Les travaux consacrés aux mutations des personnels du ministère des Enseignements maternel et primaire (MEMP) pour la rentrée scolaire 2026-2027 ont été officiellement lancés ce lundi 8 juin à Porto-Novo. Pendant cinq jours, la commission nationale devra examiner 1 093 dossiers de demande de mutation, dont 987 émanent d’enseignants du primaire.
La cérémonie d’ouverture, présidée par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Armand Natta, s’est tenue dans la salle de réunion de la Direction départementale des Enseignements maternel et primaire (DDEMP) de l’Ouémé, en présence des membres du cabinet ministériel, des cadres techniques, des directeurs départementaux et des partenaires sociaux.
Dans son intervention, le directeur de la Planification, de l’Administration et des Finances (DPAF), Olatoundji Martin Essoun, a rappelé que le processus de mutation biennale est encadré par l’arrêté nᵒ 206/MEMP/DC/SGM/CTAA/DAF/SP du 12 août 2016 et qu’il a été officiellement lancé le 21 avril 2026.
Il a présenté la répartition des 1 093 dossiers enregistrés. Ceux-ci concernent notamment 97 demandes pour rapprochement de conjoints, 19 dossiers liés à la proximité de la retraite, 54 pour raisons de santé, 40 pour raisons sociales, 779 demandes de mutation normale et 104 demandes de permutation de poste.
Pour clore son intervention, Olatoundji Martin ESSOUN a émis le souhait que ces travaux soient à la fois productifs et dictés par une stricte déontologie. Il a également exprimé sa gratitude envers l’autorité ministérielle, le directeur de cabinet, les acteurs sociaux ainsi que ses équipes pour leur mobilisation constante.
Armand Natta appelle à l’équité et à la transparence.
S’exprimant à son tour, le ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Armand Natta, a immédiatement placé ces travaux sous le double signe de l’équité et du sens des réalités humaines. S’adressant aux commissaires, l’autorité ministérielle a insisté sur trois axes directeurs : assurer une couverture optimale des écoles, favoriser l’épanouissement des enseignants et garantir une transparence absolue dans le traitement des dossiers.
Le ministre a d’ailleurs tenu à désamorcer toute idée reçue en rappelant que la mutation ne constitue en aucun cas une action punitive. Selon lui, les enseignants doivent plutôt le voir comme un levier indispensable de mobilité professionnelle, capable de rompre la sédentarisation, de renouveler les dynamiques de travail et de stimuler la motivation des agents de l’État.
Armand Natta a également mis en avant la dimension humaine des dossiers soumis à l’examen de la commission. Il a exhorté ses membres à faire preuve d’empathie, leur rappelant que derrière chaque demande se trouvent des projets de vie et des attentes familiales profondes. Par ailleurs, le ministre Natta a invité les commissaires à conjuguer rigueur réglementaire, impartialité et sens de l’écoute dans l’analyse des demandes.
Le ministre a aussi indiqué que l’administration pourra procéder à des réajustements pour nécessité de service afin de garantir un équilibre entre les différents départements. Il a précisé que l’autorité ministérielle examinera les dossiers pour raisons sociales, tandis qu’un médecin désigné par le ministère de la Santé évaluera les demandes motivées par des problèmes de santé.
Avant de lancer officiellement les travaux, le ministre a brandi une ultime mise en garde : conformément à l’article 41 de l’arrêté n°206, tout manquement au secret des délibérations exposera les commissaires à de lourdes sanctions disciplinaires et judiciaires. C’est donc sous le sceau de la responsabilité et de la rigueur que la commission nationale examinera les 1 093 dossiers sur la table, jusqu’à la clôture des assises prévue ce vendredi 12 juin.
Inauguration ce vendredi d’un module scolaire moderne au Complexe d’Ahogbohouè : trois salles de classe, un bureau et un magasin offerts grâce à la coopération entre le Consulat du Bénin à Naples, l’ANCB et la Mairie de Cotonou.
Cotonou, 5 juin 2026 – Un module de trois salles de classe, accompagné d’un bureau et d’un magasin, a été officiellement réceptionné ce vendredi au Complexe scolaire d’Ahogbohouè, dans la commune de Cotonou. La remise des clés marque l’aboutissement d’un partenariat entre le Consulat du Bénin à Naples (Italie), l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) et la Mairie de Cotonou. L’ouvrage vise à réduire la surcharge des classes et à offrir un cadre d’apprentissage plus adapté aux élèves du primaire.
Une cérémonie rassemblant pouvoirs publics et donateurs
La cérémonie de réception s’est tenue en présence de responsables municipaux, d’acteurs du monde éducatif du Littoral, de parents d’élèves, du Consul du Bénin à Naples et du donateur, le Dr Carlos. Mme Arlette Bello Saizonou, Première Adjointe au Maire de Cotonou, a présidé l’événement. Elle a souligné l’importance de la collaboration entre les différents partenaires pour répondre aux besoins concrets des écoles publiques.
Hommage aux acteurs locaux et continuité politique
Dans son allocution, Mme Bello Saizonou a rendu hommage à l’ancien maire de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo, qu’elle a présenté comme un acteur déterminant dans l’initiation de cette coopération. Elle a également salué la continuité apportée par l’actuel maire, Luc Gnacadja, dont l’implication a permis d’accélérer la mise en œuvre du projet. Ainsi, la réussite de l’opération illustre l’importance d’une dynamique institutionnelle stable pour la réalisation d’infrastructures scolaires.
