Drame à Cotonou : l’essence Kpayor en Cause

La capitale économique du Bénin, Cotonou, a été le théâtre d’une tragédie ce mercredi matin, lorsqu’un camion a percuté violemment un véhicule de transport transportant des bidons d’essence Kpayor. L’incident, survenu entre le carrefour de la vie et la rue Funaï vers 05h05, a rapidement dégénéré en un incendie dévastateur, laissant le conducteur du véhicule en flammes perdre la vie.

Selon les rapports de Bip Radio, les sapeurs-pompiers  alertés et  réussissent  à contenir le feu, bien que l’irréparable se soit  déjà produit. Les forces de la Police républicaine ont également répondu à l’appel, se concentrant sur le déblaiement de l’épave calcinée du véhicule.

Malgré les efforts déployés par le gouvernement pour sensibiliser les acteurs de la filière Kpayor, les incidents mortels liés à l’essence frelatée persistent au Bénin. En réponse à ces défis, l’administration du gouvernement Talon a envisagé l’installation de mini-stations dans les grandes villes du pays, une mesure mise en œuvre après la tragédie de Sèmè-Kraké qui a coûté la vie à une trentaine de personnes.

À Cotonou, plusieurs de ces mini-stations  implantées, offre une alternative régulée pour les acteurs de la filière identifiés par le gouvernement. Toutefois, l’incident récent souligne l’urgence continue de résoudre cette problématique, malgré les mesures préventives mises en place.

Cette nouvelle tragédie met en exergue la nécessité d’une vigilance accrue et d’une action concertée pour éradiquer le fléau de l’essence frelatée, préservant ainsi la sécurité des citoyens et rappelant l’impératif de mesures efficaces pour mettre fin à cette menace persistante dans le pays.

L’ANM au Bénin Sévit contre les Stations aux Instruments Défaillants

l’agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité (ANM) au Bénin a récemment scellé quatre stations en raison d’irrégularités détectées au niveau de leurs instruments de mesure. Ces mesures draconiennes, prises par l’ANM, visent à assurer la précision et la fiabilité des mesures effectuées dans ces stations. Il est à noter que les promoteurs des stations en question ont été sommés de comparaître devant un comité de l’ANM afin d’examiner en détail les irrégularités constatées.

Cette décision de fermeture s’inscrit dans la continuité des actions de l’ANM, qui a pour mandat de mettre en œuvre et de surveiller la politique nationale de normalisation, de métrologie, de certification, de vérification des produits, et de promotion de la qualité. L’agence s’attache à ce que les instruments de mesure utilisés respectent scrupuleusement les normes et les exigences de qualité en vigueur.

Cette mesure réaffirme l’importance capitale accordée par l’ANM à la fiabilité des mesures dans les stations visées. En assurant la conformité des instruments de mesure aux normes établies, l’ANM participe activement à la protection des consommateurs et à l’instauration d’une confiance solide dans les transactions commerciales.

Par ailleurs, les responsables des stations scellées doivent travailler de manière proactive avec l’ANM afin de résoudre les problèmes liés aux irrégularités signalées. Assurer la conformité des instruments de mesure est crucial pour garantir l’équité et la transparence dans les transactions commerciales, ainsi que pour maintenir la qualité irréprochable des produits et services offerts aux consommateurs.

Indubitablement, l’ANM persévérera dans sa vigilance, surveillant étroitement la conformité des instruments de mesure à l’échelle nationale. Cette démarche incisive témoigne de l’engagement soutenu du gouvernement du Président Patrice TALON envers le maintien de normes élevées de qualité et de fiabilité dans tous les secteurs, réaffirmant ainsi son attachement à une gouvernance rigoureuse et axée sur l’excellence.

Bénin : Les Ambitions Raffinées de l’UP-R Sous la Loupe de Joseph Djogbenou

Dans un discours empreint de solennité et d’anticipation, Joseph Fifamè Djogbenou, éminence grise et président éclairé de l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R), a révélé les contours stratégiques et les défis imminents qui émailleront le parcours du parti au cours de cette nouvelle année.

Au cœur de ses propos, le président Djogbenou a inscrit en tête des priorités l’impératif irréfragable d’achever le processus d’installation exhaustif des structures internes de l’UP-R. Cet édifice organisationnel, selon l’éminent leader politique, constitue la clé maîtresse pour entamer un dialogue politique éclairé avec les citoyens, offrant ainsi une plateforme propice à une participation démocratique accrue au sein du parti.

