Cotonou, 14 mars 2025 –Dans l’écrin verdoyant et désormais industriel de Glo-Djigbé, à quelques encablures de Cotonou, une délégation de maires béninois s’est réunie hier, conviée par l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB). En effet, ce périple, orchestré sous la férule de Luc Atrokpo, maire de Cotonou et président de l’ANCB, a révélé aux édiles un tableau saisissant : une métamorphose fulgurante, où des broussailles d’antan ont cédé la place à un bastion d’innovation et d’espérance. Ainsi, ce qui, en février 2021, n’était qu’un murmure de la nature, s’élève aujourd’hui en un hymne vibrant à l’industrialisation.
Tout d’abord, sous la conduite éclairée de Létondji Béhéton, directeur général de la Société d’Investissement et de Promotion de l’Industrie (SIPI-Bénin), les maires ont arpenté ce domaine de 1 640 hectares, où s’épanouissent des manufactures aux vocations plurielles. Par exemple, Angelo Ahouandjinou, maire d’Abomey-Calavi, n’a pu taire son saisissement devant cette transfiguration : « Ce lieu, jadis livré à la sauvagerie végétale, s’est mué en une agora de progrès. » De plus, la visite, préludée par une présentation minutieuse du projet et de sa maquette, a dévoilé une ambition limpide : faire de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) un creuset où les richesses brutes du terroir – coton, cajou, soja – se parent de valeur avant de conquérir les marchés.
Deuxièmement, Luc Atrokpo, dans une éloquence teintée d’orgueil, a apprécié cette entreprise comme une étendue nationale : « Ce que nos yeux ont contemplé transcende les songes d’il y a dix ans. » « La métamorphose des ressources en produits finis est la marque d’une émancipation économique. » En outre, il a loué la prescience du président Patrice Talon, artisan de cette épopée, et exhorté ses pairs à devenir les hérauts de cette révolution auprès de leurs administrés, martelant avec une sagesse proverbiale : « Une vision une fois embrassée dépasse mille récits entendus. »
Des voix locales, des échos d’espoir
Par ailleurs, les témoignages des maires, issus des contrées les plus diverses, ont résonné comme une polyphonie d’optimisme. À titre d’exemple, Zinatou Saka Osseni Alazi, édile de Kandi, a célébré l’impact tangible de la GDIZ sur sa jeunesse : « Des fils et filles de Kandi, par dizaines, tissent déjà leur avenir dans ces ateliers. » « C’est une avancée qui leur ouvre les portes de l’autonomie. » Ensuite, de son côté, Bio Sarako Tamou, maître de Banikoara, a exalté la transmutation des récoltes locales : « Le coton s’effile ici en étoffes, le soja et le cajou se réinventent en trésors nouveaux. » « Cette alchimie offre aux producteurs un horizon élargi et aux générations futures des labeurs durables. » En effet, avec une conviction tranchée, il a ajouté : « Nul peuple ne s’élève sans le levier de l’industrie. »
De même, Blaise Békakoua, maire de Toucountouna, a vu dans ce lieu un phare d’avenir : « Le Bénin, en pleine éclosion, se siffle vers des cimes industrielles. » « Ce que nous avons foulé est un présage de grandeur. » Ainsi, il a conjuré ses homologues de porter cette nouvelle aux quatre vents, afin que chaque citoyen saisisse la portée de ce prodige.
En outre, Létondji Béhéton, en guide inspiré, a esquissé les contours d’un dessein audacieux : substituer aux exportations brutes une transformation intégrale des matières premières. De fait, la GDIZ, née d’un partenariat entre l’État béninois et Arise IIP, ne se contente pas d’ériger des usines ; elle forge une économie souveraine, où le coton devient fil, où le cajou s’affine en amandes prises, où les jeunes s’arment de compétences pour un lendemain prospère. Par conséquent, déjà, plus de 10 000 emplois directs créés, avec une promesse de 300 000 à l’horizon 2030, signe d’une révolution qui ne demande qu’à s’amplifier.
Un chant d’avenir aux accords incertains
Cependant, ce titan industriel saura-t-il honorer pleinement les espoirs qu’il suscite ? Néanmoins, les édiles, désormais dépositaires de ce récit, s’en sont faits les messagers, résolus à rallier leurs peuples à cette cause. Mais, dans l’ombre de ce triomphe naissant, une mélodie reste à composer : celle d’un Bénin qui, entre audace et défis, devra écrire les strophes d’une prospérité partagée.
Cotonou, 13 mars 2025 – En ce jour mémorable, le Palais de la Marina, écrin du pouvoir béninois, a vibré au rythme d’un ballet diplomatique hors du commun. En effet, le président de la République du Bénin, M. Patrice Talon, a accueilli onze nouveaux ambassadeurs, porteurs des lettres de créance qui les consacrent comme les émissaires officiels de leurs nations respectives. Par conséquent, cet événement, loin d’être une simple formalité, a dessiné une fresque vivante des ambitions internationales du Bénin.
