Budget 2024 du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Alassane SEIDOU, a présidé ce jeudi 25 janvier 2024, à la salle de conférence de son ministère, la cérémonie de lancement de l’exécution du budget exercice 2024. Cette cérémonie a réuni les responsables des structures centrales, déconcentrées, sous tutelle ou rattachées, les gestionnaires de crédits ainsi que l’ensemble des acteurs intervenant dans la chaîne des dépenses du ministère.

Le budget 2024 du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique s’élève à 76 milliards 262 millions 498 mille Francs CFA, soit une augmentation de 19,96% par rapport à celui de 2023. Ce budget prend en compte les interventions nécessaires pour relever les défis en matière de sécurité, de surveillance du territoire, de gestion intégrée des espaces frontaliers, de modernisation de l’état civil et de protection civile.

Budget 2024 du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique
© Budget 2024 du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique
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Le ministre Alassane SEIDOU a salué la performance de l’exécution du budget 2023, qui a atteint 88,09% au 31 décembre 2023, contre 70,70% à la même période en 2022. Il a souligné que cette performance témoigne des efforts remarquables d’engagement et de mobilisation des ressources par les acteurs de la chaîne de gestion.

Le ministre Alassane SEIDOU a également remis officiellement des lettres d’engagement aux principaux responsables et gestionnaires des programmes du ministère, ainsi qu’aux directeurs départementaux de l’intérieur et de la sécurité publique. Il les a exhortés à mettre en œuvre sans faille les missions prévues au titre de l’année 2024, afin d’assurer la paix, la quiétude et la libre circulation des personnes et des biens au Bénin.

Sbdsp : la nouvelle société semencière béninoise

Le conseil des ministres de ce mercredi 24 janvier a acté la création de la Société béninoise de Développement des Semences végétales et Plants (Sbdsp), et approuvé ses statuts. Cette société a pour mission de gérer le dispositif national de production, d’agrégation, d’importation et de distribution de semences et plants de qualité, afin d’améliorer les rendements agricoles et de répondre aux besoins des producteurs.

Le système semencier dominé par l’informel

Actuellement, l’informel domine le système semencier national, les producteurs se fournissent directement sur le stock existant dans les champs pour la campagne suivante.  en effet ,ce mode d’approvisionnement peu efficace entraîne une utilisation de près de 80% de semences végétales non certifiées dans les exploitations agricoles, ce qui impacte négativement le niveau des rendements.

Face à ce constat, le Gouvernement a décidé de mettre en place un système semencier formel, qui garantit la qualité des semences et plants avec une traçabilité nette depuis la sélection jusqu’à la commercialisation, en passant notamment par la multiplication. La création de la Sbdsp participe donc d’une volonté de conforter durablement les performances de l’agriculture béninoise.

Les objectifs de  la Société béninoise de Développement des Semences végétales et Plants (Sbdsp)

Par ailleurs la Sbdsp sera dédiée à l’organisation de l’industrie semencière autour des espèces vivrières, horticoles, fourragères, fruitières et forestières, hormis les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM). Elle aura pour objectifs de :

  • promouvoir le développement des variétés de semences et plants, la conservation des souches des variétés adaptées aux exigences des utilisateurs ainsi qu’au changement climatique ;
  • appuyer le renforcement de capacités de toutes les catégories d’acteurs impliqués dans le développement des variétés, la production et la gestion des semences et plants ;
  • créer des réseaux de collecte et de distribution des semences et plants en veillant à prendre en compte des retours d’expérience des utilisateurs pour améliorer la qualité des semences et plants ;
  • installer des centres modernes de traitement, de conditionnement et de stockage/conservation des semences et plants ;
  • mettre aux normes les infrastructures existantes de production, de contrôle de qualité, de traitement, de conditionnement et de stockage/conservation des semences et plants ;
  • renforcer les capacités de contrôle et de certification des semences végétales et plants.

les ministres concernés par le sujet accompliront les diligences nécessaires à la formalisation de la Société et à son opérationnalisation.

 

Coopération monétaire et numérique : le Bénin ratifie cinq accords

L’Assemblée nationale a donné son feu vert, ce mardi, à la ratification de l’accord signé en 2019 entre les pays de l’Umoa et la France, qui prévoit des réformes majeures dans la gestion de la monnaie commune.

Le président Patrice Talon a obtenu l’unanimité des députés, la levée de leurs réserves après leur sensibilisation sur le contenu du nouvel accord. Celui-ci vise à moderniser l’Umoa et à faciliter son élargissement à la Cedeao, avec la création de la monnaie unique Eco.