Parallèlement, dans une conjoncture nationale, régionale, et internationale d’une intricacité palpable, l’UP-R, sous la gouvernance perspicace de l’ancien président de la Cour Constitutionnelle, annonce son engagement à renforcer sa collaboration avec le gouvernement. Cette collaboration, empreinte d’une volonté palpable de contribuer de manière significative à la résolution des problèmes persistants, révèle un parti investi d’une responsabilité sociale et politique manifeste.

À moins de trois années des élections générales de 2026, Joseph Djogbenou met en lumière les défis substantiels qui attendent l’UP-R. Avec une représentation substantielle de 53 députés à l’Assemblée nationale, le parti, loin de se reposer sur ses lauriers, intensifie sa vigilance interne, consolidant ainsi ses fondations et affirmant sa détermination à préserver son empreinte politique.

L’année écoulée, selon le président Djogbenou, a redonné vie à l’enthousiasme et au courage des membres de l’UP-R, les incitant à défendre avec zèle les principes fondateurs du parti ainsi que les actions gouvernementales. Dans cette dynamique, l’UP-R s’affirme comme une force politique indomptable, prête à relever avec conviction les défis électoraux à venir, consolidant ainsi son engagement à maintenir une prédominance inébranlable sur l’échiquier politique béninois.

 

La Bad soutient le Bénin : renforcement des compétences en Agriculture et Énergie

La Banque africaine de développement (Bad) a décidé d’apporter son concours financier substantiel au Bénin pour la mise en œuvre de la phase I du Projet de développement des compétences pour l’emploi dans les secteurs prioritaires, mettant l’accent sur des domaines cruciaux tels que l’agriculture et l’énergie. Ce projet, dont l’enveloppe budgétaire s’élève à environ 57,74 milliards de francs CFA, vise à dynamiser les capacités professionnelles dans ces secteurs stratégiques.

Dans la période allant de janvier 2024 à juillet 2029, le Bénin bénéficiera de l’appui stratégique de la Banque africaine de développement (Bad) pour la réalisation du Projet de développement des compétences pour l’emploi dans les secteurs prioritaires – Phase I (Pdcesp-I). Un dossier de prêt d’un montant de 64,845 millions d’euros de la Bad, complété par un prêt de 16,900 millions d’euros provenant du Fonds de croissance conjointe africain (Africa Growing Together Fund – Agtf), a été soumis à l’examen du conseil d’administration, conformément aux termes du Rapport d’évaluation du projet datant de novembre 2023.

Le coût global du projet atteint la somme de 88,03 millions d’euros, soit l’équivalent de 57,74 milliards de francs CFA, avec une contrepartie gouvernementale évaluée à 6,29 millions d’euros, soit 4,12 milliards de francs CFA. Le Projet de développement des compétences pour l’emploi dans les secteurs prioritaires vise à fortifier les aptitudes et qualifications des jeunes, tant masculins que féminins, en vue de créer une main-d’œuvre plus innovante, entrepreneuriale et compétitive, particulièrement dans les secteurs clés que sont l’agriculture et l’énergie, comme stipulé dans la documentation officielle. Plus spécifiquement, ses objectifs sont doubles : d’une part, contribuer à l’amélioration tant quantitative que qualitative de l’offre de formation technique et professionnelle, alignée sur les besoins économiques des secteurs à fort potentiel d’emploi et de croissance verte, tels que l’agriculture et l’énergie ; d’autre part, favoriser l’insertion professionnelle des jeunes bénéficiaires du projet.

Ce projet se positionne comme un levier direct d’appui aux initiatives sectorielles de développement des compétences dans les domaines de l’agriculture et de l’énergie. Il assurera un soutien substantiel au développement d’infrastructures, couplé à des appuis institutionnels ciblés visant à garantir la pérennité des investissements et l’intégration réussie des individus formés dans le monde professionnel. Les axes transversaux du projet incluent l’amélioration de l’inclusion, l’équité basée sur le genre, la transition vers une économie verte et la résilience climatique.

Aligné sur la Stratégie nationale pour l’Enseignement et la formation technique et professionnelle (Sn-Eftp 2019-2025), ce projet se présente comme un acteur de transformation, contribuant à la formation d’au moins 2 000 nouveaux diplômés par an, dont au moins 20 % seront des femmes, dans les domaines cruciaux que sont l’agriculture et l’énergie. L’intervention majeure sera concentrée sur cinq sites, répartis dans trois départements, à savoir Athiémé dans le Mono, Kpomassè dans l’Atlantique et Tchaourou dans le Borgou.

