Pékin, le 3 septembre 2024 – Sous le thème « S’associer pour promouvoir la modernisation et construire une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de haut niveau », le FOCAC sur la coopération sino-africaine s’apprête à ouvrir ses portes ce mercredi 4 septembre 2024. En effet, cet événement de trois jours, qui se tiendra dans la capitale chinoise, verra la participation de délégations de haut niveau de divers pays africains, témoignant de l’engagement continu pour un partenariat mutuellement bénéfique.
FOCAC : Participation béninoise de premier plan
La vice-présidente de la République du Bénin, Mariam Chabi Talata, représentera le président Patrice Talon à ce forum crucial. Accompagnée par Romuald Wadagni, ministre d’État en charge de l’économie et des finances, et Olushegun Adjadi Bakari, ministre des Affaires étrangères, la délégation béninoise abordera des sujets clés tels que le développement économique, la sécurité et la coopération culturelle.
Un Agenda chargé
Par ailleurs, les discussions porteront sur des sujets variés, allant de la modernisation des infrastructures à l’investissement dans l’éducation et la santé, en passant par la sécurité régionale et le développement durable. Ce forum est une opportunité pour les nations africaines de partager leurs perspectives et de renforcer les liens avec la Chine, leur principal partenaire économique et allié stratégique.
Le rôle Pivot de la Chine
La Chine, reconnue comme un pilier de soutien pour l’Afrique, continuera de jouer un rôle central dans le développement du continent. Les discussions prévues lors du forum mettront en lumière les réalisations passées et traceront la voie pour de futures collaborations.
En conclusion, le FOCAC promet d’être un carrefour d’échanges fructueux et de décisions stratégiques qui façonneront l’avenir de la coopération entre la Chine et l’Afrique. Avec des enjeux aussi importants, les yeux du monde seront tournés vers Pékin dans l’attente des résultats de ce sommet historique.
Cotonou, 3 septembre 2024 – La société béninoise Sli Afrika vient de lancer une solution innovante pour le suivi des véhicules au Bénin. Baptisé « Suivio », ce système de suivi GPS offre aux particuliers et aux professionnels un moyen simple et efficace de localiser leurs véhicules en temps réel.
Présenté le lundi 2 septembre aux médias, « Suivio » se distingue par son accessibilité et sa fiabilité. Selon Ruchdie Zannou, Directrice générale adjointe de Sli Afrika, l’objectif est de démocratiser le suivi GPS au Bénin en le rendant accessible à toutes les bourses. Pour seulement 30 000 francs CFA par semestre, les utilisateurs peuvent bénéficier d’une multitude de services : localisation en temps réel, suivi de l’état du véhicule, contrôle de la vitesse, etc.
« Nous avons conçu « Suivio » pour répondre aux besoins spécifiques du marché béninois », explique Jean-Noé Hodonou, Directeur général de Sli Afrika. « Notre solution permet non seulement de sécuriser les véhicules, mais aussi d’optimiser la gestion de flotte pour les entreprises ».
« Suivio »: Une réponse aux enjeux de sécurité et d’efficacité
Dans un contexte où les vols de véhicules sont de plus en plus fréquents, « Suivio » offre une solution de sécurité supplémentaire. En permettant de localiser un véhicule volé en temps réel, le système facilite grandement le travail des forces de l’ordre.
Par ailleurs, pour les entreprises disposant d’un parc automobile, « Suivio » permet d’optimiser les itinéraires, de réduire les coûts de carburant et d’améliorer la productivité des conducteurs.
Jean-Noé Hodonou, directeur général, annonce également que l’initiative « Suivio » soutient les efforts du gouvernement pour améliorer le quotidien des citoyens grâce au numérique. »Suivio » représente un engagement renouvelé envers les objectifs numériques du gouvernement, soulignant une avancée technologique significative pour la société.
Une innovation made in Bénin
En développant « Suivio », Sli Afrika confirme son positionnement en tant que leader dans le domaine des technologies télématiques au Bénin. Cette entreprise, créée en 2017, s’est donnée pour mission de faciliter l’accès aux technologies numériques pour tous.
