Situé au cœur de Cococodji, sur l’axe routier Cotonou-Ouidah, le nouveau marché moderne s’impose comme un véritable pôle d’échange et de développement économique. Ce projet ambitieux, fruit d’un investissement donc du gouvernement, vient répondre à un besoin croissant de modernisation des infrastructures commerciales dans la région.
Érigé sur une superficie de 4 hectares, ce complexe commercial ultramoderne offre un cadre de travail idéal pour les commerçants et un environnement agréable pour les clients. Les trois bâtiments de trois niveaux abritent :
Des espaces de vente variés : Près de 2000 places sont disponibles pour accueillir une multitude de produits : fruits et légumes frais, produits locaux, articles d’artisanat, etc. Les commerçants bénéficieront d’étalages et de boutiques spacieuses, conçues pour mettre en valeur leurs marchandises.
Des services adaptés : Le marché est équipé de tout le nécessaire pour assurer le confort et la sécurité des usagers :
Une zone alimentaire : Boucheries, poissonneries et restaurants proposeront une offre culinaire variée et de qualité.
Une infirmerie : Un espace dédié à la santé sera à la disposition des commerçants et des clients en cas de besoin.
Une gare routière : Facilités de transport en commun pour faciliter l’accès au marché.
Un bloc administratif : Gestion efficace du marché et accompagnement des commerçants.
En plus, l’ouverture prochaine du marché Cococodji moderne représente une avancée significative pour l’économie de la région. Ce projet ambitieux est porteur d’espoir et de prospérité, promettant de générer une multitude d’emplois, tant directs qu’indirects, et de dynamiser le commerce local.
En devenant un centre d’attraction pour les commerçants et les consommateurs, le marché Cococodji moderne stimulera l’activité économique et encouragera la circulation des biens et des services dans la région. De plus, il offrira aux producteurs locaux une vitrine exceptionnelle pour valoriser et vendre leurs produits, contribuant ainsi à la promotion de l’agriculture et de l’artisanat locaux.
Ce développement est une étape clé vers la modernisation de l’infrastructure commerciale et aussi le renforcement de l’économie locale, en offrant un espace adapté aux exigences du marché contemporain.
En somme, le nouveau marché moderne de Cococodji est un exemple concret de la volonté du gouvernement de développer les infrastructures et de soutenir l’économie locale. Ce projet ambitieux s’inscrit dans une dynamique de modernisation du pays et témoigne de l’importance accordée au secteur du commerce.
Cotonou, 13 août 2024- Dans un jugement très attendu, La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a statué sur un cas de désertion militaire, prononçant un verdict de culpabilité contre un soldat béninois. Ce dernier, a écopé d’une amende le lundi 12 août 2024. La décision souligne la rigueur de la CRIET dans l’application de la loi face aux manquements des militaires.
Les faits
Le soldat de première classe a été accusé d’avoir abandonné son poste sans prévention pendant une période prolongée. Selon les informations disponibles, il aurait obtenu des raisons personnelles pour justifier son absence. En effet, lors de l’audience, il a expliqué avoir été victime d’un sort jeté par une de ses tantes, jalouse de sa générosité envers ses parents.
La décision de justice
La CRIET, après avoir examiné l’affaire, a condamné le militaire à une amende de 100 000 francs CFA. Le tribunal a considéré cette sanction financière comme suffisante compte tenu des circonstances de l’affaire et des regrets que le prévenu a exprimés.
Les conséquences de la désertion
Malgré sa condamnation, le soldat a rapidement recouvré la liberté grâce au paiement de l’amende. Cependant, son avenir dans l’armée reste incertain. Le président de la CRIET a rappelé que la décision de le réintégrer ou non appartenait à sa hiérarchie militaire.
Un cas qui soulève des questions
Cette affaire révèle les difficultés que certains militaires affrontent, en particulier face à des problèmes personnels. Ils se trouvent souvent confrontés à des situations complexes qui exigent une attention et une aide adaptées. La mise en lumière de ces enjeux souligne l’importance du soutien et de la compréhension à leur égard.
Les raisons exposées par le soldat pour justifier sa désertion soulèvent également des questions sur le bien-être psychologique des soldats et la nécessité de mettre en place des dispositifs d’accompagnement pour les militaires en difficulté.
