Le futur Palais des Gouvernants prend forme : inspection d’envergure du président de l’Assemblée nationale sur le plus grand chantier institutionnel du pays.
PORTO-NOVO, 6 août 2026 — Dans la capitale politique, le ronronnement des bétonnières livre un combat permanent contre le silence habituel des berges de la lagune. En effet, mercredi 5 août au matin, la poussière du chantier le plus prestigieux de la République a vu défiler les sommités du Parlement. À la tête de la délégation, le professeur Joseph Fifamin Djogbénou, figure tutélaire de la représentation nationale, est venu scruter l’avancement de ce futur temple de la démocratie béninoise.
Un avancement constant des travaux sous la gestion de la SIMAU
Guidé par le directeur général de la Société immobilière et d’aménagement urbain (SIMAU), M. Achille Houssou, le chef du législatif a passé au peigne fin chaque mètre carré du projet. De la charpente de la future salle des séances jusqu’aux salons réservés à la Conférence des présidents, rien n’a été laissé au hasard. Par ailleurs, à l’arrêt intermédiaire du deuxième trimestre, le compteur des techniciens affiche six points de progression supplémentaires par rapport au pointage du printemps dernier.
Accessibilité, médias et maintenance : les exigences du Parlement
Entouré des architectes du bureau d’études, le président Djogbénou n’a pas manqué de poser les questions de fond : accueil réservé aux citoyens à mobilité réduite, aménagement d’une tribune moderne pour la presse écrite et la radiodiffusion, ou encore pérennité des dispositifs techniques d’aération et d’éclairage.
Interrogé par nos confrères à l’issue d’un long parcours sous le soleil de midi, l’homme de loi s’est montré intraitable sur les exigences de qualité, réfutant ainsi toute tentation de réaliser un travail bâclé pour respecter le calendrier.
« L’urgence est l’ennemie des grandes œuvres. Ce palais n’est pas façonné pour la mandature présente, mais pour la postérité. Nous préférons concéder quelques semaines de patience pour garantir l’immortalité de la pierre et l’infaillibilité des finitions. »
Enfin, rassurée par le respect des engagements et la qualité des matériaux mis en œuvre, l’autorité parlementaire a renouvelé sa confiance aux équipes de maîtrise d’œuvre. Ainsi, si les derniers coups de truelle et les réglages de précision s’étaleront encore jusqu’au milieu de l’année 2027, le futur édifice s’impose déjà comme le nouveau fleuron architectural de Porto-Novo. Un symbole de stabilité institutionnelle qui promet de redessiner durablement le visage de la cité des Ajas.
Face à la poussée démographique des cités nouvelles, le gouvernement accélère la modernisation des infrastructures scolaires. Inspection impromptue et directives de fermeté au CEG La Verdure.
ABOMEY-CALAVI, 6 août 2026 — La poussière rouge des chantiers en plein essor ne semble plus effrayer la haute administration. Hier encore, sous une chaleur pesante qui engourdissait la plaine d’Abomey-Calavi, une caravane officielle dépêchée depuis les ministères d’État a fait escale à Ouèdo. Au cœur de cette bourgade en pleine transformation urbaine, l’État a décidé de frapper un grand coup pour répondre à l’explosion démographique engendrée par l’installation massive des familles dans les récents ensembles résidentiels sociaux.
Inspection sur le terrain : le ministre Koutchadé confirme la livraison avant la rentrée
C’est le patron en personne de l’Enseignement secondaire, le ministre Clément Adéyèmi KOUCHADÉ, entouré d’une poignée de conseillers techniques ainsi que d’ingénieurs des Travaux publics, qui est venu prendre le pouls de cette grande promesse républicaine : la métamorphose radicale du Collège d’enseignement général (CEG) « La Verdure ».
« Il ne s’agit plus de colmater les brèches ou d’aligner des paillotes de fortune, mais de poser les fondations durables d’une école moderne. »
Sur le terrain, le spectacle tranche avec l’amateurisme d’antan. Le maître d’œuvre du chantier, M. Gabin KOUNDÉ, guidait la délégation à travers les dédales de béton frais et d’échafaudages. Par ailleurs, l’engagement souscrit devant l’autorité ministérielle est ferme : avant que ne sonne le timbre de la rentrée 2026-2027, la totalité de l’ouvrage sera livrée clé en main.
Le constat dressé sur les lieux confirme le rythme soutenu des travaux. En effet, deux des trois imposants bâtiments R+1 prévus par le plan d’aménagement dressent déjà leurs structures achevées. À terme, ce ne sont pas moins de 60 salles de classe neuves, réparties avec rigueur en cinq blocs de 12 classes, qui ouvriront leurs portes. Le projet intègre, en outre, des commodités sanitaires décentes, rompant définitivement avec la rusticité des installations antérieures.
S’exprimant devant la presse nationale à l’issue de sa visite d’inspection, le ministre KOUCHADÉ a tenu à recadrer la portée stratégique de cette réalisation. Pour le membre du gouvernement, la méthode repose désormais sur la planification préventive : anticiper le flux massif d’élèves plutôt que de subir le désarroi des classes surchargées.
« Donner à nos enfants et à leurs maîtres des espaces dignes, c’est garantir la paix sociale et la réussite académique », a-t-il martelé.
Le CEG La Verdure, modèle pilote d’une réforme nationale
Véritable laboratoire de cette politique de rénovation des infrastructures publiques, le CEG La Verdure de Ouèdo n’est que la première étape d’un plan d’ensemble. Le gouvernement entend dupliquer ce modèle architectural et opérationnel à travers plusieurs autres districts scolaires du pays dans les mois à venir, affirmant ainsi sa volonté de doter la jeunesse d’outils modernes à la hauteur des exigences nationales.
À Porto-Novo, le président Talon transforme une visite de chantier en manifeste républicain, révélant un Bénin qui bâtit sa démocratie dans le béton et la lumière.
Porto-Novo, 24 septembre 2025 –Au sommet d’un squelette de pierre et d’acier qui défie déjà l’horizon de Porto-Novo, la capitale historique du Bénin, un regard présidentiel scrute l’infini. En effet, sous un soleil zénithal qui dore les échafaudages, le président Patrice Talon a gravi les étages naissants du nouveau siège de l’Assemblée nationale, transformant une simple inspection en un manifeste architectural. Loin des discours protocolaires, cette visite de plus de deux heures, véritable ballet minutieux entre béton et vision, révèle un Bénin en pleine métamorphose, où la pierre porte les ambitions d’une démocratie moderne et souveraine.
Porto-Novo : une immersion présidentielle dans un projet pharaonique
Flanqué d’un cortège d’envergure, le président s’est immergé dans les entrailles du projet, guidé par l’honorable Louis Gbèhounou Vlavonou, président de l’Assemblée nationale, M. Didier José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable, et M. Charlemagne Yankoty, maire de Porto-Novo. À leurs côtés, les architectes et ingénieurs des entreprises phares, notamment Koffi & Diabaté, JET Contractor, KERE Architecture, opérant sous la houlette de la Société SimAU Bénin SA en tant que maître d’ouvrage délégué, ont dévoilé les secrets d’un édifice conçu pour l’éternité. Lancés en avril 2021, ces travaux incarnent une odyssée nationale : un investissement stratégique pour doter les parlementaires d’un cadre à la mesure de leurs responsabilités, fusionnant ainsi héritage colonial et innovation contemporaine.
Porto-Novo : le regard d’un orfèvre sur les détails de la démocratie
Niveau par niveau, le regard aiguisé de Talon s’est attardé sur les moindres détails, comme un orfèvre examinant son œuvre. Les rampes d’escalier fluides, les garde-fous sculpturaux, les revêtements extérieurs et intérieurs, tout y est passé au crible, dans une quête d’excellence qui transcende le fonctionnel pour viser l’esthétique. Par ailleurs, au dernier étage du bâtiment central, un bureau type, aménagé avec une précision chirurgicale, offre un aperçu tangible des espaces réservés aux députés : ergonomiques, lumineux, et propices à la délibération.
Depuis son balcon vitré, s’ouvrant sur des pans entiers de la ville – les toits ocre de Porto-Novo, les artères bouillonnantes de vie – l’horizon semble infini, un tableau vivant que les garde-fous protègent sans entraver. Le président, dont les instructions fusent, a insisté sur la nécessité d’assainir l’environnement immédiat et de verdir les abords, afin que le joyau ne soit pas isolé, mais qu’il s’intègre harmonieusement dans son écrin urbain.
Un chef-d’œuvre architectural pour une souveraineté renouvelée
Dans un Bénin qui accélère sa modernisation, des autoroutes aux réformes institutionnelles, ce siège parlementaire émerge comme un symbole fort : un espace où la représentation nationale s’ancre dans la durabilité et l’ouverture. Conçu par le lauréat du Pritzker, Francis Kéré, dont l’approche écoresponsable intègre des matériaux locaux et une ventilation naturelle, l’édifice promet non seulement une efficacité accrue pour les 83 députés, mais aussi un rayonnement international pour Porto-Novo, joyau historique souvent éclipsé par Cotonou. Les directives de Talon, précises et visionnaires, visent à boucler les finitions dans les délais, transformant ainsi ce chantier en un véritable legs pour les générations futures.
Le Bénin en pleine ascension : entre pierre et ambition
En somme, cette visite, pour ceux qui souhaitent explorer au-delà des apparences officielles, offre un aperçu du Bénin en mouvement : une nation qui construit son futur pierre après pierre, avec une détermination qui n’admet ni concessions ni solutions intermédiaires. Face aux échéances électorales et institutionnelles imminentes, ce nouveau parlement pourrait-il favoriser l’émergence d’une période de gouvernance plus inclusive ? Une chose est sûre : depuis les hauteurs de Porto-Novo, la perspective s’élargit, tout comme les opportunités d’une nation en renouveau.
Cependant, ce joyau architectural, conçu pour incarner la démocratie, deviendra-t-il le moteur de réformes profondes et durables, ou restera-t-il le symbole d’une ambition présidentielle ? Seul le temps nous le dira.
