Abomey-Calavi, 27 septembre 2024 – Une première en son genre au Bénin. L’Hirondelle Club Bénin a lancé hier, une journée de formation dédiée à la lutte contre le cyberharcèlement et les discours haineux envers les personnes LGBTQI+. en effet, cette initiative, portée par Luc AGBLAKOU, président fondateur de l’organisation, vise à faire de l’espace numérique un lieu plus sûr et inclusif pour tous.
Réunissant activistes, éducateurs, étudiants et professionnels des médias, cette formation a été l’occasion de sensibiliser sur les mécanismes du cyberharcèlement, ses conséquences dévastatrices et les moyens de le combattre. Les participants ont pu également échanger avec des experts et ont utilisé les outils nécessaires pour identifier et signaler les discours haineux en ligne.
« Nous devons tous être des agents de changement », a déclaré Luc AGBLAKOU. « Cette formation marque le début d’un mouvement plus large pour promouvoir l’inclusion et le respect mutuel au sein de notre société. »
Le cyberharcèlement envers les personnes LGBTQI+ est un fléau qui touche de plus en plus de personnes dans le monde. Au Bénin, cette problématique est encore méconnue et les victimes sont souvent isolées. En organisant cette formation, l’Hirondelle Club Bénin souhaite ainsi contribuer à changer les mentalités et à créer un environnement plus pour tous.
Cette journée de formation n’est que le début d’un long processus. L’Hirondelle Club Bénin prévoit aussi d’étendre ses actions à d’autres régions du pays et de développer de nouveaux programmes de sensibilisation. L’objectif est de faire de la lutte contre le cyberharcèlement une priorité nationale.
Les participants à la formation ont exprimé leur gratitude et leur détermination à agir. « Cette journée a été une véritable révélation », a témoigné un participant. « Je suis désormais mieux équipé pour lutter contre les discours haineux et défendre les droits des personnes LGBTQI+. »
En conclusion, cette initiative de l’Hirondelle Club Bénin est un signal fort. Elle montre que la société béninoise est prête à s’engager dans la lutte contre les discriminations et à construire un avenir plus inclusif pour tous.
Porto-Novo, 27 septembre 2024 – Dans le cadre des efforts continus pour renforcer les relations bilatérales entre le Royaume du Maroc et la République du Bénin, l’Ambassadeur du Maroc, SEM. Rachid RGUIBI, a été reçu en audience par le Président de l’Assemblée Nationale béninoise, Louis VLAVONOU. En effet, cette rencontre diplomatique de haut niveau s’est tenue à Porto-Novo, la capitale législative du Bénin le 26 septembre 2024 , et a marqué un moment significatif dans les échanges interparlementaires entre les deux nations.
L’invitation du président VLAVONOU au MAROC
L’audience a été l’occasion pour SEM. RGUIBI de remettre une lettre d’invitation de la part de Rachid Talbi El ALAMI, Président de la Chambre des représentants du Royaume du Maroc, invitant le Président VLAVONOU à effectuer une visite de travail au Maroc. Cette invitation intervient après la récente formation de deux groupes d’amitié, le Groupe d’amitié Bénin-Maroc et le Groupe d’amitié Maroc-Bénin, signe tangible de la volonté mutuelle d’approfondir les liens d’amitié et de coopération.
Le Président VLAVONOU a marqué la journée en recevant d’autres audiences importantes, notamment le Président de l’Union Nationale des Magistrats du Bénin (UNAMAB) et le Président du Conseil des Investisseurs Privés au Bénin (CIPB). Ces rencontres ont mis en évidence l’engagement du Parlement béninois à travailler de concert avec différents secteurs pour le développement du pays.
En bref, ces rencontres témoignent de la volonté commune des deux nations de travailler de concert pour le bien-être de leurs populations respectives et pour favoriser la stabilité et le développement de la région. Fort de ces échanges fructueux, le Maroc et le Bénin consolident leurs relations bilatérales , bâties sur les principes du respect mutuel et d’une coopération gagnant-gagnant.
Paris , le 27 septembre 2024 – Le soulagement a traversé la communauté sportive internationale alors que la nouvelle de la réapparition d’Odile Ahouanwanou, l’athlète béninoise de renom, se répandait. Disparue depuis le 10 septembre après avoir laissé son enfant chez une assistante maternelle, sa disparition avait suscité une vague d’inquiétude et de solidarité sans précédent.