En bref, le cas de ce soldat béninois rappelle l’importance du respect des obligations militaires. Il souligne également la nécessité de trouver des solutions adaptées pour prévenir et gérer les situations de désertion, en tenant compte des aspects tant juridiques que psychologiques.
Cotonou, 13 aout 2024- Dans le cadre de sa politique ambitieuse de développement du sport, le Bénin a organisé, du 12 au 21 août 2024, une formation de haut niveau à l’intention des instructeurs de Taekwondo. Cette initiative, menée par le Ministère des Sports en collaboration avec la Fédération Béninoise de Taekwondo, vise à renforcer les compétences des entraîneurs et à propulser le Taekwondo béninois au niveau international.
Sous la direction du Grand Maître Benjamin JOHN, ceinture noire 9è DAN KUKKIWON, l’un des plus hauts grades mondiaux dans la discipline, les participants ont retenu d’un enseignement de qualité. Assisté de maîtres nationaux expérimentés, le Grand Maître a transmis aux instructeurs les techniques et les connaissances nécessaires pour former de futurs champions.
« L’objectif est clair : ancien des champions olympiques béninois », a déclaré le Grand Maître Benjamin JOHN. « Pour cela, il faut d’abord former des entraîneurs de haut niveau, capables de détecter et de développer les talents. Cette formation est une étape cruciale dans cette démarche. «
Le Ministère des Sports, représenté par Monsieur Crépin OKOUOLOU, Directeur de Cabinet, a souligné l’importance de cette formation dans le développement du sport au Bénin. « Grâce à vous, nous espérons voir de nombreux athlètes béninois monter sur les podiums des compétitions internationales », at-il déclaré.
Le président de la Fédération Béninoise de Taekwondo, Dr Victorien KOUGBLENOU, a quant à lui exprimé sa gratitude au Président Patrice TALON pour son soutien constant au développement du sport au Bénin. Il a également remercié le Ministère des Sports pour son accompagnement financier et logistique.
Cette formation, qui a rassemblé plus de 70 instructeurs, est un investissement à long terme pour le Taekwondo béninois. En renforçant les compétences des entraîneurs, le Bénin se donne les moyens d’anciens de futurs champions et de développer une véritable culture sportive.
En bref, cette formation est une étape importante dans la professionnalisation du Taekwondo béninois. Grâce à l’engagement des autorités, des fédérations sportives et des entraîneurs, le Bénin peut désormais envisager l’avenir avec optimisme et ambitionner de briller sur la scène internationale.
Cotonou , le 13 aout 2024- Réuni à Cotonou depuis ce mardi , un forum d’envergure rassemble des représentants d’États, de la société civile et d’organisations confessionnelles pour discuter des moyens de renforcer la paix dans la région du Sahel, confronté à une montée du terrorisme et de l’extrémisme violent. Cette initiative, portée par l’Union Africaine et soutenue par le gouvernement béninois, vise à capitaliser sur les expériences de chacun et à élaborer des stratégies communes pour faire face à ces défis complexes.
Les enjeux du forum dans une région en crise
Le Sahel est en proie à une crise multidimensionnelle qui menace la stabilité de la région. Le terrorisme, les conflits intercommunautaires et les changements politiques violents ont des conséquences désastreuses sur les populations civiles. En effet, ce forum a pour objectif de :
Faire le bilan : Évaluer les actions menées par les différents acteurs et identifier les bonnes pratiques.
Partager les expériences : Permettre aux participants de bénéficier des connaissances et des savoir-faire de chacun.
définir des stratégies communes : Élaborer des plans d’action pour renforcer la résilience des communautés et prévenir l’extrémisme violent.
Mobiliser des ressources : Identifier les besoins en matière de soutien et encourager l’Union Africaine à renforcer son appui aux initiatives de paix.
Les intervenants ont souligné la nécessité d’adopter une approche globale de la sécurité, qui intègre les dimensions sociales, économiques et culturelles. Selon Monsieur Alassane SEIDOU, Directeur de cabinet du Ministre, « Nous avons chacun et tous un rôle à jouer dans ce combat qui nous incombe. Ainsi, les gouvernements de nos pays respectifs, la société civile, les organisations internationales et les communautés locales doivent travailler en rangs serrés .
