Parakou, 7 octobre 2024 –La collaboration entre le Bénin et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a récemment atteint une nouvelle étape. En effet, le ministre de la Santé, le professeur Benjamin Hounkpatin, a officiellement lancé vendredi dernier la Stratégie de coopération entre les deux institutions pour la période 2023-2027. Cet événement majeur a été couplé avec l’inauguration du sous-bureau de l’OMS à Parakou, marquant ainsi une volonté de renforcer l’accès aux soins de santé dans le nord du pays.
La nouvelle stratégie de coopération s’articule autour de quatre axes clés : renforcer le système de santé, améliorer la qualité des soins, renforcer la préparation aux urgences sanitaires Encourager l’éducation à la santé ; favoriser un environnement sain et promouvoir la santé publique. Selon le Dr Jean Kouamé KONAN, Représentant résident de l’OMS au Bénin, « les efforts du gouvernement béninois pour moderniser les infrastructures et garantir un accès équitable aux soins sont un exemple pour toute l’Afrique ».
Cette stratégie s’inscrit parfaitement dans le cadre du Plan Cadre des Nations Unies pour le Développement Durable, a souligné la Coordinatrice du Système des Nations-Unies. « Ce plan trace la voie pour une action concertée des agences onusiennes au Bénin, en lien avec les Objectifs de Développement Durable (ODD), a-t-elle déclaré. »
Par ailleurs, le Professeur Benjamin Hounkpatin a exprimé sa reconnaissance pour la coopération fructueuse avec les organisations des Nations unies, contribuant significativement à l’amélioration de la santé publique. Soulignant les progrès réalisés grâce à cette collaboration, il a également procédé à l’inauguration du sous-bureau de l’OMS à Parakou en réponse aux défis sanitaires spécifiques de la région septentrionale, notamment la résurgence d’épidémies, qui nécessite une intervention rapide et déterminée face aux urgences sanitaires. « L’ouverture de ce bureau permettra de rapprocher l’assistance technique des acteurs de terrain », a expliqué le ministre Hounkpatin.
Ce partenariat stratégique entre le Bénin et l’OMS revêt une importance capitale pour plusieurs raisons :
Amélioration de la couverture sanitaire : Le renforcement du système de santé permettra d’étendre l’accès aux soins à l’ensemble de la population, y compris dans les zones les plus reculées.
Lutte contre les maladies : La préparation aux urgences permettra de mieux faire face aux épidémies et autres crises de santé publique.
Promotion de la santé : L’éducation à la santé et la promotion d’un environnement sain contribueront à améliorer la qualité de vie des Béninois.
En conclusion, le lancement de cette nouvelle stratégie de coopération et l’ouverture du sous-bureau de l’OMS à Parakou marquent une étape importante dans la construction d’un système de santé plus résilient et plus performant au Bénin. Ce partenariat promet de nombreux bénéfices pour la population béninoise.
Covè (Bénin), 7 octobre 2024 – La localité de Covè a été le théâtre d’une transformation éducative remarquable le 4 octobre 2024. L’initiative EYA KPÔ NI NON, orchestrée par Lionel TALON, a insufflé un nouvel espoir dans le cœur des enfants et des familles de cette communauté.
En effet, EYA KPÔ NI NON a généreusement doté les élèves de Covè de kits scolaires complets, d’équipements informatiques et de mobilier scolaire, assurant ainsi des conditions d’apprentissage optimales. Mais l’initiative ne s’arrête pas aux dons matériels ; elle s’accompagne d’un soutien financier pour garantir la réussite scolaire des bénéficiaires.
EYA KPÔ NI NON a ouvert de nouvelles perspectives pour Covè. En investissant dans l’éducation, cette initiative a semé les graines du développement durable. Les enfants de Covè, dotés de connaissances et de compétences, seront également les acteurs du changement de demain, faisant de leur village un modèle de réussite pour toute la région. L’expérience de Covè, enrichie par l’initiative EYA KPÔ NI NON, est désormais une référence en matière de développement éducatif et communautaire.
Cotonou, le 5 octobre 2024 – La Maison d’Accueil Xwéfa a été le théâtre d’un événement majeur pour la défense des droits humains au Bénin. En effet, la 6ème édition de la formation sur la rédaction de recours a débuté vendredi, avec la participation de 50 participants provenant des départements du Littoral, de l’Atlantique, de l’Ouémé, du Plateau et du Zou,
Cette formation, placée sous la direction de Serge PRINCE AGBODJAN, juriste et rapporteur général de la Commission Béninoise des Droits de l’Homme (CBDH), a pour objectif d’outiller les participants pour mieux défendre les droits humains et aussi formuler des recours efficaces. Durant plusieurs jours, les participants vont approfondir leurs connaissances sur les mécanismes de protection des droits humains et acquérir les techniques nécessaires à la rédaction de recours solides. Par ailleurs, M. AGBODJAN reçoit l’aide des cinq meilleurs participants de la cinquième édition de cette formation pour accomplir sa tâche.