Organisé autour de trois composantes principales, le projet s’inscrit dans une démarche systématique. La première composante, intitulée « Rénovation de l’offre et extension des capacités d’accueil en formation technique et professionnelle, » représente un investissement de 77,435 millions d’euros, visant à accroître significativement l’offre de formation technique et professionnelle. La deuxième composante, « Renforcement de l’employabilité et de l’insertion professionnelle des diplômés garçons et filles, » d’un montant de 6,664 millions d’euros, prévoit le financement d’investissements immatériels catalytiques visant à assurer la pérennité des investissements en infrastructures et équipements pédagogiques, ainsi que l’insertion durable des diplômés sur le marché du travail. En 2015, le taux de sous-emploi était estimé à 79,3 % chez les jeunes et à 85,1 % chez les femmes (Emicov, 2015).

La troisième composante, « Gestion du projet, » dotée d’un budget de 3,934 millions d’euros, permettra au Pdcesp de financer divers aspects, dont le fonctionnement de l’équipe de coordination du projet (Ecp), l’acquisition d’équipements et de matériels (bureautique et véhicules), les audits comptables et des acquisitions, les audits de performance environnementale et sociale, ainsi que le suivi-évaluation du projet. Cela inclura également les activités du comité de suivi du projet et les services de consultants pour les appuis institutionnels à l’agence d’exécution et à l’écosystème de l’Enseignement et la formation technique et professionnelle (Eftp).

Un Renouveau Béni : Réhabilitation du Site de Djeffa pour le Pèlerinage Annuel de l’Eglise du Christianisme Céleste

La nuit du 24 au 25 décembre a vu la plage de Djeffa à Sèmè-Podji s’illuminer de la ferveur des fidèles de l’Eglise du christianisme céleste (Ecc) lors de leur culte de réveillon de la Nativité de Jésus-Christ. Guidés par les enseignements du révérend pasteur Biléou Oschoffa, fondateur de l’église, les chrétiens célestes du monde entier ont convergé pour renouveler leur foi dans un rituel empreint de prières, de lectures bibliques et de consécration d’objets symboliques.

Le culte, présidé par le pasteur Patrice Lachimi en l’absence du révérend pasteur Bennett Akandé Adéogun, chef suprême mondial de l’Ecc en repos sanitaire, a été marqué par des moments spirituels intenses. Les fidèles, venus des quatre coins du monde, ont répondu à l’appel du pasteur célébrant, exhortant chacun à abandonner les alliances avec le diable pour trouver le succès en Christ.

L’Ecc a exprimé sa reconnaissance envers le gouvernement béninois, saluant la décision du président Patrice Talon de réhabiliter le site du pèlerinage annuel à Sèmè-Podji. Les fidèles, joyeux de cette nouvelle, anticipent une modernisation qui fera du site un lieu de pèlerinage attractif et conforme aux normes internationales, ouvrant ainsi la voie à un tourisme religieux florissant.

La visite du ministre de la Culture, du Tourisme et des Arts, Jean-Michel Abimbola, sur le site en vue des travaux de réhabilitation, souligne l’engagement du gouvernement à faire de ce rendez-vous annuel un haut lieu du tourisme religieux. Le culte de réveillon s’est conclu sur une note d’espoir, laissant entrevoir une meilleure visibilité pour le pèlerinage annuel de l’Ecc à Djeffa, porté par les prochains travaux de modernisation et de labellisation.

 

Joël Tokponou de ‘La Nation’ remporte le premier prix au concours de la presse écrite avec son article sur la corruption

Le journal ‘La Nation’ s’illustre une fois de plus en tête du paysage médiatique béninois avec la victoire de Joël Tokponou au concours des « Meilleures productions de la presse écrite sur les faits de corruption ». La cérémonie de remise des prix, qui s’est déroulée le vendredi 22 décembre dernier, a consacré le travail exceptionnel du journaliste.

Le concours, initié dans le cadre du Programme de participation citoyenne aux politiques publiques au Bénin pour le développement économique local (PartiCip au Del), a vu Joël Tokponou surpasser ses pairs, Abdul Wahab Ado de ‘L’Economiste’ et Epiphane Carles Kitomé de ‘L’Informateur’, grâce à une production dénonçant les faits de corruption à la base. Lors de son discours, Tokponou a souligné l’importance de sensibiliser la population et les gouvernants pour une planification plus efficace des actions.