Monsieur Fulgence ZENETH, Chef par intérim de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel, a quant à lui mis en garde contre les limites des réponses militaires et a souligné l’importance de renforcer les efforts de prévention. « Les causes profondes de l’insécurité doivent être traitées, notamment les inégalités, le manque d’opportunités économiques et les tensions identitaires », a-t-il déclaré.
L’Union Africaine, à travers la voix de Monsieur Fulgence ZENETH, a réaffirmé son engagement à soutenir les efforts de paix au Sahel. Le gouvernement béninois, représenté par Monsieur Abasse OLOSSOUMARE, Directeur de cabinet du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, a salué l’initiative de ce forum et a souligné l’importance de la collaboration internationale pour faire face à cette menace commune.
Les résolutions et le rapport final du forum, attendus dans la soirée du 13 août, devraient définir les prochaines étapes à suivre pour renforcer la paix et la sécurité au Sahel. Les participants se sont engagés à mettre en œuvre les recommandations issues de ce forum et à poursuivre le dialogue afin de trouver des solutions durables à cette crise.
Il convient également de souligner que le succès des décisions de ce forum sera conditionné par la mobilisation de tous les acteurs de la société :
Les États : Ils ont un rôle central à jouer dans la coordination des efforts de lutte contre le terrorisme et la promotion de la paix.
La société civile : Les organisations de la société civile jouent un rôle essentiel dans la médiation des conflits, la sensibilisation des populations et la promotion de la cohésion sociale.
Les organisations confessionnelles : Les dirigeants religieux ont une influence considérable sur leurs communautés et peuvent contribuer à promouvoir les valeurs de paix et de tolérance.
L’Union Africaine : L’Union Africaine apporte un soutien politique et financier aux initiatives de paix dans la région.
En conclusion, le forum de Cotonou marque une étape importante dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. En réunissant les acteurs clés de la région, il a permis de renforcer la coopération et de définir une feuille de route pour les années à venir. Le succès de cette initiative dépendra désormais de la volonté de tous les acteurs à mettre en œuvre les décisions prises.
Cotonou, le 12 août 2024 – La capitale économique du Bénin s’apprête à connaître une métamorphose urbaine d’envergure. Un projet ambitieux de réhabilitation et d’aménagement de son réseau routier est sur le point de démarrer. Les premiers coups de pioche seront donnés sur l’axe stratégique Etoile Rouge – Carrefour UNAFRICA – Carrefour Cheminot, un tronçon particulièrement privilégié par les habitants du 5ème arrondissement.
Ce projet, divisé en plusieurs lots, prévoit la rénovation complète de nombreux axes routiers de la ville. Les travaux, confiés à l’entreprise Julius Berger Nigeria PLC, porteront notamment sur :
Le renforcement de la chaussée : Pour une meilleure durabilité et une plus grande résistance aux intempéries.
La modernisation du revêtement : Afin d’offrir un confort de conduite optimal et de réduire les nuisances sonores.
L’aménagement de trottoirs et de pistes cyclables : Pour favoriser la mobilité douce et sécuriser les piétons.
La mise en place d’un éclairage public performant : Pour améliorer la visibilité nocturne et renforcer la sécurité.
La végétalisation des espaces publics : Pour embellir la ville et améliorer la qualité de l’air.
Un projet de rénovation urbaine d’envergure pour un impact durable
Ce vaste chantier, qui s’étend sur 64 km et devrait durer six mois, est piloté par le Ministère du Cadre de Vie et des Transports, en collaboration avec la SIRAT SA et la société de conseil CECO-BTP Ingénieurs Conseils.
Les bénéfices de ce projet sont multiples :
Amélioration de la fluidité du trafic : Réduction des embouteillages et diminution du temps de trajet.
Sécurité routière renforcée : Grâce à des infrastructures modernes et adaptées.
Embellissement de la ville : Un cadre de vie plus agréable pour les habitants et un attrait accumulé pour les investisseurs.
Développement durable : Une ville plus verte et plus respectueuse de l’environnement.
