Bénin : Romuald Wadagni prête serment pour 7 ans

Porto-Novo, ce dimanche 24 mai 2026 – Une nouvelle ère constitutionnelle et politique s’est ouverte ce matin au Bénin. Conformément aux dispositions de la Constitution révisée, Romuald Wadagni a prêté serment en tant que nouveau président de la République. Succédant à Patrice Talon après dix années passées à la tête du ministère de l’Économie et des Finances, le nouveau chef de l’État prend officiellement les rênes du pays pour un mandat inédit de sept ans.

La cérémonie solennelle, empreinte de gravité et de ferveur républicaine, s’est déroulée devant les membres de la Cour constitutionnelle, l’Assemblée nationale, la Cour des comptes et un parterre d’invités de marque.

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L’instant solennel : le serment de 10 heures

Il était précisément 10 h 00 lorsque Romuald Wadagni, la main droite levée, a prononcé la formule rituelle sacrée devant les forces vives de la Nation et les sages :

« Devant Dieu, les Ancêtres, la Nation et devant le Peuple béninois, seul détenteur de la souveraineté, Nous, Romuald Wadagni, Président de la République, jurons de respecter et de faire respecter la Constitution… »

Élu dès le premier tour lors du scrutin du 12 avril 2026 avec 94,07 % des suffrages (sous une participation solide de 58,75 %), le président Wadagni entame son mandat sous le signe de la continuité des réformes structurelles, tout en insufflant une doctrine résolument tournée vers le social et l’avenir de la jeunesse. Aux côtés de la vice-présidente Mariam Chabi Talata, le chef de l’État a reçu les attributs de Grand Maître des Ordres Nationaux.

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Les invités : un parterre de chefs d’État et de grandes figures républicaines

Le protocole républicain a été rigoureusement honoré pour ce passage de témoin historique. Parmi les invités de premier plan installés dans la tribune officielle figuraient Patrice Talon, président sortant, salué pour ses dix années de réformes de modernisation économique, ainsi que Thomas Boni Yayi, ancien président de la République, dont la présence a symbolisé la concorde nationale et le respect des canons républicains. Plusieurs chefs d’État de la sous-région et des représentants de la CEDEAO étaient également présents pour réaffirmer leur soutien à la stabilité démocratique et à la résilience politique du Bénin.

À leurs côtés, les délégations de grands bailleurs et d’institutions internationales ont témoigné de la crédibilité financière internationale acquise par le nouveau président durant sa décennie aux Finances. Enfin, le Premier ministre du Niger, Ali Lamine Zeine, était présent parmi les figures marquantes de ce bloc sahélien, accompagné du ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, et de celui du Burkina Faso, Karamoko Jean-Marie Traoré, qui ont pris part à ce grand rendez-vous régional.

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Les grandes lignes du discours d’investiture : « Écrire ensemble une nouvelle page »

Dans son premier message à la Nation en tant que Président de la République, Romuald Wadagni a tracé les grandes priorités de son septennat, en insistant sur le bien-être au quotidien, la cohésion sociale et la transformation des énergies de la jeunesse en opportunités économiques. Il a rappelé que « la croissance nationale n’a de sens que lorsqu’elle devient visible dans la vie ordinaire des populations », citant l’accès aux soins, aux infrastructures, à l’eau potable et à l’électricité comme des marqueurs concrets de dignité. Aux jeunes, il a affirmé que « le Bénin croit en vous, et il vous donnera les chances de réussir », tandis qu’aux femmes, aux agriculteurs et à la diaspora, il a promis un renforcement de leurs droits, de leurs moyens et de leur place dans la société.

Romuald Wadagni a également affirmé que la sécurité nationale se construit indissociablement du développement et de l’unité, en martelant que « notre sécurité, c’est notre unité ; notre unité, c’est notre force ». Il a déclaré que le Bénin doit travailler avec ses voisins pour faire face au terrorisme, rappelant que « nous sommes condamnés à travailler ensemble » et réitérant la disponibilité du pays à agir de concert avec l’Alliance des États du Sahel.

Il a ouvert les chantiers du nouveau gouvernement pour les sept prochaines années et a affiché une ambition claire : transformer les réussites économiques en dignité vécue au quotidien par chaque famille béninoise.

Finalement , avec cette investiture, le Bénin inaugure une nouvelle étape de son histoire politique. Romuald Wadagni s’engage à prolonger l’œuvre de modernisation entamée par son prédécesseur tout en plaçant la jeunesse, le social et la coopération régionale au cœur de son mandat. Les sept prochaines années s’annoncent décisives pour inscrire durablement le pays dans une dynamique de stabilité, de prospérité et de rayonnement régional.