Partenariat international et rôle de l’ANCB
Éric Tindo, prenant la parole au nom de l’ANCB, a mis en avant la qualité des relations entre la faîtière des communes et le Consulat du Bénin à Naples. De fait, il a présenté cette action comme un modèle de coopération décentralisée, capable de mobiliser des ressources extérieures au bénéfice des collectivités locales. Le don constitue par ailleurs un appui concret aux politiques locales d’amélioration de l’offre éducative.
Le donateur salué, la communauté enthousiaste
Giuseppe Gambardella, Consul du Bénin à Naples, a félicité le Dr Carlos pour son engagement social continu en faveur du Bénin. Le donateur, cité comme moteur de plusieurs initiatives, a été remercié par les autorités et les parents. En outre, au nom des élèves, Sandrine Gbozo a exprimé la gratitude des enfants et des familles, évoquant l’impact immédiat attendu sur les conditions d’étude.
Le nouveau module, moderne et fonctionnel, devrait contribuer à réduire le nombre d’élèves par classe, améliorer l’hygiène et offrir de meilleures conditions pédagogiques. Les autorités locales ont indiqué que ce projet s’inscrit dans une série d’actions visant aussi à renforcer l’infrastructure scolaire à Cotonou. En somme, pour les communautés d’Ahogbohouè, la livraison de ces salles représente un pas concret vers la qualité de l’éducation primaire.
Azovè (Aplahoué), le 1ᵉʳ juin 2026 – C’est parti pour l’examen du Certificat d’études primaires (CEP), session de juin 2026. Le ministre des Enseignements maternel et primaire, Armand Kuyema NATTA, a officiellement lancé les épreuves écrites ce lundi matin au complexe scolaire Gbofoly, situé dans l’arrondissement d’Azovè, commune d’Aplahoué. Pour cet acte solennel, l’autorité ministérielle était accompagnée du préfet du département du Couffo, Christophe H. Megbedji.
Au total, le système éducatif béninois a enregistré 286 995 candidats cette année sur l’ensemble du territoire national. Parmi eux, 286 898 ne présentent aucune difficulté majeure, tandis que 97 candidats à besoins spécifiques, dont 36 filles, bénéficient d’un accompagnement adapté, confirmant ainsi les efforts d’inclusion. Les autorités ont réparti les candidats dans plusieurs centres de composition à travers le pays, où chacun part à la conquête de son premier diplôme académique.
L’engagement pour une éducation de qualité pour tous
Prenant la parole lors du lancement, le ministre a rappelé la lourde mission qui lui incombe à la tête de ce sous-secteur stratégique et a, par ailleurs, réaffirmé les ambitions du gouvernement :
« C’est une grande responsabilité par rapport aux charges qui sont les miennes en tant que ministre. Une responsabilité aussi par rapport aux instructions du président de la République, d’œuvrer pour que chaque enfant, chaque écolier, quel que soit son département, puisse avoir accès à une éducation de qualité. »
Le ministre a également profité de l’occasion pour visiter quelques salles de composition afin d’apporter un message de réconfort et d’encouragement aux jeunes candidats. À cette occasion, il les a invités à faire preuve de sérénité, de discipline et, surtout, de confiance en eux face aux différentes épreuves qui les attendent.
Une logistique nationale bien rodée
Pour accueillir cette impressionnante cohorte d’écoliers, la Direction des examens et concours a déployé un important dispositif à travers le pays avec l’ouverture de 860 centres de composition.
Ainsi, du nord au sud du pays, les équipes ont mobilisé les moyens logistiques nécessaires afin de garantir la transparence et la sécurité de l’examen. Les candidats composeront dans plusieurs disciplines, allant des mathématiques à l’expression écrite, en passant par les sciences et l’histoire-géographie.
Enfin, les épreuves écrites se poursuivront sur l’ensemble du territoire jusqu’au jeudi 4 juin 2026.
C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour le système éducatif béninois. Le mardi 26 mai 2026, la Dr Sèdami Mèdégan Fagla a officiellement pris les rênes du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS). Son ambition est de Faire des Universités béninoises un véritable pôle d’excellence, rayonnant en Afrique et au‑delà.
L’atmosphère était à la fois solennelle et chargée d’attentes. Entourée des ministres sortants, d’acteurs clés du monde académique et des cadres de l’administration, la nouvelle Ministre de l’Enseignement Supérieur, également en charge de la Formation technique, a donné le ton dès sa prise de fonction. Pas question de faire de la simple figuration : l’objectif affiché est de hisser l’enseignement supérieur béninois au rang de référence mondiale.
Si cette passation de charges s’inscrit dans la stricte continuité républicaine et la poursuite des réformes structurelles déjà entamées par le gouvernement, elle marque aussi l’injection d’une nouvelle dynamique. En effet, dans une économie mondiale ultra‑compétitive où la connaissance et l’innovation sont les nerfs de la guerre, le Bénin refuse d’être en reste.
Pour la Dr. Sèdami Mèdégan Fagla, le capital humain béninois ne doit plus seulement être formé, il doit devenir un moteur de compétitivité redoutable à l’international.
Pour transformer cette vision ambitieuse en réalité, la nouvelle direction du MESRS compte s’appuyer sur plusieurs leviers stratégiques, notamment la montée en gamme de la formation à travers l’alignement des cursus sur les standards internationaux afin de garantir un véritable label d’excellence, le renforcement de l’employabilité des diplômés en mettant fin à la déconnexion entre les amphithéâtres et le monde du travail grâce à une valorisation accrue des filières techniques et professionnelles, ainsi que la modernisation de la recherche scientifique par la promotion d’une recherche appliquée capable d’apporter des réponses concrètes aux défis économiques et technologiques contemporains.