Avec « Suivio », Sli Afrika contribue à renforcer la position du Bénin en tant que pays innovant et à l’avant-garde des nouvelles technologies.
En démocratisant l’accès au suivi GPS, Sli Afrika contribue à améliorer la sécurité des biens et des personnes au Bénin. Cette solution innovante pourrait également avoir un impact positif sur l’économie en optimisant la gestion des flottes et en particulier les coûts liés. aux vols de véhicules « Suivio » est bien plus qu’un simple outil technologique, c’est un véritable levier de développement pour le pays .
Cotonou , le 03 septembre 2024 — le L’Assemblée nationale du Bénin et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) Bénin ont franchi une nouvelle étape dans leur partenariat stratégique visant à atteindre les trois résultats transformateurs au Bénin. En effet, dans une rencontre ce mardi , le Représentant Richmond Tiemoko a accueilli les membres du Réseau des Parlementaires Béninois sur la Population et le Développement, marquant un engagement renouvelé autour des enjeux démographiques cruciaux.
Le partenariat entre l’Assemblée nationale du Bénin et l’UNFPA Bénin s’articule autour de la transformation des normes sociales, un facteur clé qui influence la réalisation des trois objectifs démographiques, connus sous le nom des 3 Zéro : zéro besoin non satisfait en matière de planification familiale, zéro violence basée sur le genre, et zéro décès maternel évitable. Cette collaboration vise à créer un environnement propice où ces normes peuvent être réformées pour accélérer le progrès vers ces buts ambitieux.
Les 3 Zéro : un objectif commun pour le bien-être de la population
Par ailleurs, l’audience accordée par le Représentant Richmond Tiemoko aux membres du réseau parlementaire symbolise l’importance accordée à la coopération législative dans la mise en œuvre des politiques de population. En mettant l’accent sur les questions de population et le développement, les deux entités reconnaissent l’impact significatif que les normes sociales ont sur la santé reproductive, les droits des femmes et le développement global du pays.
Le Bénin, avec l’appui de l’UNFPA, s’engage à transformer les normes sociales qui entravent la réalisation des 3 Zéro. Cette initiative est cruciale pour le développement durable du pays, car elle vise à éliminer les obstacles qui limitent l’accès aux services de santé reproductive et à promouvoir l’égalité des genres. L’engagement des parlementaires est essentiel pour légiférer et allouer les ressources nécessaires à ces changements fondamentaux.
En conclusion, le partenariat renforcé entre l’Assemblée nationale du Bénin et l’UNFPA Bénin est un pas de plus vers la réalisation des objectifs démographiques qui sont essentiels pour le progrès social et économique du Bénin. Avec des efforts continus et une collaboration efficace, le pays se dirige vers un avenir où chaque individu peut contribuer pleinement au développement de la nation.
Bohicon, 2 septembre 2024 – Les conseillers de la 7e mandature de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) ont entamé, ce lundi, un séminaire de formation intensive. L’objectif ? S’imprégner des textes législatifs et réglementaires qui régissent le secteur des médias au Bénin et ainsi mieux appréhender leur rôle de régulateur.
Présidé par Edouard LOKO, président de l’institution, cet atelier de deux jours est une étape cruciale pour les nouveaux membres de la HAAC. Ils auront l’occasion de décrypter les lois fondatrices de l’autorité, les dernières modifications législatives et les règles déontologiques applicables aux médias.
Au cours de ces deux jours, les conseillers vont approfondir leurs connaissances sur :
Le cadre légal de l’audiovisuel et de la communication au Bénin : Les lois, décrets et arrêtés qui régissent le secteur.
Les missions de la HAAC : Promotion de la liberté de presse, régulation des médias, garantie du pluralisme.
Les procédures de régulation : Modalités d’instruction des dossiers, de prise de décision, etc.
Les enjeux éthiques et déontologiques : Respect de la déontologie journalistique, lutte contre la désinformation, etc.