Pour être sélectionnés, les participants ont dû faire preuve d’un réel engagement en soumettant un texte analytique sur la situation des droits humains au Bénin. Ce critère a permis de constituer un groupe homogène et motivé, prêt à s’investir dans cette formation.
De plus, les participants s’engagent à partager les connaissances acquises avec au moins dix autres personnes de leurs communautés respectives. Cette démarche vise également à créer un effet multiplicateur et à renforcer les capacités d’un plus grand nombre de personnes à défendre leurs droits.
Un enjeu majeur pour le Bénin
En bref, cette formation s’inscrit dans une dynamique plus large de promotion et de protection des droits humains au Bénin. En dotant les citoyens d’outils pour défendre leurs droits, cette initiative contribue à renforcer l’État de droit et à consolider la démocratie.
Le Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD),Serge EKUE a eu l’honneur de participer au 19e Sommet de la Francophonie, qui s’est tenu les 4 et 5 octobre 2024 à la Cité internationale de la langue française de Villers-Cotterêts. Sous le thème « Créer, innover et entreprendre en français », cet événement a été une plateforme exceptionnelle pour des échanges fructueux et des discussions enrichissantes.
Le sommet a également été l’occasion de discuter des défis actuels et des opportunités futures pour les pays francophones, en mettant l’accent sur la collaboration et le partage des meilleures pratiques. Les participants ont souligné l’importance de l’entrepreneuriat et de l’innovation pour stimuler la croissance économique et créer des emplois dans les pays francophones.
En conclusion, la participation du Président de la BOAD à ce sommet témoigne de l’engagement de l’institution à soutenir les initiatives qui favorisent le développement économique et social dans l’espace francophone. Ce sommet a été un moment clé pour renforcer la coopération et l’innovation au sein de la Francophonie.
Dans l’enceinte solennelle de la Cour constitutionnelle, une réunion de haut niveau a eu lieu le vendredi 4 octobre 2024, marquant un tournant décisif dans les relations entre le Bénin et le Royaume des Pays-Bas. En effet, Le Professeur Cossi Dorothé Sossa, accompagné de son directeur de cabinet, Clément Quenum, et de son assistante, Albertine Borori, a accueilli avec honneur l’Ambassadeur Joris Jurriens pour une séance de travail axée sur l’approfondissement des liens bilatéraux.
Renforcement des Liens Bénin-Pays-Bas
L’ambiance était empreinte de cordialité et de respect mutuel, reflétant l’excellente qualité des relations diplomatiques entre les deux nations. L’Ambassadeur Jurriens a exprimé la volonté du Royaume des Pays-Bas de renforcer sa présence et son soutien au Bénin, soulignant l’importance stratégique du pays en tant que partenaire. Les discussions ont porté sur des initiatives conjointes visant à promouvoir la sécurité alimentaire, à améliorer les services de santé et à développer le secteur de l’eau, des domaines jugés cruciaux pour l’épanouissement des citoyens béninois.
Le diplomate néerlandais a mis en lumière l’engagement de son pays à contribuer au développement durable du Bénin, en insistant sur l’importance d’une collaboration étroite pour maximiser l’impact des projets. La rencontre a également été l’occasion d’aborder des sujets sensibles tels que les droits humains et la préparation des élections générales de 2026. Le Professeur Sossa a partagé des insights sur le processus électoral et a clarifié le rôle crucial de la Cour constitutionnelle dans la garantie d’un scrutin libre et équitable.
Cette audience a non seulement renforcé les fondations d’une coopération déjà fructueuse, mais a également ouvert la voie à de nouvelles avenues de partenariat, avec l’ambition commune de forger un avenir prospère pour les populations des deux pays. L’optimisme était palpable, et l’engagement des deux parties à travailler de concert promet de transformer les défis en opportunités, pour le bien-être des Béninois et la solidité de l’axe Bénin-Pays-Bas.
Paris, le 4 octobre 2024 – La Conciergerie, haut lieu chargé d’histoire, accueille en son sein une exposition d’exception : « Révélation ! Art contemporain du Bénin ». Du 4 octobre 2024 au 5 janvier 2025, une quarantaine d’artistes béninois dévoile une centaine d’œuvres, offrant un panorama inédit de la créativité africaine.
