Cotonou, le 8 novembre 2024 – Une nouvelle étape vient d’être franchie dans les relations entre le Bénin et le Canada. En effet, le gouvernement canadien a annoncé hier, jeudi 7 novembre, sa décision d’élever le niveau de sa représentation diplomatique à Cotonou au rang d’ambassade.
Les autorités béninoises ont accueilli cette annonce avec enthousiasme, car elles y voient une reconnaissance de la dynamique positive mise en place par le gouvernement du président Patrice Talon. « Cette décision témoigne de l’attractivité croissante du Bénin sur la scène africaine et internationale », a souligné le Ministre des Affaires étrangères Shegun Bakari.
Ambassade canadienne : un partenariat prometteur
L’ouverture d’une ambassade canadienne à Cotonou ouvre de nouvelles perspectives de coopération entre les deux pays. Les domaines prioritaires identifiés pour renforcer ce partenariat incluent la formation des jeunes, le développement des énergies renouvelables, la promotion des droits de l’homme, l’autonomisation des femmes et la nutrition.
« Le Bénin et le Canada partagent des valeurs communes », a rappelé le Ministre. Cette nouvelle étape dans les relations bilatérales est de nature à renforcer les échanges et à favoriser le développement socio-économique des deux pays.
Des opportunités pour les deux pays
Cette décision du Canada est une opportunité pour renforcer les investissements canadiens au Bénin, notamment dans les secteurs de l’agriculture, des infrastructures et des technologies de l’information et de la communication.
Le gouvernement béninois se réjouit de cette nouvelle dynamique et exprime sa gratitude aux autorités canadiennes pour cette marque de confiance. Les deux pays ont la ferme intention de collaborer afin de bâtir un partenariat solide et durable, au profit de leurs populations respectives.
En somme, cette annonce marque un tournant dans les relations entre le Bénin et le Canada. Elle ouvre de nouvelles perspectives de coopération et témoigne de l’attractivité du Bénin en tant que partenaire privilégié en Afrique. L’établissement de l’ambassade canadienne à Cotonou est un jalon historique qui promet de tisser des liens plus étroits entre le Bénin et le Canada.
Bénin, le 8 novembre 2024 – Une nouvelle ère s’ouvre dans le département de l’Atacora. Quarante-neuf villages viennent d’obtenir la certification « Sans mariage d’enfants », marquant ainsi une victoire significative dans la lutte contre cette pratique néfaste. Grâce à la mobilisation des chefs religieux, des chefs de village et des comités de veille, ces communautés ont pris l’engagement de protéger les droits des enfants et de mettre fin au mariage précoce. Cette décision historique est le fruit de plusieurs mois de sensibilisation et de mobilisation.
Un changement de mentalités
À cet effet, les mosquées de Dabogohoun ont reçu des registres en soutien à leurs efforts pour éradiquer le mariage infantile. L’Imam Kassa Issifou a mobilisé la communauté religieuse, incitant les fidèles et d’autres imams à soutenir cette cause. Il témoigne : « J’ai compris qu’il était illégal de marier un enfant avant 18 ans. »
Malgré les défis, il reste optimiste, mettant en avant les progrès de huit villages sur soixante-dix-sept de sa circonscription ayant reçu la certification de « village sans mariage d’enfants ». Cette reconnaissance marque un pas vers un changement positif pour le bien-être des enfants. Les imams, avec d’autres leaders religieux, sont véritablement engagés dans la sensibilisation des communautés sur la question des mariages infantiles.
Par ailleurs, pour obtenir la certification « Village certifié sans mariage d’enfants », les villages ont dû mettre en place des comités de veille. Ces comités, composés de sept à onze membres actifs de la communauté, y compris des chefs de village et des représentantes des femmes, ont œuvré sans relâche pendant des mois pour persuader les indécis et veiller minutieusement à chaque détail.
En plus, l’UNICEF confirme que depuis 2022, les villages ont établi 1558 comités de veille dans les départements de l’Atacora, de la Donga, de l’Alibori et du Borgou. Cette initiative a permis aux villages de surveiller, d’identifier et de rapporter les cas de mariages d’enfants aux autorités compétentes.