L’histoire des sélections africaines au Championnat du monde : du rêve aux grandes victoires

Les équipes africaines ont longtemps dû se battre pour être reconnues sur la scène mondiale. Au départ, elles devaient prouver qu’elles méritaient leur place dans le plus grand tournoi de football. Ensuite, elles ont montré qu’elles pouvaient faire bien plus que participer : elles étaient capables de signer de grands résultats.

 

Aujourd’hui, l’Afrique au Championnat du monde n’est plus seulement une histoire de quelques exploits isolés. C’est un parcours marqué par des échecs douloureux, mais aussi par des victoires qui ont changé le regard porté sur tout un continent. 1xBet vous propose de revenir sur les performances les plus marquantes des sélections africaines dans le grand tournoi de football.

 

La lutte pour la reconnaissance

 

En 1934, l’Égypte est devenue la première sélection africaine à participer au Championnat du monde. Son joueur Abdelrahman Fawzi est aussi entré dans l’histoire en inscrivant les premiers buts africains dans la compétition. Les Pharaons se sont inclinés face à la Hongrie 2-4 et ont été éliminés (à l’époque, les équipes jouaient selon un système olympique, sans phase de groupes). Mais cette participation a représenté une étape importante pour le football africain.

 

Par la suite, se qualifier pour le grand rendez-vous mondial du football est resté très difficile. Par exemple, pour accéder au tournoi de 1966, le vainqueur des qualifications africaines devait encore battre le meilleur représentant de l’Asie ou de l’Océanie. Les fédérations africaines ont considéré cette situation comme injuste et ont boycotté les qualifications. Cette décision a porté ses fruits : à partir de 1970, l’Afrique a obtenu une place garantie dans le tournoi.

 

De la participation aux premières victoires

 

En 1974, le Zaïre, aujourd’hui la RD Congo, est devenu la première sélection d’Afrique subsaharienne à participer au Championnat du monde. Sur le plan sportif, le tournoi n’a pas été réussi : l’équipe a perdu ses 3 matchs sans inscrire le moindre but. Mais sa présence a marqué un tournant important pour le football africain.

 

Le véritable déclic est arrivé en 1978, lorsque la Tunisie a battu le Mexique 3-1 et signé la première victoire d’une sélection africaine dans le plus grand tournoi de la planète. À partir de ce moment-là, l’Afrique n’a plus été perçue comme une simple curiosité du football mondial.

 

Comment les sélections africaines ont changé le regard sur l’Afrique

 

En 1986, le Maroc est devenu la première équipe africaine à atteindre la phase à élimination directe du tournoi. Dans son groupe, les Lions de l’Atlas ont devancé l’Angleterre, le Portugal et la Pologne, avant de s’incliner 0-1 en huitième de finale contre l’Allemagne, future finaliste.

 

Le regard du monde sur le football africain a définitivement changé grâce au parcours du Cameroun au Championnat du monde 1990. La victoire contre l’Argentine de Diego Maradona, les succès face à la Roumanie et à la Colombie, ainsi que les buts et les danses de Roger Milla, ont fait de cette équipe l’un des grands symboles du tournoi. Les Lions indomptables n’étaient qu’à sept minutes d’une demi-finale et n’ont cédé contre l’Angleterre qu’après deux penalties.

 

Le sommet des réussites au XXIe siècle

 

En 2002, le Sénégal a montré qu’un débutant pouvait rêver grand. Les Lions de la Teranga ont battu la France, championne du monde et d’Europe en titre, avant d’atteindre les quarts de finale, où ils se sont inclinés contre la Turquie en prolongation.

En 2010, le tournoi s’est déroulé en Afrique du Sud, et le Ghana a atteint les quarts de finale. Son parcours est resté dans les mémoires non seulement pour le résultat, mais aussi pour le drame du match contre l’Uruguay. Le Ghana avait une immense occasion de devenir la première équipe africaine en demi-finale, mais son leader a manqué un penalty dans les dernières secondes du temps additionnel. Les Black Stars ont ensuite perdu lors de la séance de tirs au but. Cet épisode reste encore aujourd’hui l’un des plus douloureux de l’histoire du football africain.

 

En 2022, le Maroc a repoussé les limites du football africain en atteignant les demi-finales. Ses victoires contre la Belgique, l’Espagne et le Portugal ont transformé ce tournoi en moment historique pour toute l’Afrique. Ce n’était plus seulement un exploit : c’était la preuve qu’une équipe du continent africain pouvait aller là où l’on attendait presque toujours des Européens ou des Sud-Américains.