Les nouveaux plénipotentiaires, issus d’horizons aussi divers que complémentaires, ont défilé sous les ors du palais pour sceller leur mission. Tout d’abord, S.E.M. Hocine Mezoued, ambassadeur d’Algérie, S.E.M. Ali Tiztak, représentant de la République islamique d’Iran, et S.E.M. Paulo Jorge Adão Martins dos Santos, envoyé de la République du Portugal, ont ouvert la procession. Ensuite, leur ont succédé S.E.M. Antit Mohsen de Tunisie, S.E.M. Assiélou Félix Tanon de Côte d’Ivoire, S.E.M. Siaka Cissoko de Guinée, S.E. Mme Tina Guthrie du Canada, S.E.M. Kadade Chaibou du Niger, Mgr Rubén Daríos Ruiz Mainardi, nonce apostolique du Vatican, et S.E.M. Wei Zhang de la République populaire de Chine. Ainsi, ce tableau éclectique illustre l’envergure des liens que le Bénin tisse avec le monde.
Une cérémonie aux accents de tradition et d’avenir
En outre, parée de fastes militaires et d’un protocole minutieux, la remise des lettres de créance a revêtu des airs de rituel intemporel. Parallèlement, chaque ambassadeur, après avoir présenté ses précieux parchemins, a eu l’insigne privilège d’un entretien en aparté avec le président Talon. De fait, ces échanges, véritables préludes à des collaborations futures, ont permis d’esquisser des projets visant à raffermir les attaches bilatérales et à répondre aux défis communs.
Dans la même optique, dans une allocution empreinte de gravité, le chef de l’État a salué l’arrivée de ces émissaires comme une promesse d’élan renouvelé. « Le Bénin s’honore d’accueillir ces figures éminentes, gages d’un dialogue fécond avec les nations sœurs et amies », a-t-il déclaré, soulignant la vocation du pays à s’ériger en carrefour d’échanges et de progrès.
Quant à eux, les ambassadeurs, de leur côté, n’ont pas manqué d’exprimer leur enthousiasme. « Représenter la Côte d’Ivoire au Bénin, c’est œuvrer pour une fraternité ouest-africaine plus solide », a affirmé S.E.M. Assiélou Félix Tanon, tandis que S.E. Mme Tina Guthrie, du Canada, a mis en lumière les perspectives d’un partenariat audacieux : « Nos deux pays peuvent s’enrichir mutuellement, dans un esprit d’innovation et de partage. »
En effet, la diversité des nations représentées ce jour, des voisins immédiats aux puissances lointaines, témoigne de la stratégie béninoise de s’ouvrir tous azimuts. Par exemple, de l’Algérie au Vatican, de l’Iran à la Chine, chaque ambassadeur incarne une facette unique du dialogue global que le Bénin entend promouvoir. Certes, si les relations avec les pays limitrophes comme le Niger ou la Guinée s’inscrivent dans une logique de solidarité régionale, en revanche, celles avec le Canada ou le Portugal évoquent des horizons plus vastes, mêlant commerce, culture et coopération technique.
Finalement, alors que le soleil déclinait sur Cotonou, le Palais de la Marina s’est éteint sur une note d’espoir palpable. Ainsi, ces onze ambassadeurs, désormais investis de leur mission, portent en eux les germes d’une nouvelle ère pour les relations internationales du Bénin. Dès lors, quels fruits naîtront de ces alliances naissantes ? Quels ponts seront jetés entre Cotonou et les capitales du monde ? L’histoire, encore vierge de ces réponses, attend d’être écrite, dans un souffle d’attente et de curiosité.
Dans le théâtre mouvant des relations internationales en Afrique de l’Ouest, un acte significatif vient de se jouer : Gildas Agonkan Habib a été officiellement investi du titre d’Ambassadeur du Bénin auprès du Burkina Faso. Une décision qui ne se contente pas de remplir une case administrative, mais qui dessine les contours d’une ambition plus vaste : tisser des liens plus étroits entre Cotonou et Ouagadougou. Validée par le Conseil des ministres burkinabè, sous la houlette du Capitaine Ibrahim Traoré, cette nomination s’accompagne d’une particularité remarquable : Agonkan, déjà en poste comme Ambassadeur au Niger depuis juin 2023, portera désormais deux casquettes diplomatiques depuis son siège à Niamey.