Triple championne d’Afrique de l’heptathlon, Ahouanwanou, figure emblématique du Stade Sottevillais, s’est distinguée non seulement en tant qu’athlète accomplie mais aussi comme une mère dévouée. Son absence résonne bien au-delà des pistes d’athlétisme, touchant profondément ceux qui l’entouraient.
Ce dénouement heureux est un témoignage de la résilience de l’athlète et de la force de la communauté qui s’est rassemblée en son nom. Bien que les détails de sa disparition et de son retour demeurent flous, la famille, les amis et les supporters célèbrent avec joie son retour en sécurité. La priorité est donnée à l’allégresse collective plutôt qu’aux circonstances mystérieuses de l’événement. La disparition d’Odile Ahouanwanou restera gravée dans les mémoires comme un moment de tension collective, mais son retour triomphal est une source d’inspiration et un rappel de l’importance de la solidarité et de l’espoir.
Cotonou, 26 septembre 2024 – Les premières Journées Vétérinaires du Bénin ont été lancées ce jeudi par le ministre de l’Agriculture, Gaston Cossi DOSSOUHOUI. Réunissant les professionnels du secteur, cet événement met en lumière le rôle crucial des vétérinaires dans la préservation de la santé publique.
En effet, sous le thème « Le vétérinaire, un agent essentiel de santé au cœur de l’approche One Health », les participants ont abordé des enjeux majeurs tels que la sécurité sanitaire des aliments, la lutte contre les zoonoses et la résistance aux antimicrobiens. Par ailleurs, le ministre DOSSOUHOUI a souligné l’importance de garantir l’accès aux soins vétérinaires pour les animaux, tout en protégeant la santé humaine.
La mondialisation, les changements climatiques et l’intensification des productions animales ont multiplié les risques d’émergence de nouvelles maladies. Les vétérinaires sont en première ligne pour faire face à ces défis. « Ils jouent un rôle essentiel dans la prévention et le contrôle des maladies animales, qui peuvent se transmettre à l’homme », a déclaré le ministre.
En plus, la coïncidence de ces journées avec la Journée Mondiale de lutte contre la rage a offert l’occasion de rappeler les risques liés à cette maladie zoonotique. Les vétérinaires ont été appelés à intensifier leurs efforts de sensibilisation auprès des populations.
Face à l’interdiction prochaine (31 décembre 2024)des importations de volailles congelées, le ministre a incité les vétérinaires à accompagner les éleveurs béninois dans le développement de productions locales. « Nous devons renforcer les conseils agricoles et promouvoir des pratiques d’élevage durables », a-t-il souligné.
Pour Christian DOVONOU, président du Conseil de l’Ordre National des Médecins Vétérinaires du Bénin, ces journées marquent également une étape importante pour la profession. « C’est le fruit de plusieurs années de travail et nous espérons que cet événement deviendra un rendez-vous annuel incontournable », at-il déclaré.
Les points clés à retenir :
One Health : Une approche globale qui reconnaît les liens étroits entre la santé humaine, animale et environnementale.
Zoonoses : Maladies transmissibles des animaux à l’homme.
Antibiorésistance : Une menace croissante pour la santé publique.
Sécurité sanitaire des aliments : Un enjeu majeur pour protéger les consommateurs.
En bref, les premières Journées Vétérinaires du Bénin ont été l’occasion de mettre en avant le rôle essentiel des vétérinaires dans la préservation de la santé publique et animale. Cet événement marque une nouvelle étape dans le développement du secteur de l’élevage au Bénin.
Dans un nouveau rebondissement de l’affaire du présumé coup d’État au Bénin, NSIA Banque Côte d’Ivoire a fermement contesté les déclarations du procureur spécial de la CRIET. En effet, Ce dernier avait affirmé qu’un compte bancaire avait été ouvert dans les livres de la banque ivoirienne, crédité d’une somme de 105 millions de FCFA au profit du Commandant de la Garde Républicaine du Bénin, impliqué dans cette affaire.