Un bilan et des perspectives
À l’issue de cet atelier, les nouveaux conseillers seront mieux outillés pour exercer leurs fonctions. Ils pourront ainsi contribuer efficacement à la régulation du secteur de l’audiovisuel et de la communication au Bénin.
Par ailleurs, les 4 et 5 septembre prochains, la HAAC organise un bilan de la 6e mandature. Cette rétrospective permettra de tirer les leçons du passé et de définir les orientations futures de l’institution.
En somme, cette session de formation marque le début d’une nouvelle ère pour la HAAC. Les nouveaux conseillers, forts de leurs connaissances, seront les garants d’un paysage médiatique pluraliste et responsable au Bénin.
Cotonou, le 02 septembre 2024 – Une nouvelle ère s’ouvre pour la défense des droits de l’Homme au Bénin. Le président Patrice Talon a promulgué la nouvelle loi relative à la Commission béninoise des droits de l’Homme (CBDH), marquant ainsi une étape importante dans le renforcement de cette institution.
Adoptée par le Parlement le 19 juin dernier, cette loi a été soumise à un contrôle de constitutionnalité avant d’être promulguée. Elle introduit des modifications substantielles dans l’organisation et le fonctionnement de la CBDH, visant à renforcer son indépendance et son efficacité.
Une composition renouvelée
L’une des principales nouveautés de cette loi réside dans la composition de la commission. Le nombre de membres passe ainsi de 11 à 7, avec des profils plus spécifiques :
Un enseignant en droit, psychologie ou sociologie disposant d’une solide expérience en droits humains.
Un avocat spécialisé en droit pénal et ayant au moins dix ans d’expérience.
Un médecin avec une expertise en droits humains.
Un expert pénitentiaire ayant une connaissance approfondie des questions de privation de liberté.
Un expert en droits des personnes handicapées et vulnérables.
Un expert en droits des femmes.
Un expert en droits des enfants.
Cette nouvelle composition vise à garantir une expertise plus pointue dans différents domaines liés aux droits de l’Homme.
Des procédures renforcées
Par ailleurs, la loi modifie les procédures de sélection et de nomination des membres de la CBDH, afin de garantir leur indépendance et leur impartialité. Les modalités de prestation de service sont également précisées.
Une étape importante pour les droits de l’Homme au Bénin
Cette réforme de la CBDH s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’État de droit au Bénin. Elle témoigne de la volonté des autorités de promouvoir et de protéger les droits de tous les citoyens.
Cotonou, le 02 septembre 2024 – Dans une cérémonie empreinte de formalité et de promesses de collaboration renforcée, le Ministre des Affaires Étrangères du Bénin, Shegun Bakari, a reçu les copies figurées des lettres de créance de Mme Nadège CHOUAT, la nouvelle Ambassadrice de la France près le Bénin, le samedi 31 août 2024. En effet Cette rencontre officielle, qui s’est tenue dans l’enceinte du ministère, a été l’occasion pour les deux représentants de réaffirmer leur engagement envers une coopération bilatérale fructueuse et étendue.
L’audience qui a suivi la cérémonie a permis au Ministre Bakari et à l’Ambassadrice CHOUAT de discuter des divers aspects de la relation entre le Bénin et la France, soulignant les nombreux projets communs et les échanges culturels, économiques et politiques qui lient les deux pays. Mme CHOUAT a exprimé son désir de continuer à construire sur cette dynamique positive, en mettant l’accent sur l’importance de la diplomatie et du dialogue dans le renforcement des liens entre les deux nations.
L’arrivée de Mme CHOUAT à ce poste clé intervient à un moment où les relations franco-béninoises connaissent un essor significatif, avec des initiatives conjointes dans des domaines aussi variés que l’éducation, le commerce, la sécurité et le développement durable. Sa nomination est un signe de l’importance que la France accorde à ses relations avec le Bénin, un partenaire stratégique dans la région ouest-africaine.