Une toile diplomatique en recomposition
Par ailleurs, le choix d’unir sous une même autorité les relations avec le Burkina Faso et le Niger n’est pas anodin. Ces deux nations, voisines du Bénin, partagent avec lui des frontières poreuses et des défis communs, qu’il s’agisse de sécurité ou de dynamiques économiques. Si les relations entre le Bénin et le Burkina Faso ont toujours oscillé entre pragmatisme et prudence, cette nomination semble insuffler une volonté de dépasser les simples échanges de courtoisie pour ancrer une coopération plus tangible. Dans un contexte régional où les équilibres politiques vacillent, cette décision pourrait bien être une réponse aux impératifs d’une solidarité renforcée.
Gildas Agonkan Habib : un homme taillé pour l’épreuve
Gildas Agonkan Habib n’arrive pas en novice dans cette arène. Sa désignation comme Ambassadeur au Niger, il y a un peu plus d’un an, a déjà révélé sa capacité à manœuvrer dans des eaux troubles. Fort de cette expérience, il est aujourd’hui un artisan aguerri, capable de décrypter les subtilités des contextes nationaux tout en défendant les intérêts béninois. De plus, sa nomination au Burkina Faso témoigne de la confiance que les autorités de Cotonou placent en lui pour orchestrer une partition diplomatique à deux voix, un exercice d’équilibre qui exigera autant de finesse que de fermeté.
Gildas Agonkan Habib : un double mandat, un défi singulier
Exercer simultanément ses fonctions depuis Niamey, à des centaines de kilomètres de Ouagadougou, n’est pas une mince affaire. Le Burkina Faso, sous la direction du Capitaine Traoré, traverse une période de mutations profondes, marquée par des choix politiques audacieux et une quête d’autonomie régionale. Le Niger, de son côté, évolue dans une sphère distincte, avec ses propres enjeux. Agonkan devra donc faire preuve d’une agilité rare, jonglant entre des priorités parfois divergentes tout en maintenant une cohérence dans la voix du Bénin. Cette configuration inédite pourrait toutefois se muer en atout : en centralisant ses efforts, il pourrait devenir un pivot, un point de convergence pour des initiatives trilatérales.
Vers un horizon partagé ?
Les Béninois attendent beaucoup de cet ambassadeur. On espère qu’il préservera la stabilité des relations bilatérales et ouvrira de nouvelles perspectives, comme un dialogue accumulé sur la sécurité transfrontalière ou des projets économiques communs. Cependant, de nombreux obstacles se dressent sur son chemin : les différences de tempo entre les deux nations, les pressions internes et externes et la distance physique. Mais ce défi recèle une opportunité : l’ambassadeur peut créer un modèle diplomatique audacieux, où l’optimisation des ressources décuple l’impact.
Alors que Gildas Agonkan Habib entame son périple, une interrogation se pose : cette double mission pourrait-elle, au lieu d’être une contrainte, devenir le moteur d’une diplomatie ouest-africaine renouvelée, où la coopération dépasse les frontières ?
Cotonou,13 mars 2025 – Une réunion d’importance s’est tenue aujourd’hui, dans la capitale économique du Bénin, entre le nouveau ministre de l’Énergie, Paulin Akponna et M. Elhadj Oumar Diallo, représentant résident adjoint par intérim du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Bénin. En effet, cette rencontre, centrée sur la coopération bilatérale et les défis du secteur énergétique, marque un moment clé dans les efforts du pays pour surmonter ses obstacles énergétiques et tracer une voie vers un développement durable.
Les défis énergétiques structurels du Bénin
Par ailleurs, le Bénin fait face à des défis structurels dans son secteur énergétique. Selon des analyses récentes, le taux d’électrification national reste faible, particulièrement en zones rurales, où seulement une petite fraction des ménages bénéficie d’un accès à l’électricité. Le pays dépend fortement des importations pour satisfaire sa demande en électricité et en produits pétroliers, le rendant vulnérable aux fluctuations des prix et aux approvisionnements provenant de voisins comme le Nigeria et le Ghana.
De plus, la consommation d’énergie est dominée par la biomasse, utilisée par environ 80 % de la population pour les besoins de cuisson, ce qui contribue à la déforestation et à la dégradation environnementale. Ces défis sont exacerbés par une capacité de génération locale limitée et une infrastructure énergétique vulnérable aux impacts du changement climatique, comme souligné dans le rapport sur le climat et le développement du pays (Benin Can Create Opportunities for a Just Energy Transition and Green Inclusive Growth : World Bank Report).
Des initiatives prometteuses pour une transition énergétique
Cependant, des progrès notables ont été réalisés ces dernières années. Le gouvernement, sous l’impulsion de l’administration Talon, a adopté des réformes pour attirer des investissements privés dans la génération d’énergie, notamment via des partenariats public-privé. Des projets soutenus par la Millennium Challenge Corporation (MCC), comme la construction de 18 sous-stations et près de 900 kilomètres de lignes électriques, ont contribué à stabiliser et à étendre le réseau.