Le Bénin ratifie l’accord de coopération monétaire avec la France

L’accord met fin à la centralisation des réserves de change au Trésor français, retire les représentants français des instances de l’Umoa et change le nom du franc CFA en Éco. Il maintient toutefois la parité fixe avec l’euro et la garantie de convertibilité de la monnaie par la France. Les députés ont salué les progrès réalisés par cet accord et ont souhaité que l’Éco soit opérationnelle en 2027. Le gouvernement représenté à cette séance par le ministre de la Justice, Yvon Détchénou.

Le Bénin renforce son cadre juridique et fiscal pour le projet Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest

Outre cet accord, les députés ont également autorisé le Président de la République à ratifier quatre autres accords relatifs à des domaines stratégiques pour le développement du pays. Il s’agit du projet de loi portant modification de la loi n° 2004-23 du 25 mars 2005 portant sur le régime juridique et fiscal harmonisé applicable au projet gazoduc de l’Afrique de l’Ouest en République du Bénin, qui vise à adapter le cadre juridique du projet à l’évolution du contexte régional et international.

Également, celui portant autorisation de ratification de l’accord établissant l’Alliance Smart Africa, qui a pour objectif de promouvoir l’innovation et la transformation numérique en Afrique, en favorisant la coopération entre les pays membres et les partenaires privés. Mais aussi, du projet de loi portant autorisation de ratification de la convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel adopté à Malabo en Guinée-Équatoriale, le 27 juin 2014, qui vise à renforcer le cadre juridique et institutionnel de la lutte contre la cybercriminalité et la protection des données personnelles en Afrique.

Le Bénin s’engage à lutter contre la cybercriminalité

Et enfin, du projet de loi portant autorisation d’adhésion à la convention sur la cybercriminalité adoptée à Budapest, le 13 novembre 2001, au protocole additionnel à la convention sur la cybercriminalité relatif au renforcement de la coopération et de la divulgation des preuves électroniques adopté à Strasbourg en France, le 12 mai 2002, qui vise à harmoniser les législations nationales sur la cybercriminalité et à faciliter la coopération internationale dans ce domaine. Ces quatre dossiers ont été approuvés à l’unanimité par les députés, qui ont manifesté leur soutien aux initiatives du gouvernement.

Révision de la loi électorale : Talon consulte les députés

Le chef de l’Etat SEM Patrice Talon a convié les députés de tous bords politiques à une rencontre au palais de la Marina, lundi 22 janvier, pour discuter d’une éventuelle révision de la loi électorale. L’objectif est de trouver un consensus pour assurer des élections inclusives et pacifiques en 2026.

Le président Patrice Talon, qui achève son second et dernier mandat, veut laisser un héritage positif et démocratique à son pays. Les parlementaires qui ont participé à cette réunion à huis clos ont rapporté les propos du chef de l’Etat, qui a affirmé sa volonté de respecter la Constitution et de passer le pouvoir à un successeur légitime. Patrice Talon a également exprimé son souhait de voir le Bénin sourire, paisible et heureux à la fin de son mandat.

Le président consulte les députés pour la révisions

Il a donc proposé aux députés de réviser le Code électoral, qui contient des dispositions contraires à la Constitution, selon la Cour constitutionnelle. Il s’agit notamment du système de parrainage, critiqué pour son caractère restrictif et discriminatoire.

Selon , Le président du groupe parlementaire Les Démocrates, Nourénou Atchadé,  le chef de l’Etat leur a demandé leur avis sur deux options possibles pour modifier le parrainage.  SEM Patrice Talon  a proposé que  le parrainage soit octroyer   par les élus (maires et députés) actuels ou  attribué  aux élus de 2026 », a-t-il dit. Il a également ajouté que son parti allait consulter sa base et son président avant de donner sa réponse.

Les Démocrates, qui représentent la principale force d’opposition au Parlement, ont affiché une certaine ouverture au dialogue, tout en restant vigilants sur le respect de leurs principes et de leurs attentes. Le vice-président du parti, Eric Houndété, a déclaré sur les réseaux sociaux que « les espoirs mis dans le parti ne seront pas trahis ».

Du côté de la majorité présidentielle, il n’y a pas de doute sur le soutien aux réformes envisagées par le chef de l’Etat. L’Union progressiste le renouveau (Upr) et le Bloc républicain (Br), les deux seuls partis de la mouvance au Parlement, ont salué l’initiative du président Talon, qui témoigne de son attachement à la démocratie et à la paix. Ils ont également réaffirmé leur confiance en sa capacité à conduire le pays vers le développement et le progrès.