Porto-Novo affirme son identité capitale : entre modernité et mémoire, le marché de Ouando devient le cœur battant d’un territoire en pleine renaissance.
Porto-Novo, 27 août 2025 –Hier, mardi, Porto-Novo a franchi une étape majeure dans sa transformation. Le Président de l’Assemblée nationale, Louis Gbèhounou Vlavonou, s’est rendu sur le chantier du marché de Ouando, situé dans le 5ᵉ arrondissement. En effet, Il a tenu à constater personnellement l’état d’avancement de ce projet structurant, qui incarne la vision présidentielle pour la capitale béninoise.
À quelques mois de la livraison prévue pour octobre-novembre 2025, cette visite officielle a pris une dimension hautement symbolique : elle a témoigné d’un suivi institutionnel rigoureux et d’une volonté forte de redonner à Porto-Novo son rayonnement historique.
Le marché de Ouando : un joyau architectural pour la capitale
Accueilli par le Maire Charlemagne Yankoti et les responsables techniques, le Président Vlavonou a parcouru les différents compartiments du site. Fabrice Babatounde, Chef de projets à la SIRAT, a guidé la visite. Ce marché urbain, d’un coût global de 23 milliards de F CFA, s’étend sur 3,5 hectares et se distingue par une architecture à la fois moderne et fonctionnelle. Il dispose de neuf blocs R+1 reliés par des passerelles, d’un bloc administratif, d’un parking paysager de 6 661 m² et d’une capacité d’accueil de 3 800 places et 160 boutiques.
En outre, les concepteurs ont pensé cette infrastructure pour répondre précisément aux besoins des commerçantes. Le marché inclut des chambres froides, des monte-charges, un transformateur électrique, un groupe électrogène et une voirie pavée. Chaque détail révèle une seule et même ambition : faire du marché de Ouando un pôle économique et social de référence dans l’espace urbain béninois.
« Ce que j’ai vu est extraordinaire », a déclaré Louis Gbèhounou Vlavonou, visiblement ému par l’ampleur des travaux. Le Président, qui réside à quelques mètres du site, a chaleureusement salué l’invitation du Chef de projet. Par ailleurs, il a exprimé sa gratitude envers le Président Patrice Talon pour avoir attribué à Porto-Novo le plus grand des 35 marchés forains construits dans le pays. Ce geste, selon lui, a contredit les discours de marginalisation souvent tenus à l’égard de la capitale.
Le Maire Yankoti, quant à lui, a souligné la portée sociale du projet. « Ce marché est une réponse concrète aux attentes des femmes qui animent nos marchés. Il mérite reconnaissance et gratitude », a-t-il affirmé. Enfin, il a exhorté les équipes à maintenir le cap pour respecter les délais.
Deux chantiers, une même ambition
La visite du Président Vlavonou est intervenue à un moment clé. En effet, les travaux du marché de Ouando s’achèveront presque simultanément avec ceux du nouveau siège du Parlement béninois. Cette synchronisation n’est pas fortuite. Les deux chantiers sont emblématiques, car ils portent une ambition commune : redonner à Porto-Novo son statut de capitale politique, économique et culturelle. Ainsi, cette coïncidence incarne une volonté de cohérence territoriale et de revalorisation institutionnelle.
À travers ce projet, c’est toute une vision du développement territorial qui se dessine. Le marché de Ouando est bien plus qu’un simple espace de commerce : c’est un lieu de vie, de rencontre et de transmission. Il incarne l’engagement de l’État pour une gouvernance de proximité, inclusive et résolument tournée vers l’avenir. Pour les Porto-Novoviens, il devient un symbole de fierté retrouvée, annonçant la renaissance d’une capitale qui a su patienter et se réinventer.
Akassato : le Bénin érige un marché de gros pour transformer son économie agroalimentaire
Abomey-Calavi, 16 août 2025 – À quelques encablures de la RNIE 2, dans le quartier Zopah, un chantier titanesque redessine les contours du commerce béninois : le marché de gros d’Akassato. En effet, sur plus de 168 hectares, ce projet structurant de 126 milliards de francs CFA incarne une ambition nationale : faire du Bénin un hub agroalimentaire moderne, performant et régionalement influent.
Akassato : une infrastructure pensée pour transformer l’économie locale
Le Pôle agroalimentaire d’Akassato ne se limite pas à offrir un marché : il déploie une véritable cité commerciale. Par ailleurs, Cette infrastructure comprend des entrepôts, des cases, des carreaux, un poste de péage, un abattoir aux normes sanitaires, des bâtiments administratifs, des services annexes, des zones de restauration, des ateliers de mécanique et un centre de traitement des déchets. En plus, un poste de sécurité incendie et des voiries entièrement bitumées, dont la voie « Pavé KEREKOU », assurent fluidité et sécurité sur le site.
Un levier stratégique pour l’économie et les services sociaux
Inscrit dans le Programme d’Action du Gouvernement, le projet répond aux objectifs du pilier 2 (croissance économique) et du pilier 3 (services sociaux renforcés). En outre, il vise à désengorger le marché Dantokpa, aujourd’hui saturé, en offrant une alternative moderne, hygiénique et logistique aux standards internationaux.
Akassato : un carrefour d’intégration pour l’Afrique de l’Ouest
Au-delà de sa portée nationale, le marché de gros d’Akassato ambitionne de devenir un carrefour des échanges agroalimentaires en Afrique de l’Ouest. Sa conception permet d’accueillir des flux commerciaux d’envergure, favorisant l’intégration sous-régionale et la compétitivité des producteurs locaux. L’ouverture officielle est annoncée pour décembre 2025.
À Zopah, le Bénin érige un symbole de modernité, de souveraineté économique et d’intégration régionale. Le pari est audacieux, mais les fondations sont solides. Cependant , l’enjeu reste de taille : cette réalisation XXL saura-t-elle réellement désengorger le circuit commercial et garantir l’efficacité attendue ? Ce marché sera-t-il la réponse durable aux défis logistiques et commerciaux du Bénin ? L’avenir du commerce ouest-africain passera-t-il par Akassato ?
Vers une renaissance industrielle sur les cendres de l’ancienne SUCOBE
Savè, 6 août 2025 — Un souffle nouveau se profile pour le département des Collines. L’ancien site industriel de la SUCOBE (Société sucrière de la Côte du Bénin), laissé à l’abandon, s’apprête à renaître sous la forme d’une nouvelle infrastructure industrielle. Cette initiative est le fruit d’une collaboration renouvelée entre le Bénin et le Nigéria.
L’annonce, faite par le président de la République lors d’un échange direct avec la jeunesse au Palais de la Marina, marque un tournant significatif dans la requalification économique de la région.
Un partenariat stratégique sur le point d’aboutir
Les négociations, en cours entre les deux pays copropriétaires du site, sont dans leur phase finale. Selon le chef de l’État, un accord devrait être trouvé d’ici deux mois. Pour preuve de cet engagement, les équipes techniques des deux nations ont déjà multiplié les visites sur le site de Savè. En fait, l’objectif est clair : transformer ce terrain, autrefois dédié à la production sucrière, en un nouveau pôle d’activités industrielles, adapté aux réalités économiques actuelles.
Tirer les leçons d’un échec passé pour mieux rebondir : Une reconversion durable pour l’avenir de Savè
Le président a ouvertement évoqué le passé, rappelant l’échec du projet initial de la SUCOBE, cofinancé par le Bénin et le Nigéria. En effet, deux opérateurs distincts ont pris en charge le site, sans parvenir à lui donner un rythme de croisière, le laissant sombrer peu à peu dans l’inactivité. Plutôt que de le considérer comme un échec définitif, les autorités y voient une occasion de redéfinir la vocation industrielle de la région.
« Ce n’est pas la filière sucre qui est incompatible avec la zone, mais les conditions qui n’ont jamais été réunies », a précisé le président. Le nouveau projet ambitionne de corriger ces lacunes en instaurant un cadre plus rigoureux et durable. Portée par une vision commune entre Cotonou et Abuja, cette initiative pourrait également réintégrer les actifs non-fonciers encore présents sur le site, en les adaptant aux exigences techniques et économiques d’aujourd’hui.
Savè tourne la page de la SUCOBE pour écrire un nouveau chapitre industriel
S’engageant personnellement dans ce processus, le chef de l’État a assuré que le chantier de reconversion démarrera avant la fin de son mandat. C’est une manière de rassurer les populations locales et la jeunesse, en leur garantissant que Savè retrouvera son statut de carrefour industriel.
En redessinant l’avenir industriel de Savè, le Bénin ne se contente pas de clore le dossier de la SUCOBE ; il en fait le prélude d’une nouvelle ère. La requalification du site ambitionne de faire émerger un moteur de développement régional, porté par la coopération, l’innovation et une confiance renouvelée. Mais quel sera le secteur industriel de prédilection ? La question reste en suspens, laissant entrevoir de multiples possibilités.
Bénin : Patrice Talon en visite au chantier du Palais Royal de Nikki, un projet ambitieux pour magnifier la Gaani
Nikki, 30 juillet 2025 – Une nouvelle page de l’histoire culturelle du Bénin s’écrit à Nikki, berceau des traditions Baatonu et Boo. Par ailleurs, le mardi 29 juillet 2025, le président Patrice Talon a marqué de sa présence le chantier du futur Palais Royal Baru Term et de l’arène dédiée à la célébration de la Gaani, une fête identitaire majeure. Cette visite, empreinte de solennité, témoigne de l’engagement du chef de l’État à doter cette cité historique d’infrastructures modernes, capables de rayonner bien au-delà des frontières nationales.
Majesté retrouvée : Un projet royal pour l’âme de Nikki
Accompagné d’une délégation composée de ministres, de techniciens et de responsables locaux, le président Talon a arpenté le site avec attention, scrutant chaque détail des travaux en cours. En effet, ce projet d’envergure, porté par le Programme d’Actions du Gouvernement, vise à ériger un palais royal majestueux et une arène culturelle de 3 500 places, dotée d’un parking pouvant accueillir 300 véhicules. Ces infrastructures, implantées sur un domaine de 5 hectares, ambitionnent de redonner tout son prestige à Nikki tout en offrant un cadre idéal pour les festivités de la Gaani, prévues du 5 au 7 septembre 2025.