Le défi est immense, mais le signal envoyé est clair. En misant sur une université résolument tournée vers l’adaptation technologique et la performance, les autorités confirment leur volonté de faire du Bénin une destination académique hautement crédible.
La Dr. Sèdami Mèdégan Fagla sait désormais ce qui l’attend : transformer l’essai des réformes pour que le diplôme béninois devienne, plus que jamais, un passeport pour l’excellence. Ainsi, le monde universitaire a désormais les yeux rivés sur ses premiers chantiers.
À quelques jours du coup d’envoi des premières épreuves, l’administration de l’examen passe à la vitesse supérieure. Attribution des numéros de table, distribution des convocations en ligne et fixation du calendrier des épreuves pratiques : le Directeur général de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva, pose le cadre d’une session hautement sécurisée.
Cotonou, 22 mai 2026 — La tension monte d’un cran pour les futurs bacheliers béninois. Dans un communiqué officiel rendu public à Cotonou le mardi 19 mai 2026, l’Office du Baccalauréat a annoncé la disponibilité immédiate des numéros de table et des centres de composition pour l’ensemble des candidats libres inscrits à la session unique de juin 2026.
Les candidats concernés disposent d’une fenêtre numérique allant du mercredi 13 mai au jeudi 11 juin 2026 pour consulter et sécuriser leurs données d’examen en se connectant à la plateforme officielle inscription.bac.bj à l’aide de leurs identifiants personnels.
Retrait des convocations : mode d’emploi par catégorie
Pour accéder aux centres d’examen, chaque candidat devra impérativement présenter sa convocation. Soucieux d’éviter les attroupements et les lenteurs administratives, l’Office du Baccalauréat a détaillé les modalités de retrait. Les candidats libres peuvent retirer leurs convocations tous les jours ouvrables auprès des Directions départementales des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (DDESTFP) de leur lieu de résidence.
Dans les départements de l’Atlantique et du Littoral, l’Office a centralisé l’opération au CEG Sainte Rita, situé en face de son siège à Cotonou. Quant aux candidats officiels, ils n’auront aucune formalité à accomplir : leurs établissements se chargeront d’éditer les convocations en ligne, de les imprimer et de les remettre directement aux élèves.
Alerte de l’administration : traquer la moindre erreur d’état civil
Le Directeur général de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva, a tenu à lancer une mise en garde stricte à l’endroit de tous les candidats. L’heure est à la vérification minutieuse des documents imprimés.
Les postulants doivent impérativement scruter la conformité de leurs données d’état civil (noms, prénoms, date et lieu de naissance) ainsi que la justesse du centre de composition assigné pour les épreuves pratiques.
« Toute discordance constatée devra être signalée et corrigée auprès de l’Office du Baccalauréat avant le démarrage des phases écrites », insiste avec fermeté le communiqué du Directeur général.
Une erreur non corrigée sur la convocation peut, en effet, entraîner de lourdes complications lors de la délivrance future du diplôme.
Top départ des épreuves pratiques le 25 mai
Le calendrier du Baccalauréat 2026 est désormais connu. Les filières techniques et industrielles ouvriront les épreuves avec les séries E, F1, F2, F3 ainsi que la filière Eau et Assainissement dès le lundi 25 mai 2026. Les candidats des séries F4 et G1 entreront ensuite en lice le mardi 2 juin. Pour les milliers d’aspirants au premier diplôme universitaire, ces prochaines journées s’annoncent décisives. À travers cette organisation minutieuse, l’équipe d’Alphonse da Silva affiche sa volonté de conduire un Baccalauréat 2026 rigoureusement préparé, sans laisser place à l’improvisation.
Hier, sous le soleil de plomb qui enveloppait les esplanades de la Cité ministérielle à Cotonou, seize pick-up rutilants, alignés avec précision, captaient tous les regards. En effet, le mardi 12 mai 2026, cette flotte logistique a été officiellement réceptionnée par le Ministère des Enseignements Maternel et Primaire (MEMP). Ces véhicules s’apprêtent désormais à prendre la route des communes reculées du Bénin avec une ambition majeure : renforcer le suivi pédagogique dans les écoles les plus éloignées du pays.
Sur le terrain de l’éducation, les défis ne se limitent pas aux salles de classe. Ils se jouent aussi sur les pistes parfois difficilement praticables qui mènent aux localités rurales. Les responsables du secteur le savent bien : sans mobilité, le suivi pédagogique devient plus complexe et les disparités entre établissements risquent de se creuser.
C’est pour répondre à ce défi logistique que le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Salimane Karimou, a présidé mardi une cérémonie stratégique en présence du Représentant résident de l’UNICEF au Bénin, Monsieur Ousmane Niang, ainsi que de plusieurs cadres et responsables du secteur éducatif.
Au cœur de l’événement : la réception officielle de seize (16) véhicules pick-up tout-terrain destinés aux Chefs de Circonscription Scolaire (CS) et aux Circonscriptions d’Inspection Pédagogique (CIP) des communes bénéficiaires du programme « WEZIZA Educ ».
Renforcer la présence des encadreurs pédagogiques sur le terrain
Pour les inspecteurs et conseillers pédagogiques, cette dotation représente un important appui opérationnel. Dans plusieurs zones, notamment en période de pluies, l’accès à certaines écoles reste particulièrement difficile.
Ce premier lot de seize véhicules, sur les vingt-sept (27) prévus dans le cadre du projet, vise à améliorer les capacités d’intervention des responsables pédagogiques à la base. Grâce à ces moyens roulants, les équipes pourront assurer un meilleur suivi des établissements scolaires, renforcer l’encadrement des enseignants et maintenir une présence plus régulière sur le terrain.