La recherche clinique en Afrique francophone: un défi à relever

Face aux défis sanitaires que représentent les maladies infectieuses, chroniques ou émergentes, la recherche clinique est un outil indispensable pour développer des médicaments adaptés aux besoins des populations. Or, l’Afrique francophone souffre d’un manque de capacités et de compétences dans ce domaine, qui limite sa participation aux essais cliniques internationaux et sa contribution à la production de connaissances scientifiques. Pour renforcer les capacités locales et favoriser l’émergence d’une recherche clinique de qualité, une formation a été organisée les 23 et 24 janvier à Cotonou, à l’initiative du Dr Constant Vodouhè, pharmacologue et biologiste cellulaire à Strasbourg, en collaboration avec la Faculté des sciences de la santé (Fss) de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac).

Une formation à Cotonou pour renforcer les capacités locales

Une centaine de praticiens issus de diverses disciplines (biologistes, chercheurs, pharmaciens, enseignants, investigateurs cliniques, techniciens d’essai clinique, attachés de recherche clinique, etc.) ont participé à cette formation qui visait à les initier aux principes et aux méthodes de la recherche clinique. Au programme : les différents types et phases d’un essai clinique, la lecture critique de publications scientifiques, les règles de bonnes pratiques, la sécurité et la protection des participants, le circuit d’autorisation des études cliniques au Bénin. Les participants ont également bénéficié du témoignage et des conseils du Pr Laurent Monassier, directeur du laboratoire de toxicologie et de pharmacologie neuro-cardio-vasculaire de la Faculté de médecine de l’Université de Strasbourg, qui a partagé son expérience de chercheur clinicien.

Cette formation s’inscrit dans les missions de la FSS, qui est une école de formation en santé et qui ambitionne de développer de nouvelles compétences dans les domaines de la santé. « La recherche clinique est un domaine pour lequel le Bénin a encore des progrès à faire en matière de ressources humaines de qualité, ayant les compétences requises. » Et c’est ce qui a motivé ce partenariat avec l’université de Strasbourg pour la formation des praticiens sur l’initiation à la recherche clinique, a déclaré Pr Habib Ganfon, vice-doyen de l’Unité de formation de recherche (Ufr) de la Fss.

Les principes et les méthodes de la recherche clinique

Le Dr Constant Vodouhè, qui a initié cette formation, a expliqué que la recherche clinique consiste à tester l’efficacité et la sécurité d’un médicament, depuis le laboratoire jusqu’à l’humain. « C’est tout un cheminement ». Il y a d’abord ce qu’on appelle la recherche préclinique. C’est-à-dire que dans un laboratoire, l’on travaille sur des cellules. Si la molécule est intéressante, cela permet de passer au mammifère supérieur et de tester une nouvelle fois la molécule. Après cette étape, ayant épuré tout ce qui est toxicologie, tout ce qui pourrait intoxiquer les organes vitaux, le chercheur passera à l’humain. C’est à ce niveau que tout se joue Car il existe des règles internationales qui régissent la recherche clinique, a-t-il détaillé.

Selon lui, la recherche clinique est un domaine très important de la santé, car elle permet de mettre sur le marché des médicaments adaptés aux besoins des populations. « Donc, pouvoir disposer de ce type de compétence va permettre au Bénin de se positionner davantage dans ce secteur et de faire du Bénin un espace où on peut faire de la recherche clinique pour de nouveaux médicaments », a-t-il affirmé.

Cette formation pourrait déboucher sur la création d’un diplôme universitaire en matière de recherche clinique, qui permettrait de former davantage de praticiens et de renforcer les capacités locales. Ainsi, l’Afrique francophone pourrait participer plus activement aux essais cliniques internationaux et contribuer à la production de connaissances scientifiques utiles pour la santé des populations.

 

Gazoduc Nigéria-Maroc : entretien entre le Roi et le Président

Le projet de Gazoduc Africain-Atlantique Nigéria-Maroc, qui vise à connecter les ressources gazières du Nigeria aux pays d’Afrique de l’Ouest et au Maroc, a été au centre d’un entretien téléphonique entre le Roi du Maroc Mohammed VI et le Président de la République Fédérale du Nigeria, Bola Ahmed Adekunle Tinubu, ce mardi 23 janvier 2024.