Entre héritage et modernité : L’exigence de l’excellence pour la cité des rois
Au cours de sa visite, le chef de l’État a insisté sur l’importance de respecter des standards élevés de qualité. Des directives claires ont été données pour garantir que les travaux, qui progressent à grands pas, aboutissent à des réalisations durables et à la hauteur de l’héritage culturel de la région. D’ailleurs, le palais, qui comprendra la résidence de l’empereur, celle de la reine-mère, une mosquée et d’autres commodités, se veut un symbole de modernité ancré dans la tradition. De plus, l’arène offrira un espace dédié aux manifestations culturelles, avec un théâtre de verdure et des équipements pensés pour les artistes et les visiteurs.
Dialogue Royal : Le Président et l’Empereur unissent leurs visions pour la Gaani
Le point d’orgue de cette journée fut l’entretien entre le président Talon et Sa Majesté Séro Torou Tuko Sari, empereur de Nikki. Dans une ambiance empreinte de respect mutuel, les deux figures ont discuté des avancées du projet et des perspectives pour la Gaani. En outre, à l’issue de cette rencontre, le président a dévoilé une nouvelle ambition : lancer des travaux d’embellissement et d’assainissement dans la ville de Nikki. Ces initiatives, a-t-il souligné, visent à renforcer l’attractivité touristique de la cité et à faire de la Gaani un événement d’envergure internationale, potentiellement inscrit au patrimoine immatériel de l’UNESCO.
« Je veux que la Gaani 2025 soit un moment mémorable, un rendez-vous qui célèbre notre identité tout en attirant le regard du monde entier », a déclaré le président Talon, réaffirmant ainsi sa volonté de laisser un héritage culturel fort avant la fin de son mandat en 2026. Cette promesse s’inscrit aussi dans une vision plus large de valorisation du patrimoine béninois, où Nikki, avec son passé glorieux, joue un rôle central.
Nikki, porte des Traditions : Un phare culturel pour le Bénin et au-delà
En somme, ce déplacement présidentiel, au-delà de son caractère technique, envoie un signal fort : le Bénin mise sur sa richesse culturelle pour bâtir un avenir prospère. À quelques semaines de la Gaani 2025, les regards se tournent désormais vers Nikki, où tradition et modernité se conjuguent pour écrire une nouvelle histoire. Le chantier du Palais Royal Baru Term et de son arène n’est pas seulement une question de briques et de mortier ; c’est la construction d’un héritage, un pont entre le passé glorieux et un futur où la culture béninoise brillera de mille feux sur la scène mondiale.
Abomey-Calavi, un futur pôle économique en gestation : visite ministérielle au marché de gros d’Akassato
Abomey-Calavi, 28 mai 2025 –Le quartier Zopah d’Abomey-Calavi s’est animé d’une ferveur particulière le 27 mai. En effet, sous la conduite éclairée de Janvier Yahouédéhou, coordonnateur du Collège des Ministres Conseillers, une délégation de haut rang a arpenté le chantier du marché de gros d’Akassato, un projet pharaonique destiné à redessiner les contours de l’économie béninoise. Par ailleurs, accueillis par le préfet de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia, et les autorités locales, les visiteurs ont contemplé une infrastructure achevée à 92 %, promesse d’une mise en service imminente, prévue pour décembre 2025. Ce joyau, érigé sur 168 hectares, incarne l’ambition d’un Bénin résolument tourné vers la modernité et la prospérité.
Une infrastructure de pointe au service de l’avenir
Guidée par les responsables de la Société immobilière et d’aménagement du territoire (SImAU), la délégation a exploré les cinq lots du projet, dévoilant une vision méticuleuse. Des hangars de stockage spacieux aux entrepôts frigorifiques, en passant par un abattoir ultramoderne, des voies d’accès fluides, des blocs sanitaires impeccables et un système d’assainissement ingénieux, chaque détail reflète un souci d’excellence. D’ailleurs, les dispositifs de sécurité et d’hygiène, conformes aux normes internationales, ont particulièrement impressionné, augurant un espace commercial à la fois fonctionnel et durable. « Ce marché n’est pas qu’un lieu d’échange ; c’est un catalyseur de transformation régionale », a souligné un ingénieur sur place.
Un levier stratégique pour la croissance économique béninoise
Conçu pour décongestionner le marché Dantokpa de Cotonou, ce pôle agroalimentaire, d’un coût de 135 milliards de FCFA, ambitionne de repositionner le Bénin comme une plaque tournante du commerce ouest-africain. En fluidifiant la logistique et en modernisant les conditions de travail des commerçants, il promet ainsi de doper les échanges avec le Nigeria, le Togo et les pays de l’hinterland. Les restaurants, les péages et les guérites, déjà en phase de finition, témoignent d’une infrastructure pensée pour répondre aux besoins des opérateurs économiques, tout en attirant les investisseurs étrangers, séduits par la vision audacieuse du Programme d’actions du gouvernement.
Alors que la visite s’achevait, Janvier Yahouédéhou n’a pas caché son enthousiasme : « Ce que nous avons vu ici est la preuve que le Bénin s’élève, porté par une ambition sans faille. » Les échanges avec les parties prenantes, dont les entreprises Jet Contractors et SImAU, ont permis d’identifier les ultimes ajustements avant l’inauguration. Le préfet Codjia, quant à lui, a salué l’engagement du président Patrice Talon, dont la détermination à ériger des infrastructures durables résonne dans chaque pan de ce projet colossal.
Vers un horizon de prospérité : Akassato, symbole du renouveau
Alors que le soleil déclinait sur Zopah, cette visite a scellé une certitude : le marché de gros d’Akassato, dont l’ouverture est prévue le 16 décembre 2025, deviendra un moteur de croissance essentiel pour Abomey-Calavi et au-delà. En offrant un cadre moderne aux commerçants et en renforçant l’attractivité économique du Bénin, ce pôle s’annonce comme un symbole puissant de renouveau, prêt à écrire une nouvelle page dans l’histoire du commerce régional.
Porto-Novo s’érige en symbole de renouveau : les partis politiques découvrent le futur siège de l’Assemblée nationale
Porto-Novo, 28 mai 2025 – La capitale politique du Bénin, Porto-Novo, a vibré d’une effervescence singulière ce 28 mai. En effet, sous l’égide du Ministre conseiller aux Infrastructures, Jacques Ayadji, une délégation de représentants des partis politiques a convergé vers le chantier du nouveau siège de l’Assemblée nationale, dans le quartier Ouando. Par ailleurs, cette visite, orchestrée en réponse aux interrogations soulevées par Guy Mitokpè, secrétaire national à la communication du parti Les Démocrates, a transcendé la simple inspection pour devenir un acte de transparence et d’unité autour d’un projet emblématique pour la démocratie béninoise.
Dès leur arrivée, les visiteurs, parmi lesquels des figures des partis Union Progressiste Le Renouveau, Bloc Républicain et Les Démocrates, ont été guidés à travers un chantier en pleine effervescence. Sous la houlette de Moïse Achille Houssou, directeur général de la Société immobilière et d’aménagement urbain (SImAU), la délégation a découvert un édifice en devenir, dont les contours promettent de redéfinir le paysage institutionnel béninois. Avec un taux d’exécution global de 53 % et des gros-œuvres achevés à 97 %, le projet avance à grands pas, porté par la société Jet Contractors, succédant à l’entreprise chinoise CSCEC. Les échantillons de béton teinté et l’esplanade en cours de réalisation ont captivé les regards, tandis que les plans de sonorisation, inspirés de l’hémicycle français, augurent une modernité fonctionnelle.
Une réponse aux doutes, un appel à la cohésion nationale
Cependant , cette visite répondait à une exigence de clarté. Les critiques de Mitokpè, pointant un prétendu ralentissement des travaux, ont trouvé écho dans l’invitation d’Ayadji, soucieux de dissiper les malentendus. « Ce chantier n’est pas celui d’un parti, mais celui de la nation », a-t-il déclaré, insistant sur l’engagement du gouvernement à livrer l’hémicycle d’ici décembre 2025, comme annoncé. Les représentants des partis, à l’image d’Aké Natondé, président du groupe parlementaire Union Progressiste Le Renouveau, ont salué cette transparence, voyant dans ce futur siège un symbole fort de la vitalité démocratique du Bénin.
Siège de l’Assemblée nationale : un legs durable pour Porto-Novo et au-delà
Niché dans la capitale historique, ce projet, initié sous l’ère Boni Yayi et relancé avec vigueur sous Patrice Talon, incarne aussi une volonté farouche d’éviter les « éléphants blancs ». Les finitions des bâtiments annexes, l’aménagement paysager et la viabilisation du site, détaillés par Houssou, témoignent ainsi d’un souci d’excellence. Ce siège, qui accueillera les 109 députés de la 9ᵉ législature, dont 28 femmes, promet d’être un écrin à la mesure des aspirations d’un peuple en quête de modernité et d’inclusion.
Un horizon de fierté nationale se dessine
En somme, en quittant le chantier, les échos des échanges résonnaient encore : ce futur hémicycle ne sera pas seulement un lieu de délibérations, mais un phare de la souveraineté béninoise. La visite, par son caractère fédérateur, a réaffirmé que l’avenir de la démocratie se construit dans la concertation et la confiance mutuelle. Porto-Novo, bientôt dotée d’un Parlement à la hauteur de ses ambitions, s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire nationale.