L’initiative bénéficie du soutien financier du Partenariat Mondial pour l’Éducation (GPE), en collaboration avec l’UNICEF. À travers cet appui, les partenaires réaffirment leur engagement à accompagner le gouvernement béninois dans ses efforts pour améliorer la qualité de l’enseignement et garantir un accès équitable à l’éducation.
Le gouvernement mise sur une meilleure gouvernance éducative
Prenant la parole au cours de la cérémonie, le Ministre Salimane Karimou a salué l’engagement constant des partenaires techniques et financiers. Il a rappelé l’importance de ces équipements dans la mise en œuvre efficace des réformes éducatives engagées par le gouvernement.
« Ces équipements vont transformer le suivi pédagogique de nos établissements », a déclaré le ministre. « Ils contribueront à renforcer la supervision des écoles, à améliorer l’encadrement de nos enseignants sur le terrain et, surtout, à garantir une meilleure mise en œuvre des réformes éducatives engagées par le gouvernement du Président Patrice Talon. »
Pour le ministre, l’amélioration des performances du système éducatif passe également par le renforcement des moyens logistiques mis à la disposition des acteurs de terrain.
L’UNICEF réaffirme son engagement pour l’éducation
À son tour, le Représentant résident de l’UNICEF au Bénin, Monsieur Ousmane Niang, a insisté sur la nécessité d’offrir aux enfants un environnement d’apprentissage favorable et des conditions adéquates pour leur réussite scolaire.
Il a réaffirmé l’engagement de l’UNICEF à soutenir les initiatives visant à améliorer durablement le système éducatif béninois, notamment à travers le renforcement des capacités des acteurs chargés du suivi pédagogique.
Au-delà de la remise des seize pick-up, cette cérémonie marque une étape importante dans la mise en œuvre du programme WEZIZA Educ. Elle traduit également la volonté du gouvernement béninois de moderniser la gouvernance éducative et de rapprocher davantage les services pédagogiques des établissements scolaires.
En dotant les acteurs éducatifs de moyens logistiques adaptés, le Bénin entend renforcer l’efficacité du suivi des activités pédagogiques dans les communes bénéficiaires et poursuivre ses efforts en faveur d’une éducation plus performante et plus équitable sur l’ensemble du territoire national.
Un trait d’union numérique et culturel vient de naître dans le Nord du Bénin. En effet, le mardi 17 mars, l’Université de Parakou (UP) a franchi une étape majeure de son internationalisation avec l’inauguration d’un nouvel espace dédié à l’Institut Français. Entre accès aux ressources mondiales et accompagnement à la mobilité, ce lieu entend devenir un moteur de réussite pour les étudiants.
L’ambiance était aux grands jours sous le ciel de Parakou. En présence de l’ambassadrice de France, Nadège Chouat, et du Recteur de l’UP, le Professeur Bertrand Sogbossi Bocco, le ruban tricolore a été coupé, ouvrant l’accès à une nouvelle structure.
Plus qu’une simple extension immobilière, cet espace est une porte dérobée sur le monde. Équipé d’un pôle informatique de pointe, il offre aux étudiants et chercheurs un accès privilégié à la plateforme Cairn Info. Sciences, technologies, médecine… ce sont des milliers d’ouvrages et de revues spécialisées qui sont désormais à portée de clic pour la communauté universitaire du Septentrion.
Mobilité : le guichet « Campus France » s’installe au cœur du campus
L’autre pilier de cette inauguration repose sur l’orientation. Fini les incertitudes sur les procédures d’études à l’étranger. Désormais, une permanence hebdomadaire de Campus France se tiendra directement sur le site.
« Ce lieu ne bâtit pas seulement des murs, il forge des destins », a martelé David Djigbé, porte-parole des étudiants.
Pour la diplomatie française, l’enjeu est de taille : moderniser l’image de la coopération en offrant un cadre de vie et de création. Nadège Chouat a d’ailleurs profité de l’occasion pour annoncer une rénovation globale de l’antenne locale de l’Institut Français dans les mois à venir, promettant un espace encore plus « hybride » et artistique.
Le Recteur a exhorté les doyens et directeurs de facultés à transformer ce nouvel outil en un véritable réflexe quotidien pour les apprenants. Car L’objectif est de faire de Parakou un pôle d’attractivité académique où la tradition béninoise rencontre l’expertise francophone.
Dans cette ruche numérique, les étudiants pourront non seulement parfaire leurs recherches, mais aussi construire des projets audacieux grâce à la médiathèque numérique, riche en contenus éducatifs et culturels. Une « nouvelle ère », comme l’ont souligné les officiels, où le savoir ne connaît plus de frontières géographiques.
Le savoir sans frontières : cap sur l’ère globale
Au-delà des murs de l’UP, cette inauguration symbolise l’entrée de la jeunesse du Nord-Bénin dans la compétition mondiale des talents. En effet, en connectant Parakou aux réseaux numériques internationaux, ce centre brise l’isolement géographique et place l’étudiant béninois sur la même ligne de départ que ses pairs du monde entier.
Dans un siècle où la maîtrise de l’information est le nouveau levier de puissance, ce pont culturel prouve que l’avenir se joue désormais sur l’intelligence collective et la mobilité des idées. Une fenêtre ouverte sur le monde, où le savoir local s’enrichit des ressources globales pour bâtir les dirigeants de demain.
À Cotonou, le gouvernement béninois a installé le Comité Inter Ministériel d’Appui à la Qualité de l’Éducation (CIPQUE), en présence de partenaires internationaux. Cette instance vise à coordonner les efforts pour une éducation plus équitable, inclusive et résiliente, avec un appui stratégique de la Suisse.