Sous le haut patronage des Présidents Patrice Talon et Emmanuel Macron, cette exposition marque un tournant dans les relations culturelles entre la France et le Bénin. En effet, en réunissant des œuvres d’art contemporain et en les exposant dans un lieu chargé d’histoire comme la Conciergerie, les commissaires ont souhaité mettre en lumière l’héritage culturel du Bénin et sa réinterprétation par les artistes d’aujourd’hui.
Par ailleurs, les œuvres exposées, qui vont de la peinture à la sculpture en passant par la vidéo et l’installation, témoignent d’une grande diversité de styles et d’approches. Ainsi, elles explorent des thèmes universels tels que l’identité, la mémoire, la nature et la spiritualité, tout en s’insérant dans la réalité contemporaine du Bénin.
D’autre part, Paris s’illumine d’un éclat artistique inédit avec l’ouverture de cette exposition « Révélation ! », un événement qui tisse un lien vivant entre le riche héritage historique du Bénin et la vitalité de son art contemporain. Ainsi, au cœur de la capitale française, la Conciergerie se transforme en un espace de dialogue entre les œuvres modernes et l’aura des Palais royaux du Danxomé, offrant aux visiteurs un périple visuel à travers les âges. Les créations, imprégnées des traditions ancestrales et de la modernité, témoignent de la rencontre harmonieuse entre passé et présent.
En plus, l’exposition dévoile une collection de pièces inédites et, par là même occasion , marque la richesse créative des artistes béninois dans leur dialogue avec le monde. Chaque œuvre est une fenêtre ouverte sur l’âme d’un pays où l’art contemporain, se réinventant constamment, embrasse son patrimoine tout en s’engageant dans les courants artistiques globaux. Par conséquent, « Révélation ! » promet une immersion profonde dans l’univers créatif béninois, un voyage sensoriel où, de surcroît, l’originalité et la diversité des formes célèbrent la dynamique incessante de la création artistique.
De plus, l’exposition à la Conciergerie est une étape importante dans le parcours itinérant de « Révélation ! ». Après Cotonou, Marrakech et la Martinique, c’est à Paris que les œuvres rencontrent un nouveau public. Ce choix n’est pas anodin : la France et le Bénin partagent une histoire commune, marquée par les échanges culturels et les influences réciproques.
L’art contemporain : Un vecteur de développement culturel
Pour William Codjo, directeur général de l’Agence de développement des arts et de la culture (ADAC) du Bénin, cette exposition est un élément clé du renouveau culturel du Bénin. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large, qui vise à promouvoir l’art contemporain béninois sur la scène internationale et à préparer l’ouverture du Musée d’Art Contemporain de Cotonou.
En anticipant ce grand rendez-vous, cette exposition souligne l’ambition du Chef de l’État, Patrice Talon, d’inscrire la création contemporaine béninoise sur la carte mondiale de l’art. Et c’est à juste titre qu’à travers cette exposition, le Bénin associe l’histoire à l’innovation, pour la reconnaissance internationale de son art contemporain.
En exposant les œuvres d’artistes béninois dans un lieu aussi chargé d’histoire que la Conciergerie, c’est tout un chapitre de l’histoire de l’art qui s’écrit. Cette exposition marque un tournant et ouvre de nouvelles perspectives pour les échanges culturels entre l’Afrique et l’Europe. Elle révèle non seulement l’extraordinaire vitalité de la scène artistique béninoise mais aussi la richesse d’un dialogue entre passé et présent, entre héritage et innovation. C’est une invitation à découvrir un continent créatif, où l’art contemporain s’épanouit et se renouvelle sans cesse.
Cotonou, le 3 octobre 2024 –Le Programme d’Appui à l’Égalité de Genre (PAEG1) continue de porter ses fruits au Bénin. Lors d’une rencontre avec les bénéficiaires des zones 2 et 3, la ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, a pu constater les avancées significatives en matière de leadership féminin et de participation politique.
Ce programme, soutenu par la Coopération Suisse, vise à renforcer les capacités des femmes en matière de leadership politique, de prise de parole en public et de gestion des conflits. Les bénéficiaires ont ainsi pu bénéficier des outils nécessaires pour s’engager plus efficacement dans la vie politique et contribuer à une meilleure représentation des femmes dans les instances de décision.