Cotonou, vitrine du développement urbain en Afrique de l’Ouest
Avec ce projet, Cotonou se positionne comme une ville moderne et dynamique, soucieuse de l’amélioration du cadre de vie de ses habitants. Ce chantier est un exemple concret de la volonté du gouvernement béninois de développer des infrastructures de qualité et de faire de Cotonou une référence en matière d’urbanisme en Afrique de l’Ouest.
Dassa-Zoumè, le 12 août 2024 – Le cœur battant de l’artisanat béninois s’est installé à Dassa-Zoumè avec le lancement officiel de la Foire régionale de l’artisanat pour la zone Centre. En effet, cet événement majeur, organisé par le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, en partenariat avec le Fonds de Développement de l’Artisanat (FDA) et la Chambre des Métiers de l’Artisanat (CMA-Bénin) , met en lumière la richesse et la diversité du patrimoine artisanal béninois.
Réunissant 75 exposants pendant dix jours, cette foire offre une occasion unique de découvrir les créations originales d’artisans talentueux. Des objets d’art, des produits de l’artisanat d’art, de l’artisanat utilitaire et de la transformation de produits locaux sont exposés, témoignant ainsi de la créativité et du savoir-faire des artisans béninois.
Un tremplin pour le développement de l’artisanat
Pour Clétus GUÉZO, Directeur Général du FDA, ces foires régionales sont un véritable tremplin pour les artisans : « Cette foire est bien plus qu’un simple évènement commercial, c’est une vitrine extraordinaire de présentation aux populations de la richesse et de la diversité de ces acteurs de l’artisanat. »
Sabine AKPLOGAN, vice-présidente de la CMA-Bénin, a quant à elle souligné l’importance de cet événement pour favoriser les échanges et la mutualisation des expériences entre les artisans.
Par ailleurs, le gouvernement béninois, sous l’impulsion du Président Patrice TALON, accorde une grande importance au développement de l’artisanat. La création de la CMA-Bénin et la mise en place de formations professionnelles sont autant de mesures visant à valoriser et à promouvoir ce secteur.
Koladé Ayédero OKOUDJOU, représentant du Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, a salué l’engagement des organisateurs et a invité les populations à venir découvrir de nombreuses richesses de l’artisanat béninois. Il a également appelé les artisans à profiter de cette occasion pour nouer des partenariats et développer leurs activités.
Les prochaines étapes
Cette foire à Dassa-Zoumè est la deuxième étape d’un cycle de trois foires régionales organisées cette année. Après le Nord, c’est au tour du Centre de mettre en valeur son patrimoine artisanal. La dernière étape se tiendra à Porto-Novo du 6 au 15 septembre 2024.
En Bref , les Foires régionales de l’artisanat sont un rendez-vous incontournable pour tous les amoureux de l’artisanat et une formidable opportunité pour les artisans de faire connaître leur savoir-faire et de développer leurs activités.
Abomey, cœur battant du département du Zou, se dote d’une infrastructure moderne et fonctionnelle. Au cœur du quartier Adandokpodji, une cité administrative majestueuse est en voie d’achèvement. En effet, ce projet d’envergure, inscrit dans le cadre du programme national de construction d’infrastructures publiques, marque une étape importante dans la modernisation de l’administration béninoise.
La modernisation administrative prend un nouveau visage dans le département du Zou avec l’achèvement prochain de sa nouvelle cité administrative. Ce joyau architectural, s’étendant majestueusement sur plus de 4500 m², est désormais le cœur battant de l’administration locale. La préfecture, pièce centrale de cette cité, promet d’offrir aux citoyens un service public de prestige, dans un environnement à la fois moderne et accueillant.
À quelques pas de là, un bâtiment flambant neuf de 3700 m² se dresse, conçu spécifiquement pour abriter les directions départementales. Cette proximité stratégique est la pierre angulaire d’une coordination sans faille et d’une efficacité accrue, répondant aux besoins de gouvernance du 21ème siècle.
Non loin, le préfet du département bénéficiera d’une résidence de fonction qui allie confort et sécurité, symbolisant la stature et l’importance de sa fonction. Ce complexe, qui est plus qu’une simple addition de bâtiments, est une déclaration d’intention, reflétant l’engagement du département du Zou envers l’excellence administrative et le bien-être des citoyens.