De plus, des initiatives pour promouvoir l’énergie solaire, comme un appel d’offres pour 50 MW de capacité photovoltaïque, sont en cours, réduisant la dépendance aux sources thermiques et aux importations. En plus, le PNUD joue un rôle clé dans le soutien aux initiatives d’électrification rurale, de renforcement des capacités et de résilience climatique, avec des projets comme la promotion de la production durable de biomasse en électricité.
Les axes clés de la coopération entre le Bénin et le PNUD
La réunion, tenue dans un climat de collaboration, a exploré des avenues pour renforcer la coopération entre le gouvernement béninois et le PNUD. Selon des sources proches, le Ministre Paulin Akponna a articulé sa vision, insistant sur la nécessité d’investir dans les énergies renouvelables pour assurer un développement durable et réduire l’empreinte carbone du pays. Il a également souligné l’importance de réformer le cadre réglementaire pour attirer bien plus d’acteurs privés et garantir la transparence.
Diallo, de son côté, a réaffirmé l’engagement du PNUD à soutenir le Bénin dans sa transition énergétique. Il a mentionné des projets en cours, tels que l’électrification rurale via des mini-réseaux solaires et le renforcement des compétences des entrepreneurs locaux dans le secteur énergétique. Les discussions ont porté sur plusieurs axes clés :
Développement de politiques et réforme réglementaire : aider à élaborer des politiques favorisant un environnement propice aux investissements, notamment dans les énergies renouvelables.
Renforcement des capacités : offrir des formations et une assistance technique aux parties prenantes locales, y compris les fonctionnaires, les acteurs privés et les leaders communautaires.
Mise en œuvre de projets : soutenir des initiatives spécifiques pour augmenter l’accès à une énergie propre et abordable, particulièrement dans les zones rurales.
Suivi et évaluation : mettre en place des systèmes robustes pour surveiller les progrès et l’impact des projets, assurant qu’ils répondent aux objectifs fixés.
Les défis à surmonter pour un avenir énergétique inclusif
Cette rencontre marque un tournant potentiel pour le secteur énergétique béninois. L’accent mis par Paulin Akponna sur les énergies renouvelables s’aligne aussi avec les tendances mondiales vers une transition énergétique propre, et le PNUD, avec son expertise, est bien positionné pour accompagner le pays dans cette voie. Des projets comme la centrale solaire de 50 MW, en préparation, pourraient réduire la dépendance aux importations et renforcer la résilience énergétique.
Cependant, des défis subsistent. La gouvernance efficace, la transparence et la gestion efficiente des ressources seront cruciales pour le succès des initiatives. Le financement des grands projets énergétiques reste une préoccupation, nécessitant des mécanismes innovants pour attirer des investissements domestiques et internationaux. De plus, l’implication des communautés locales dans la planification et la mise en œuvre des projets sera essentielle pour garantir des solutions durables et acceptées, comme le souligne le PNUD dans ses approches participatives.
Un tournant vers un futur énergétique durable
En somme, avec cette réunion, un nouveau chapitre s’ouvre dans la collaboration entre le gouvernement béninois et le PNUD. Les mois à venir révéleront comment ce partenariat se concrétisera, avec des initiatives potentielles comme le développement de la centrale solaire mentionnée. L’implication accrue des communautés locales pourrait également façonner des solutions adaptées, renforçant l’équité dans l’accès à l’énergie.
Le Bénin se trouve à un carrefour de son parcours énergétique, et les décisions prises maintenant auront des impacts durables sur son développement. La réussite de ces efforts dépendra de la capacité des parties à naviguer les complexités et à travailler ensemble vers une vision commune d’un avenir énergétique durable et inclusif pour tous ses citoyens.
Cotonou, 11 mars 2025 – Célébrer la femme, c’est reconnaître l’empreinte indélébile qu’elle laisse sur la société, l’économie et la culture. C’est dans cette dynamique que le Cabinet d’Études Stratégiques pour le Développement Durable (CESDD), en synergie avec Salimata Kéita, ambassadrice France du réseau Women In Africa, a orchestré l’édition 2025 de « Le Bénin se rev’ELLES ». Cette rencontre d’envergure, qui se tient présentement au Sofitel Cotonou, s’est imposée comme un espace d’exaltation du courage féminin et de consolidation des stratégies d’inclusion et d’équité.
Une tribune pour l’affirmation et la valorisation des femmes
La voix des femmes porte loin lorsqu’elle est amplifiée par des initiatives structurées. Salimata Kéita a ouvert cette rencontre en magnifiant celles qui, malgré des entraves socio-économiques et culturelles, avancent avec une détermination inébranlable. Elle les a décrites comme des gardiennes du patrimoine, mais aussi comme des figures motrices du progrès. Ces femmes, bien souvent invisibilisées, bâtissent pourtant des ponts entre traditions et mutations contemporaines.