Cotonou, 13 novembre 2025–Cotonou marque un jalon majeur dans la réforme éducative béninoise. Le mercredi 12 novembre, l’installation du Comité Inter Ministériel d’Appui à la Qualité de l’Éducation (CIPQUE) a réuni ministres et partenaires internationaux, sous l’œil bienveillant de la Suisse. L’organe vise à harmoniser les efforts pour une école plus équitable, où chaque enfant accède à un savoir transformateur. Avec une stratégie coopérative en vue, le Bénin s’engage pour un avenir éducatif résilient.
Pacte d’espoir » national : Le Bénin et la Suisse unis pour transformer l’école.
Ainsi, la cérémonie d’installation du CIPQUE, pilotée par le ministère des Enseignements Maternel et Primaire (MEMP), a posé les bases d’une coordination renforcée. Présidée par des figures clés du gouvernement, cette instance interministérielle regroupe en effet acteurs publics, exécutants et communautés locales pour évaluer et booster la qualité des apprentissages. Dès la session inaugurale, les échanges ont mis l’accent sur des approches inclusives, adaptées aux réalités rurales comme urbaines du Bénin.
Pour marquer l’engagement international, la Cheffe de la Coopération internationale suisse au Bénin a illuminé la clôture par un discours inspirant. Elle a célébré la richesse des débats et l’élan collectif observé, qualifiant cette étape de « tournant décisif pour une éducation intégrée et impactante ». Poursuivant son propos, elle a souligné que ce mécanisme nouveau implique tous les niveaux – des ministères aux villages – dans une responsabilité partagée. Elle a finalement conclu : « Transformons l’école en un engagement commun pour que filles et garçons, sans distinction, grandissent dans un Bénin équitable et solidaire », évoquant un « pacte d’espoir » national.
CIPQUE : Vers des ressources fraîches et une accélération de l’innovation pédagogique.
Pour aller au-delà des mots, l’horizon s’éclaircit avec une rencontre programmée dans les jours à venir entre la représentante helvétique et le ministre du MEMP. L’objectif sera de définir les contours d’une coopération suisse rénovée, axée sur des investissements ciblés en formation, infrastructures et équité genre. Grâce à cette alliance, déjà fructueuse, des ressources fraîches pourraient être injectées pour des programmes pilotes, alignés sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) et les priorités béninoises en matière d’éducation primaire.
Globalement, le CIPQUE s’inscrit dans une vision plus large : faire de l’éducation un moteur anti-chômage et de cohésion sociale au Bénin. Fort de l’engagement suisse, il pourrait accélérer la couverture scolaire rurale et l’innovation pédagogique, touchant des millions d’élèves. Les autorités appellent donc à une mobilisation générale pour que cet élan devienne irréversible.
En conclusion, en posant les fondations d’une gouvernance éducative partagée, le CIPQUE incarne l’ambition du Bénin : faire de l’école un levier de justice sociale, d’innovation et de prospérité durable. Avec l’appui de ses partenaires, en effet, le pays trace la voie d’une réforme qui place chaque enfant au cœur du développement national.
Du 22 au 26 septembre 2025, l’Institut National de la Femme (INF), dirigé par Me Huguette Bokpè Gnadja, a mené une série d’actions dans cinq lycées agricoles du Bénin pour lutter contre les violences basées sur le genre et le harcèlement sexuel.
Cotonou, 8 octobre 2025 – L’Institut National de la Femme (INF) a initié, du 22 au 26 septembre 2025, une série d’actions de terrain dans cinq lycées techniques agricoles du Bénin, visant à éradiquer les violences basées sur le genre (VBG) et le harcèlement sexuel en milieu éducatif. Cette démarche, dirigée par la Présidente de l’INF, Me Huguette Bokpè Gnadja, s’ancre dans une réponse directe aux préoccupations exprimées par des élèves filles en octobre 2024, lesquelles avaient signalé les vulnérabilités liées à leurs conditions de vie et d’études dans les internats agricoles.
Méthodologie participative et constats dans la luttes les violences
Tout d’abord, ces visites, menées avec une approche participative et confidentielle, ont combiné des ateliers de sensibilisation collective, des échanges individuels avec les apprenants et des consultations avec les responsables pédagogiques. Elles ont favorisé une expression libre des expériences vécues, révélant ainsi des enjeux cruciaux tels que l’amélioration de la gestion de l’hygiène menstruelle, l’assurance d’un accès constant à l’eau potable et l’adaptation des infrastructures pour un meilleur soutien aux filles. À chaque halte, l’accent a été mis sur la création d’espaces éducatifs sécurisés, inclusifs et favorables à l’épanouissement de tous les élèves.
Par ailleurs, cette première étape s’est déroulée en étroite concertation avec le Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, ainsi qu’avec l’ONG APRETECTRA (Association des Personnes Rénovatrices des Techniques Traditionnelles), renforçant ainsi la synergie institutionnelle pour une éducation agricole équitable. De fait, les observations recueillies serviront de base à des mesures correctives immédiates, adaptées aux réalités locales.
De plus, la mission se prolongera prochainement dans cinq autres établissements agricoles, portée par un engagement inébranlable : veiller à la protection intégrale des élèves, amplifier l’écoute de leurs aspirations et déployer des solutions concrètes pour prévenir toute forme de violence.
Par ailleurs , à travers ces initiatives, le Gouvernement béninois réaffirme sa détermination à promouvoir une scolarité sans entraves, où chaque jeune, particulièrement les filles, peut s’épanouir pleinement dans un cadre respectueux des droits humains.