L’Atacora, un département en mutation
En outre, L’Atacora, l’un des départements du Bénin avec un taux élevé de mariage d’enfants, connaît une transformation profonde de ses pratiques. Selon l’enquête MICS 2021-2022, il affiche un taux de 34 %, se plaçant juste derrière l’Alibori avec 36,6 %. Cependant, grâce à des initiatives visant à changer les mentalités, les droits des filles sont de plus en plus respectés, signalant un progrès significatif dans la région. Les départements voisins du Borgou et de la Donga, avec des taux respectifs de 32,2 % et 32,6 %, suivent également cette tendance positive.
Des acteurs engagés
Pareillement, de nombreux acteurs, dont l’UNICEF, l’ONG Educo et le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, se sont engagés aux côtés des communautés pour éradiquer le mariage des enfants. Gbahoué Kokou, responsable du Guichet unique de Protection sociale à Kérou, supervise avec son équipe le suivi trimestriel des comités de surveillance villageois. L’objectif est d’évaluer les violences et de mesurer les avancées vers l’éradication totale des mariages précoces. À ce jour, 29 des 43 villages de Kérou ont obtenu la certification.
La certification de ces 49 villages marque un tournant dans la lutte contre le mariage des enfants au Bénin. Elle démontre que, grâce à une mobilisation collective et à un engagement sans faille, il est possible de changer les mentalités et de construire un monde meilleur pour les jeunes générations.
Bénin, 7 novembre 2024 – L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) poursuit ses efforts pour promouvoir le développement durable au Bénin. À travers son programme « Kadjogbe Fou Itounou », l’agence américaine vise à améliorer les conditions de vie de 3600 femmes et jeunes dans le nord du pays.
Kadjogbe Fou Itounou : Un programme pour l’autonomisation économique
Lancé récemment, le programme « Kadjogbe Fou Itounou », qui signifie « Vivons et travaillons ensemble pour la paix » en langue locale Nagot, s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la cohésion sociale et de l’autonomisation économique. En offrant des formations professionnelles, des ressources financières et un accompagnement personnalisé, ce programme vise ainsi à favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs.
Afin de mesurer l’impact de ce programme sur les bénéficiaires, l’ambassadeur des États-Unis au Bénin, M. Shukan, accompagné de son épouse, s’est rendu sur le terrain pour rencontrer les participants du projet « Je suis entrepreneur », une composante clé de « Kadjogbé Fou Itounou ». Par ailleurs, cette rencontre a permis d’échanger sur les progrès réalisés et les défis rencontrés par les entrepreneurs locaux. Les témoignages recueillis lors de cette visite ont souligné l’importance de ce programme dans l’amélioration des conditions de vie des participants et de leurs communautés.
L’USAID travaille en étroite collaboration avec le gouvernement béninois et des partenaires locaux pour mettre en œuvre ce programme. Cette approche partenariale permet aussi de s’assurer que les besoins spécifiques des populations bénéficiaires sont pris en compte.
En offrant des opportunités économiques et en renforçant les compétences des femmes et des jeunes, le programme « Kadjogbe Fou Itounou » contribue à la stabilité sociale et à la prévention des conflits. En effet, l’autonomisation économique est un facteur clé pour favoriser la cohésion sociale et le développement durable.
Bref, le programme « Kadjogbe Fou Itounou » est une initiative prometteuse, mais le chemin reste encore long. Il est essentiel de poursuivre les efforts pour renforcer l’autonomisation économique des femmes et des jeunes et de créer un environnement propice à l’entrepreneuriat au Bénin.
Allada, 7 novembre 2024 – Sur l’initiative de l’UNFPA Bénin CO et du ministère de la Santé, les professionnels de la santé de la région de l’Atlantique se sont réunis à Allada pour un atelier dédié à l’amélioration des soins maternels et néonatals. En effet, cet événement, placé sous l’égide du projet « 2 Heures Pour La Vie », vise à analyser les données enregistrées dans les 16 maternités du réseau SONU afin d’identifier les points forts et les défis à relever.
Un focus sur les données pour une meilleure prise en charge
Les participants, parmi lesquels figurent des obstétriciens, des pédiatres et des infirmières, se penchent sur les données recueillies lors du monitoring SONU des trois derniers trimestres de 2024. Par ailleurs, l’objectif est d’obtenir une vision précise de la situation actuelle et d’identifier les domaines sur lesquels des améliorations sont nécessaires. Qu’il s’agisse de réduire les délais de prise en charge en cas d’urgence, d’optimiser la communication entre les professionnels de la santé ou d’améliorer l’utilisation des ressources, chaque aspect est passé au crible.