La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifidé, a replacé le débat dans une perspective historique, rappelant que les droits fondamentaux des femmes n’ont jamais été des acquis spontanés, mais le fruit de luttes acharnées. Elle a mis en avant les efforts du Bénin pour corriger les inégalités de genre, citant la consolidation du leadership féminin, l’intégration des filles dans les filières scientifiques et la levée progressive des tabous autour des violences faites aux femmes.
Le Bénin se rev’ELLES » : un carrefour d’influence et de stratégies
L’édition 2025 de « Le Bénin se rev’ELLES » a rassemblé une constellation de figures influentes, à l’instar de la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, de Maryse Lokossou, directrice générale de la Caisse de Dépôt et de Consignation du Bénin, et d’Uche Ofodile, directrice générale de MTN Bénin. Ce panel éclectique a permis d’aborder avec finesse et profondeur les mécanismes permettant d’accroître l’implication des femmes dans la gouvernance et le développement durable.
Au-delà des discours, cet événement s’est imposé comme un incubateur de solutions concrètes, favorisant des échanges stratégiques et des pistes d’action pour ancrer durablement l’égalité des chances. Il a mis en lumière des parcours inspirants et des initiatives novatrices, démontrant que la transformation sociale passe inéluctablement par une participation féminine accrue dans tous les secteurs.
Une révolution silencieuse mais irréversible
Loin d’être une simple célébration, « Le Bénin se rev’ELLES » s’inscrit dans un mouvement de fond où la place des femmes dans la société n’est plus un sujet de débat, mais une réalité incontournable. Cette plateforme illustre avec éloquence que l’émancipation féminine ne se limite pas à des quotas ou à des discours de façade, mais se traduit par une réorganisation structurelle des espaces de décision.
Dans un monde en mutation où les défis économiques et environnementaux exigent des réponses innovantes, le Bénin démontre, à travers de telles initiatives, que l’inclusion des femmes n’est pas un luxe, mais une nécessité. En leur offrant les outils et l’accompagnement adéquats, c’est toute une nation qui se donne les moyens d’un développement plus équitable et plus durable.
Cotonou, 11 mars 2025 –Dans l’écrin vibrant de Cotonou, où les vagues de l’Atlantique bercent les rêves d’une nation, le Port Autonome de Cotonou (PAC) s’apprête à écrire une nouvelle page de son épopée. En effet, du 21 au 29 mars 2025, cet édifice économique, poumon vital du Bénin depuis son inauguration le 1ᵉʳ août 1965, célébrera ses soixante printemps sous le sceau d’une ambition intacte : celle d’unir passé glorieux et avenir audacieux. Par ailleurs, sous la bannière évocatrice « 60 ans d’imPACt », cette commémoration, orchestrée avec le concours du Ministère du Cadre de Vie et des Transports, promet une fresque festive et réflexive, où se mêleront mémoire, innovation et communion collective.
Un jubilé de diamant aux multiples éclats
En outre, le calendrier des festivités, dévoilé avec une solennité empreinte de fierté, s’étend sur neuf jours d’effervescence à la Place de l’Amazone, épicentre symbolique de cet anniversaire historique. Parmi les partenaires d’exception, Bénin Terminal, opérateur du terminal à conteneurs et filiale du prestigieux AGL Group, se distingue en tant que « partenaire diamant ». Présent aux côtés du PAC, cet acteur clé dévoilera ses missions et ses visions lors de la foire portuaire, un espace d’échanges où plus de soixante exposants convergeront pour tisser des alliances et magnifier les avancées du secteur maritime.
En plus, le programme, d’une richesse foisonnante, s’annonce comme une ode à la diversité des expériences. Les PAC’Days offriront des panels de discussion et une projection inédite retraçant le cheminement du port, de ses balbutiements à son rayonnement actuel. Les PAC’Tours inviteront les curieux à sillonner le bassin portuaire, à contempler les fresques murales – véritables palimpsestes de l’histoire béninoise – et à saisir l’ampleur d’une plateforme en perpétuelle métamorphose. Les PAC’Vibes, quant à eux, feront résonner des mélodies urbaines lors d’un concert en plein air, tandis que la Coupe des 60 ans enflammera les passions footballistiques dans un tournoi dédié aux aficionados du ballon rond.
Une mémoire vive, un futur en germe
Au cœur de cette célébration, le Musée Conteneur se dressera comme une installation singulière, un écrin éphémère où photographies d’archives, témoignages filmés et objets emblématiques narreront six décennies d’un port qui traite aujourd’hui plus de 11 millions de tonnes de marchandises par an, générant 60 % du PIB national. De la première escale du « Maréchal Foch » en 1965 aux grands travaux de modernisation dont les douze projets phares financés à hauteur de 450 milliards de francs CFA d’ici à 2026, le PAC s’affirme comme un pivot stratégique pour la sous-région, reliant le Bénin aux pays de l’hinterland et au géant nigérian.