 

L’histoire des sélections africaines au Championnat du monde n’est plus une simple série de rares exploits. C’est un chemin fait de lutte pour la reconnaissance, de premières victoires, de quarts de finale et, enfin, d’une demi-finale. Le prochain objectif semble évident : après le parcours du Maroc en 2022, une finale ne semble plus impossible pour une sélection africaine.

 

Nos équipes réussiront-elles à écrire une nouvelle page de l’histoire cet été ? Nous le saurons très bientôt. Soutenez les sélections africaines lors du grand tournoi mondial 2026 avec 1xBet !

Claudy Siar devient Kodjovi à Ouidah

Figure emblématique de la promotion des cultures africaines et afro-caribéennes dans l’espace francophone, Claudy Siar franchit une nouvelle étape dans son rapprochement avec le continent africain. En effet, le célèbre journaliste et animateur a officiellement entamé un cheminement identitaire et symbolique en vue de son intégration à la nation béninoise. Désormais, il est reconnu comme un digne fils de Ouidah, cité historique et haut lieu de mémoire de la traite négrière.

Ainsi, cette reconnaissance marque un moment fort pour celui qui, depuis plusieurs décennies, œuvre à travers les médias, les débats culturels et les initiatives panafricaines à renforcer les liens entre l’Afrique et ses diasporas.

Un ancrage revendiqué dans l’histoire de Ouidah

À travers une déclaration empreinte d’émotion et de fierté, Claudy Siar a affirmé son attachement profond à ses nouvelles racines béninoises.

« Je ne suis plus un Afro-descendant, mais un Africain de Ouidah, de la lignée, la famille ZOSSOUNGBO, les fondateurs de Ouidah. Étant né un lundi, je me prénomme Kodjovi. Je suis aussi et évidemment un Afro-caribéen de la Guadeloupe », a-t-il déclaré.

De plus, quelques heures avant la cérémonie, sur son compte X, il avait partagé un message personnel :

« Journée importante, essentielle pour moi. Le Fâ. Les ancêtres m’attendent. Tant de choses à leur dire et à déposer afin qu’ils m’en libèrent. J’ai quitté Paris le cœur lourd, tant de souffrance, trop de déception, de haine et de trahison. Jour après jour, le Bénin me répare… Et en ce 22 mai, en fin de journée, à Cotonou, je recevrai officiellement mon passeport béninois. »

Ainsi, par ces paroles, le journaliste revendique à la fois son héritage afro-caribéen et son inscription dans une continuité historique africaine, en se réappropriant les codes culturels et identitaires liés à la tradition béninoise.

Un symbole fort du rapprochement entre l’Afrique et sa diaspora

Par ailleurs, l’intégration symbolique de Claudy Siar à Ouidah intervient dans un contexte où le Bénin multiplie les initiatives mémorielles et culturelles en direction des Afro-descendants.

En effet, ville chargée d’histoire, Ouidah demeure l’un des principaux symboles de la mémoire de l’esclavage et du retour aux racines pour de nombreuses personnalités issues de la diaspora africaine.

À travers cette reconnaissance, Claudy Siar met également en avant un message d’unité, de transmission culturelle et de réconciliation historique entre le continent africain et ses descendants dispersés à travers le monde.

Une portée panafricaine affirmée

Enfin, l’acte de Claudy Siar s’inscrit dans une dynamique plus vaste : celle d’un continent qui tend la main à ses diasporas pour réconcilier mémoire et avenir. En recevant son passeport béninois, le journaliste ne scelle pas seulement un destin individuel ; il incarne un symbole de retour aux racines, de réparation identitaire et de panafricanisme vivant, à l’heure où l’Afrique cherche à transformer son histoire en force de rassemblement et d’espérance.

Djègbadji inaugure l’usine de sel iodé Xwlajè

L’ambiance était à la célébration ce jeudi 21 mai 2026 à Djègbadji. Connu pour sa longue tradition salicole (production de sel), cet arrondissement de la commune de Ouidah vient de franchir un cap industriel majeur. En effet, les autorités locales et les partenaires internationaux s’y sont réunis pour inaugurer officiellement la toute nouvelle unité de production de sel local iodé, baptisée « Xwlajè ».