Martin Vihoutou Assogba, président de l’ONG Alcrer, rappelle que cette initiative de soutien à la presse dans la lutte contre la corruption remonte à 2016, évaluant le système national d’intégrité du Bénin avec Transparency International. Il insiste sur le rôle crucial des journalistes dans la détection et la dénonciation de la corruption, appelant à la fin de l’impunité.

Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des médias du Bénin (UPMB), félicite les lauréats tout en regrettant le faible taux de participation. Elle exhorte les acteurs des médias à intensifier leur engagement dans de tels concours, soulignant l’importance de changer la donne à travers leurs productions. En conclusion, Latoundji exprime le vœu que ce concours, initialement dédié à la presse écrite, s’étende à d’autres catégories journalistiques à l’avenir.

 

L’Héritage Vivant de Mgr Vincent Mensah : Un Voyage Intemporel

Les pages de l’histoire du diocèse de Porto-Novo s’ouvrent avec émotion grâce à « Mgr Vincent Mensah : Mémoires d’un témoin », le livre captivant du père Nicolas Hazoumè, présenté en hommage au regretté prélat né en 1924. Le lancement, mardi dernier, a illuminé la ville de Porto-Novo en préparation du centenaire de la naissance de Mgr Vincent Mensah en juillet 2024.

La collaboration entre le père Nicolas Hazoumè et les sœurs Servantes de l’amour rédempteur du Christ (Sarc) a permis de créer un ouvrage poignant qui explore les 30 années de direction exceptionnelle de Mgr Vincent Mensah à la tête du diocèse de Porto-Novo. L’institut fondé par Mgr Mensah en 1988, l’Institut des sœurs Sarc, demeure une des belles réalisations qui témoignent de son impact durable.

Le livre, composé de 240 pages réparties en trois chapitres, plonge les lecteurs dans le diocèse à l’époque de Mgr Mensah, explore l’église après son départ, et met en lumière sa triple mission d’évêque – gouvernement, enseignement, sanctification. Le père Nicolas Hazoumè offre un récit honnête, soulignant les défis rencontrés par Mgr Mensah au cours de son mandat.

L’auteur révèle que le mandat épiscopal de Mgr Vincent Mensah n’a pas été sans difficultés, émaillé d’incompréhensions et de mécontentements au sein du clergé et des fidèles. Des témoignages édifiants enrichissent le récit, présenté avec éloquence par le père Modeste Dohou lors de la cérémonie de lancement.

Depuis Marseille, le père Nicolas Hazoumè, ordonné prêtre par Mgr Mensah en 1984, a exprimé sa gratitude par visioconférence pour l’accueil chaleureux réservé à son ouvrage. Il anticipe une année 2024 faste pour le diocèse de Porto-Novo, marquée par diverses commémorations, culminant avec le centenaire de Mgr Vincent Mensah.

Mgr Aristide Gonsallo, évêque de Porto-Novo, a préfacé l’ouvrage, le qualifiant de la troisième œuvre dédiée à son prédécesseur. Il a mis en lumière l’héritage matériel, pastoral et spirituel laissé par Mgr Mensah, soulignant la devise épiscopale : « Faire la vérité dans la charité ».

Me Adrien Houngbédji, ex-président de l’Assemblée nationale, parrain de la cérémonie, a salué le leadership et le sens de justice de Mgr Vincent Mensah, soulignant la période tumultueuse de 1972-1990 au Bénin. Il a remercié le père Nicolas Hazoumè pour immortaliser la mémoire de cet illustre serviteur de Dieu.

Dorothée Kindé Akoko Gazard, ancienne ministre et marraine de la cérémonie, a présenté les mots de gratitude de la famille Mensah, soulignant l’importance de cette initiative lumineuse qui célèbre la vie de Feu Mgr Vincent Mensah. Ainsi, le lancement de ce livre marque non seulement un événement, mais surtout le début d’un voyage intemporel à travers l’héritage vivant de Mgr Vincent Mensah.

Investir dans la Santé et l’Émancipation : Lancement du 10e Programme Bénin-UNFPA

Le Bénin franchit une nouvelle étape vers le progrès avec le lancement officiel du 10e programme de coopération entre le pays et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). S’étendant de 2024 à 2026, ce programme, amorçant sa mise en œuvre en janvier prochain, a été inauguré lors d’un dîner orchestré par l’UNFPA en présence d’autorités, de diplomates, et de partenaires techniques et financiers.