En conclusion, la mobilisation de l’Institut National de la Femme dans les lycées agricoles est plus qu’une simple série d’ateliers ; elle est la traduction concrète de l’impératif national d’éradiquer l’injustice en milieu éducatif. En brisant le silence sur les VBG et en exigeant des solutions pour l’hygiène et les infrastructures, l’INF et le Gouvernement affirment une vérité cruciale : l’éducation de la fille est la première ligne de défense contre la pauvreté et l’insécurité.
L’approche collaborative avec les ministères et les ONG crée le cadre d’une synergie institutionnelle pérenne. Le succès de cette mission repose désormais sur la célérité avec laquelle les autorités mettront en œuvre les mesures correctives et sur la capacité des communautés à maintenir la vigilance. L’objectif est clair : faire des établissements agricoles béninois de véritables zones franches où le droit à l’épanouissement et à la sécurité est absolu.
Le Bénin relance le PAQUE 2: vers une éducation plus équitable et résiliente
Cotonou, 4 juillet 2025 –Après avoir touché plus de deux millions d’élèves lors de sa première phase, le Programme d’Appui à la Qualité de l’Éducation (PAQUE) entre dans une nouvelle ère. Officiellement lancé mardi dernier, le PAQUE 2 ambitionne de consolider les acquis tout en élargissant son impact sur les communautés éducatives du nord et du centre du Bénin. L’objectif est clair : bâtir un système scolaire plus équitable, plus performant et plus sensible aux réalités sociales et sécuritaires du pays.
Porté par la Coopération suisse à travers la DDC, en partenariat avec l’UNICEF et l’ONG Graines de Paix, le PAQUE 2 s’étend sur la période 2024–2028. Plus précisément, il cible 1,74 million d’élèves âgés de 5 à 18 ans, dont 50 % de filles et d’enfants vulnérables, dans six départements : le Borgou, l’Alibori, l’Atacora, la Donga, le Zou et le Couffo.
Cependant, le programme ne s’arrête pas aux salles de classe. Il mobilise également 39 500 enseignants du primaire et 600 conseillers et inspecteurs pédagogiques du primaire et du secondaire, dans une logique de transformation systémique du pilotage éducatif.
Une école pour tous, une école pour la paix
Dans un contexte régional marqué par des tensions sécuritaires, notamment dans le nord du pays, le PAQUE 2 mise sur une éducation inclusive et orientée vers la paix. Il promeut des environnements scolaires protecteurs, sensibles au genre, et adaptés aux besoins des enfants déscolarisés ou marginalisés. De fait, l’approche vise à prévenir l’extrémisme violent en renforçant la résilience des communautés scolaires.
« L’éducation est un levier de transformation sociale, mais aussi un rempart contre l’instabilité », a rappelé Élisabeth Pitteloud Alansar, cheffe de la Coopération suisse au Bénin, lors de la cérémonie de lancement à Cotonou.
La première phase du PAQUE (2019–2023) avait déjà permis de former des milliers d’enseignants, d’améliorer les pratiques pédagogiques et de poser les bases d’un climat scolaire plus apaisé. Avec cette deuxième phase, les partenaires veulent aller plus loin : renforcer les capacités institutionnelles, intégrer les collectivités locales dans la gouvernance éducative, et multiplier les initiatives innovantes, comme les alternatives éducatives pour les enfants non scolarisés.
Un comité interministériel de pilotage a été mis en place pour assurer la coordination et le suivi rigoureux du programme, lequel s’aligne sur les objectifs du Plan sectoriel de l’éducation 2018–2030 du Bénin.
Le PAQUE 2 ne se contente pas de former des élèves : il façonne une génération capable de construire la paix, de relever les défis du développement et de porter l’avenir du Bénin. Cependant, une ambition qui, pour se concrétiser, devra s’appuyer sur l’engagement de tous les acteurs – de la salle de classe aux plus hautes sphères de décision.
Certificat d’Études Primaires 2025 : L’attente touche à son terme pour des milliers de candidats
Dans un climat empreint d’espérance et d’appréhension, les 271 890 candidats ayant pris part à l’examen du Certificat d’Études Primaires (CEP), session de juin 2025, s’apprêtent à franchir une étape décisive de leur jeune parcours académique. Parmi eux, 131 660 filles, dont le nombre reflète une participation féminine significative, attendent avec une fébrilité palpable les fruits de leurs efforts. Les prochaines journées s’annoncent cruciales, car elles scelleront le destin de ces apprenants, marquant un jalon fondamental dans leur quête de savoir.
Délibérations imminentes : le verdict du CEP tombe vendredi.
C’est dans l’effervescence des salles de délibération que les destins se dessineront. Ce vendredi 27 juin 2025, les jurys, réunis avec une rigueur implacable, procéderont à l’examen minutieux des copies, garantissant ainsi l’équité et la transparence qui fondent la crédibilité de cet examen. Cette étape, véritable sanctuaire de l’évaluation, verra les performances des candidats scrutées avec une attention méticuleuse, afin de distinguer ceux qui auront su conjuguer assiduité et perspicacité.
Proclamation des résultats : Samedi 28 juin, jour de vérité pour les écoliers
Dès le lendemain, le samedi 28 juin 2025, les centres d’examen à travers l’ensemble du territoire national vibreront d’une effervescence singulière. La proclamation officielle des résultats, moment tant attendu, réunira candidats, familles et éducateurs dans une communion empreinte d’émotion. Les listes, affichées dans les établissements, dévoileront ainsi les noms des lauréats, suscitant des élans de joie ou, pour certains, une invitation à redoubler d’efforts. Ce rituel, ancré dans la tradition éducative, incarne un instant de vérité où se mêlent l’exultation des réussites et la gravité des leçons tirées.