La foire portuaire, quant à elle, incarnera une agora contemporaine, où acteurs maritimes, entreprises et innovateurs convergeront pour esquisser les contours d’une plateforme logistique toujours plus performante. Les inscriptions, ouvertes via le site dédié, invitent chacun à prendre part à cette grande fête, badge d’accès en main, pour ne rien manquer d’un événement qui promet d’être gravé dans les annales.
Le Port Autonome de Cotonou : une célébration au service de l’unité
Au-delà des fastes et des chiffres, ce jubilé de diamant porte une ambition plus profonde : fédérer une communauté portuaire et un peuple autour d’un héritage commun. Depuis 2018, sous l’impulsion de la gestion déléguée confiée à Port d’Anvers International, le PAC a entamé une mue spectaculaire, conjuguant digitalisation, sécurité et durabilité – des valeurs certifiées par les normes ISO 14001 et 9001. Ce soixantième anniversaire n’est pas seulement une rétrospective ; il est une passerelle vers un avenir où le port de Cotonou aspire à demeurer une référence ouest-africaine, un trait d’union entre nations et un moteur d’émergence.
Alors que les préparatifs battent leur plein, une brise d’optimisme souffle sur la Marina. Et dans ce ballet d’hommes, de machines et de rêves, une vérité s’impose : le Port Autonome de Cotonou, tel un phare inébranlable, ne cesse d’éclairer l’horizon, prouvant que soixante ans d’histoire ne sont qu’un prélude à une symphonie encore plus vaste, celle d’un Bénin qui, porté par les flots, s’élance vers l’infini.
Cotonou, 11 mars 2025 –Sous un ciel d’azur caressé par les premières lueurs printanières, le Bénin a accueilli, ce mardi, une délégation d’exception emmenée par la Vice-Présidente du Fonds international de développement agricole (FIDA), Gérardine Mukeshimana. Accompagnée de la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Bénin et du Directeur régional du FIDA, cette figure éminente a foulé le sol de Cotonou pour une mission aussi pragmatique qu’inspirante : insuffler une nouvelle dynamique aux ambitions agricoles du pays et évaluer l’empreinte des initiatives financées par son institution.
Dès son arrivée, la délégation a entamé un dialogue fructueux avec les plus hautes autorités béninoises. Autour de la table, le Ministre des Affaires étrangères, M. Shegun Bakari, et son homologue de l’Agriculture, M. Gaston Dossouhoui, ont partagé leur vision d’un secteur agricole modernisé, pilier d’une souveraineté alimentaire retrouvée. En plus, ces échanges, empreints de gravité et d’espoir, ont permis de mesurer les avancées réalisées grâce aux projets soutenus par le FIDA, tout en traçant des perspectives audacieuses pour l’avenir rural du Bénin.
Le périple s’est poursuivi à Grand-Popo, où la Vice-Présidente Mukeshimana, aux côtés du Ministre Dossouhoui, a arpenté les champs de la coopérative Matekpo. Là, sous le regard attentif des agriculteurs, un tableau prometteur s’est dessiné : grâce à l’appui du FIDA, plus de huit hectares seront bientôt ensemencés, avec une ambition de produire quatre tonnes de riz par hectare. Cette avancée, loin d’être anodine, incarne également un pas décisif vers l’autosuffisance alimentaire, un rêve caressé par tout un peuple. Entre les sillons encore humides de la dernière pluie, les visages rayonnaient d’une fierté contenue, celle de voir la terre répondre aux efforts conjugués de l’homme et de ses partenaires.
Ouidah : la résilience au cœur des cultures
À Ouidah, ville empreinte d’histoire et de spiritualité, la délégation a rencontré des maraîchers que le soutien du FIDA a transformés. Sous les frondaisons verdoyantes, Gérardine Mukeshimana a écouté ces artisans de la terre narrer leurs combats et leurs espoirs. Par ailleurs, l’objectif, limpide et ambitieux, est de doper les rendements tout en armant ces producteurs contre les caprices du climat. Cette initiative, véritable levier pour la sécurité alimentaire, illustre une volonté farouche de conjuguer développement rural et durabilité, deux notions indissociables dans un monde en quête d’équilibre.
Point d’orgue de cette visite, la cérémonie de remise de vingt tracteurs aux bénéficiaires du Projet d’appui au développement agricole et à l’accès au marché (PADAAM) a cristallisé les espoirs d’une agriculture modernisée. Dans un ballet de métal rutilant, ces engins, offerts par le FIDA en partenariat avec le gouvernement béninois, ont été confiés à des mains calleuses, mais déterminées. Cet appui, bien plus qu’un simple don matériel, symbolise une révolution: celle d’une mécanisation qui libère les corps, accroît ainsi les récoltes et pave la voie à une transformation profonde du secteur agricole.