L’UNFPA réaffirme son engagement indéfectible envers l’idée de « ne laisser personne de côté ». En donnant le coup d’envoi à ce 10e programme, l’organisation s’engage à accompagner fermement le Bénin dans sa quête de réalisation des objectifs de l’agenda 2030 et au-delà. Cet appel à l’action se présente comme une contribution concrète aux priorités nationales, telles que définies dans les documents de planification du Bénin, notamment le Programme d’action 2021-2026 et la vision Alafia 2025.

Le précédent programme (9e) a enregistré des avancées notables dans la planification familiale, avec plus de 900 000 nouvelles utilisatrices de méthodes de planification familiale. Cependant, des défis subsistent, incitant à l’élaboration du 10e programme avec la participation active du gouvernement et de toutes les parties prenantes.

Dr. Richmond Tiémoko, représentant résident de l’UNFPA, réitère l’engagement de son équipe envers une mise en œuvre efficiente du programme. Dr. Sennen Hounton, directeur régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, souligne la nature participative et inclusive de l’élaboration du programme, appelant à une action concertée pour accélérer la réduction des besoins non satisfaits, des décès maternels évitables, et éliminer les violences faites aux femmes.

Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, représentant le gouvernement, met en avant l’engagement social, évoquant des actions en faveur du bien-être des jeunes, des femmes, et des populations vulnérables. Il appelle à la confiance en l’UNFPA et à une contribution renforcée pour atteindre les objectifs ambitieux du 10e programme.

Ainsi, le Bénin s’engage dans une nouvelle phase de coopération visant à renforcer la santé sexuelle et reproductive, symbolisant une collaboration internationale fondamentale pour l’émancipation et le bien-être de la population.

Bénin: L’Unfpa et le Réseau des femmes leaders religieux et traditionnels unissent leurs forces pour l’autonomisation

Au cours de sa récente mission au Bénin, le Dr Sennen Hounton, directeur régional de l’Unfpa pour les régions d’Afrique de l’Ouest et centrale, a engagé un dialogue fructueux avec le Réseau des femmes leaders religieux et traditionnels. Les discussions, axées sur l’autonomisation des femmes, ont exploré des thèmes tels que la protection, la promotion des femmes, et la santé sexuelle et reproductive.

Pionnières dans la sous-région, les femmes du Réseau s’efforcent d’établir une collaboration synergique entre les leaders religieux et traditionnels pour renforcer l’efficacité des initiatives liées au leadership, à l’autonomisation, à l’éducation, à l’entrepreneuriat et au droit à la santé des femmes. Grâce au soutien de l’Unfpa, ce réseau devient un acteur clé dans l’autonomisation des femmes au Bénin.

Richmond Tiemoko, représentant résident de l’Unfpa au Bénin, a souligné l’importance des échanges visant à aborder les enjeux démographiques, notamment ceux liés aux jeunes, aux filles, aux femmes et aux hommes. Les discussions ont exploré la façon dont les traditions peuvent être des catalyseurs pour le bien-être des femmes et des jeunes, alignées sur la vision nationale.

Dr Sennen Hounton a mis en lumière les domaines d’intervention de l’Unfpa, notamment l’autonomisation des femmes, la protection des filles et le développement économique. Il a exprimé le souhait de renforcer le partenariat pour influencer positivement des questions telles que le mariage précoce, la scolarisation des jeunes filles et la sensibilisation des femmes enceintes.

Saluant les femmes du Réseau en tant que championnes engagées, le directeur régional a souligné l’importance de garantir des conditions sûres pour chaque femme en période de maternité. Il s’est engagé à faciliter les liens entre le Réseau et d’autres réseaux régionaux.

En termes de perspectives, le Réseau des femmes leaders religieux et traditionnels vise à élaborer un plan stratégique quinquennal, un manuel des procédures administratives et financières, et un plan de travail annuel. Dr Sennen Hounton a assuré un partenariat clé avec l’Unfpa, affirmant un soutien continu dans le cadre du 10e programme.

La réunion s’est conclue par des discussions approfondies à huis clos entre le directeur régional, le représentant résident de l’Unpfa au Bénin et les femmes du Réseau, renforçant ainsi l’engagement mutuel en faveur de l’autonomisation des femmes au Bénin.

Scandale OBSSU au Bénin : L’Effarante Machination Financière de Donald Acakpo et Roland Zossou Dévoilée par le Procureur Mario Mètonou

Le Bureau Béninois des Services de Sécurité Universitaire (OBSSU) est plongé dans un scandale financier sans précédent, avec le Procureur spécial Mario Mètonou révélant des détails saisissants lors d’une conférence de presse ce mercredi après-midi.

