse. C’est un véritable laboratoire artistique qui permet de repenser les frontières de la création et de faire rayonner la culture béninoise à l’international.

 

Bénin : Une jeunesse engagée contre la corruption

Cotonou, le 9 décembre 2024 À l’occasion des journées nationales et internationales de lutte contre la corruption, le Haut-Commissaire à la prévention de la corruption Jacques Migan, a souligné l’importance cruciale de l’éducation dans la lutte contre ce fléau.

En effet, dans une déclaration solennelle prononcée hier, le Haut-Commissaire a rappelé que l’avilissement est un frein majeur au développement socio-économique et que les jeunes sont une force motrice pour le changement. Il a insisté sur la nécessité d’inculquer dès le plus jeune âge les valeurs d’intégrité et de transparence.

L’éducation, clé de la prévention de la corruption

« L’éducation est fondamentale pour prévenir l’avilissement », a déclaré le Haut-Commissaire. « Elle doit commencer dès le plus jeune âge et se poursuivre tout au long du cursus scolaire. » «Il est essentiel de former des citoyens conscients des méfaits de la corruption et engagés dans la lutte contre ce fléau. »

Par ailleurs, cette vision est en ligne avec les recommandations de la Déclaration de Doha et celles de l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) qui a choisi comme thème central de travail cette année « S’unir avec la jeunesse contre la corruption : restaurer l’intégrité de demain ».

Un engagement fort des autorités béninoises

Le Bénin, à l’étape de nombreux pays, a fait de la lutte contre la corruption une priorité. En plus, la création du Haut-Commissariat à la prévention en témoigne. Cet organisme a pour mission de mener des actions de prévention, de sensibilisation et de répression.

En célébrant le 21ᵉ anniversaire de la Convention des Nations Unies contre la corruption, le Bénin réaffirme ainsi son engagement à lutter contre ce fléau et à construire un meilleur avenir pour les générations futures.

Un appel à la mobilisation de tous

« Ensemble, cultivons l’intégrité », a lancé Jacques Migan. Il a également appelé l’ensemble des Béninois à se mobiliser pour lutter contre la corruption et à construire un pays plus juste et plus prospère.

En somme, les journées nationales et internationales de lutte contre la corruption sont l’occasion de rappeler que la corruption est l’affaire de tous. Chacun a un rôle à jouer pour dénoncer les faits de bassesse et contribuer à bâtir une société plus transparente.

 

Bénin : 160 jeunes formés pour prévenir l’extrémisme violent

Cotonou, le 9 décembre 2024 L’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) Bénin, en partenariat avec le gouvernement, a lancé un programme ambitieux visant à renforcer la résilience des jeunes dans les régions d’Alibori et d’Atacora. 160 jeunes, filles et garçons, ont été sélectionnés pour bénéficier de formations et d’un appui financier afin de développer des activités génératrices de revenus.

Le Bénin investit dans l'avenir de sa jeunesse en offrant des opportunités économiques aux jeunes des régions frontalières.
© Le Bénin investit dans l'avenir de sa jeunesse en offrant des opportunités économiques aux jeunes des régions frontalières.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui à la Prévention des Conflits et de l’Extrémisme Violent (PEV²), une initiative régionale visant à renforcer la cohésion sociale dans les zones frontalières du Bénin, du Burkina Faso et du Togo. En offrant des perspectives économiques aux jeunes, ce programme vise à réduire leur vulnérabilité face à la radicalisation et à promouvoir la paix dans ces régions souvent fragilisées.

Les jeunes sélectionnés bénéficieront d’une formation complète couvrant tous les aspects de la création d’une entreprise, de l’élaboration d’un plan d’affaires à la gestion financière. Ils offrent également un appui financier pour lancer leurs projets.

« Cette opportunité est une bouffée d’air frais pour nous », confie Bienvenu Seiglâ. « Grâce à cette formation, je vais pouvoir réaliser mon rêve d’ouvrir ma propre boutique et de créer des emplois pour d’autres jeunes. »

Ce programme novateur bénéficie du financement du programme des Nations Unies pour la paix. Il s’inscrit dans une approche globale de prévention de l’extrémisme violent qui combine des actions de développement économique, de renforcement de la cohésion sociale et de promotion de la gouvernance démocratique.

L’OIM et ses partenaires espèrent que ce projet pilote inspirera d’autres initiatives similaires dans la région et contribuera à faire du Bénin un modèle en matière de prévention de la radicalisation et de promotion de la paix.