Une accusation démentie
La NSIA Banque Côte d’Ivoire a jeté un pavé dans la mare en démentant catégoriquement les accusations du procureur de la CRIET. Selon l’établissement bancaire, aucune trace ne permet de corroborer l’ouverture d’un compte au nom du commandant de la Garde Républicaine, comme avait affirmé le Procureur . Cette révélation vient contredire les conclusions préliminaires de l’enquête et jette un doute sur la fiabilité des informations fournies par la CRIET.
Une clarification apportée par le président du groupe NSIA
Le président du groupe NSIA, Jean Kacou Diagou, a lui-même apporté une clarification sur cette affaire, martelant qu’il n’existait aucune trace d’un tel compte dans les registres de NSIA Banque Côte d’Ivoire. Toutefois, il a reconnu que le commandant était bien client de NSIA Vie Assurances, une filiale du groupe, et détenait un contrat d’assurance « NSIA PRESTIGE » de 55.000.000 FCFA depuis le 09 juillet 2024.
Pour apporter toute la lumière sur cette affaire, le groupe NSIA a annoncé qu’il transmettrait à la justice béninoise tous les documents relatifs à ce contrat d’assurance. Cette démarche vise aussi à collaborer pleinement avec les autorités judiciaires et à contribuer à l’établissement de la vérité.
Une affaire qui va faire parler d’elle
Cette récente découverte soulève des incertitudes supplémentaires quant à la solidité des preuves présentées par les autorités judiciaires du Bénin. L’incident présumé de tentative de coup d’État reste l’objet de multiples questions et pourrait révéler d’autres rebondissements imminents. Il est crucial que les autorités judiciaires accomplissent leur mission avec diligence pour préserver leur crédibilité internationale.
En conclusion, Le démenti de la NSIA Banque vient de relancer le débat sur la fiabilité des éléments à charge dans cette affaire. Cette nouvelle révélation souligne l’importance d’une justice impartiale et transparente, où la preuve de chaque accusation doit être solide. Les prochaines semaines s’annoncent décisives pour déterminer si les autorités béninoises parviendront à faire toute la lumière sur cette affaire.
Le gouvernement béninois a franchi une nouvelle étape dans l’amélioration de la qualité des soins de santé en lançant un vaste chantier de révision des référentiels de soins. en effet, ces outils, qui représentent les meilleures pratiques médicales, doivent garantir une prise en charge uniforme des patients sur tout le territoire national.
Des référentiels obsolètes
Par ailleurs, les anciens référentiels, datant d’une dizaine d’années, étaient jugés insuffisants et ne répondaient plus aux besoins actuels. Ils souffraient notamment d’un manque d’implication des sociétés savantes et ne couvraient qu’une partie des spécialités médicales.
C’est dans ce contexte que l’Autorité de Régulation du secteur de la Santé (ARS) a organisé un atelier le 25 septembre dernier. Cet événement a rassemblé l’ensemble des professionnels de santé pour définir les contours des nouveaux référentiels. Les participants ont travaillé en groupes pour élaborer des projets de toile qui serviront de base à la rédaction des documents finaux.
Des bénéfices pour les patients
Le Dr Lucien DOSSOU-GBETE, président de l’ARS, affirme que les nouveaux référentiels bénéficieront grandement aux patients. Il explique : « Ces guides permettront une prise en charge uniforme des malades atteints de la même maladie, dans toutes les villes et centres de santé. » L’ARS a établi des priorités claires, accordant une attention particulière aux maladies maternelles et infantiles, ainsi qu’aux maladies prises en charge par l’assurance maladie.
Un calendrier ambitieux
L’ARS a fixé un objectif ambitieux : les nouveaux référentiels de soins devraient être disponibles d’ici la fin du mois de novembre 2024.L’urgence d’améliorer la qualité des soins et de réduire les disparités entre les différentes régions du pays justifie cette rapidité.
En se dotant de nouveaux référentiels de soins, le Bénin franchit une étape décisive vers l’amélioration de la santé de sa population. Cette initiative s’inscrit aussi dans une dynamique de modernisation du système de santé et témoigne de la volonté du gouvernement de garantir l’accès à des soins de qualité pour tous.