L’affaire implique le Directeur Général de l’OBSSU, Donald Acakpo, et son comptable principal dans un détournement de fonds illégal, totalisant une somme vertigineuse de deux milliards six cent quatre-vingt-quinze millions quatre cent cinquante-deux mille francs CFA sur la période de 2019 à 2023.

Mètonou a exposé le modus operandi complexe utilisé par Acakpo et son associé, Roland Zossou. Ce dernier, se faisant passer pour le neveu d’un haut responsable de la SODECO SA, a ourdi une intrigue sophistiquée pour convaincre Acakpo d’investir dans un projet d’arbitrage pour la vente de fibres de coton.

La manipulation a atteint des sommets d’ingéniosité, avec Zossou utilisant une fausse carte SIM et enregistrant le numéro présumé de l’administrateur principal de la SODECO SA sur son téléphone. Simulant des échanges de messages, Zossou a créé une illusion crédible de la relation présumée, induisant Acakpo à lui confier d’importantes sommes d’argent.

En ajoutant une couche de ruse, Zossou a confectionné de fausses lettres portant l’en-tête de l’Inspection Générale des Finances, suggérant des menaces de contrôle au sein de l’OBSSU. Promettant à Acakpo d’entraver ces inspections en échange de paiements substantiels, Zossou a étendu son réseau de tromperies.

Ce scandale financier, dépeint comme un véritable thriller, soulève des questions sur la gouvernance au sein de l’OBSSU et met en lumière la vulnérabilité des institutions face à des manipulations sophistiquées. La cour de répression des infractions économiques et du terrorisme s’apprête à diligenter une enquête approfondie, laissant présager des répercussions significatives dans les sphères judiciaires et financières du Bénin.

 

Appui majeur à l’agriculture : Le projet Papvire transforme la vie agricole dans le Septentrion au Bénin

Après six ans et demi d’efforts inlassables, le projet Papvire a laissé une empreinte indélébile dans les départements de l’Alibori, du Borgou et des Collines en boostant la productivité agricole. Le rapport d’achèvement de projet, publié par la Banque africaine de développement (Bad), révèle des résultats impressionnants avec une production annuelle additionnelle de près de 60 000 tonnes de maïs, de riz et de produits maraîchers.

Des infrastructures solides pour une productivité accrue

À la clôture du projet en juin 2023, la composante « Appui aux infrastructures rurales » affiche un taux d’exécution remarquable de 96%. Parmi les réalisations notables, on compte la réhabilitation de 7 barrages, l’aménagement d’une mare, l’aménagement de 304 hectares de bas-fonds, la construction de 68 kilomètres de pistes, ainsi que la création de 18 entrepôts d’une capacité totale de 15 000 tonnes.

Développement des chaînes de valeurs agricoles

La composante « Développement de chaînes de valeurs agricoles et résilience » a atteint un taux d’exécution de 98%, mettant en lumière des réussites notables dans la mise à l’échelle des technologies résilientes. Les 90 champs écoles paysans et les 75 unités de démonstration ont joué un rôle crucial dans la diffusion des bonnes pratiques agricoles. Cependant, des efforts supplémentaires sont nécessaires pour dynamiser le volet piscicole et garantir le plein fonctionnement des Entreprises et services aux organisations de producteurs.

Impacts positifs sur la productivité

Globalement, le projet a considérablement amélioré la productivité sur une superficie de plus de 36 000 hectares, enregistrant une augmentation significative des rendements, notamment de 3,4 à 5,2 tonnes par hectare pour le riz et de 1,3 à 3,1 tonnes par hectare pour le maïs. Plus de 55 000 bénéficiaires, y compris des femmes et des jeunes exploitants, ont directement profité de ces avancées, contribuant ainsi à dynamiser les économies locales.

Défis et ajustements

Cependant, le projet n’a pas été exempt de défis. Des activités ont été annulées en raison de retards liés à la mobilisation des ressources nationales, notamment dans le volet « Promotion de l’entreprenariat agricole ». De plus, des retards ont été observés dans l’acquisition d’équipements agricoles en raison d’une allocation budgétaire inférieure à celle initialement prévue.