Cette infrastructure moderne a vu le jour grâce au Projet de Promotion du Sel Local Iodé (ProSel). De plus, le coût total des investissements s’élève à plus de 600 millions de francs CFA. Le projet a été porté par le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, avec un soutien technique et financier stratégique du consortium IBSA et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

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Un coup de pouce majeur pour les femmes productrices

Sur le terrain, l’objectif est double : structurer durablement la filière salicole béninoise et moderniser un secteur jusqu’ici très artisanal. Ainsi, cette usine vient directement transformer le quotidien des producteurs locaux, au premier rang desquels figurent les groupements de femmes. Très actives dans la récolte et la cuisson du sel à Djègbadji, ces dernières disposent désormais d’un outil de travail qui réduit la pénibilité de leur tâche tout en augmentant leurs volumes de vente.

Par ailleurs, la coupure officielle du ruban s’est déroulée devant un parterre de personnalités politiques et de diplomates. Le ministre Modeste Tihounté Kérékou, le maire de Ouidah Christian Mawugnon Houétchénou, ainsi que le représentant résident du PNUD au Bénin, Titus Osundina, avaient fait le déplacement pour marquer l’événement.

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Des équipements aux normes internationales

Le site abrite des équipements de pointe dédiés aux étapes clés de la chaîne de valeur : le traitement du sel, son iodation, son conditionnement et son stockage. En garantissant un produit fini conforme aux normes sanitaires et de qualité en vigueur, cette usine permet au sel de Djègbadji de rivaliser avec les produits d’importation sur les étals des marchés nationaux et régionaux.

Enfin, avec la mise en service de ces installations, la « cité du sel » ne se contente plus de perpétuer un savoir-faire ancestral. Elle se positionne désormais comme un pôle hautement stratégique de la production de sel iodé au Bénin, alliant tradition locale et exigences de l’industrie moderne.

Zè : une fillette retrouvée morte dans un puits

La communauté de Houegnonkpa, dans l’arrondissement de Koundokpoé (commune de Zè), vit un deuil brutal après la découverte, le jeudi 21 mai 2026, du corps sans vie d’une fillette d’environ huit ans au fond d’un puits. La victime, inscrite en classe de CI à l’École primaire publique de Tôfa, portait encore sa tenue scolaire lorsque les habitants ont constaté le drame.

Le fil du drame

Selon les premiers éléments recueillis auprès du voisinage, la journée de la petite fille avait pourtant commencé normalement. Après avoir pris le repas de midi à la cantine de son école, elle est rentrée au domicile de sa grand-mère, qui en avait la garde, ses parents résidant à Abomey.

C’est en début d’après-midi que la situation a basculé. L’écolière aurait quitté la maison familiale pour se rendre dans une concession voisine afin d’y mettre un téléphone portable en charge. Inquiète de ne pas la voir revenir après un long moment, sa grand-mère s’est lancée à sa recherche. C’est en inspectant les environs qu’elle a fait la macabre découverte, apercevant l’uniforme de l’enfant flotter à la surface de l’eau.

Constatations et inhumation

Alertées par les proches et les riverains, les autorités locales ont immédiatement réagi. Une équipe de la Police républicaine s’est rendue sur les lieux afin de procéder aux constatations d’usage et de clarifier les circonstances de ce drame.

À la suite du rapport des forces de l’ordre et sur instructions formelles du procureur de la République, le corps de la fillette a été restitué à sa famille. L’inhumation a eu lieu dans la foulée, laissant les habitants de Zè sous le choc de cette disparition brutale.

Baccalauréat 2026 : convocations et numéros de table disponibles

À quelques jours du coup d’envoi des premières épreuves, l’administration de l’examen passe à la vitesse supérieure. Attribution des numéros de table, distribution des convocations en ligne et fixation du calendrier des épreuves pratiques : le Directeur général de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva, pose le cadre d’une session hautement sécurisée.

 

Cotonou, 22 mai 2026  — La tension monte d’un cran pour les futurs bacheliers béninois. Dans un communiqué officiel rendu public à Cotonou le mardi 19 mai 2026, l’Office du Baccalauréat a annoncé la disponibilité immédiate des numéros de table et des centres de composition pour l’ensemble des candidats libres inscrits à la session unique de juin 2026.

Les candidats concernés disposent d’une fenêtre numérique allant du mercredi 13 mai au jeudi 11 juin 2026 pour consulter et sécuriser leurs données d’examen en se connectant à la plateforme officielle inscription.bac.bj à l’aide de leurs identifiants personnels.

 

Retrait des convocations : mode d’emploi par catégorie

Pour accéder aux centres d’examen, chaque candidat devra impérativement présenter sa convocation. Soucieux d’éviter les attroupements et les lenteurs administratives, l’Office du Baccalauréat a détaillé les modalités de retrait. Les candidats libres peuvent retirer leurs convocations tous les jours ouvrables auprès des Directions départementales des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (DDESTFP) de leur lieu de résidence.