Le Ministre Bakari a salué l’expérience et la vision de la nouvelle Ambassadrice, affirmant que sa présence à Cotonou serait un atout majeur pour l’approfondissement des relations diplomatiques et pour la mise en œuvre de projets bénéfiques pour les populations des deux pays. Il a également mis en lumière les succès passés de la coopération franco-béninoise, en tant que fondation solide pour les ambitions futures.
La cérémonie de remise des lettres de créance est une tradition diplomatique qui symbolise le début officiel des fonctions d’un ambassadeur dans le pays hôte. Avec cette formalité accomplie, Mme CHOUAT est désormais pleinement investie dans son rôle d’Ambassadrice de la France près le Bénin, prête à poursuivre et à enrichir le dialogue fructueux établi entre les deux pays. Son mandat s’annonce sous le signe de la continuité, mais aussi de l’innovation, dans l’esprit de coopération et d’amitié qui caractérise les relations franco-béninoises.
Lagos, Nigeria – Dans un retournement de destinée qui célèbre la résilience et l’unité, Chidimma Adetshina, 23 ans, a été couronnée Miss Univers Nigeria après avoir surmonté une vague d’hostilité en Afrique du Sud. Son élection en tant que Miss Univers Nigeria n’est pas seulement une victoire personnelle, mais aussi un symbole puissant de l’unité africaine dans un contexte de tensions xénophobes.
Adetshina, qui représentera le Nigeria au prestigieux concours de Miss Univers au Mexique en novembre, a récemment fait face à des attaques xénophobes en ligne qui ont remis en question son éligibilité au concours de Miss Afrique du Sud, en raison de son héritage nigérian et mozambicain. Ces événements ont conduit à son retrait du concours sud-africain et à son acceptation d’une invitation à concourir pour le Nigeria, le pays de son père.
Les autorités sud-africaines se sont saisies de l’affaire et ont ouvert une enquête sur le statut de citoyenneté de la jeune femme. Le ministère de l’Intérieur a allégué que la mère d’Adetshina aurait obtenu frauduleusement la citoyenneté sud-africaine en 2001. Cependant, le département a déclaré activement que la jeune femme, qui était un bébé à l’époque, n’avait aucune implication dans cette affaire.
Face à cette polémique, les organisateurs de Miss Univers Nigeria ont invité Adetshina à concourir pour représenter leur pays. Ils ont mis en évidence qu’elle avait encore de nombreux chapitres à écrire sur son chemin et que son triomphe constituait une chance unique pour elle de mettre en avant le pays d’origine de son père au niveau mondial.
Dans un message publié sur Instagram après son sacre, Adetshina a exprimé sa joie et a appelé à l’unité africaine : « En acceptant cet honneur, je souhaite partager une vision qui brûle profondément en moi, une vision de l’unité africaine et de la coexistence pacifique ! » at-elle déclaré.
Au-delà de la simple compétition, l’histoire de Chidimma Adetshina met en lumière les tensions liées à l’identité, à la citoyenneté et à la xénophobie en Afrique. Elle soulève également des questions sur les critères d’éligibilité dans les concours de beauté et sur la place des personnes métisses dans les sociétés africaines.
Avec sa victoire, Adetshina devient un symbole de la diversité et de l’aspiration à une Afrique unie. Son parcours inspirant pourrait encourager d’autres jeunes femmes à surmonter les obstacles et à poursuivre leurs rêves.
Cotonou, 02 septembre 2024 – Un véritable marathon de recrutement a débuté le samedi au Bénin. Plus de 14 000 candidats, dont 183 en situation de handicap, se sont présentés aux épreuves écrites pour intégrer les rangs de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique. La ministre du Travail et de la Fonction Publique, Adidjatou Mathys, a officiellement lancé le projet au CEG Sainte Rita de Cotonou.
Cette forte mobilisation témoigne de l’attractivité de la fonction publique béninoise et de l’ambition de nombreux jeunes de contribuer au développement du pays. Les épreuves, axées sur les mathématiques et la comptabilité, ont été conçues pour évaluer les compétences techniques des candidats et leur aptitude à intégrer un service public exigeant.