La modernisation des infrastructures administratives est en marche avec la création d’un nouveau complexe qui promet de transformer l’expérience des citoyens et des agents de l’État. Cette initiative, qui vise à centraliser les services en un seul et même endroit, est une révolution dans la simplification des démarches administratives.
Les citoyens bénéficieront d’un accès plus rapide et plus aisé à divers services, réduisant ainsi le temps et les efforts habituellement nécessaires pour naviguer entre différents bureaux. Parallèlement, l’amélioration des conditions de travail pour les agents devrait se traduire par une augmentation significative de la qualité des services offerts.
En outre, cette centralisation est également synonyme de réduction des dépenses pour l’État, puisqu’elle permettra de réaliser des économies substantielles sur les coûts liés aux baux des bâtiments administratifs. Ce projet ambitieux est donc une avancée majeure vers une administration plus efficace et économique, au service des citoyens.
La construction de cités administratives dans tous les départements du Bénin, à l’exception du Littoral, témoigne de la volonté du gouvernement de moderniser l’administration publique et de rapprocher les services de l’État des citoyens. Ce projet ambitieux s’inscrit pleinement dans la dynamique de développement du pays.
En résumé, cette nouvelle cité administrative à Abomey est un symbole de la modernisation de l’État béninois. Elle permettra d’améliorer la qualité de vie des citoyens et de renforcer l’attractivité du département du Zou.
Natitingou, le 09 août 2024 – C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour les commerçants de Natitingou. Après deux années de travaux intensifs, le nouveau marché moderne est enfin prêt à accueillir les commerçants et les clients, offrant ainsi un cadre de travail moderne et sécurisé. Ce projet ambitieux, initié par le gouvernement, vise à améliorer les conditions de vie des populations et à dynamiser l’économie locale.
D’une superficie de près de 5 hectares, ce marché ultramoderne est équipé de toutes les commodités nécessaires pour faciliter les échanges commerciaux. Il comprend :
231 boutiques spacieuses et lumineuses
12 ateliers d’artisanat pour valoriser le savoir-faire local
Des infrastructures sanitaires modernes (infirmerie, blocs de toilettes)
Des espaces communs (salles polyvalentes, local associatif)
Des zones spécialisées (poissononnerie, boucherie)
Une gestion optimisée des déchets grâce à une aire de collecte dédiée
« C’est un rêve qui devient réalité », s’exclame Jeanne Godonou, vendeuse d’épices depuis plus de 20 ans. « Nous avions besoin d’un endroit propre et sécurisé pour exercer notre activité. Ce nouveau marché est tout simplement magnifique ! ».
Ce nouveau marché, le plus vaste des marchés urbains construits dans le cadre du PAG, est équipé de toutes les commodités nécessaires pour faciliter les échanges commerciaux. Les commerçants bénéficieront ainsi d’un cadre de travail sécurisé et attractif, tandis que les clients pourront effectuer leurs achats dans des conditions optimales.
Afin de garantir une répartition équitable des emplacements, une opération de recensement des anciens marchands est en cours. Les résultats de cette opération permettront d’identifier les futurs occupants des différents stands.
Un projet au service des populations
En somme, la construction de ce marché moderne s’inscrit dans une volonté plus globale d’améliorer les conditions de vie des populations béninoises. En offrant aux commerçants des infrastructures adaptées et en créant un environnement de vente attractif, le gouvernement contribue au développement économique local et à l’amélioration du cadre de vie des citoyens.
Abomey, le 08 août 2024 – Une nouvelle ère s’ouvre pour le football béninois. En effet, une trentaine d’encadrants de centres de formation sportive ont entamé, le lundi 5 août, une formation de haut niveau en vue d’obtenir la prestigieuse Licence D de la Confédération Africaine de Football (CAF). Organisée par le Ministère des Sports, en collaboration avec la Fédération Béninoise de Football (FBF), cette initiative s’inscrit dans une dynamique de professionnalisation du secteur sportif au Bénin.