Dans les départements de l’Atlantique et du Littoral, l’Office a centralisé l’opération au CEG Sainte Rita, situé en face de son siège à Cotonou. Quant aux candidats officiels, ils n’auront aucune formalité à accomplir : leurs établissements se chargeront d’éditer les convocations en ligne, de les imprimer et de les remettre directement aux élèves.

 

Alerte de l’administration : traquer la moindre erreur d’état civil

Le Directeur général de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva, a tenu à lancer une mise en garde stricte à l’endroit de tous les candidats. L’heure est à la vérification minutieuse des documents imprimés.

Les postulants doivent impérativement scruter la conformité de leurs données d’état civil (noms, prénoms, date et lieu de naissance) ainsi que la justesse du centre de composition assigné pour les épreuves pratiques.

« Toute discordance constatée devra être signalée et corrigée auprès de l’Office du Baccalauréat avant le démarrage des phases écrites », insiste avec fermeté le communiqué du Directeur général.

Une erreur non corrigée sur la convocation peut, en effet, entraîner de lourdes complications lors de la délivrance future du diplôme.

 

Top départ des épreuves pratiques le 25 mai

Le calendrier du Baccalauréat 2026 est désormais connu. Les filières techniques et industrielles ouvriront les épreuves avec les séries E, F1, F2, F3 ainsi que la filière Eau et Assainissement dès le lundi 25 mai 2026. Les candidats des séries F4 et G1 entreront ensuite en lice le mardi 2 juin. Pour les milliers d’aspirants au premier diplôme universitaire, ces prochaines journées s’annoncent décisives. À travers cette organisation minutieuse, l’équipe d’Alphonse da Silva affiche sa volonté de conduire un Baccalauréat 2026 rigoureusement préparé, sans laisser place à l’improvisation.

Le PSG sous le charme de la prodige béninoise Romaine Gandonou

À seulement 15 ans, la sensation des Amazones U20 du Bénin s’apprête à faire le grand saut vers l’Europe. En effet, après un stage d’observation particulièrement concluant dans la capitale française, l’attaquante vedette pourrait officiellement s’engager avec le Paris Saint-Germain dans les prochaines semaines.

Paris, 22 mai 2026 — Le football féminin béninois est à l’aube d’un transfert historique. Retenez bien son nom : Romaine Gandonou. La jeune buteuse de Tambours FC, qui vient tout juste de porter la sélection des Amazones U20 vers une qualification historique pour la Coupe du monde de la catégorie, se trouve actuellement aux portes du Paris Saint-Germain.

Venue tester ses aptitudes dans les installations du club de première division française, l’internationale béninoise a transformé son essai en un véritable plébiscite. Ainsi, les dirigeants parisiens ont jugé son stage hautement concluant, ouvrant grand la voie à une future signature sous les couleurs des Rouge et Bleu.

14 buts en éliminatoires : les chiffres d’une attaquante hors norme

Si l’intérêt du géant français peut surprendre par la précocité de la joueuse, il n’en demeure pas moins le fruit d’une logique sportive implacable. En effet, Romaine Gandonou a littéralement éclaboussé de sa classe la dernière campagne des éliminatoires de la Coupe du monde U20 en zone Afrique, terminant meilleure buteuse du continent avec 14 réalisations en seulement six matchs.

Rapide, instinctive et dotée d’un sang-froid remarquable devant la cage adverse, la native d’Akpro-Missérété affiche des statistiques vertigineuses qui ont rapidement alerté les cellules de recrutement européennes. Dès lors, en rejoignant le groupe d’observation du PSG, elle concrétise ainsi un rêve d’enfance qu’elle confiait encore récemment dans les médias locaux : « Je veux jouer au PSG ».

Des discussions positives pour sceller l’avenir de la pépite

L’accord de principe semble désormais sur de bons rails. En effet, l’agence Fella Sport Management, par l’intermédiaire de son représentant Chernor Musa Jalloh, qui a facilité l’immersion de la joueuse à Paris, s’est entretenue avec l’état-major du club parisien.

À l’issue de cette réunion de haut niveau, la direction du Paris Saint-Germain s’est montrée pleinement disposée à échanger concrètement autour de l’avenir et du plan de développement de la jeune athlète. Par ailleurs, l’objectif de l’écurie parisienne est clair : sécuriser ce joyau brut tout en peaufinant son encadrement athlétique et technique au sein des structures d’élite de la capitale.