Innovation numérique : le CEP 2025 accessible en ligne pour tous
Dans une démarche résolument contemporaine, les autorités éducatives ont également prévu une diffusion numérique des résultats, témoignant de leur volonté d’adapter les pratiques aux exigences du temps. Ainsi, la plateforme dédiée, accessible à l’adresse www.eresultats.bj, offrira aux candidats la possibilité de consulter leurs résultats en ligne. Munis de leur numéro de table, les apprenants pourront, en quelques instants, découvrir l’issue de leur labeur. Cette innovation, saluée pour sa commodité, illustre l’engagement des instances à faciliter l’accès à l’information tout en préservant la fiabilité des données.
Le CEP 2025 : plus qu’un examen, un symbole de l’égalité des chances
Avec 271 890 candidats, dont près de la moitié sont des filles, le CEP 2025 dépasse le cadre d’une simple évaluation scolaire. Il s’érige en un symbole d’égalité des chances et d’aspiration collective à l’excellence. Chaque copie rendue, chaque réponse formulée, porte en elle les rêves d’une jeunesse avide de s’élever et de contribuer au devenir d’une nation. Les chiffres, loin d’être de simples statistiques, traduisent l’ampleur d’un engagement commun : celui d’une société qui croit en l’éducation comme levier d’émancipation.
Un avenir éclairé se dessine : le Bénin tourné vers le Savoir
Alors que l’heure de vérité approche, les candidats, leurs familles et leurs enseignants retiennent leur souffle. Le CEP, par sa rigueur et son prestige, ne se contente pas de sanctionner un cycle d’apprentissage ; il ouvre les portes d’un avenir où le savoir, patiemment acquis, deviendra le socle de nouvelles conquêtes. À ces jeunes esprits, dont la détermination a été mise à l’épreuve, nous adressons nos vœux de succès, convaincus que, quel que soit le verdict, leur parcours continuera de s’écrire avec audace et résilience.
En somme, le Bénin tout entier se prépare à célébrer ses futurs bâtisseurs, ceux qui, par leur travail et leur ténacité, portent haut les couleurs de l’éducation nationale. Que cette proclamation soit, pour chacun, un moment de fierté et d’espérance. Le rideau va bientôt se lever sur une nouvelle génération de talents au Bénin !
Abomey-Calavi : un vent de modernité souffle sur la Faculté des Sciences de la Santé avec l’avènement du Centre de Correction par Lecture Optique
La Faculté des Sciences de la Santé (FSS) de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) s’est parée hier, le 18 juin 2025, de lumière pour célébrer un jalon audacieux dans sa quête d’excellence : l’inauguration du Centre de Correction par Lecture Optique (CCLO). Sous les auspices de figures éminentes, dont la Ministre de l’Enseignement Supérieur, le Professeur Éléonore Yayi Ladekan, et le Ministre de la Santé, le Professeur Benjamin Hounkpatin, cet événement a en effet consacré le Bénin comme un pionnier régional. C’est la troisième nation francophone d’Afrique de l’Ouest à adopter cette technologie révolutionnaire, après la Côte d’Ivoire et le Sénégal.
CCLO : la technologie au service de l’équité et de la transparence à l’UAC
Dans l’enceinte vibrante de la FSS, où plus de 10 000 étudiants s’emploient à forger l’avenir médical du Bénin, le CCLO incarne une rupture majeure avec les lenteurs du passé. Capable de traiter 7 500 copies par heure, ce système d’évaluation automatisée des questionnaires à choix multiples (QCM) promet une précision inégalée et une impartialité absolue. En effet, fini le labeur harassant des corrections manuelles, qui accablait les enseignants face à l’afflux croissant d’étudiants – l’UAC comptait 67 453 inscrits en 2012, un chiffre qui n’a cessé de croître. Désormais, la technologie optique garantit des résultats rapides et fiables, répondant ainsi aux exigences d’une université en pleine expansion.
Par ailleurs, le Professeur Josué Avakoudjo, dans une allocution empreinte de ferveur, a qualifié cette avancée de « métamorphose pédagogique », un levier pour hisser la FSS au rang des institutions de référence. De son côté, Dr Kouamé Jean Konan, représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a salué l’initiative, soulignant son rôle dans l’édification d’un écosystème académique où l’objectivité prime. L’appui de l’OMS, matérialisé par un financement clé, a permis de doter le Bénin de cette infrastructure, renforçant ainsi sa stature régionale et son engagement envers la qualité de l’enseignement.
La cérémonie, marquée par la visite d’une salle d’examen et la symbolique coupure du ruban, a également mis en lumière l’engagement du Bénin pour la digitalisation, une priorité affirmée du Président Patrice Talon. D’ailleurs, le Ministre Hounkpatin a rappelé une interpellation forte du chef de l’État, soucieux de la traçabilité et de l’intégrité des copies d’examen. « Comment garantir que les évaluations restent intouchées, justes, irréprochables ? » avait-il questionné. Le CCLO, avec sa technologie de pointe, répond précisément à cette exigence, éliminant les risques de substitution et renforçant la confiance dans l’ensemble du système éducatif national.
Au-delà de l’innovation technologique, l’inauguration a été l’occasion de doter la FSS d’un lot de mannequins de simulation clinique, enrichissant les outils pédagogiques des futurs médecins, pharmaciens et kinésithérapeutes. Ces équipements, essentiels pour une formation pratique de haut niveau, témoignent de la volonté de l’UAC de conjuguer théorie et pratique, préparant ainsi des professionnels de santé aptes à répondre efficacement aux défis sanitaires du continent.