Cotonou : le Centre CIIEEL, un élan novateur pour la modernisation administrative du Bénin
Cotonou, 22 mai 2025 — Dans le tumulte vibrant de la capitale économique béninoise, un projet d’envergure s’apprête à redéfinir l’accès aux services publics. Le Centre d’Identification, d’Immigration et d’Élections (CIIEEL), approuvé lors du Conseil des ministres du 21 mai 2025, s’érigera bientôt à Cotonou comme un phare de la modernisation administrative. En effet, ce complexe, réunissant sous un même toit quatre institutions cardinales – la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA), l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP), la Direction de l’Émigration et de l’Immigration (DEI) et la Direction des Affaires Consulaires et des Béninois de l’Extérieur (DACBE) –, incarne l’ambition d’un État résolu à fluidifier les démarches citoyennes tout en renforçant l’efficacité de sa gouvernance.
CIIEEL : une architecture au service de l’efficience administrative
Pensé comme un hub administratif, le CIIEEL regroupera des entités essentielles dans une configuration optimisée. D’ailleurs, la CENA, chargée de l’organisation des scrutins, occupera un édifice de quatre niveaux, tout comme l’ANIP, fer de lance de l’identification biométrique, et la DEI, garante des politiques migratoires.En plus, la DACBE, dédiée au suivi des Béninois de la diaspora, s’installera dans un bâtiment de deux étages. Cette centralisation, saluée comme un « pas vers la modernité », vise à simplifier les démarches pour les citoyens, souvent confrontés à des services dispersés.
Inclusion et sécurité : le CIIEEL répond aux défis du Bénin !
Par ailleurs, le projet s’inscrit dans la continuité des réformes entamées sous le Plan d’Action du Gouvernement (PAG II, 2021-2026), qui mise sur la dématérialisation et l’inclusion. L’ANIP, créée en 2019, a révolutionné l’état civil avec des actes sécurisés et le Recensement à Vocation d’Identification des Personnes (RAVIP), touchant près de 6 millions de citoyens via le programme WURI, soutenu par la Banque mondiale. La DEI, quant à elle, gère un flux migratoire complexe, notamment via l’e-visa et le contrôle des frontières, dans un contexte où le Bénin, hôte de communautés ouest-africaines, exempte les ressortissants africains de visa. La centralisation de ces services dans le CIIEEL permettra aussi de réduire les délais – souvent de plusieurs semaines – et de renforcer la transparence, un enjeu crucial après les récentes controverses liées à la corruption, comme l’affaire du parti Le Libéral.
Un chantier sous haute surveillance pour un Bénin moderne
Le Conseil des ministres, présidé par Patrice Talon, a donné son aval à la contractualisation avec des cabinets spécialisés pour la maîtrise d’œuvre et le contrôle technique, garantissant une exécution rigoureuse. Ce choix reflète l’engagement du gouvernement à aligner le projet sur les standards internationaux, tout en respectant les délais. Bien que le coût et le calendrier précis n’aient pas été divulgués, des sources estiment que le chantier, situé dans une ville en pleine expansion urbaine, pourrait s’achever d’ici à 2027, à temps pour les échéances électorales. La proximité de Cotonou avec les infrastructures portuaires et aéroportuaires renforce son rôle de hub administratif, facilitant l’accès des citoyens et des expatriés aux services du CIIEEL.
Le Centre d’Identification, d’Immigration et d’Élections : symbole d’avenir et d’efficacité pour le Bénin
Ce projet incarne une vision d’un Bénin moderne, où la technologie et la gouvernance se conjuguent pour servir le citoyen. En effet, en regroupant des institutions clés, le CIIEEL ne se contente pas de rationaliser les processus : il renforce la confiance dans l’État, dans un pays où la transition démocratique, initiée en 1990, reste un modèle continental. À l’heure où Cotonou s’impose comme un carrefour économique ouest-africain, ce centre pourrait devenir un étendard de l’efficacité administrative, au service des 13 millions de Béninois et de leur diaspora.
Dans les rues animées de Cotonou, où le marché Dantokpa pulse au rythme des échanges, le CIIEEL se profile comme une promesse : celle d’un État plus proche, plus agile, prêt à porter les aspirations d’une nation en marche vers un avenir résolument connecté.
Une renaissance commerciale à Kouandé : le marché de Chabicouma se réinvente, un nouveau souffle pour l’économie locale !
Dans la commune de Kouandé, nichée au cœur du département de l’Atacora au Bénin, une effervescence palpable anime les préparatifs d’un projet d’envergure. En effet, le marché de Chabicouma, poumon économique de cette localité rurale, s’apprête à connaître une métamorphose salutaire sous l’égide du Fonds National d’Aménagement du Territoire (FNA-MDGL) et du Programme de Développement des Infrastructures Économiques (PEDIEM3). Loin d’être une simple réfection, cette initiative ambitionne de redonner souffle et dignité aux acteurs du commerce local, tout en érigeant un modèle de durabilité et de modernité.
Des blocs de terre pour un avenir durable : l’innovation au cœur du nouveau marché
Les travaux, dont les prémices se dessinent déjà sur le terrain, reposent sur une vision architecturale aussi pragmatique qu’écologique. L’emploi de blocs de terre comprimée (BTC), matériau à la fois robuste et ancré dans le terroir, constitue le socle de cette entreprise. Selon des informations glanées auprès d’une source locale, le projet prévoit l’édification d’un ensemble harmonieux : un module de 16 boutiques en rez-de-chaussée, couronné d’un portique d’entrée majestueux, et six hangars aux capacités variées. Ces derniers se déclinent en trois unités de 20 places, deux de 16 places et une dernière de 20 places intégrant un espace de restauration et un bloc sanitaire. Par conséquent, ces aménagements, pensés pour conjuguer fonctionnalité et confort, promettent de répondre aux aspirations des commerçants tout en élevant les standards d’hygiène et de sécurité.
Des millions de CFA pour un projet structurant : un investissement stratégique pour Kouandé
L’assise financière de cette entreprise témoigne d’une planification rigoureuse. Premièrement, un montant de 38,135 millions de francs CFA est consacré à la fabrication et à la préservation des BTC, garantissant la pérennité des structures. Deuxièmement, à cela s’ajoutent 16,949 millions pour le gerbage de terre et son acheminement, une étape cruciale mobilisant les savoir-faire locaux. Ensuite, le suivi et le contrôle des travaux, dotés de 33,474 millions, assurent une exécution irréprochable. Enfin, la somme colossale de 368,644 millions de francs CFA est dédiée à la construction elle-même. En définitive, cette répartition minutieuse reflète une volonté de conjuguer efficacité économique et valorisation des ressources humaines de la région.
Bien plus qu’un marché : le renouveau économique et social de Kouandé en marche !
Plus qu’une simple infrastructure, le marché rénové de Chabicouma se profile comme un levier de dynamisation pour l’économie locale. En effet, les commerçants, souvent contraints par des conditions précaires, y verront une opportunité d’épanouissement, tandis que les visiteurs bénéficieront d’un cadre plus salubre et accueillant. « C’est une délivrance pour nous qui luttons quotidiennement pour attirer la clientèle dans un espace vétuste », confie une vendeuse de longue date, dont les mots résonnent comme un écho des espoirs collectifs. Par ailleurs, les autorités locales, quant à elles, saluent une avancée décisive dans la modernisation des infrastructures marchandes, un pas vers une structuration plus cohérente du commerce dans l’Atacora.
Chabicouma : un chantier, mille promesses pour l’avenir de de la commune
Alors que les premiers coups de pioche s’annoncent, le projet de Chabicouma incarne une ambition plus vaste : celle d’insuffler une nouvelle vitalité à Kouandé. Entre durabilité écologique, amélioration des conditions de vie et essor économique, ce marché réinventé pourrait bien devenir un phare pour les communes environnantes. Ainsi, dans ce coin reculé du Bénin, où la tradition et le progrès se rencontrent, une page se tourne, portée par la promesse d’un avenir plus prospère.
Avlékété : un golf d’exception pour propulser le Bénin sur la scène touristique mondiale
Ouidah, Bénin, 7 mai 2025 – À l’ombre des palmiers caressés par la brise atlantique, un ambitieux projet prend forme sur les terres lagunaires d’Avlékété, dans la commune historique de Ouidah. En effet, l’Avlékété Golf Course, un parcours de golf de 18 trous aux standards internationaux, s’annonce comme une pièce maîtresse de la stratégie touristique béninoise. Initié par le gouvernement et orchestré par l’Agence Nationale de Promotion des Patrimoines et du Développement du Tourisme (ANPT), ce chantier, démarré en mai 2024, devrait s’achever d’ici mai 2026, après 24 mois de travaux. Prévu pour ouvrir ses greens au public début 2027, ce complexe promet de faire du Bénin une étoile montante du tourisme et des affaires en Afrique de l’Ouest.
Monumental et innovant : un parcours de 18 trous entre océan et lagune
S’étendant sur 45 hectares entre l’océan Atlantique et la lagune d’Agouin, l’Avlékété Golf Course n’est pas qu’un terrain de sport : c’est une ode à l’élégance et à l’innovation. Conçu par l’architecte britannique Jeremy Pern et réalisé par la firme Gregori International, le parcours de 18 trous s’intègre harmonieusement au paysage lagunaire, respectant les écosystèmes locaux tout en offrant un défi digne des plus grands championnats. Un club-house haut de gamme, doté de commodités luxueuses, accueillera les visiteurs, tandis qu’un ponton inédit permettra d’accéder au site par bateau, une touche d’originalité qui séduira les voyageurs en quête d’expériences uniques.
Le projet, intégré au programme « Bénin révélé », s’inscrit dans une vision plus large de développement touristique durable. En plus, il jouxte une station balnéaire d’exception, portée par un partenariat avec Club Med, comprenant 330 chambres et des équipements de loisirs haut de gamme. « Ce golf est une invitation au monde à découvrir le Bénin, non seulement comme un haut lieu de mémoire, mais comme une destination de prestige », a déclaré Edmond Toli, directeur général de l’ANPT, lors d’une visite de chantier en février 2025.