Perspectives prometteuses pour l’avenir

Malgré ces imperfections, le projet Papvire s’achève avec des perspectives prometteuses pour l’année 2023, avec une production vivrière estimée à 92 475 tonnes. Les leçons apprises soulignent l’importance d’une planification minutieuse, de la mobilisation adéquate des ressources et de la participation continue des acteurs locaux pour le succès des projets similaires à l’avenir.

Le projet Papvire a incontestablement marqué un tournant décisif dans le paysage agricole du Septentrion, ouvrant la voie à une prospérité durable pour les communautés locales.

 

L’Union européenne Octroie un Soutien Majeur de 111 Milliards de F CFA au Bénin pour Stimuler ses Initiatives Économiques et Sociales

En un geste significatif de solidarité, l’Union européenne a récemment annoncé un soutien financier substantiel de plus de 111 milliards de F CFA, soit environ 170 millions d’euros, pour appuyer les plans d’action annuels du Bénin en 2022 et 2023. La cérémonie de signature de la convention, qui s’est déroulée le 15 décembre 2023, a réuni le ministre d’État, chargé de l’Économie et des Finances du Bénin, Romuald Wadagni, et le directeur général des Partenariats internationaux à la Commission européenne, Koen Doens.

Cette enveloppe financière vise à consolider la politique économique, financière, démocratique et sociale du gouvernement béninois. Les fonds proviennent de l’Instrument financier ‘Global Europ’, inscrit dans la programmation 2021-2024 de l’Union européenne, et s’inscrivent dans le cadre de la stratégie globale de l’UE, connue sous le nom de « Global Gateway ».

Selon le communiqué de presse émis, ces ressources complémentaires au Programme d’action du gouvernement 2021-2026 s’ajoutent à des co-financements provenant d’États membres tels que l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et la France, totalisant 90,5 millions d’euros, soit environ 60 milliards de Francs CFA.

Pour l’exercice 2022, les financements couvrent divers programmes, notamment le Programme d’appui à la gouvernance démocratique, économique et sociale au Bénin (Pagodes), le Projet d’appui au développement et aux investissements agricoles productifs (Padiap) et le soutien au Port de Cotonou.

Notamment, le Programme d’appui à la gouvernance démocratique a déjà bénéficié d’une première tranche de 15 millions d’euros, soit environ 9,8 milliards de Francs CFA, en reconnaissance des réformes positives mises en œuvre par le gouvernement au cours de l’année 2023. À souligner, l’appui au Port de Cotonou vise à renforcer la durabilité de son écosystème portuaire dans le respect de la biodiversité.

Quant au programme annuel de 2023, il prévoit une enveloppe de 91,3 millions d’euros pour des actions cruciales telles que la « Promotion de l’innovation, de l’enseignement et la formation techniques et professionnelles (EFTP) pour l’emploi des jeunes », le « Programme territorial pour le nord du Bénin : emploi des jeunes, résilience et sécurité (Pronord) » et les « Mesures de soutien au partenariat entre l’Union européenne et la République du Bénin ».

Lors de la signature de la convention, Koen Doens, directeur général des Partenariats internationaux, a souligné que l’approche « Global Gateway » de l’Équipe Europe vise à accompagner le Bénin dans sa stratégie de développement, en mettant l’accent sur des infrastructures durables de qualité et les réformes nécessaires pour accélérer la transition verte et digitale.

Le ministre d’État, Romuald Wadagni, a salué la fructueuse coopération avec l’Union européenne, soulignant que les actions entreprises sont en parfaite cohérence avec les orientations du gouvernement et contribuent efficacement à l’amélioration rapide des conditions de vie des populations.

Inclusion Financière et Croissance Économique : Dévoiler la Complexité des Liens dans les Pays en Développement

Une récente étude menée par des chercheurs éminents de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) a jeté une lumière intrigante sur la dynamique complexe entre l’inclusion financière et la croissance économique dans les pays en développement. Loin de suivre une trajectoire linéaire, cette étude met en exergue des nuances significatives qui redéfinissent notre compréhension de cette relation cruciale.

Renforcement de l’Approfondissement Financier : Un Rôle Crucial

L’inclusion financière, en facilitant l’accès aux services financiers de base, s’avère être un moteur essentiel pour le renforcement de l’approfondissement financier et la stimulation de l’activité économique. Toutefois, l’étude révèle une vérité subtile : la relation entre l’inclusion financière et la croissance économique dans les pays en développement est tout sauf linéaire. Les chercheurs soulignent un défi majeur : l’incapacité systémique à atteindre les populations vulnérables et défavorisées.