Profil de la joueuse Informations
Nom Romaine Yenido Gandonou
Âge 15 ans (née le 13 novembre 2010)
Club actuel Tambours FC (Bénin)
Statut international Internationale Amazones U20 du Bénin
Performance clé Meilleure buteuse des éliminatoires du Mondial U20 (14 buts)

Une officialisation attendue d’ici peu

Selon les informations internes aux différentes parties, le dénouement de ce dossier brûlant ne devrait plus tarder. Ainsi, si les négociations contractuelles se poursuivent et aboutissent favorablement sur les derniers détails, une officialisation pourrait intervenir dans les toutes prochaines semaines.

Pour le sport béninois, ce transfert représenterait une vitrine internationale sans précédent ainsi qu’un immense coup de projecteur sur la progression fulgurante du football féminin national. Quant à Romaine Gandonou, ce ne serait que le début d’une aventure susceptible de la propulser rapidement parmi les grandes figures du football mondial.

Bénin : Talon s’en va, Wadagni arrive

Le Bénin s’apprête à tourner une page majeure de son histoire politique contemporaine. À quelques jours de la prestation de serment du président élu Romuald Wadagni, prévue ce dimanche 24 mai 2026, le chef de l’État sortant, Patrice Talon, a livré un message solennel à la Nation. Entre bilan, émotion et appel à l’unité, le président béninois a dressé le portrait d’un pays qu’il estime profondément transformé après dix années de gouvernance.

Dans cette adresse aux accents de testament politique, Patrice Talon a d’abord tenu à saluer l’arrivée de son successeur, Romuald Wadagni, appelé désormais à conduire la destinée du pays pour les sept prochaines années. Le président sortant lui a adressé ses « vœux de grande réussite », tout en soulignant l’ampleur de la mission qui l’attend dans un contexte régional marqué par des défis économiques, sécuritaires et sociaux croissants.

Mais au-delà du simple passage de relais institutionnel, ce discours marque surtout la fin d’une décennie politique durant laquelle Patrice Talon aura profondément remodelé l’appareil d’État béninois. Arrivé au pouvoir en 2016 avec la promesse de moderniser l’administration et de rationaliser l’action publique, l’ancien homme d’affaires revendique aujourd’hui un bilan fondé sur les réformes structurelles, les grands chantiers et la transformation économique.

« Nous avons osé parcourir un chemin exigeant »

Face à ses compatriotes, Patrice Talon a insisté sur la dimension collective des transformations engagées. « Je suis fier de vous », a-t-il déclaré, en rendant hommage aux Béninoises et aux Béninois des villes, des campagnes et de la diaspora.

Dans son intervention, le chef de l’État sortant reconnaît cependant que cette décennie n’a pas été un long fleuve tranquille. Il évoque un parcours « parsemé d’embûches », marqué par des sacrifices et des décisions parfois difficiles. Une référence implicite aux nombreuses réformes controversées qui ont rythmé ses deux mandats : réorganisation institutionnelle, réforme du système partisan, modernisation fiscale, grands travaux d’infrastructures et restructuration de plusieurs secteurs publics.

Malgré les critiques qui ont accompagné certaines de ces mesures, Patrice Talon estime que les résultats commencent à porter leurs fruits. Selon lui, le regard de la communauté internationale sur le Bénin a changé, le pays suscitant désormais « admiration » et reconnaissance.

Durant ses dix années au pouvoir, le Bénin a effectivement enregistré plusieurs mutations visibles : développement des infrastructures routières, rénovation urbaine de Cotonou, essor du tourisme culturel autour des mémoires du royaume du Dahomey, modernisation des services administratifs et mise en avant d’une gouvernance axée sur la performance économique.

Un hommage personnel à son épouse

Dans un passage particulièrement intime de son allocution, Patrice Talon a également rendu un hommage appuyé à son épouse, Claudine Talon. Le président béninois a salué « une grande dame » qui l’aurait accompagné « avec affection et patience » tout au long de son mandat.

Rarement expansif sur sa vie privée dans ses prises de parole officielles, le chef de l’État a cette fois-ci choisi d’exposer une facette plus personnelle de son parcours présidentiel. Il a notamment évoqué le « coaching » et le soutien constant de la Première dame, qu’il considère comme un apport essentiel dans l’exercice de ses responsabilités.

Cette séquence plus émotionnelle tranche avec l’image souvent technocratique et rigoureuse associée à Patrice Talon depuis son arrivée au pouvoir. Elle intervient également dans un contexte où la question de l’héritage politique et humain du président sortant occupe une place centrale dans les débats au Bénin.