Soutenu par le projet « 2 Heures Pour La Vie », cet atelier s’inscrit aussi dans une démarche globale visant à renforcer la qualité des soins obstétricaux et néonatals. En fournissant un appui technique et financier aux maternités, ce projet contribue à créer un environnement plus sûr pour les accouchements.
Des résultats attendus pour un impact durable
Les attentes sont élevées à l’issue de cet atelier. Les participants espèrent une meilleure compréhension des tendances et des défis liés à la santé maternelle et infantile, ainsi que l’élaboration de plans d’action concrets pour améliorer la qualité des soins. L’objectif ultime est de réduire la mortalité maternelle et infantile et d’assurer un meilleur avenir pour les mères et les nouveau-nés.
En somme, cet atelier marque une étape importante dans l’amélioration de la santé maternelle et infantile dans la région de l’Atlantique. En mettant l’accent sur l’analyse des données et la collaboration entre les professionnels de la santé, les acteurs de ce projet contribuent à bâtir un système de santé plus résilient et plus efficace.
Cotonou, le 6 novembre 2024 – Le médiateur de la République, Pascal Essou, a rencontré ce jour les membres des JLB 2024. Cette rencontre axée sur la prévention des conflits a permis de souligner l’importance cruciale du dialogue et de la médiation dans la consolidation de la paix au Bénin.
Le Médiateur de la République, figure incontournable de la justice béninoise, joue un rôle essentiel dans la résolution des différends et la promotion de la bonne gouvernance. En tant qu’intermédiaire entre les citoyens et les autorités, il veille au respect des droits de chacun et contribue à renforcer la confiance entre les institutions et la population.
Lors de cet échange, M. Essou a rappelé le rôle primordial de la prévention des conflits. « Il est bien plus efficace de prévenir les conflits que d’avoir à les gérer une fois qu’ils ont éclaté », a-t-il souligné. « Il a ainsi invité les jeunes leaders à s’impliquer activement dans cette démarche, en promouvant les valeurs de dialogue, de tolérance et de respect mutuel. »
Les JLB 2024 ont, quant à eux, exprimé leur gratitude pour cette rencontre et ont souligné l’importance de renforcer les liens entre les générations pour construire un meilleur lendemain pour le Bénin. Ils ont également mis en avant l’importance de la médiation dans la résolution des conflits qui peuvent surgir au sein de la société civile.
Cette rencontre entre le Médiateur de la République et les jeunes leaders est un signal fort quant à la volonté des autorités béninoises de promouvoir une culture de paix et de dialogue. En encourageant les jeunes à s’engager dans la vie publique, les autorités attribuent leur rôle essentiel dans l’avenir du pays.
Cotonou, 6 novembre 2024 – Le Bénin félicite le Président élu Donald Trump et son vice-président JD Vance pour leur succès lors de l’élection du 6 novembre 2024 . Par ailleurs, le gouvernement de la République du Bénin a exprimé son désir de consolider et d’approfondir les relations bilatérales avec les États-Unis d’Amérique. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer les liens diplomatiques et économiques, dans le but de favoriser une collaboration bénéfique et de promouvoir la prospérité à l’échelle mondiale.
Vers une collaboration accrue entre le Bénin et les États-Unis
Cette annonce a été faite après la victoire écrasante de Donald Trump contre Kamala Harris sur le compte X Bénin Diplomatie du gouvernement, soulignant ainsi l’importance qu’accorde le Bénin à ses partenaires et sa volonté de coopérer pour relever les défis mondiaux tels que le changement climatique, la lutte contre le terrorisme et la promotion du développement durable.
Pour rappel, le Bénin a établi des relations diplomatiques avec les États-Unis en 1960, soit plus de six décennies de partenariat. Au fil des ans, les deux pays ont développé des liens forts, notamment dans le soutien à la démocratie et à la libéralisation économique au Bénin. Les États-Unis ont contribué à améliorer la santé des familles béninoises, à renforcer le système de santé et à soutenir la défense et les capacités militaires du Bénin.