Alors que le soleil déclinait sur Cotonou, la Vice-Présidente Mukeshimana et sa délégation ont quitté le Bénin, laissant derrière elles des terres gorgées de promesses et des cœurs gonflés d’espérance. Cette visite, au-delà des chiffres et des machines, a révélé une vérité essentielle : l’agriculture béninoise, portée par la ténacité de ses acteurs et l’élan solidaire de ses partenaires, est à l’aube d’un renouveau. Si les champs continuent de chanter sous le vent, c’est qu’ils annoncent une moisson dans laquelle chaque grain sera le fruit d’un avenir conquis par la persévérance.
Cotonou, 11 mars 2025 – Hier, sous les cieux vibrants de Porto-Novo, s’est ouverte une agora d’un genre singulier : le Youth Camp d’initiation au processus d’innovation. Soixante âmes juvéniles, puisées dans les douze départements du Bénin, ont convergé vers la capitale politique pour un rendez-vous avec l’avenir. En effet, orchestré avec une ambition limpide, cet événement, porté par le PNUD Bénin, entend insuffler aux jeunes les arcanes d’une démarche créatrice où se conjuguent problème, solution, prototype et marché, une alchimie visant à transformer les idées en réalités tangibles.
Dès l’aube de cette rencontre, une intention noble s’est dessinée : celle de ne laisser aucun talent dans l’ombre. Ainsi, dans une alliance inédite, le PNUD Bénin a joint ses forces à celles de la Fédération Nationale des Associations des Personnes Handicapées. Résultat : 15 % des participants, jeunes filles et garçons en situation de handicap ont pris place dans ce cénacle, faisant de ce camp un étendard d’inclusion. Loin d’être une simple statistique, cette présence incarne un souffle d’équité, une promesse que l’innovation ne saurait être l’apanage d’une élite, mais l’endroit où toutes les voix, même les plus faibles, résonnent.
L’ombre tutélaire de partenaires comme Unipod et Timbuktoo, dont les noms résonnent comme des appels à l’excellence, a plané sur cette première journée. Leur soutien, discret, mais ferme, rappelle que l’innovation n’est pas un chemin solitaire, mais une œuvre collective où s’entrelacent les visions du local et les ambitions du global. Les murmures d’enthousiasme qui s’élevaient hier des salles de Porto-Novo trahissaient une vérité : ces jeunes ne sont pas de simples spectateurs d’un monde en mutation ; ils en sont les artisans en devenir.
En somme, ce Youth Camp plante les graines d’un renouveau, où la jeunesse béninoise, dans toute sa diversité, se dresse comme un phare. Car, au bout de ce périple innovant, ce n’est pas seulement un prototype ou une idée qui verra le jour, mais une génération entière, prête à sculpter un avenir dans lequel nul ne sera oublié, où chaque pas en avant sera un hymne à l’espoir partagé.
Cotonou, 11 mars 2025 – Une nouvelle page s’est écrite dans l’épopée des relations diplomatiques entre le Bénin et les États-Unis. Hier, dans une joute verbale empreinte de courtoisie et de gravité, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a conversé par téléphone avec son homologue béninois, Olushegun Adjadi Bakari, ministre des Affaires étrangères. Cet échange, loin d’être une simple formalité, a cristallisé l’élan d’une coopération qui transcende les océans et les frontières.
Rubio rend hommage à l’engagement du Bénin pour la sécurité régionale
Dès les premiers instants, Marco Rubio, avec une éloquence mesurée, a tenu à magnifier l’importance des liens qui unissent Washington à Cotonou. Il a salué, dans un souffle reconnaissant, l’engagement indéfectible du Bénin dans la préservation de la sécurité régionale, un domaine où les tumultes ne manquent pas. Ce n’est pas un mince hommage : dans un monde où les alliances vacillent souvent sous le poids des intérêts divergents, le secrétaire d’État a érigé le partenariat bénino-américain en rempart contre l’instabilité qui guette l’Afrique de l’Ouest.
Les deux dignitaires, dans une harmonie de vues peu commune, ont ensuite exploré les desseins qui les rapprochent. Le renforcement de la gouvernance démocratique, ce noble idéal qui exige patience et audace, s’est imposé comme une priorité partagée. À cela s’ajoute la quête d’une stabilité régionale, un défi aussi ardu que vital dans une contrée où les soubresauts politiques et les menaces sécuritaires tissent une toile complexe. Si les mots échangés n’ont pas été rendus publics dans leur intégralité, leur portée résonne comme une promesse : celle d’une collaboration qui ne se contente pas de mots, mais aspire à des actes.