En choisissant Abomey-Calavi pour accueillir ce joyau technologique, le Bénin réaffirme le rôle de l’UAC comme locomotive de la modernité académique. Fondée en 1970, l’université, avec ses 19 institutions et ses campus disséminés de Cotonou à Porto-Novo, incarne l’ambition d’une nation résolue à former des élites compétentes et innovantes. Le CCLO, fruit d’une collaboration exemplaire entre le gouvernement, l’OMS et l’UAC, positionne la FSS comme un modèle d’innovation capable d’inspirer d’autres établissements, de Parakou à Natitingou, où des déploiements similaires sont envisagés.
Dans l’éclat de cette journée mémorable, Cotonou a vibré au rythme d’un Bénin en marche, un pays où l’éducation et la santé s’entrelacent pour tisser un avenir résilient et prometteur. Le CCLO n’est pas qu’une prouesse technique ; il est le symbole puissant d’une nation qui, par l’audace et la vision stratégique, s’élève vers l’excellence, portée par la foi en ses institutions et l’élan de sa jeunesse. Le Bénin écrit une nouvelle page de son histoire, celle de l’innovation au service de l’humain !
Top départ pour le BEPC au Bénin : des milliers de collégiens à la conquête de leur avenir !
Ce 10 juin 2025, une effervescence studieuse a envahi le Collège d’Enseignement Général (CEG) de Gbégamey, à Cotonou, marquant le lancement solennel des épreuves écrites du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC). Ce rendez-vous annuel, véritable rite de passage pour des milliers de collégiens béninois, incarne aussi une étape charnière dans leur quête d’un avenir prometteur, tissé d’ambition et de détermination. C’est un moment décisif pour l’ensemble du système éducatif.
Un élan collectif sous le signe de l’inclusion : le BEPC béninois se réinvente
Dès les premières lueurs du jour, les salles d’examen du CEG Gbégamey se sont remplies d’une jeunesse vibrante, prête à démontrer ses acquis après des mois de préparation intense. Au total, environ 130 000 candidats, répartis à travers tout le Bénin, affrontent cette année un programme rigoureux, composé de huit épreuves écrites s’étalant jusqu’au 12 juin. Parmi eux, une progression notable : près de 49,81 % des inscrits sont des filles, une avancée saluée par la ministre Véronique Tognifodé comme le fruit d’une politique éducative résolument tournée vers l’égalité des chances. Cette dynamique, avec une hausse de 3,1 % par rapport à 2024, reflète l’élan d’un Bénin qui mise fermement sur l’éducation pour forger son avenir.
Modernisation et équité : le BEPC 2025 fait sa révolution
Sous la houlette d’Armand Kuyema Natta, directeur des examens et concours, le BEPC 2025 s’inscrit dans une logique de modernisation. Les inscriptions, désormais accessibles via la plateforme EducMaster, ont simplifié les démarches, bien que le dépôt d’un dossier physique reste requis. Les candidats ont dû choisir entre l’allemand et l’espagnol pour leur épreuve de langue vivante, une décision prise dès le début de l’année scolaire. Cette année, une nouveauté notable : tous les candidats, y compris les malvoyants, composent dans l’ensemble des disciplines, à l’exception de l’éducation physique pour ces derniers, avec un temps supplémentaire de trente minutes par épreuve pour garantir l’équité.
Les épreuves, débutées par la communication écrite, s’étendent sur trois jours, couvrant sciences humaines, mathématiques et matières littéraires. Cette formule, instaurée depuis 2024, met fin au choix entre séries scientifiques et linguistiques, obligeant les élèves à maîtriser un spectre plus large de connaissances, dans une volonté affirmée de promouvoir les disciplines scientifiques.
Un défi pour l’avenir : l’enjeu majeur du BEPC 2025 pour des milliers de jeunes
À Gbégamey, comme dans les autres centres d’examen, l’atmosphère mêle tension et espoir. Par ailleurs, les candidats, souvent accompagnés de parents aux regards pleins d’attente, savent que le BEPC est bien plus qu’un simple diplôme : c’est une porte vers le lycée, l’université, et, pour beaucoup, une carrière professionnelle. Les enseignants, mobilisés depuis des mois, ont redoublé d’efforts pour préparer leurs élèves, tandis que les autorités veillent à une organisation irréprochable. Les résultats, attendus début juillet sur la plateforme eresultats.bj, seront scrutés avec fébrilité, déterminant l’orientation des collégiens vers un avenir qu’ils espèrent radieux.
Au-delà des salles d’examen, c’est tout le Bénin qui vibre au rythme du BEPC. Sur les réseaux sociaux, les messages d’encouragement affluent, à l’image d’un vibrant « Bonne chance à nos jeunes frères et sœurs ! » partagé par un internaute, reflétant l’élan collectif d’une société investie dans la réussite de sa jeunesse. À Cotonou notamment, les familles patientent, prient et espèrent, conscientes que ces trois jours d’épreuves pourraient redessiner le destin de leurs enfants.
Le BEPC 2025, symbole d’un bénin qui bâtit son futur
Dans ce creuset d’aspirations, le BEPC 2025 incarne bien plus qu’un examen : il est le symbole vibrant d’un Bénin qui croit en sa jeunesse, un pays où chaque copie rendue est une promesse d’avenir, portée par une génération prête à écrire une nouvelle page de son histoire. En somme, cet événement national est un témoignage éloquent de la détermination du Bénin à investir dans son capital humain.