Selon un communiqué du cabinet royal, les deux chefs d’Etat ont salué la dynamique positive des relations bilatérales, fondées sur une vision commune des enjeux régionaux et internationaux.

Ils ont également souligné l’importance stratégique du projet de Gazoduc Africain-Atlantique, qui constitue un levier pour l’intégration régionale et le développement économique et social du continent africain.

À cette occasion, le roi du Maroc a invité le président du Nigeria à effectuer une visite officielle au royaume, dont les dates se feront par voie diplomatique, conclut le communiqué.

 

Bénin: Expulsion imminente des habitants de Togbin-Adounko

Le ministre du Cadre de vie et des transports, chargé du développement durable, M. José TONATO, a lancé un ultimatum aux habitants du périmètre de 80 hectares situé entre Togbin et Adounko, dans la commune de Ouidah au sud du Bénin. En effet, le ministre donne jusqu’au 6 février 2024 aux riverains pour trouver un nouvel habitat pour éviter l’expulsion sans préavis.

Car ce périmètre est destiné à accueillir des infrastructures dans le cadre du projet de développement urbain et de villes durables, porté par le ministère du Cadre de vie et des transports, chargé du développement durable. Le ministre a annoncé, dans son communiqué du 22 janvier 2024, qu’il avait effectué les formalités légales de dédommagement des personnes affectées par le projet et qu’il avait saisi la justice pour prendre possession du périmètre.

Toutefois, de nombreux habitants refusent de partir, estimant que les indemnisations proposées sont insuffisantes ou injustes. Certains affirment n’avoir pas encore trouvé de logement. D’autres dénoncent une violation de leurs droits fonciers et de leur cadre de vie.

Le ministre du Cadre de vie et des transports, chargé du développement durable, appelle à la collaboration de tous pour la libération intégrale du site dans le délai fixé. Il assure que le projet d’infrastructures vise à améliorer les conditions de vie des populations, en offrant des services publics de qualité, des espaces verts, des équipements sportifs et culturels et des opportunités économiques.

 

 

Patrice Talon Illumine le Vodun Days Béninois

Dans une entrevue exclusive accordée à des médias internationaux le 17 janvier, le président Patrice Talon a dévoilé les charmes culturels du Bénin à l’occasion de la première édition du Vodun Days. Bien que l’entretien ait été riche en détails captivants, le voile persiste sur le budget des manifestations officielles.

Voyage au Cœur du Vodun Days : Ouidah, Témoin d’une Convergence Culturelle Mondiale

Les 9 et 10 janvier derniers, la cité historique de Ouidah s’est transformée en un carrefour de rencontres, attirant des visiteurs locaux et internationaux venus célébrer la première édition du festival « Vodun Days ». Au-delà des festivités culturelles et cultuelles qui ont captivé l’attention, le président Patrice Talon a ouvert les portes du palais présidentiel à un panel prestigieux de journalistes représentant des médias tels que Paris Match, AFP, Agence ECOFIN et VOA Afrique.

Au cours de ces échanges privilégiés, les journalistes ont plongé dans l’univers du Vodun Days, explorant avec le président Talon les facettes culturelles et spirituelles qui font la singularité de cet événement. Le palais présidentiel a ainsi été le théâtre d’un dialogue transculturel, renforçant les liens entre le Bénin et le reste du monde.

Coulisses et Énigmes du Vodun Days : Budget des Manifestations Officielles Toujours dans l’Ombre

Cependant, malgré l’éclairage jeté sur les festivités, le voile demeure sur le budget des manifestations officielles. Un mystère qui n’a fait que renforcer le caractère intrigant et la magie entourant le Vodun Days. Cette énigme budgétaire n’a pas nui à l’énergie positive émanant du festival, servant plutôt de toile de fond à des échanges interculturels riches en nuances.

Bénin, Acteur Majeur de la Diplomatie Culturelle Mondiale

 

Le Vodun Days, par cette première édition, a ainsi inauguré une nouvelle ère de diplomatie culturelle pour le Bénin. En dévoilant ses traditions et son patrimoine au monde entier, le pays s’est positionné comme un acteur majeur dans la promotion d’une diversité culturelle mondiale. La magie du Vodun Days transcende les frontières, créant une plateforme pour la compréhension mutuelle et l’appréciation des richesses culturelles du Bénin à l’échelle internationale.