Plus qu’un Green : le pari social et environnemental d’un développement inclusif
L’Avlékété Golf Course se distingue par son engagement envers la communauté locale. Ainsi , le village de pêcheurs voisin, loin de rester dans l’ombre, s’intègre harmonieusement au projet. Les autorités ont reconstruit les infrastructures publiques affectées et indemnisé les populations concernées, selon un rapport gouvernemental de 2023. Elles prévoient également des formations pour permettre aux habitants d’accéder aux emplois créés – environ 450 directs et autant d’indirects, d’après les estimations de l’ANPT. « Ce projet ne se limite pas à attirer les golfeurs ; il rehausse le niveau de vie local », a affirmé le maire de Ouidah, Christian Houétchénou.
Le respect de l’environnement est au cœur du chantier. En effet, avec une certification BREEAM visée au niveau « very good » et une ambition de labellisation Green Globe, le complexe s’engage à minimiser son empreinte carbone, à préserver la biodiversité lagunaire et à optimiser les ressources énergétiques. Ces efforts s’alignent sur la philosophie de tourisme durable prônée par le président Patrice Talon, qui voit dans Avlékété un modèle pour l’Afrique.
Ouidah, futur pôle majeur : 80 millions d’euros investis, le chantier avance vite
L’Avlékété Golf Course s’inscrit dans une dynamique plus vaste de valorisation de Ouidah, berceau du tourisme mémoriel et spirituel. Par ailleurs, à quelques kilomètres, la réhabilitation du Fort Portugais et la construction du Musée International de la Mémoire et de l’Esclavage (MIME), prévu pour ouvrir en 2026, attirent déjà l’attention internationale. Le golf, quant à lui, cible une clientèle d’affaires et de loisirs, notamment les passionnés de ce sport prisé par une élite mondiale. « Le golf attire un tourisme de prestige, vecteur de retombées économiques majeures », a affirmé Gilles Gbaguidi, président de la Fédération béninoise de golf, en mai 2023.
Avec un investissement global de 80 millions d’euros, financé à 55 % par des fonds privés, le projet témoigne de la confiance des partenaires internationaux, tels que Club Med et Banyan Tree, dans le potentiel béninois. Les travaux, menés par Gregori International, avancent à un rythme soutenu : en mars 2025, 30 % du parcours était déjà tracé et les fondations du club-house posées, selon une mise à jour de l’ANPT.
L’horizon 2027 : Ouidah prête à rayonner sur la scène touristique mondiale
À l’horizon 2027, lorsque les premiers golfeurs fouleront les greens d’Avlékété, le Bénin aura franchi un cap. Ce complexe, ouvert toute l’année, ne sera pas seulement un lieu de sport, mais un carrefour sur lequel se croisent culture, nature et ambition. De 8 h 00 à 18 h 00, les visiteurs pourront s’adonner à leur passion, avant de rejoindre les plages aménagées ou les circuits mémoriels de Ouidah, à l’image de la Porte du non-retour. En posant cette pierre angulaire, le Bénin ne se contente pas de rêver grand : il bâtit un avenir dans lequel tourisme, économie et patrimoine s’entrelacent pour faire rayonner la « perle de l’Atlantique » sur la scène mondiale.
Après la tempête dévastatrice : miracle anonyme à Nikki, le CEG 3 retrouve un toit et l’espoir !
Dans la commune de Nikki, nichée au cœur du département du Borgou, le Collège d’Enseignement Général (CEG) 3 célèbre une renaissance. Dévasté le 10 avril 2025 par une tempête d’une rare violence, l’un de ses bâtiments, privé de sa toiture, menaçait l’avenir scolaire de centaines d’élèves. Mais, en l’espace de quelques jours, un souffle d’espoir a balayé les stigmates de la catastrophe. Grâce à la générosité d’un bienfaiteur anonyme, le module de classes, désormais coiffé d’une toiture neuve, a retrouvé sa vocation pédagogique. Ce geste, né des appels désespérés de la direction, illustre la résilience d’une communauté déterminée à préserver l’éducation, pilier de l’avenir de cette région du nord-est béninois.
Sous les vents furieux : La tempête qui a laissé le CEG 3 à ciel ouvert
Le 10 avril 2025, Nikki, située à 529 km de Cotonou et à une vingtaine de kilomètres de la frontière nigériane, a été frappée par des vents furieux. Selon La Chaîne Météo, la région, perchée à 406 mètres d’altitude, a subi une pluviométrie exceptionnelle cette année, marquée par des tempêtes d’une intensité inhabituelle. Au CEG 3, un bâtiment essentiel, abritant plusieurs salles de classe, a vu sa toiture arrachée, exposant élèves et enseignants aux intempéries. « Les manuels étaient trempés, les bancs inutilisables », confiait un enseignant. Face à cette urgence, la direction de l’établissement a lancé un appel vibrant, relayé par les ondes locales et les réseaux sociaux, où des posts sur X dénonçaient : « Nos enfants ne peuvent pas étudier sous la pluie ! »
Un souffle de générosité anonyme : la réparation express qui rallume l’espoir
L’écho de cet appel a trouvé une réponse aussi inattendue que salvatrice. En quelques jours, un donateur anonyme, dont l’identité reste voilée, a pris en charge l’intégralité des travaux de réhabilitation. Selon des sources proches de la mairie, la réfection a mobilisé des artisans locaux et des matériaux robustes pour garantir une toiture durable, capable de résister aux caprices climatiques. Ce chantier express, achevé en un temps record, témoigne d’une coordination efficace entre la direction du CEG, les autorités communales et le mystérieux mécène. « C’est un miracle discret », a déclaré le maire de Nikki, soulignant l’impact de cette solidarité sur les 15 000 habitants de la commune.
Le CEG 3, l’un des établissements phares de Nikki, accueille des centaines d’élèves dans un département où l’éducation est un levier crucial pour contrer la pauvreté rurale. Avec 22 235 candidats au Certificat d’Étude Primaire dans le Borgou en 2019, la région mise sur la formation de sa jeunesse pour accompagner son développement. La réhabilitation du bâtiment arrive à point nommé, alors que les examens de fin d’année scolaire 2024-2025 approchent à grands pas. Les dégâts engendrés par la tempête menaçaient de creuser les inégalités d’accès à l’enseignement. Désormais, les salles de classe, baignées de lumière sous leur nouveau toit, résonnent à nouveau des voix des élèves et des craies sur les tableaux.
Nikki, une terre de résilience : comment la commune fait face aux défis climatiques et infrastructurels
Par ailleurs, cette victoire sur l’adversité s’inscrit dans un contexte plus large de défis climatiques et infrastructurels. En 2022, le ministre des Infrastructures, Hervé Hehomey, avait déjà lancé des travaux d’urgence sur l’axe N’Dali-Nikki, endommagé par des pluies diluviennes. Plus récemment, le Conseil des Ministres du 15 janvier 2025 a acté un programme de réfection de pistes rurales dans le Borgou, visant à rendre les routes carrossables en toutes saisons. Ces efforts, conjugués à l’élan solidaire autour du CEG 3, dessinent une commune résolue à transformer les épreuves en opportunités.
Un symbole fort pour l’avenir : l’éducation, racine de l’espoir face aux tempêtes
À Nikki, cet élan de générosité rappelle que l’éducation est le véritable moteur du progrès. Les élèves, de retour dans leurs classes, portent désormais l’espoir d’une communauté qui, face aux tempêtes, choisit de bâtir plutôt que de plier. Comme le dit un proverbe bariba : « Le vent peut souffler fort, mais l’arbre enraciné ne tombe pas. » À Nikki, ces racines, ce sont les enfants, et leur avenir, plus que jamais, s’écrit sous un toit solide.
Quelle manne providentielle pour les habitants du Mono, du Couffo et de l’Atlantique ! Le gouvernement du Président Patrice TALON a décidé de leur tendre une perche dorée : une enveloppe faramineuse de près de 55 milliards de FCFA pour métamorphoser leur quotidien. À la clé ? Des infrastructures routières rutilantes et un cadre de vie embelli qui feront bientôt la fierté de ces départements. Par ailleurs, plus de 120 kilomètres de rubans asphaltés ou de pistes revigorées verront le jour d’ici à deux ans, promesse d’un avenir où les trajets deviennent une partie de plaisir et les horizons économiques s’élargissent. C’est un véritable élan de gaieté et de progrès qui s’annonce pour les populations locales !
À cet effet, samedi dernier, le terrain de sports d’Azovê s’est transformé en une arène festive pour accueillir le coup d’envoi de ces travaux titanesques. Sous la houlette du Ministre des Sports, Monsieur Benoît DATO, dépêché par le Ministre d’État en charge de l’Économie et des Finances, l’événement a brillé par la présence d’un cortège prestigieux : députés, cadres, têtes couronnées, sages, notables et, bien sûr, une foule débordante d’allégresse. Les habitants, les yeux pétillants d’espoir, ont applaudi à tout rompre, conscients que leurs vœux les plus chers prenaient enfin forme grâce à la détermination du gouvernement.
« Mono-Couffo »: des artères vitales prêtes à pulser de vie
Dans le détail, ce chantier pharaonique se décline en plusieurs projets aussi ambitieux que réjouissants. D’abord, l’aménagement et le bitumage de la route Azovè-Houegamè-Klouékanmè (17,20 km) et la réhabilitation de l’axe RN2 (Mairie)-Sitex-IUT-RN2 Bis (3 km) offriront des voies lisses comme des miroirs, prêtes à accueillir voitures et motos dans un ballet fluide. Ensuite, l’aménagement en terre des tronçons Bopa-Lobogo-Tozounmè-Dogbo (34 km) et Bopa-Djidjozoun-Allada (35,30 km) viendra désenclaver des contrées jusque-là oubliées, pour un coût total de 31.441.995.620 FCFA. Ces nouvelles artères, véritables cordons ombilicaux du développement, promettent de relier les âmes et les marchandises avec une aisance inédite.