Le gouvernement béninois a mis tout en œuvre pour garantir l’équité et la transparence de ce concours. Des dispositions spéciales ont été prises pour les candidats en situation de handicap, afin de leur permettre de composer dans les meilleures conditions.
« Ce concours est une opportunité pour renforcer les effectifs de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique, qui fait face à des départs massifs à la retraite », a expliqué le ministre Mathys. Elle a également souligné l’importance de ce recrutement dans le cadre de la lutte contre le chômage des jeunes, un enjeu majeur pour le gouvernement.
Pour faire face à ce défi, les autorités béninoises ont mis en place plusieurs dispositifs, tels que le Programme Spécial d’Insertion dans l’Emploi (PSIE) et le projet Azoli. De plus, un vaste projet de réforme de l’enseignement technique et de la formation professionnelle est en cours, avec la construction de nouvelles écoles et la formation de nouveaux enseignants.
« Bientôt, cela va être une vraie révolution dans notre pays », s’est réjouie la ministre Mathys, qui voit dans ces initiatives un moyen de doter le Bénin d’une main-d’œuvre qualifiée et adaptée aux besoins du marché.
En bref, le recrutement de ces nouveaux fonctionnaires est une étape essentielle pour renforcer la capacité de l’État à gérer les finances publiques. Néanmoins, la réussite de cette opération dépendra de la qualité de la formation initiale et continue dispensée aux nouveaux agents, ainsi que de la mise en place de conditions de travail attractives pour les fidéliser.
Abomey, 02 septembre 2024 – La cité historique d’Abomey vibre au rythme du sport. Depuis le samedi, elle accueille la phase finale des Championnats Nationaux Scolaires de l’Enseignement Primaire. Des milliers de jeunes athlètes, venus des quatre coins du Bénin, se sont donnés rendez-vous au stade Omnisports pour quatre jours de compétition intense.
Sous le haut patronage du Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Salimane Karimou, cette édition promet d’être riche en émotions. Football, handball, athlétisme et activités culturelles sont au programme, offrant ainsi aux jeunes talents l’opportunité de se révéler et de représenter fièrement leurs écoles.
En effet , cette compétition, organisée par l’Union Associative Sportive et Culturelle de l’Enseignement Primaire (UASCEP), s’inscrit pleinement dans la politique sportive du gouvernement béninois. En détectant et en encourageant les jeunes talents dès le plus jeune âge, les autorités tentent de promouvoir le sport comme vecteur de développement personnel et social.
« Ces championnats sont bien plus qu’une simple compétition sportive. Ils sont une véritable école de la vie, où les jeunes apprennent les valeurs du fair-play, de l’esprit d’équipe et de la persévérance », a déclaré le ministre Salimane Karimou lors de la cérémonie d’ouverture.
Par ailleurs, la cérémonie d’ouverture, marquée par un match inaugural entre les équipes du Zou-Collines et d’Atlantique-Littoral, rassemblées de nombreuses personnalités, dont le préfet du Zou, Firmin Kouton, et le maire d’Abomey, Antoine Djédou.
En plus, Les prochains jours s’annoncent passionnants avec des rencontres de haut niveau et des moments de partage entre les jeunes athlètes. Les finales auront lieu le 4 septembre prochain.
En bref, Abomey restera longtemps marqué par cette édition des championnats nationaux scolaires. Au-delà des médailles et des records, ces jeux permettront de créer des liens, de mobiliser des vocations et de renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté. Les jeunes athlètes qui ont participé à cette compétition emporteront aussi avec eux des souvenirs inoubliables et les valeurs du sport qui les accompagneront tout au long de leur vie » .
Adja-Ouèrè, Bénin(le 30 août 2024) – Sous un soleil clément, la commune d’Adja-Ouèrè vibrait jeudi 29 août dernier au rythme d’une inauguration toute particulière. Au cœur du village d’Itakara Ikpinlè, l’École primaire publique s’offre un nouveau visage, grâce à la générosité de la Nouvelle Cimenterie du Bénin (NOCIBE SA).