Romuald Wadagni face au défi de la continuité

En passant officiellement le relais à Romuald Wadagni, Patrice Talon affiche clairement sa confiance dans la capacité de son successeur à poursuivre les transformations engagées. L’ancien ministre de l’Économie et des Finances hérite d’un appareil d’État profondément restructuré, mais aussi d’attentes sociales élevées.

Dans son message, le président sortant appelle les Béninois à se mobiliser « autour » du nouveau chef de l’État et « avec lui », afin de poursuivre la dynamique de progrès. Une manière d’insister sur la nécessité de préserver la stabilité politique et institutionnelle dans un environnement régional souvent marqué par les crises et les transitions brutales.

Pour de nombreux observateurs, l’arrivée de Romuald Wadagni ouvre une nouvelle phase pour le Bénin. À cette étape, le pays devra non seulement consolider les acquis économiques des dernières années, mais également répondre aux attentes sociales liées à l’emploi des jeunes, au pouvoir d’achat et à l’inclusion politique.

Le futur président devra aussi composer avec les enjeux sécuritaires croissants dans la sous-région ouest-africaine, alors que plusieurs pays voisins font face à des menaces terroristes persistantes et à des tensions politiques.

Une transition scrutée en Afrique de l’Ouest

La transmission du pouvoir entre Patrice Talon et Romuald Wadagni est suivie avec attention au-delà des frontières béninoises. Dans un contexte ouest-africain marqué par les coups d’État, les transitions militaires et les crises institutionnelles, le Bénin veut apparaître comme un modèle de stabilité démocratique et de continuité républicaine.

Le départ volontaire de Patrice Talon après deux mandats constitue ainsi un signal politique fort pour une région régulièrement confrontée aux débats sur la limitation des mandats présidentiels.

En conclusion de son message, le président sortant a lancé un appel à l’unité nationale et à la poursuite des efforts collectifs pour bâtir « une grande Nation ». Avant de quitter la scène politique, Patrice Talon a une dernière fois invoqué les symboles républicains : « Vive la République ! Vive le Bénin ! »

Ce dimanche 24 mai 2026, avec la prestation de serment de Romuald Wadagni, le Bénin entrera officiellement dans une nouvelle ère politique.

Tori-Bossito : un faux policier arrêté dans une affaire de motos volées

Tori-Bossito, 20 mai 2026 — Derrière l’apparence rassurante d’un homme se présentant comme agent de police se cachait en réalité un réseau mêlant vol de motos, escroquerie, recel, faux billets et usurpation de titre. Le mardi 19 mai 2026, une opération menée par les forces de l’ordre a permis de démanteler une partie de cette organisation après plusieurs jours d’enquête.

L’affaire débute le 14 mai. Un individu se présente auprès d’un vendeur de motos d’occasion spécialisé dans les Haojue 115. Costume bien rodé, ton calme, rendez-vous organisés près du commissariat de Tori-Bossito : tout semble crédible. L’homme affirme être policier et gagne progressivement la confiance du commerçant.

Pendant plusieurs jours, il multiplie les échanges avec sa cible, jouant le rôle du client sérieux. Puis, le 17 mai, il passe à l’action. Sous prétexte de vouloir tester une moto avant achat, il profite d’un moment d’inattention du vendeur pour démarrer l’engin et disparaître à toute vitesse.

Mais dans sa fuite précipitée, le suspect commet une erreur qui va faire basculer l’enquête : il abandonne son sac sur place. À l’intérieur, les enquêteurs découvrent 17 faux billets de 10 000 FCFA, révélant une affaire bien plus vaste qu’un simple vol de moto.

 

Une enquête qui remonte toute une filière

Alertée, la police ouvre immédiatement une enquête. Les investigations permettent d’interpeller le principal suspect dans la nuit du 18 au 19 mai. Selon les premiers éléments, l’homme était déjà recherché dans une autre affaire d’escroquerie portant sur 50 000 FCFA.

Lors de son audition, il finit par livrer le nom d’un complice présumé qui l’aurait hébergé après le vol. Une première perquisition est menée, sans résultat concluant. Mais les enquêteurs poursuivent leurs recherches jusqu’au quartier Von Château, à Cococodji.

Dans un atelier suspecté de servir de point de recel, les forces de l’ordre mettent la main sur plusieurs objets compromettants : une Honda Wave, une Dayang, 25 pagnes neufs ainsi que la fameuse Haojue 115 volée quelques jours plus tôt.

 

Attogon dans le viseur des enquêteurs

 

Les policiers poursuivent ensuite leurs investigations jusqu’à Attogon, où ils recherchent activement un mécanicien soupçonné d’avoir dissimulé d’autres motos volées appartenant au réseau.