Lors de ses remarques préliminaires, Valérie IDOSSOU, responsable de l’UGP/PAEG, a souligné la nature itérative de ces échanges, cette réunion faisant suite à un premier atelier organisé à Djougou. Elle a mis en avant la diversité politique des participants, preuve d’un engagement transversal en faveur de l’égalité genre.
La ministre Tognifodé s’est quant à elle félicitée de cette dynamique inclusive. Elle a rappelé l’attachement du gouvernement à l’égalité femmes-hommes, un engagement concrétisé par la réforme du système partisan qui a permis une meilleure représentation féminine au Parlement. Soulignant les progrès réalisés, la ministre a exprimé sa gratitude envers la Coopération Suisse pour son appui constant.
Un partenariat fructueux
La coopération entre le Bénin et la Suisse dans le cadre du PAEG1 a été saluée par les deux parties. Stéphanie Guha, cheffe suppléante de la Coopération Suisse, a réaffirmé l’engagement de son pays à soutenir les initiatives visant à renforcer le rôle des femmes dans la société.
Les défis à relever
Si les résultats du PAEG1 sont encourageants, des défis restent à relever pour atteindre une véritable égalité entre les hommes et les femmes au Bénin. Il s’agit notamment de lutter contre les stéréotypes de genre, de promouvoir l’autonomisation économique des femmes et de garantir leur accès équitable aux ressources et aux services.
En conclusion, le PAEG1 est un exemple concret de l’engagement du Bénin en faveur de l’égalité genre. Les résultats obtenus grâce à ce programme sont prometteurs et ouvrent de nouvelles perspectives pour une participation plus active des femmes à la vie politique et sociale du pays.
Cotonou, le 3 octobre 2024 –Une nouvelle ère s’ouvre pour la Loterie Nationale du Bénin (LNB SA). L’État béninois, actionnaire unique de l’entreprise, a décidé d’ouvrir son capital au public à travers une Offre Publique de Vente (OPV) qui se déroulera du 7 au 25 octobre 2024. En effet, cette opération historique marque une étape importante dans la stratégie de privatisation du Gouvernement béninois et le développement du marché financier régional.
Privatisation de la Loterie Nationale
En cédant entre 35 % et 45 % de son capital, soit un minimum de 7 000 000 d’actions, l’État béninois vise à mobiliser des ressources financières importantes, tout en favorisant une plus large diffusion de l’actionnariat. Cette opération, autorisée par décret n°2024-1018, adopté au Conseil des Ministres du 17 juillet 2024 et visé sous le visa n° OA/24-01 du 19 août 2024 par l’Autorité des Marchés Financiers de l’UEMOA, permettra ainsi à l’État de renforcer ses finances publiques sans recourir à un endettement supplémentaire.
Un placement attractif
Par ailleurs, l’offre publique de vente a été structurée de manière à séduire un large public d’investisseurs, tant béninois qu’étrangers. Le prix unitaire de souscription a été fixé à 4 800 FCFA et les actions seront réparties en quatre catégories pour répondre aux différents profils d’investisseurs. Les investisseurs béninois auront la priorité, avec 60 % des actions réservées.
Une entreprise en pleine croissance
Fondée en 1967, la LNB SA est devenue un acteur incontournable de l’économie béninoise. Grâce à une stratégie de diversification et d’adaptation aux évolutions du marché, l’entreprise a enregistré une croissance soutenue ces dernières années. En 2023, son chiffre d’affaires a dépassé les 100 milliards de FCFA, témoignant de sa bonne santé financière.
Les enjeux de l’opération
Au-delà de l’aspect financier, cet OPV revêt plusieurs enjeux importants :
La promotion de l’actionnariat populaire : En donnant la possibilité aux citoyens béninois de devenir actionnaires de la LNB SA, l’État souhaite favoriser un ancrage plus profond de l’entreprise dans le tissu économique national.
Le développement du marché financier régional : cette opération contribuera aussi à dynamiser la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières et à renforcer l’attractivité du marché financier de l’UEMOA.
La transparence et la bonne gouvernance : L’État béninois entend faire de cette opération un modèle de transparence et de bonne gouvernance, en garantissant l’égalité de traitement entre tous les investisseurs.
Un avenir
Avec cet OPV, la LNB SA s’engage sur une nouvelle voie, marquée par une plus grande ouverture et une ambition renforcée. L’entreprise compte poursuivre sa croissance et renforcer ainsi sa position de leader sur le marché des jeux en ligne au Bénin.