Six nouvelles salles de classe, flambantes, neuves et lumineuses, se dressaient fièrement au milieu de la cour de l’école. Les deux modules, aux couleurs vives et aux lignes épurées, offriraient un contraste saisissant avec les bâtiments plus anciens. À l’intérieur, des tables et des bancs neufs, soigneusement alignés, attendent déjà les futurs élèves. Un bureau du directeur, spacieux et fonctionnel, ainsi qu’un magasin, complètent l’ensemble.
Ce don, fruit d’une politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ambitieuse, vient répondre aux besoins croissants en infrastructures scolaires de la région. Les nouveaux bâtiments, équipés de mobilier moderne, pourront accueillir 300 élèves supplémentaires.
Par ailleurs, la cérémonie, empreinte d’une grande convivialité, s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le maire de la commune, Cyrille ADEGBOLA, qui n’a pas caché sa joie de voir son territoire se développer.
« C’est un réel plaisir de voir la NOCIBE poser des actes concrets pour améliorer les conditions d’apprentissage de nos enfants », s’est réjoui Cyrille ADEGBOLA, maire de la commune d’Adja-Ouèrè. Selon lui, cette initiative est une preuve supplémentaire de l’engagement de l’entreprise en faveur du développement local.
Ensuite, le maire d’Adja-Ouère a salué cette initiative, soulignant l’importance de tels partenariats pour le développement de la commune. « Nous sommes rassurés au sein du conseil communal que tous les autres arrondissements en bénéficieront également », a-t-il déclaré.
Pour Constant Assogba, chef département qualité, hygiène, sécurité, environnement de la NOCIBE, « la construction d’infrastructures scolaires et éducatives constitue un axe majeur de la politique de responsabilité sociétale de l’entreprise ». Il a souligné que deux niveaux du budget RSE de la NOCIBE sont consacrés à l’éducation.
Les parents d’élèves, les enseignants et les autorités locales ont unanimement salué ce geste généreux. « Au nom de toute la population, des parents en particulier, recevez nos sincères remerciements », a déclaré Macaire Akiole, président de l’Association des parents d’élèves. « Ces nouvelles classes vont permettre à nos enfants d’étudier dans de meilleures conditions et de donner le meilleur d’eux-mêmes. »
Les petits écoliers, eux aussi, étaient aux anges. « C’est un véritable cadeau que nous fait la NOCIBE », confiait le porte-parole des écoliers Yemalin, Jacques FABI. « C’est comme si on avait une nouvelle école ! » s’exclamait FABI. « On va prendre soin de ces salles pour qu’elles durent longtemps. »
Rodrigue Toukounou, représentant du préfet du Plateau, a quant à lui qualifié la NOCIBE de « modèle en matière de responsabilité sociétale des entreprises ». Il a souligné l’importance de tels partenariats pour compléter les efforts du Gouvernement dans le domaine de l’éducation.
NOCIBE : les projets réaliser et avenir
En outre, depuis plusieurs années, la NOCIBE s’engage activement dans des initiatives sociales visant à améliorer le quotidien des communautés. Parmi ces initiatives figure la remise de kits scolaires à plus de 12 000 jeunes élèves de 35 établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire publics situés à Adja-Ouéré et Pobè. En plus, l’entreprise prend en charge les frais de scolarité pour les étudiants des collèges de Massè et d’Abadago.
La NOCIBE ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. D’autres projets de réalisation sont en cours, tels que la construction d’une infrastructure scolaire à l’école primaire publique d’Igbo Adou, la distribution de tables et de bancs à d’autres écoles, et la prise en charge de frais de scolarité pour certains élèves.
Bref, en offrant ces nouvelles salles de classe, la NOCIBE ne fait pas que construire des bâtiments, elle investit dans l’avenir de notre pays. Son engagement est un modèle pour toutes les entreprises et un appel à multiplier les partenariats public-privé au service de l’éducation. Ce partenariat entre la NOCIBE et les autorités locales démontre que lorsque le secteur privé et le secteur public unissent leurs forces, les résultats sont concrets et bénéfiques pour tous.