Cotonou , le 25 septembre 2024- Une affaire de haute trahison a ébranlé le Bénin. L’ancien ministre des Sports, Oswald Homeky, et l’homme d’affaires Olivier Boko ont tenté de corrompre le commandant de la Garde Républicaine dans la nuit du 23 au 24 septembre 2024 pour orchestrer un coup d’État, ce qui a conduit à leur arrestation.
Selon les révélations du procureur spécial de la CRIET, les deux hommes auraient ourdi un plan visant à renverser le pouvoir en place. Pour parvenir à leurs fins, ils auraient mis en place une stratégie complexe impliquant des versements d’argent importants.
Dès le mois d’août, Homeky et Boko auraient ouvert un compte bancaire en Côte d’Ivoire au nom du commandant de la Garde Républicaine, crédité d’une somme initiale de 105 millions de FCFA. Ils auraient ensuite remis en mains propres, dans la nuit de leur arrestation, une somme supplémentaire de 1,5 milliard de FCFA, transportée dans un véhicule blindé.
Une arrestation spectaculaire
Les forces de sécurité ont arrêté les deux hommes au moment où ils remettaient la somme d’argent, grâce à une opération qu’elles avaient minutieusement préparée. La fausse immatriculation du véhicule utilisé pour transporter l’argent révèle la planification méticuleuse de la tentative de coup d’État.
Les enjeux pour le Bénin
En outre, cette affaire révèle les fragilités des institutions béninoises et expose le pays à des risques de déstabilisation. Les motivations des deux hommes arrêtés et la présence de complices potentiels soulèvent de nombreuses questions.
Les autorités béninoises mènent l’enquête pour éclaircir cette affaire et s’engagent à utiliser tous les moyens nécessaires pour identifier et arrêter les autres individus impliqués dans cette tentative de coup d’État.
En résumé, cette tentative de coup d’État marque un tournant dans l’histoire récente du Bénin, rappelant les défis politiques et sécuritaires auxquels le pays doit faire face et mettant en évidence la nécessité pour les autorités de rester vigilantes afin de garantir la stabilité nationale.
Cotonou , le 24 septembre 2024- La journaliste Pesce Hounyo, figure de proue de la web-télévision « Reporter Médias Monde », est dans le viseur de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). En effet, convoquée à une instruction le 26 septembre prochain, elle doit répondre de propos tenus par un invité lors de son émission, jugés « diffamatoires » et « sans fondements » envers le chef de l’État. Cette convocation relance le débat sur la liberté de la presse au Bénin.
Le contexte de la convocation de la HAAC
Tout a commencé après la diffusion d’une émission où Philippe Houndégnon, ancien directeur général de la police républicaine, avait été invité. Au cours de ce programme, l’invité s’était livré à des commentaires sur divers sujets, dont certains auraient déplu au pouvoir en place. C’est sur la base de ces propos que la HAAC a décidé de convoquer la journaliste, la tenant ainsi responsable des déclarations de son invité.
Une pression sur la liberté d’expression
Cette convocation suscite une vive polémique au sein de l’opinion publique béninoise. De nombreux observateurs y voient une nouvelle atteinte à la liberté de la presse. « Doit-on désormais censurer les propos de ses invités ? », s’interroge un journaliste. « Cette convocation est une menace pour le pluralisme de l’information », ajoute un autre. Les réseaux sociaux sont également en ébullition, avec de nombreux internautes qui expriment leur soutien à la journaliste et leur inquiétude quant à l’avenir de la liberté d’expression au Bénin.
« Reporter Médias Monde » dans le viseur
Cette web-télévision, qui jouit d’une certaine popularité au Bénin, semble être régulièrement visée par les autorités. Cette nouvelle convocation vient s’ajouter à une série de pressions exercées sur les médias ces derniers mois. Pour de nombreux observateurs, cette situation est inquiétante et pourrait avoir un effet dissuasif sur les journalistes et les médias indépendants.
Les questions en suspens pour la HAAC
Cette affaire soulève plusieurs questions : Jusqu’où va-t-on dans la responsabilité des journalistes pour les propos de leurs invités ? Est-il normal de remettre en cause la liberté d’expression au nom de la protection de l’honneur du chef de l’État ? Comment concilier le droit à l’information avec le devoir de réserve ? Autant de questions auxquelles il faudra répondre dans les prochains jours.