Mais l’élan ne s’arrête pas là ! Dans les communes d’Aplahouè (12 km), Comè (3 km), Dogbo (5 km), Djakotomey (6 km) et Grand-Popo (5 km), des travaux d’assainissement et de pavage de rues, pour un montant de 23.474.429.496 FCFA, vont parer les villes de parures asphaltées. Adieu les ruelles poussiéreuses ou gorgées d’eau après la pluie ! Ces chaussées modernisées inviteront à la flânerie et au commerce, tout en chassant les tracas sanitaires.
En plus, le Ministre Conseiller Jacques AYADJI, voix vibrante de ce projet baptisé « Mono-Couffo », a dévoilé des objectifs qui donnent le vertige tant ils débordent de promesses. Ces travaux visent à hisser les infrastructures routières à un niveau d’excellence, attirant comme un aimant voyageurs, investisseurs et curieux. Les véhicules, libérés des cahots et des ornières, verront leurs coûts d’entretien fondre comme neige au soleil. Les habitants, eux, gagneront un accès simplifié aux écoles, aux centres de santé et aux autres trésors communautaires. Les trajets, raccourcis, laisseront ainsi plus de temps pour cultiver, vendre ou simplement profiter de la vie. Les produits des champs s’écouleront sans peine vers les marchés, gonflant les bourses des paysans et dynamisant l’économie de la région, voire du pays tout entier. Un cercle vertueux, en somme, qui fera chanter les cœurs et prospérer les foyers !
« Mono-Couffo » : une vague d’enthousiasme chez les élus et les citoyens
Les maires et les préfets, conquis par cette pluie de bonnes nouvelles, n’ont pas boudé leur plaisir. Le Maire d’Aplahouè, M. Maxime ALLOSSOGBE, a lancé avec un sourire éclatant : « Le Président Patrice TALON est un bâtisseur hors pair, un homme qui joint le geste à la parole. » « Nous sommes tous prêts à retrousser nos manches pour que ce rêve devienne une éclatante réalité ! » Même son de cloche chez les Préfets Christophe MEGBEDJI et Bienvenu Dêdêgnon MILOHIN, qui ont applaudi cette initiative comme un souffle salvateur pour leurs administrés. Quant aux populations, elles dansent déjà au rythme de leur joie, impatientes de voir les engins vrombir et les routes s’épanouir.
Des entreprises au taquet pour tenir la cadence
Pour donner vie à ce tableau enchanteur, deux acteurs de poids ont été mobilisés. L’entreprise QGMI, chargée des infrastructures routières, a 24 mois pour dérouler son savoir-faire, tandis que Fadil, maître d’œuvre des travaux d’assainissement et de pavage, dispose de 18 mois pour livrer des rues impeccables. Ces échéances serrées traduisent l’urgence d’un gouvernement décidé à ne pas faire lanterner ses citoyens.
Ces chantiers grandioses ne sont qu’un chapitre d’une saga plus vaste. Partout dans le pays, le gouvernement de Patrice TALON sème les graines d’un Bénin moderne, bardé de routes, de ponts, d’écoles et d’hôpitaux. Chaque projet, chaque pierre posée, est une marche de plus vers un avenir où le progrès et le bien-être ne sont pas de vains mots. Le Mono, le Couffo et l’Atlantique, avec ces 55 milliards de FCFA, goûtent aujourd’hui à cette ambition nationale et l’optimisme y fleurit comme jamais.
En somme, cette initiative est une ode au renouveau, une symphonie de bitume et d’espoir qui résonne dans le cœur des habitants. Grâce à ces investissements colossaux, le quotidien s’annonce plus doux, les opportunités plus nombreuses et le futur plus lumineux. Le Bénin, porté par la vision de son Président, avance à grands pas, et ces départements sont désormais en première ligne de cette belle aventure !
Cotonou, 19 février 2025 — Alors que le soleil se lève sur les chantiers de Ouèdo, une révolution discrète s’imprime dans le paysage béninois. En effet, le gouvernement Talon, porté par une ambition sans précédent, vient de matérialiser l’une de ses promesses phares : la commercialisation de 20 000 logements économiques et sociaux, un projet titanesque destiné à redéfinir l’accès au logement décent pour des milliers de ménages. Une conférence de presse tenue lundi a levé le voile sur les modalités de cette initiative, qualifiée par le ministre José Tonato de colonne vertébrale du bien-être collectif.
20 000 logements : une utopie urbanistique devenue réalité
Par ailleurs, longtemps fantasmé, le rêve d’habitations abordables pour tous prend corps dans trois pôles stratégiques : Ouèdo, Porto-Novo et Parakou. La cité de Ouèdo, épicentre de cette métamorphose, se présente comme un modèle d’urbanisme vert. Conçue selon des normes environnementales rigoureuses, elle abrite 11 000 unités de type F4, chacune garantissant une sécurité foncière irrévocable. « Ces logements ne sont pas des murs, mais des écosystèmes de vie », a souligné le ministre Tonato, insistant sur l’intégration d’espaces communautaires et d’infrastructures durables.
Financement inclusif : briser le cercle de l’exclusion
L’innovation réside dans les mécanismes d’acquisition, pensés pour contourner les barrières économiques. Aucun apport initial n’est exigé pour une première fois dans la sous-région. Les ménages peuvent étaler leurs paiements sur 17 ans pour les logements économiques et 25 ans pour les logements sociaux, avec des mensualités plafonnées à 100 000 FCFA. « L’objectif est de substituer à la précarité un droit fondamental : celui de posséder son toit sans s’y ruiner », a expliqué Moïse Achille Houssou, directeur général de la SImAU. Pour éviter les engorgements, une commission indépendante attribuera les logements via une plateforme électronique, garantissant transparence et équité.
Ouèdo, laboratoire d’une citoyenneté renouvelée
Au-delà des chiffres, le projet incarne une philosophie : l’habitat comme vecteur de cohésion sociale. La cité de Ouèdo, conçue pour être autosuffisante, intègre écoles, centres de santé et espaces verts, rompant avec l’image des quartiers-dortoirs. « Nous ne vendons pas des appartements, mais des communautés », a martelé Houssou, détaillant un système de réservation accessible dès le 20 février, moyennant des frais de dossier symboliques de 50 000 FCFA. Une somme modique, mais stratégique, pour filtrer les engagements sérieux.
Un défi logistique et symbolique
Réaliser un tel programme dans un délai record relève de l’exploit. Le gouvernement, appuyé par des partenaires techniques et financiers, a dû surmonter des défis structurels : approvisionnement en matériaux, formation de main-d’œuvre locale et adoption de technologies de construction innovantes. « Ce projet est la preuve que l’audace politique, couplée à une gestion rigoureuse, peut transcender les scepticismes », a affirmé Tonato, rappelant que cette initiative s’inscrit dans un continuum de réformes visant à améliorer l’indice de développement humain.
Témoignages et attentes : entre espoir et vigilance
Si l’enthousiasme est palpable, certains citoyens expriment des réserves. Adélaïde Kpossou, vendeuse à Cotonou, salue l’initiative, mais s’interroge : « Les procédures électroniques ne risquent-elles pas d’exclure ceux qui ne maîtrisent pas le numérique ? » La SImAU rétorque en promettant des guichets d’assistance physique et des campagnes de sensibilisation itinérantes.
Le logement, nouveau pilier de la souveraineté nationale
En lançant ce programme, le Bénin ne construit pas seulement des logements : il érige les fondations d’une société plus équitable. Chaque pierre posée à Ouèdo, Porto-Novo et Parakou symbolise un rejet de la fatalité, une affirmation que le développement peut être à la fois massif et inclusif. Alors que les premières clés seront remises en février 2025, une question persiste : et si l’avenir des nations se jouait aussi dans la capacité à loger dignement chaque citoyen ? Le Bénin, en osant ce pari, offre au continent une feuille de route : celle où le progrès se mesure non à la hauteur des gratte-ciel, mais à la stabilité des foyers.
La Société des Infrastructures Routières et de l’Aménagement du Territoire (SIRAT SA) vient de franchir une étape cruciale dans la mise en œuvre du Projet de Mobilité Urbaine Durable du Grand-Nokoué (PMUD-GN) en publiant le Plan de Mobilisation des Parties Prénantes (PMPP). En effet, ce document essentiel, conforme aux exigences des projets financés par la Banque Mondiale, ouvre la voie à une participation citoyenne active et éclairée dans la transformation de la mobilité urbaine de l’agglomération.
Un projet ambitieux pour un développement durable
Par ailleurs, le PMUD-GN, cofinancé par la Banque mondiale (IDA) et la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB), incarne une vision novatrice de la mobilité urbaine. Il ambitionne de doter le Grand-Nokoué d’un système de déplacement multimodal, intégré et durable, reflétant le bien-être des populations au cœur de ses préoccupations.
Le PMPP : un outil de concertation et d’engagement
D’ailleurs, le Plan de Mobilisation des Parties Prénantes (PMPP) constitue un instrument clé pour garantir l’adhésion et l’implication de tous les acteurs concernés par le projet. Il définit les modalités de participation des différentes parties prenantes, qu’il s’agisse des habitants, des associations, des collectivités locales ou des experts, tout au long du cycle de vie du PMUD-GN.
Une démarche participative et inclusive
En plus, la publication du PMPP témoigne de la volonté de la SIRAT SA d’adopter une approche participative et inclusive dans la mise en œuvre du PMUD-GN. En favorisant le dialogue et la concertation, ce plan permet de recueillir les avis, les préoccupations et les suggestions des différentes parties, afin d’enrichir le projet et de l’adapter au mieux aux réalités locales.
Un appel à l’engagement citoyen
La publication du PMPP est un appel à l’engagement citoyen. Chaque habitant, chaque acteur de la société civile est invité à prendre ainsi part à cette dynamique de transformation de la mobilité urbaine. En s’informant, en participant aux consultations et en faisant entendre sa voix, chacun peut contribuer à façonner un système de déplacement plus efficace, plus durable et plus inclusif pour le Grand-Nokoué.