Sur le plan économique, le Bénin bénéficie de la Loi africaine sur la croissance et les opportunités (AGOA) et les deux nations ont signé un accord bilatéral d’investissement. De plus, la mise en place d’un partenariat récent avec la Millennium Challenge Corporation (MCC) a permis au Bénin de recevoir des subventions importantes pour le développement d’infrastructures et la réalisation de réformes économiques.
En félicitant Donald Trump, le Bénin réaffirme ainsi son désir de renforcer son partenariat avec les États-Unis, ce qui marque un pas important vers une collaboration plus étroite entre les deux pays.
Cotonou, 6 novembre 2024 – Dans un effort continu pour la gestion et la sécurité efficacement des frontières, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) au Bénin a organisé une série de formations pour les agents frontaliers. En effet, Grâce au soutien du ministère allemand des Affaires étrangères, ces sessions de formation, sont axées sur l’utilisation du Système d’Information et de Gestion des Données sur les Migrations (MIDAS),un outil essentiel pour le suivi des mouvements migratoires.
Véritable cascade de savoir, le programme de formation a pour but de doter les agents des compétences requises pour maîtriser pleinement le système MIDAS. Cet outil technologique de pointe permet une collecte rapide et précise des données, indispensable à une prise de décision éclairée en matière de sécurité frontale et de gestion des flux migratoires.
Renforcement des capacités frontalières au Bénin grâce l’OIM et allemand
Cette initiative, proposée par l’OIM Bénin et le Germany Foreign Office , vise à renforcer la sécurité aux frontières tout en facilitant les échanges légale. En dotant les agents de nouvelles compétences, elle contribue à lutter efficacement contre les défis transfrontaliers , tels que l’immigration irrégulière, la traite des êtres humains et la criminalité organisée, favorisent ainsi le développement économique et social de la région.
Les participants à la formation ont exprimé leur gratitude pour l’opportunité d’améliorer leurs compétences et ont souligné l’importance de telles initiatives pour leur travail quotidien. Les responsables de l’OIM ont également reconnu le rôle crucial du Germany Foreign Office dans la réalisation de ce projet, soulignant l’importance de la coopération internationale dans la gestion des migrations.
Très satisfaits de cette formation, les participants ont souligné l’importance de telles initiatives pour améliorer leurs capacités à gérer les flux migratoires. Ils ont remercié l’OIM et le ministère allemand des Affaires étrangères pour leur soutien. Soulignant l’importance de la coopération internationale dans le domaine de la gestion des migrations, les responsables de l’OIM ont remercié le ministère allemand des Affaires étrangères pour son engagement en faveur de ce projet
Grâce à cette formation, les agents disposent désormais des outils nécessaires pour mieux anticiper et gérer les défis migratoires, contribuant ainsi à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région.
Il l’a fait, c’est officiel : Donald Trump a remporté l’élection présidentielle ce 6 novembre 2024, devançant la démocrate Kamala Harris. Il devient alors le 47ᵉ président des États-Unis et revient à la Maison-Blanche après son premier mandat de 2017 à 2021. Ce succès historique représente un retour victorieux dans la vie politique américaine, après une campagne acharnée et une série de résultats importants dans les États décisifs, huit ans après sa première victoire et seulement quatre ans après sa défaite face à Joe Biden.
Il sera, à partir du 20 janvier 2025, le deuxième homme politique américain après Grover Cleveland à avoir deux mandats non consécutifs. Sa victoire est d’or et déjà garantie grâce à son succès dans les États clés avec 277 Grands électeurs, bien au-delà des 270 nécessaires.
Un vote écrasant
À ce stade, Donald Trump a recueilli 277 voix de grands électeurs, dépassant ainsi les 270 requises pour accéder à la Maison-Blanche. Il a remporté le Texas, la Floride et l’Ohio, tout en s’imposant dans des États importants tels que la Caroline du Nord, la Géorgie, la Pennsylvanie et le Wisconsin. Encore plus important, alors que plus de 95 % des bulletins étaient vides, Associated Press a annoncé sa victoire en Pennsylvanie, un État que Joe Biden avait de peu remporté en 2020. Ainsi, Trump a recueilli 50,9 % des voix, contre 48,4 % pour Kamala Harris. Pour le milliardaire de 78 ans, ce retour politique, après une défaite en 2020, est une véritable résurrection.