Une vision commune pour la gouvernance et la stabilité
Cet appel témoigne d’une volonté de faire front commun face aux aléas du temps présent. Le Bénin, nation discrète, mais résolue, s’affirme ainsi comme un acteur incontournable dans le concert des nations, tandis que les États-Unis, par la voix de Rubio, réitèrent leur dessein d’accompagner l’Afrique dans son essor. Nul doute que cette conversation, bien qu’éphémère dans sa durée, inscrira une trace durable dans les annales des relations internationales.
En somme, de telles alliances, tissées dans l’ombre des grandes déclarations, sont les fils d’or qui, patiemment noués, dessinent l’étoffe d’un monde plus stable, plus juste. C’est là, dans cette discrète alchimie entre deux voix séparées par des continents, que se joue, peut-être, l’avenir d’une paix trop longtemps espérée.
Ce lundi 10 mars 2025, Abidjan, palpitante métropole ivoirienne, s’est éveillée sous le signe d’une effervescence intellectuelle rare. Dans une salle aux accents solennels, Nahoua Yéo, Directeur de Cabinet du Ministre de l’Économie, du Plan et du Développement, a donné le coup d’envoi d’un atelier national d’envergure : la vulgarisation de la Vision prospective 2040 de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et de son plan stratégique IMPACT 2030. En effet, ce rendez-vous, orchestré par la Commission de l’UEMOA, a réuni une mosaïque d’acteurs (ministères, société civile, secteur privé et partenaires techniques) dans une communion d’esprits tournée vers un horizon commun : celui d’une Afrique de l’Ouest intégrée, prospère et résiliente.
Une feuille de route pour un meilleur lendemain au sein de l’UEMOA
Par ailleurs, sous la férule de Nahoua Yéo, figure respectée de la planification économique ivoirienne, les participants ont plongé dans les méandres de deux documents cardinaux. La Vision prospective 2040, adoptée après une élaboration participative entamée en 2023 à Ouagadougou, rêve l’UEMOA en un espace économique harmonieux, ancré dans la paix et ouvert sur le continent. IMPACT 2030, son bras opérationnel validé le 20 septembre 2024, se déploie en une stratégie audacieuse pour les cinq prochaines années, articulée autour de cinq axes : écosystèmes productifs, infrastructures, développement humain, intégration régionale et gouvernance modernisée. Nahoua Yéo, dans une allocution empreinte de gravité, a salué ces ambitions comme « une boussole pour transcender les défis et ensemencer un avenir durable ».
En plus, cet atelier s’inscrit dans une vaste campagne sous-régionale, débutée le 24 février à Cotonou et devant s’achever le 21 mars à Bissau, visant à irriguer chaque État membre de l’UEMOA de ces perspectives stratégiques. À Lomé, le 27 février, le Dr Paul Koffi Koffi, Commissaire à l’Économie Numérique, avait déjà vanté IMPACT 2030 comme une « locomotive d’agilité et de transformation ». À Ouagadougou, le 17 février, Vieux Rachid Soulama avait exalté les progrès de l’union (gouvernance, sécurité alimentaire, essor du privé) tout en appelant à une appropriation collective. Abidjan a repris ce jour le flambeau avec une ferveur palpable, portée par la Côte d’Ivoire, locomotive économique de l’UEMOA avec près de 40 % de son PIB régional.
Un creuset d’espérances et de défis de l’UEMOA
Les débats, riches et foisonnants, ont mis en lumière les promesses de ces initiatives. IMPACT 2030 cible trois écosystèmes (agro-industrie pour la souveraineté alimentaire, industries légères pour l’emploi, services innovants pour la compétitivité)avec des programmes structurants destinés à métamorphoser les économies de l’Union. Pourtant, dans cette salle abidjanaise, des préoccupations ont également été soulevées, notamment les difficultés liées au financement, l’instabilité de la région et le besoin de la jeunesse de percevoir des signaux forts. Nahoua Yéo, avec une éloquence mesurée, a convié les présents à « faire de ces visions non pas des chimères, mais des réalités palpables », un défi que la Côte d’Ivoire, forte de son Plan National de Développement 2021-2025, entend relever aux côtés de ses pairs.
Une étoile dans la constellation ouest-africaine
En somme, cette journée a été une semence, un acte de foi en un futur où l’UEMOA, tel un phénix, pourrait renaître de ses propres ambitions. Sous les regards croisés des participants, une vérité s’est esquissée : l’intégration régionale n’est pas une utopie lointaine, mais une mosaïque à assembler, pièce par pièce, par des mains unies. Et tandis que le soleil s’inclinait sur la lagune Ébrié, une lueur persista, douce et tenace : celle d’un rêve qui, porté par des jours comme celui-ci, pourrait un jour s’élever, non comme une étoile solitaire, mais comme une constellation illuminant l’horizon ouest-africain tout entier.