En conclusion, l’ouverture du capital de la Loterie Nationale du Bénin marque une nouvelle étape dans l’histoire de l’entreprise et du marché financier béninois. Le succès de cette opération dépendra de nombreux facteurs, notamment de la capacité de la LNB SA à séduire les investisseurs et à mettre en œuvre une stratégie de développement ambitieuse. Les prochains mois seront décisifs pour évaluer l’impact de cette décision sur l’économie béninoise et sur le secteur des jeux en ligne en Afrique de l’Ouest.
Cotonou, le 3 octobre 2024 –La ministre de l’Industrie et du Commerce, Alimatou Shadiya Assouman, a donné le coup d’envoi, hier mercredi, de la 5ème édition du « Mois du Consommons local » sur la Place de l’ Amazone à Cotonou. Cette initiative, soutenue par la coopération suisse, vise à promouvoir la consommation des produits locaux et à stimuler l’économie béninoise.
Placée sous le thème « Consommer local, un levier de développement industriel, de compétitivité et de résilience des économies de l’UEMOA », cette édition s’inscrit pleinement dans les orientations du gouvernement visant à transformer l’économie béninoise. Selon le ministre Assouman, « consommateur local, c’est opter pour des produits locaux ». Que chaque Béninois décide de consacrer une partie de ses revenus à la consommation de nos produits locaux. Ainsi, nous aurions encouragé l’implantation de nouvelles industries, gage d’une économie compétitive et résiliente.
Un soutien international
La Coopération suisse, représentée par Stéphanie Guyard, a réaffirmé son engagement aux côtés du Bénin dans cette initiative. « Consommer local permet de booster l’économie béninoise afin d’augmenter les revenus des Béninoises et des Béninois. » C’est pour cette raison que nous soutenons financièrement et techniquement non seulement cette édition, mais aussi les dix-huit éditions du mois du consommons local, comme elle a déclaré.
Cette année, le gouvernement met particulièrement en avant cinq secteurs clés : l’agro-industrie, le textile et la mode, les cosmétiques et produits d’entretien, l’artisanat, ainsi que les technologies et la communication.
Au cours de ce mois d’octobre, les autorités lanceront de nombreuses activités pour promouvoir les produits locaux, notamment une grande foire à Cotonou avec 250 exposants, des panels thématiques, des masterclasses pour les entrepreneurs, des foires régionales à travers le pays, et des performances artistiques qui célèbrent les talents béninois.
Un enjeu de développement durable
En encourageant la consommation locale, le Bénin vise à renforcer son tissu industriel, à créer de l’emploi et à réduire sa dépendance aux importations. C’est également un moyen de préserver l’environnement en favorisant des circuits de production plus courts et moins énergivores.
Adja-Ouèrè, le 3 octobre 2024 –Une nouvelle qui plonge la ville d’Adja-Ouèrè et ses environs dans la consternation. Le promoteur du bar « Mano Mano » à Akassato, enlevé le 22 août dernier, a été retrouvé sans vie ce jeudi matin aux côtés de deux autres corps.
Les trois victimes ont été découvertes sans vie au bord d’une route, présentant des traces de balles. Les circonstances exactes de ce triple homicide restent floues, mais les enquêteurs privilégient pour l’heure la piste criminelle.
Un enlèvement en plein jour
Pour rappel, le promoteur du bar avait été enlevé en plein jour dans son établissement. Deux individus, se présentant comme des clients, l’avaient embarqué de force sous le regard de plusieurs témoins. Deux autres personnes avaient également été enlevées lors de cette opération.
Triple homicide : Un mystère épais
Les raisons de cet enlèvement et de ce triple homicide restent pour l’instant inconnues. Les rumeurs évoquent des activités criminelles, mais aucune piste n’est définitivement confirmée. Les autorités compétentes ont pris connaissance de l’affaire et conduisent une enquête approfondie pour élucider ce drame.
Une communauté sous le choc
Cette nouvelle a suscité une vive émotion au sein de la communauté d’Akassato et d’Adja-Ouère. Les habitants sont sous le choc et appellent les autorités à tout mettre en œuvre pour retrouver les auteurs de ce crime odieux.
En bref, ce triple homicide a plongé la communauté d’Adja-Ouèrè dans le deuil. Alors que les enquêteurs s’efforcent de comprendre les raisons de ce drame, il est urgent de renforcer les dispositifs de sécurité pour prévenir de nouveaux actes de violence. Les autorités doivent redoubler d’efforts pour garantir la sécurité de tous les citoyens et rétablir la confiance. Cet événement tragique est un rappel que la lutte contre la criminalité est un combat de longue haleine qui nécessite la mobilisation de tous.