Par ailleurs, c’est depuis Mar-a-Lago, en Floride, que l’ancien président a proclamé sa victoire en remerciant ses électeurs et en mettant en évidence son succès dans des États importants tels que le Wisconsin, la Pennsylvanie et la Géorgie. La victoire dans les sept États pivots pourrait représenter un grand chelem républicain, car ces « Swing States » ont joué un rôle essentiel dans son ascension à la Maison-Blanche.
Que deviendront les poursuites judiciaires à l’encontre de Donald Trump ?
Sous son mandat, la politique américaine risque de changer radicalement, avec un retour à des politiques économiques et de sécurité rigoureuses et une éventuelle relance de son projet de construction d’un mur à la frontière mexicaine.
En plus, la réélection de Trump à la présidence lui offre une opportunité exceptionnelle de faire taire toutes les accusations portées contre lui et même de mettre fin définitivement aux poursuites judiciaires en cours. Pour rappel, l’ancien président fait l’objet d’accusations à la fois fédérales et locales, en particulier dans l’affaire Stormy Daniels et pour son implication dans les événements du 6 janvier 2021.
Cette élection permettrait aussi à Trump, après quatre ans d’absence à la Maison-Blanche, de redéfinir à nouveau la politique américaine et de faire mieux qu’auparavant.
Donald Trump, né le 14 juin 1946 à New York, est un milliardaire, animateur et homme d’État américain, membre du Parti républicain. Après avoir dirigé l’entreprise familiale, appelée « The Trump Organization », il a développé un empire immobilier et investi dans différents domaines, tels que les casinos et les concours de beauté.
En 2016, Trump est élu 45ᵉ président américain, mais son style provocateur, sa gestion controversée de la pandémie de COVID-19, la construction du mur à la frontière mexicaine et ses relations avec Vladimir Poutine lui coûteront sa réélection en 2020. Malgré sa défaite face à Joe Biden, son Parti républicain n’abandonnera pas.
En novembre 2022, Trump fit savoir qu’il se présentait à l’élection présidentielle de 2024. Toutefois, l’une des nombreuses poursuites à son encontre parviendra à son terme en 2023. Il est alors reconnu coupable de complots et de fausses déclarations, marquant ainsi l’histoire en tant que premier ex-président des États-Unis condamné pour un délit en 2024.
En résumé, le succès de Trump illustre le désir de renouveau des Américains et démontre qu’une campagne électorale peut être à la fois simple et pacifique tout en conduisant au succès. L’élection américaine pourrait servir de modèle pour les nations africaines, soulignant l’importance d’une démocratie dynamique et de la volonté populaire. Toutes nos félicitations au Premier Américain.
Cotonou, le 5 novembre 2024 – Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le développement économique du Bénin. La Banque mondiale a annoncé aujourd’hui un financement de 635,5 millions d’euros destiné à soutenir les efforts du gouvernement béninois. Ce soutien financier, accordé par l’Association internationale de développement (IDA), a pour objectif de renforcer la croissance économique, d’améliorer la collecte des impôts et de renforcer la résilience du pays face aux chocs climatiques.
Il inclut un crédit de 135,5 millions d’euros pour soutenir les politiques de développement et une garantie de 200 millions d’euros pour soutenir les réformes approuvées dans le cadre de l’enveloppe de financement destinée à mobiliser 500 millions d’euros de financements commerciaux à long terme. C’est la première garantie approuvée par l’IDA depuis le début de la plateforme de garantie du Groupe de la Banque mondiale le 1ᵉʳ juillet 2024.
La Banque mondiale : un triple objectif pour un développement durable
Ce programme ambitieux s’articule autour de trois axes principaux. Le premier objectif est de mettre en place un cadre efficace pour les partenariats public-privé (PPP), afin de stimuler l’engagement du secteur privé dans les initiatives publiques. Cela comprend l’amélioration de l’accès au financement pour les PME, la mise à disposition de garanties pour les emprunts bancaires et de microfinance, ainsi que la fourniture de capitaux, de conseils et d’autres soutiens.