Au total, cette opération a permis l’arrestation de deux suspects, la récupération de plusieurs motos, la saisie de faux billets et l’interpellation d’un individu se faisant passer pour un policier.

Hormis le spectaculaire scénario du faux agent infiltrant la confiance d’un vendeur, cette affaire met surtout en lumière l’existence de réseaux criminels capables de mêler escroquerie, faux monnayage et trafic de biens volés dans plusieurs localités. À Tori-Bossito comme à Cococodji, l’enquête se poursuit désormais pour identifier l’ensemble des ramifications du réseau et retrouver d’éventuels complices encore en fuite.

Bénin : le programme millimétré de l’investiture de Wadagni

Le Bénin s’apprête à vivre un tournant démocratique majeur ce dimanche 24 mai 2026. L’investiture du nouveau président élu, Romuald Wadagni, se déroulera selon un protocole strict, sobre et minuté. Entre une passation de pouvoir feutrée au Palais de la Marina et une prestation de serment solennelle au Palais des Congrès, voici l’agenda complet d’une transition historique.

C’est un événement calibré avec une précision d’orfèvre. Pour succéder officiellement à Patrice Talon, la commission protocolaire a misé sur l’efficacité : une cérémonie centrale prévue pour durer au maximum une heure, devant un parterre impressionnant d’environ 6 000 invités de marque.

Fidèle à la doctrine diplomatique béninoise instaurée ces dernières années, aucun chef d’État étranger en exercice ne foulera le tarmac de Cotonou pour cet événement. Le Bénin privilégie une célébration souveraine, bien que de nombreuses délégations diplomatiques internationales soient attendues pour représenter leurs pays respectifs.

L’acte de passation se jouera sur deux théâtres géographiques bien distincts de la capitale économique.

Les adieux de Patrice Talon au Palais de la Marina

Le premier volet de cette matinée historique débutera au cœur du pouvoir exécutif béninois, le Palais de la Marina.

  • L’ouverture du protocole : le président sortant, Patrice Talon, sera le premier à faire son entrée dans le palais présidentiel.
  • 10 h 15 : Le message d’adieu. Patrice Talon prononcera une brève allocution, ultime prise de parole officielle dédiée à la nation depuis son bureau présidentiel.
  • L’accueil du successeur : dans la foulée, le chef de l’État sortant recevra Romuald Wadagni. Les deux hommes s’isoleront pour un tête-à-tête confidentiel d’une quinzaine de minutes afin de sceller la transmission des dossiers de la République.
  • Le départ de l’ancien président : À l’issue de cet entretien, Patrice Talon quittera définitivement l’enceinte de la Marina, saluant une dernière fois ses collaborateurs directs et marquant la fin constitutionnelle de ses fonctions. Ensuite, le nouveau président élu prendra symboliquement possession de ses futurs bureaux.

 

La sacralisation constitutionnelle au Palais des Congrès

La seconde phase de la journée, purement républicaine et publique, se déroulera au Palais des Congrès, où le nouveau chef de l’État est attendu un peu avant 11 h 00. C’est ici que s’orchestreront les temps forts de l’investiture :

1. Le serment devant les Sages

Le moment le plus solennel de la matinée sera marqué par l’audience spéciale de la Cour constitutionnelle. Romuald Wadagni se tiendra debout face aux Sages pour prononcer la phrase sacramentelle. Ensuite, une fois les mots prononcés, le président de la Cour constitutionnelle recevra officiellement son serment. À cet instant précis, Romuald Wadagni deviendra légalement et pleinement le Président de la République du Bénin.

2. Les attributs du pouvoir et l’allégeance militaire

Devenu chef de l’État, il recevra immédiatement le Grand Collier de Grand Maître de l’Ordre National des mains de la vice-présidente de la République. Le pouvoir civil étant établi, le pouvoir militaire lui emboîtera le pas : le chef d’état-major général des Forces armées béninoises se présentera devant lui pour lui faire allégeance, marquant sa reconnaissance officielle en tant que nouveau chef suprême des armées du Bénin.

3. Le premier grand discours

Revêtu de ses attributs et conforté par l’armée, le président Romuald Wadagni prononcera son tout premier discours d’orientation politique, traçant les lignes directrices de son mandat de cinq ans.

 

Un banquet républicain

Finalement, le départ du président du Palais des Congrès clôturera cette heure protocolaire de haute intensité. Les festivités officielles se poursuivront à la mi-journée. À partir de 13 h 00, la présidence de la République offrira un grand banquet de célébration aux délégations et aux invités de marque, ouvrant officiellement l’ère Wadagni au Bénin.