Pour une mobilité urbaine durable et partagée
En somme, le PMUD-GN représente une opportunité unique de construire un avenir dans lequel la mobilité urbaine rime avec développement durable, bien-être et vivre-ensemble. La publication du PMPP marque une étape importante dans cette direction, en offrant à tous les citoyens la possibilité de devenir acteurs du changement et de contribuer à l’émergence d’une mobilité urbaine durable et partagée.
Cotonou, le 6 décembre 2024 – Nichée au cœur du quartier Haie Vive, à l’angle de la rue 390 et de la route de l’aéroport, la Place du Souvenir, anciennement Place des Martyrs, est bien plus qu’un simple espace public. C’est un lieu chargé d’histoire, un sanctuaire dans lequel la mémoire collective du Bénin se perpétue.
Érigée en mémoire des sept Béninois tombés lors de l’agression mercenaire du 16 janvier 1977, dirigée par Bob Denard, la Place du Souvenir est un hommage poignant à ces héros qui ont sacrifié leur vie pour défendre leur patrie. Le monument, réalisé avec l’appui de la Corée du Nord et inauguré en 1979, est une œuvre d’art singulière qui mêle les codes de l’Antiquité et ceux de la révolution. Les trois statues, représentant deux hommes et une femme, saisies dans un élan de lutte, symbolisent la résistance du peuple béninois face à l’adversité.
Un renouveau pour un lieu emblématique
Si la Place du Souvenir est un lieu chargé d’histoire, elle est aussi en pleine mutation. Un vaste chantier de rénovation est en cours, promettant de redonner à cet espace emblématique tout son éclat. La nouvelle Place du Souvenir s’étendra sur 7663 m², offrant ainsi un espace généreux pour la promenade et la détente. Des bancs publics seront installés et une végétation luxuriante viendra égayer les lieux. Un luminaire moderne viendra quant à lui créer une ambiance conviviale et chaleureuse, invitant à la flânerie et à la contemplation.
Un lieu de mémoire et de partage
Au-delà de sa dimension historique, la Place du Souvenir est un lieu de partage et de rencontres. Elle est un espace dans lequel les Béninois peuvent se recueillir, se remémorer les événements du passé et transmettre les valeurs de la résistance et de la liberté aux générations futures. La rénovation de ce site est donc un projet d’envergure qui témoigne de l’attachement des autorités à préserver le patrimoine historique et culturel du pays.
Un symbole fort de l’identité béninoise
En somme, la Place du Souvenir est bien plus qu’un simple monument. C’est un symbole fort de l’identité béninoise, un lieu où se croisent l’histoire, la mémoire et l’avenir. En offrant un cadre rénové et accueillant, les autorités souhaitent faire de cet espace un lieu de vie et de partage, où les Béninois pourront se retrouver et célébrer leur histoire commune.
Cotonou, le 29 novembre 2024 –Un nouveau souffle vient de naître au cœur de la Cité des Lacs. Un projet d’envergure, celui de la Cité financière, voit sa première phase se concrétiser, marquant ainsi une étape décisive dans la transformation de la capitale économique du Bénin.
Ce chantier colossal, lancé par le gouvernement, vise à créer un véritable pôle financier, un espace dédié aux institutions financières, un cœur battant de l’économie béninoise. L’idée est de regrouper en un même lieu les acteurs clés du secteur financier, favorisant ainsi les synergies, les échanges et l’innovation.
Pour cette première phase, ce sont quatre gratte-ciel qui vont s’élever vers le ciel, dessinant ainsi une nouvelle silhouette urbaine. Ces bâtiments, aux lignes modernes et épurées, seront des vitrines de l’architecture véritable contemporaine.
Le premier bâtiment, un géant de sept étages, accueillera la Caisse des dépôts et consignations du Bénin et la Caisse autonome de gestion de la dette. Un choix judicieux qui permettra à ces institutions de mieux coordonner leurs actions et d’offrir des services plus efficaces aux citoyens.
Le deuxième bâtiment, de même hauteur, c’est-à-dire R+7, sera dédié à la Société immobilière et d’aménagement urbain (SIMAU), un acteur clé dans le développement immobilier du pays.
Le troisième bâtiment, un peu plus modeste avec ses cinq étages, abritera la Banque internationale pour l’industrie et le commerce (BIIC), un établissement financier majeur dans le paysage économique béninois.
Enfin, le quatrième bâtiment, avec ses six étages, accueillera l’Institut national de la statistique et de la démographie (INStaD), un organisme essentiel pour la collecte et l’analyse des données économiques et sociales du pays.
Ces quatre tours, symboles d’un Bénin en marche, ne sont que le début d’un projet plus vaste. La Cité financière, une fois achevée, sera un catalyseur de développement, attirant véritablement les investissements, créant des emplois et renforçant le rayonnement international du Bénin.
Cotonou, ville dynamique et en constante évolution, s’offre ainsi un nouveau visage, plus moderne, plus ambitieux. La Cité financière dépasse largement le simple assemblage de bâtiments : c’est un véritable projet de société, un témoignage de la volonté du gouvernement de faire du Bénin un acteur majeur de l’économie africaine.
En somme, ce projet est une véritable prouesse architecturale et un symbole fort de l’ambition du Bénin de se positionner comme un hub financier en Afrique de l’Ouest.
Le Bénin franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son administration. En effet, la construction d’une Cité ministérielle à Cotonou, un projet ambitieux et novateur, est en voie d’achèvement. En effet, ce complexe immobilier ultra-moderne, qui regroupera une vingtaine de ministères, promet de révolutionner le fonctionnement de l’État béninois.
Située sur le Boulevard de la Marina, en face du Palais des Congrès, la Cité ministérielle se dresse comme un symbole de la volonté du gouvernement béninois de doter ses agents d’un cadre de travail optimal. Ce projet, d’une valeur de plusieurs milliards de francs CFA, a été conçu pour répondre à plusieurs objectifs :
Centralisation administrative : regrouper les différents ministères sur un même site permettra de faciliter les échanges, de rationaliser les procédures et d’améliorer la coordination entre les différents services.
Réduction des coûts : en mettant fin aux multiples baux commerciaux, l’État réalise d’importantes économies sur le long terme.
Modernisation des infrastructures : les bâtiments de la Cité ministérielle sont conçus selon les normes les plus récentes en matière de construction et d’efficacité énergétique.
Amélioration des conditions de travail : les agents de l’État bénéficieront d’un environnement de travail moderne et fonctionnel, favorisant une meilleure productivité.
Les caractéristiques de la Cité ministérielle
Par ailleurs, la Cité ministérielle s’étend sur cinq hectares et comprend :
Dix bâtiments de cinq étages offrant plus de 60 000 m² de bureaux.
Un bloc dédié à la restauration et aux services communs.
Un parking pouvant accueillir plus de 500 véhicules.
De vastes espaces verts aménagés.
Un partenariat public-privé réussi
La réalisation de ce projet a été confiée à la Société Immobilière et d’Aménagement Urbain (SImAU), qui a mis en place un partenariat public-privé innovant. Ce modèle permet à l’État de bénéficier d’un financement privé tout en conservant la propriété des bâtiments à terme.
Les impacts attendus
La mise en service de la Cité ministérielle devrait avoir des retombées positives à plusieurs niveaux :
Amélioration de l’efficacité administrative : la centralisation des services et la modernisation des infrastructures devraient permettre de gagner en efficacité et en réactivité.
Dynamisation de l’économie locale : le projet a créé de nombreux emplois pendant la phase de construction et continue à générer des activités économiques grâce à son exploitation.
Renforcement de l’attractivité du Bénin : la Cité ministérielle est un symbole du dynamisme et de la modernité du pays.
En conclusion, la Cité ministérielle de Cotonou est bien plus qu’un simple complexe immobilier. C’est un projet structurant qui marque une nouvelle étape dans la modernisation de l’administration béninoise. En offrant un cadre de travail optimal à ses agents, l’État béninois pose ainsi les fondements d’une administration plus efficace, plus transparente et mieux au service des citoyens.
Abomey, le 20 septembre 2024 – Un nouveau chapitre s’écrit pour le patrimoine béninois ! Lors d’une cérémonie officielle marquée par la présence de sénateurs français, les clés des nouveaux locaux des conseils royaux d’Abomey ont été remises au roi du Danxomè. En effet, Cet événement marque une étape clé dans la restauration du site palatial d’Abomey, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Ce projet de grande envergure, fruit d’un partenariat entre l’Agence Nationale pour la Promotion du Tourisme (ANPT) du Bénin et l’Agence Française de Développement (AFD), vise à redonner vie à ce joyau historique. Outre la rénovation des bâtiments royaux, la construction d’un Musée Régional d’Art et d’Archéologie (MuRAD ) est également en cours. Ce futur musée accueillera des collections d’objets d’art et d’archéologie témoignant de la riche histoire du royaume du Dahomey.
La présence de sénateurs français lors de cette cérémonie souligne l’importance de ce projet dans le cadre de la coopération bilatérale. Ce partenariat entre la France et le Bénin témoigne de l’attachement des deux pays à la préservation du patrimoine culturel africain.
Un nouvel élan pour le tourisme culturel
Par ailleurs, la restauration du site palatial d’Abomey et la création du MuRAD devraient donner un nouvel élan au tourisme culturel au Bénin. En offrant aux visiteurs un cadre immersif pour découvrir l’histoire et les traditions du royaume du Dahomey, ces projets contribueront à renforcer l’attractivité touristique du pays.
En bref, les travaux de rénovation et de construction se poursuivent à un rythme soutenu. L’ouverture prochaine du MuRAD marquera l’aboutissement d’un projet ambitieux qui permettra de valoriser le patrimoine culturel du Bénin et de le faire connaître au monde entier.
Cotonou, le 12 septembre 2024 – Le gouvernement béninois vient de poser une pierre angulaire pour réformer en profondeur le secteur de la construction. Lors d’un conseil des ministres exceptionnel, un projet de loi-cadre sur la construction et l’habitation a été présenté, marquant un tournant décisif pour le secteur immobilier du pays.