Le second objectif concerne les réformes destinées à améliorer la collecte des revenus nationaux, ce qui permettra de dégager le budget nécessaire aux investissements publics et à la soutenabilité de la dette. Le troisième objectif se concentre sur les réformes pour accroître la résilience sociale et environnementale, incluant l’expansion du registre social national, le renforcement de la gestion des risques de catastrophes naturelles et l’instauration de réglementations pour des cités durables.
Un partenariat solide pour un meilleur avenir
« Avec son engagement vers une transformation structurelle de son économie, le Bénin a connu une croissance positive récente. » Pour que cette croissance soit plus inclusive et durable, il est essentiel que le secteur privé augmente sa contribution dans les domaines clés de l’économie. « Les réformes actuelles des PPP rendront le pays plus attrayant pour les investisseurs et appuieront le financement des actions environnementales », explique Nestor COFFI, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin. « Ces financements aideront aussi à mener des réformes pour protéger les populations vulnérables, consolider le contrat social, améliorer l’accès aux services et renforcer la résilience face aux changements climatiques. »
Cette nouvelle opération s’inscrit dans la continuité des engagements pris par le Bénin dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat. Elle vise à soutenir le développement d’une économie verte, résiliente et inclusive. Ce financement représente une suite logique des succès obtenus grâce à la première initiative de cette série, dotée d’une enveloppe de 230 millions de dollars.
Les retombées attendues de ce financement sont nombreuses :
Une croissance économique plus soutenue grâce au développement du secteur privé
Un des services publics grâce à un renforcement des finances publiques
Une meilleure protection des populations vulnérables face aux chocs climatiques
Un environnement des affaires plus attractif pour les investisseurs
En conclusion, ce financement de la Banque mondiale constitue une étape importante pour le Bénin. Il permettra au pays de consolider les acquis des dernières années et de relever les défis de demain.
Addis-Abeba, le 5 novembre 2024 – L’Union Africaine, en partenariat avec Expertise France, a organisé les 5 et 6 novembre une conférence d’envergure à son siège d’Addis-Abeba. L’objectif est de promouvoir l’adhésion et la mise en œuvre du Traité sur le commerce des armes (TCA) parmi les États membres de la région de l’Afrique de l’Est.
Réunissant 14 pays, dont des États signataires (Comores, Djibouti, Rwanda, Tanzanie), non signataires (Erythrée, Ethiopie, Kenya, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, l’Ouganda) et parties au Traité (Madagascar, île Maurice, Seychelles), cette conférence a été l’occasion de faire le point sur les avancées en matière de contrôle des armes conventionnelles sur le continent africain. Parmi les participants, on compte notamment des représentants de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), de l’IGAD, de la CEDEAO, du Bénin ainsi que des experts internationaux.
Adopté en 2013 par l’Assemblée générale des Nations Unies, le TCA vise à établir des normes communes pour le commerce international des armes conventionnelles. Il s’agit d’un instrument juridique essentiel pour prévenir les transferts d’armes qui pourraient alimenter des conflits armés, des violations des droits de l’homme ou des actes de terrorisme.
L’Afrique de l’Est est une région particulièrement touchée par les conflits armés et la prolifération des armes légères et de petit calibre, donc son adhésion au TCA est un enjeu majeur pour la paix, la sécurité et le développement durable de nos États membres.
Des échanges pour des perspectives encourageantes
Au cours de ces deux jours de conférence, les participants ont pu partager leurs expériences, identifier les défis communs et définir des stratégies pour promouvoir l’universalisation et la mise en œuvre du TCA. Des présentations seront faites sur les bonnes pratiques en matière de législation nationale, de contrôle des exportations et d’assistance technique.
Cette conférence représente une opportunité unique pour les États membres de l’Afrique de l’Est d’intensifier leur coopération dans le contrôle des armes. Les États membres de l’Afrique de l’Est ont la ferme volonté de travailler en faveur d’un commerce d’armes plus responsable et transparent. L’engagement de ces États témoigne de leur détermination à œuvrer ensemble pour cette cause importante.
À l’issue de la conférence, les participants adopteront une déclaration commune réaffirmant leur engagement en faveur du TCA et définissant ainsi les prochaines étapes à suivre. Il s’agit notamment de renforcer les capacités nationales en matière de contrôle des armes, de promouvoir la coopération régionale et de sensibiliser l’opinion publique à l’importance du TCA.