En plus, ce programme de formation, d’une durée totale de trois mois, a été spécialement conçu pour répondre aux besoins spécifiques des encadrants sportifs béninois. Il comprend trois modules :
Module 1 : Fondamentaux du football et de l’entraînement (5-9 août 2024) : Ce premier module est consacré à l’acquisition de connaissances théoriques solides sur les règles du jeu, la physiologie du sport, la psychologie sportive et les méthodes d’entraînement moderne.
Module 2 : Spécificités de l’entraînement des jeunes (9-13 septembre 2024) : Ce deuxième module approfondira les aspects pédagogiques et méthodologiques de l’entraînement des jeunes catégories (U6-U13). Les stagiaires apprendront également à mettre en place des séances d’entraînement adaptées à chaque âge et à chaque niveau.
Module 3 : Certification (7-9 octobre 2024) : Ce dernier module permettra d’évaluer les compétences acquises par les stagiaires tout au long de la formation. Les participants réaliseront des travaux pratiques et passer des tests théoriques pour obtenir leur Licence D CAF.
En offrant cette formation, le gouvernement béninois démontre sa volonté de doter le pays d’encadrants sportifs qualifiés. Selon Okry NONVIGNON, Directeur du Sport et de la Formation Sportive, « cette initiative s’inscrit dans la vision du gouvernement de renforcer les compétences de nos fédérations sportives et de mettre en place des infrastructures de qualité. «
Pour Adolphe OGOUYON, Directeur technique national de la FBF, cette formation est une opportunité unique pour les encadrants : « Grâce à ce partenariat avec la CAF, nous pouvons désormais offrir des formations de haut niveau à nos entraîneurs. C’est une étape essentielle pour développer le football béninois .
En outre, les stagiaires, venus de différents centres de formation à travers le pays, se montrent très enthousiastes à l’idée de suivre cette formation. « C’est une première au Bénin et je suis très heureux d’en faire partie », a déclaré VODOUNON Abdou Rachidi, encadrant au centre Oladjidé football club. KOGBEDJI Kirof Kiki, de son côté, a souligné l’importance de cette formation pour l’avenir du football béninois.
En investissant dans la formation de ses entraîneurs, le Bénin pose les fondements d’un avenir sportif plus prometteur. Ces nouveaux entraîneurs qualifiés pourront ainsi contribuer à la formation de jeunes talents et à l’émergence d’une nouvelle génération de footballeurs béninois. Cette formation indique clairement que les autorités béninoises accordent une grande importance au développement du sport.
Cotonou, le 08 août 2024- L’été s’annonce chaud à Cotonou ! Pour le plus grand plaisir des Béninois, le gouvernement a décidé de prolonger l’ambiance festive de la fête nationale en organisant la deuxième édition de « Chante et danse avec l’Amazone ». En effet, Du 8 août au 8 septembre 2024, l’esplanade de l’Amazone se transforme en un immense espace de fête et de divertissement.
Annoncée lors d’une conférence de presse par William CODJO, Directeur Général de l’Agence de Développement des Arts et de la Culture, et Florent COUAO-ZOTTI, Conseiller technique à la Culture du MTCA, cette initiative vise à offrir aux populations béninoises un espace de détente et aussi de loisirs pendant les grandes vacances.
32 jours de musique et de danse à l’Amazone
En plus, un village festif s’aménagera sur plus de 1000 m², comprenant des chapiteaux, des scènes et des espaces de restauration. Chaque soir, de 17h à 20h, artistes, musiciens et danseurs se succéderont pour offrir au public un spectacle varié et de qualité. Ce sera également l’occasion de découvrir les talents locaux et de danser jusqu’au bout de la nuit.
L’objectif de cette manifestation est de faire de l’esplanade de l’Amazone un lieu de vie et de partage, où les Béninois pourront se retrouver en famille ou entre amis. Les organisateurs invitent tous les amoureux de la musique et de la danse à venir nombreux profiter de cet événement gratuit.
Un été placé sous le signe de la culture
En offrant cet espace de fête aux populations, le gouvernement confirme sa volonté de promouvoir la culture et les arts au Bénin. « Chante et danse avec l’Amazone » est bien plus qu’une simple animation estivale, c’est un véritable projet culturel qui contribue à renforcer le lien social et à valoriser le patrimoine artistique du pays.
Alors, rendez-vous à l’Amazone pour un été inoubliable !