Des Racines Profondes, un Avenir Brillant : Le Vodun Days comme Tradition en Devenir

Cette première édition du Vodun Days a jeté les bases d’une tradition qui s’annonce non seulement comme un rendez-vous incontournable sur le calendrier béninois mais également comme une fenêtre ouverte sur la culture béninoise pour le reste du monde. Le Bénin, à travers ce festival, envoie un message vibrant : sa culture est un trésor à partager, une source d’enrichissement mutuel entre les peuples.

Vodun Days : La Renaissance Culturelle Béninoise

Au-delà de son aspect festif, les Vodun Days ont servi de plateforme permettant d’explorer profondément les racines spirituelles du Bénin. Le président TALON, dans son allocution, a encouragé chacun à plonger dans les pratiques religieuses ancestrales, offrant ainsi une voie vers une compréhension plus profonde de la richesse spirituelle de la culture béninoise.

Vodun: un Héritage Vivant à Préserver

La nécessité de préserver l’héritage artistique et culturel lié au vodun a été mise en avant. Le président a souligné que la promotion de cette dimension contribuera non seulement à revitaliser la culture béninoise mais aussi à préserver un patrimoine vivant. La préservation de ces pratiques artistiques est cruciale pour assurer la transmission intergénérationnelle d’une identité culturelle unique.

Une Célébration Internationale

Ces célébrations ont transcendé les frontières nationales, attirant près de 97 000 participants du monde entier. Cette affluence internationale souligne l’attrait mondial de la culture vodun et offre une plateforme d’échange interculturel. L’événement devient ainsi un carrefour où les traditions locales rencontrent l’appréciation globale, renforçant les liens entre les diverses communautés.

Le Début d’une Nouvelle Ère

La première édition des Vodun Days marque un tournant significatif dans la promotion du vodun. Elle ouvre la voie à une ère nouvelle et passionnante où la culture et la spiritualité béninoises sont mises en avant. Cette renaissance offre une opportunité unique de redécouvrir, apprécier et transmettre ces éléments essentiels de l’identité culturelle du Bénin.

 

Conseil des Ministres: Réforme administrative

Dans une réunion historique ce mercredi 17 janvier 2024, le Conseil des Ministres, présidé par le chef d’État Patrice TALON, a pris des résolutions cruciales visant à moderniser et optimiser le fonctionnement de l’administration publique. Ces mesures audacieuses s’inscrivent dans une volonté de répondre aux besoins changeants de la société et de garantir une gouvernance transparente et efficace.

Renforcement de la Promotion au sein de la Fonction publique

Dans cette dynamique, le Conseil a approuvé la mise en place de la Commission nationale d’avancement de grade, conforme à la loi no 2015-18 du 1er septembre 2017 sur le statut général de la Fonction publique. Cette commission sera le fer de lance de la promotion des fonctionnaires aux grades supérieurs, examinant attentivement les tableaux sectoriels d’avancement. Sa responsabilité principale sera d’arrêter le tableau annuel des avancements, veillant à la juste sélection des candidats et au respect des normes établies.

La Commission a adopté un décret détaillant sa composition, ses attributions et son fonctionnement. Les ministres du Travail et de la Fonction Publique, ainsi que de l’Économie et des Finances, ont été chargés de garantir une mise en œuvre judicieuse de cette mesure, marquant ainsi un pas significatif vers une gestion des ressources humaines plus équitable et transparente.

Agence pour la Gestion de la Logistique des Officiels : Nouveaux Horizons pour une Mission Cruciale

Dans une autre décision audacieuse, le Conseil a décidé de mettre à jour les statuts de l’Agence pour la Gestion de la Logistique des officiels. Cette initiative vise à étendre le champ de compétence de l’agence, la chargeant notamment de superviser le déroulement du pèlerinage à la Mecque. Sous la coordination du Comité d’orientation et de supervision de l’organisation annuelle du Hadj, l’agence aura désormais la responsabilité de garantir le bon déroulement du pèlerinage et de s’assurer que les pèlerins bénéficient de prestations de qualité.

Cette mise à jour des attributions souligne l’engagement du gouvernement envers la transparence et la responsabilité dans la gestion des missions cruciales. L’Agence devra rendre compte de manière détaillée de ses activités liées au pèlerinage à la Mecque au comité de supervision, marquant ainsi une avancée notable dans la gestion logistique des événements officiels.

En somme, ces décisions du Conseil des Ministres ouvrent une nouvelle ère dans la gestion des ressources humaines et des missions cruciales, reflétant un gouvernement résolument tourné vers l’efficacité, la transparence et la modernisation, des piliers essentiels pour le progrès d’une nation.