En effet, ce texte législatif ambitieux vise à instaurer un cadre réglementaire plus strict et plus transparent pour garantir la qualité et la sécurité des constructions au Bénin. Fini les bâtiments qui s’effondrent et les investissements immobiliers hasardeux ! Le gouvernement entend mettre en place des normes rigoureuses pour protéger les citoyens et stimuler également un développement urbain durable.
Les principaux axes de cette réforme dans le secteur de la construction
Régulation renforcée des acteurs du secteur : Constructeurs et promoteurs seront soumis à des contrôles plus stricts pour assurer la qualité de leurs réalisations.
Soutien au logement social : Le gouvernement s’engage à faciliter l’accès au logement pour tous les Béninois, en particulier les plus démunis.
Transparence et lutte contre la corruption : La déclaration de patrimoine obligatoire pour les hauts fonctionnaires témoigne de la volonté du gouvernement de renforcer la transparence et la bonne gouvernance.
Un pas de géant vers un Bénin moderne
L’adoption de ce projet de loi représenterait une avancée significative pour le Bénin, rappelant l’importance du permis de construire et imposant des garanties solides aux acteurs de l’immobilier. Le logement social, en particulier, deviendrait une priorité étatique, reflétant une prise de conscience et une responsabilité accrues envers les besoins des citoyens.
Les ministres concernés ont reçu pour instruction de défendre vigoureusement ce projet devant la Représentation nationale, soulignant l’engagement du gouvernement à concrétiser ces réformes. En parallèle, le conseil a également adopté un décret établissant la liste des autorités et agents publics tenus à une déclaration de patrimoine, ainsi qu’une approbation pour les statuts révisés de l’Agence nationale de la Maintenance hospitalière, renforçant ainsi la transparence et la responsabilité au sein de l’administration publique.
Un signal fort pour les investisseurs
En outre, cette réforme est un signal fort pour les investisseurs, tant nationaux qu’étrangers. En offrant un cadre juridique sécurisé et transparent, le Bénin ambitionne de devenir une destination attractive pour les investissements immobiliers.
Les défis à relever
L’application de cette nouvelle loi ne sera pas sans défis. La mise en place d’un système de contrôle efficace et la formation des acteurs du secteur seront essentielles pour garantir le succès de cette réforme.
En bref, cette réforme ambitieuse marque un tournant décisif pour le secteur de la construction au Bénin. En instaurant des normes plus strictes et en favorisant le logement social, le gouvernement pose les fondements d’un avenir meilleur. Mais de nombreux défis restent à relever : comment financer la rénovation des quartiers insalubres ? Comment encourager la construction de logements écologiques ? Comment garantir l’accès au logement pour tous les Béninois ? Les réponses à ces questions détermineront en grande partie le succès de cette réforme.
Nichée au cœur du Bénin, la ville de Dassa-Zoumè, chef-lieu du département des Collines depuis 2016, connaît une profonde mutation. Sous l’impulsion du gouvernement du Président Patrice Talon, cette cité de plus de 112 000 habitants, s’étend sur 1711 km² et se distingue par ses 41 collines, dont la célèbre grotte mariale.
L’une des priorités du gouvernement béninois est de moderniser les infrastructures publiques et de rapprocher l’administration des citoyens. C’est dans cette optique que Dassa-Zoumè s’est dotée d’une toute nouvelle cité administrative.
Ce vaste complexe immobilier comprend un bâtiment R+2 pour la préfecture, quatre bâtiments R+1 pour les directions départementales, ainsi que des résidences pour le préfet et le secrétaire général. Au total, ce sont plus de 13 000 m² de bâtiments neufs qui ont été construits pour offrir des conditions de travail optimales aux agents de l’État et des services publics de qualité aux populations.
En investissant massivement dans la construction de cette cité administrative, le gouvernement Talon vise plusieurs objectifs :
Améliorer les conditions de travail des agents de l’État : Les nouveaux bâtiments sont conçus pour offrir un environnement de travail moderne et fonctionnel.
Moderniser le patrimoine bâti : Ces infrastructures contribuent à embellir la ville de Dassa-Zoumè et aussi à donner une image dynamique du Bénin.
Réduire les coûts : La construction de ces bâtiments permettra également de réaliser des économies d’échelle sur les coûts des baux administratifs.
Rapprocher l’administration des citoyens : En concentrant les services de l’État dans un même lieu, les démarches administratives seront plus facile pour les populations.
Une dynamique qui s’inscrit dans une politique plus large
Par ailleurs, la construction de la cité administrative de Dassa-Zoumè s’inscrit dans un programme plus vaste de modernisation des infrastructures publiques engagé par le gouvernement béninois. L’objectif est de doter toutes les grandes villes du pays de cités administratives modernes afin d’améliorer la qualité de vie des citoyens et de renforcer l’attractivité du pays.
En bref, Grâce à l’engagement du gouvernement béninois, Dassa-Zoumè se transforme en une ville moderne et dynamique. La nouvelle cité administrative est un symbole de cette transformation et un atout majeur pour le développement de la région.
Cotonou, le 26 août2024– Le Bénin s’apprête à franchir une nouvelle étape dans sa modernisation avec l’achèvement imminent du Centre des Affaires Maritimes. En effet, ce projet phare, porté par le gouvernement du Président Patrice Talon, vient bouleverser le paysage de la zone portuaire de Cotonou, longtemps synonyme de chaos et d’insalubrité.
Situé en bordure du boulevard de la Marina, ce complexe immobilier ultramoderne a nécessité un investissement de 46, 2 milliards de francs CFA. Il comprend trois bâtiments distincts, chacun dédié à une fonction spécifique : un pour les administrations publiques, un autre pour les entreprises privées du secteur maritime, et le dernier pour le Port autonome de Cotonou lui-même.
Un hub d’affaires au cœur du port maritime
En plus, ce nouveau centre n’est pas qu’un simple regroupement de bureaux. C’est un véritable écosystème d’affaires conçu pour stimuler la croissance économique et renforcer l’attractivité du port de Cotonou. Il abritera notamment :
Des espaces de coworking favorisent l’innovation et la collaboration entre les acteurs du secteur maritime.
Des locaux commerciaux accueillants banques, assurances, et autres services indispensables aux entreprises.
Un data center pour répondre aux besoins croissants en matière de stockage et d’échange de données.
Des salles de conférence équipées pour organiser des événements à grande échelle.
Un parking de 276 places pour faciliter les déplacements des employés et des visiteurs.
Une architecture au service du développement durable
Conçu selon les principes de l’architecture bioclimatique, le Centre des Affaires Maritimes intègre des espaces verts et des terrasses, offrant ainsi un cadre de travail agréable et propice à la créativité. Ce choix architectural s’inscrit dans une démarche globale de développement durable, en ligne avec les ambitions du gouvernement béninois.
Un levier pour le développement économique
En regroupant l’ensemble des acteurs du secteur maritime dans un même lieu, ce nouveau centre vise à :
Améliorer la fluidité des opérations portuaires et réduire les délais de traitement des marchandises.
Renforcer la compétitivité du port de Cotonou sur la scène internationale.
Créer de nouveaux emplois et stimuler l’activité économique locale.
Les travaux, qui ont débuté en 2022, sont désormais en phase de finition. En bref, l’inauguration de ce projet emblématique est imminente et suscite de grandes attentes tant au Bénin qu’à l’échelle régionale.
Abomey, cœur battant du département du Zou, se dote d’une infrastructure moderne et fonctionnelle. Au cœur du quartier Adandokpodji, une cité administrative majestueuse est en voie d’achèvement. En effet, ce projet d’envergure, inscrit dans le cadre du programme national de construction d’infrastructures publiques, marque une étape importante dans la modernisation de l’administration béninoise.
La modernisation administrative prend un nouveau visage dans le département du Zou avec l’achèvement prochain de sa nouvelle cité administrative. Ce joyau architectural, s’étendant majestueusement sur plus de 4500 m², est désormais le cœur battant de l’administration locale. La préfecture, pièce centrale de cette cité, promet d’offrir aux citoyens un service public de prestige, dans un environnement à la fois moderne et accueillant.
À quelques pas de là, un bâtiment flambant neuf de 3700 m² se dresse, conçu spécifiquement pour abriter les directions départementales. Cette proximité stratégique est la pierre angulaire d’une coordination sans faille et d’une efficacité accrue, répondant aux besoins de gouvernance du 21ème siècle.
Non loin, le préfet du département bénéficiera d’une résidence de fonction qui allie confort et sécurité, symbolisant la stature et l’importance de sa fonction. Ce complexe, qui est plus qu’une simple addition de bâtiments, est une déclaration d’intention, reflétant l’engagement du département du Zou envers l’excellence administrative et le bien-être des citoyens.
La modernisation des infrastructures administratives est en marche avec la création d’un nouveau complexe qui promet de transformer l’expérience des citoyens et des agents de l’État. Cette initiative, qui vise à centraliser les services en un seul et même endroit, est une révolution dans la simplification des démarches administratives.
Les citoyens bénéficieront d’un accès plus rapide et plus aisé à divers services, réduisant ainsi le temps et les efforts habituellement nécessaires pour naviguer entre différents bureaux. Parallèlement, l’amélioration des conditions de travail pour les agents devrait se traduire par une augmentation significative de la qualité des services offerts.
En outre, cette centralisation est également synonyme de réduction des dépenses pour l’État, puisqu’elle permettra de réaliser des économies substantielles sur les coûts liés aux baux des bâtiments administratifs. Ce projet ambitieux est donc une avancée majeure vers une administration plus efficace et économique, au service des citoyens.
La construction de cités administratives dans tous les départements du Bénin, à l’exception du Littoral, témoigne de la volonté du gouvernement de moderniser l’administration publique et de rapprocher les services de l’État des citoyens. Ce projet ambitieux s’inscrit pleinement dans la dynamique de développement du pays.
En résumé, cette nouvelle cité administrative à Abomey est un symbole de la modernisation de l’État béninois. Elle permettra d’améliorer la qualité de vie des citoyens et de renforcer l’attractivité du département du Zou.