En conclusion , la convocation de Pesce Hounyo est un nouveau coup dur pour la liberté de la presse au Bénin. Cette affaire souligne les obstacles auxquels font face les journalistes dans l’exercice de leur métier. Il est urgent de créer un cadre juridique et institutionnel qui garantisse la liberté d’expression et le pluralisme de l’information.
Dans la nuit du 23 au 24 septembre 2024, une série d’arrestations a secoué l’entourage immédiat du chef de l’État béninois, Guillaume Athanase Patrice Talon. Parmi les personnes interpellées figure Olivier Boko, un homme d’affaires influent et ami intime du président. En effet, ce matin, la police l’a arrêté alors qu’il se rendait au domicile du président .
Arrêter pour arrêter : La face cachée de l’appareil judiciaire béninoise
Ces arrestations interviennent dans un climat de tensions liées à la succession de Patrice Talon, qui doit quitter la présidence en 2026 après son second mandat. Olivier Boko, autrefois partenaire d’affaires de Talon dans le secteur du coton, a vu ses ambitions politiques grandir au fil du temps, jusqu’à envisager de succéder à son ancien allié. Cette aspiration a mis à mal leur relation, d’autant plus que Talon s’est fermement opposé à toute forme de manœuvre autour de sa succession.
Au mois d’octobre 2023, Oswald Homeky avait déjà dû démissionner après avoir publiquement soutenu Boko pour l’après-Talon. Cette prise de position avait marqué une première fracture dans l’entourage du président.
À ce jour, les raisons exactes de l’arrestation d’Olivier Boko et d’Oswald Homeky demeurent floues. Sont-ils accusés d’atteinte à la sûreté de l’État ou de manœuvres criminelles en lien avec la succession de Talon? Le silence des autorités publiques alimente les spéculations et accroît l’incertitude politique dans un contexte déjà tendu.
Depuis mai 2023, le régime a exclu plusieurs autres personnalités importantes, dont Aurélien Agbénonci, ancien ministre des Affaires étrangères, et Johannes Dagnon, ancien directeur du Bureau d’analyse et d’investigation (BAI) de la présidence. Ces évictions successives témoignent des tensions croissantes au sein du pouvoir béninois à l’approche de 2026.
En bref, les prochaines heures et jours seront cruciaux pour comprendre les implications de ces arrestations et leur impact sur la scène politique béninoise.
Ndali, le 24 septembre 2024 – Le Bénin s’engage résolument dans la modernisation de son réseau routier. Après des années de dégradation, la route N’dali-Nikki-Tchicandou, véritable artère vitale pour l’économie nationale et régionale, fait peau neuve.
En effet, ce chantier d’envergure, initié par le gouvernement du Président Patrice Talon, vise à remettre à niveau cette infrastructure stratégique qui relie le Bénin au Nigeria. Par ailleurs, les travaux, actuellement en cours, promettent de transformer le quotidien des populations locales et de dynamiser les échanges commerciaux.
Au-delà de l’amélioration des conditions de circulation, cette réhabilitation répond également à plusieurs enjeux :
Sécurisation des investissements : En préservant cette route, le gouvernement garantit la durabilité des investissements consentis et ouvre de nouvelles perspectives de développement.
Amélioration du niveau de service : Les usagers pourront bénéficier d’une route plus sûre, plus confortable et mieux adaptée aux besoins du trafic.
Développement économique : La route réhabilitée facilitera les échanges commerciaux avec les pays voisins, notamment le Nigeria, le Mali, le Niger et le Burkina Faso, stimulant ainsi l’activité économique régionale.
Protection de l’environnement : Les travaux intègrent des dispositifs de drainage des eaux, contribuant à l’assainissement des localités traversées.
En investissant massivement dans la réhabilitation de la route N’dali-Nikki-Tchicandou , le gouvernement béninois démontre sa volonté de faire du développement des infrastructures un moteur de croissance. Les populations locales, impatientes de voir les fruits de ces travaux, saluent cette initiative et voient en elle un signe d’espoir pour l’avenir.
En bref, si les bénéfices de cette réhabilitation sont indéniables, il convient de rester vigilant quant aux défis à venir. Comment assurer la durabilité de cette infrastructure dans un contexte de changement climatique et d’augmentation du trafic routier ?