Des Canaux Essentiels : Développement Financier et Éducation

Yves Hounguèvou et Jude Eggoh, de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg), démontrent que le développement financier et l’éducation émergent comme des canaux essentiels par lesquels l’inclusion financière influe sur la croissance économique. L’éducation devient ainsi un levier crucial, permettant l’assimilation des technologies financières par les exclus du secteur bancaire.

L’étude Empirique : Un Regard Approfondi sur 110 Pays en Développement

L’étude, baptisée « Inclusion financière et croissance économique : une nouvelle investigation empirique de la non-linéarité, » repose sur un échantillon exhaustif de 110 pays en développement, couvrant la période de 2004 à 2021. Les résultats révèlent que le niveau d’inclusion financière dans un pays est étroitement lié aux indicateurs spécifiques et aux canaux de transmission. En particulier, les pays avec un faible niveau d’inclusion financière semblent exercer un impact plus prononcé sur la croissance économique que leurs homologues mieux inclus.

Implications Pour les Politiques Économiques

Les chercheurs tirent la conclusion que l’inclusion financière demeure un catalyseur déterminant de l’amélioration de la croissance économique, en particulier dans les pays en développement. Elle incite à l’activité économique, stimule l’épargne nationale et accroît l’efficacité des services financiers. Ces constatations appellent à une réévaluation des politiques économiques dans les pays concernés, soulignant l’importance cruciale de l’inclusion financière pour le développement social et son rôle dans l’atténuation des inégalités croissantes.

Perspectives Futures et Recommandations

Les résultats de cette étude offrent des implications cruciales pour les recherches à venir, encourageant une exploration plus approfondie de la relation entre inclusion financière, inégalités et développement social. Les chercheurs projettent d’approfondir les aspects microéconomiques de ce sujet, ouvrant la voie à de nouvelles perspectives pour la formulation de politiques économiques centrées sur l’inclusion et le développement durable.

 

Claudine Prudencio Redéfinit la Renaissance Nationale: Nouveau Leadership et Mutation Profonde au Congrès Extraordinaire de l’UDBN

Cotonou, le 16 décembre 2023 – Le Congrès extraordinaire du parti politique béninois, l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN), s’est tenu avec éclat, marquant une étape significative dans l’évolution de la formation politique. Le changement de dénomination a été l’une des transformations majeures, avec l’UDBN qui devient désormais la Renaissance Nationale.

Au cœur de cette métamorphose politique se trouve Claudine Prudencio, ancienne députée, qui fait un retour remarqué à la présidence du parti après avoir cédé les rênes pendant quelques années. Cette réélection symbolise un nouveau chapitre pour la Renaissance Nationale, avec Prudencio à la barre pour guider le parti vers de nouveaux horizons.

Le congrès extraordinaire, qui s’est déroulé dans la salle bleue du palais des congrès de Cotonou, a également été le théâtre de changements majeurs au sein du bureau exécutif. Les instances dirigeantes ont été remodelées, reflétant une transformation profonde au sein de la formation politique.

Cette réorganisation stratégique souligne l’engagement de la Renaissance Nationale à évoluer et à s’adapter aux défis contemporains, tout en réaffirmant son identité politique. Claudine Prudencio, en reprenant la présidence, apporte une vision renouvelée et une énergie dynamique à un parti résolument tourné vers l’avenir.

Bénin-Une Décennie de Sécurité Maritime Exemplaire : Les Triomphes du Code de Conduite de Yaoundé dans le Golfe de Guinée

Le Centre Maritime Multinational de Coordination (CMMC) a marqué un jalon significatif le 13 décembre 2023 en célébrant le 10e anniversaire du Code de conduite de Yaoundé. Cette commémoration a rassemblé à Cotonou des représentants des missions diplomatiques, des organisations régionales, et le Haut Commandement militaire des États du Golfe de Guinée, dirigé par le Général de Brigade Fructueux GBAGUIDI.

Initié il y a une décennie, le Code de conduite de Yaoundé a pour objectif la mutualisation des ressources des États riverains du Golfe de Guinée pour lutter de manière collective contre la criminalité transnationale en mer, en particulier la piraterie et les vols à mains armées. Les retombées positives de cette initiative ont été soulignées par le Capitaine de Vaisseaux Jean Léon LATOUNDJI, Chef d’État-Major de la Marine nationale.

Latoundji a noté avec satisfaction la diminution significative des actes de piraterie et de vols à mains armées dans la région, tout en rappelant la nécessité de maintenir la vigilance et la coopération pour faire du Golfe de Guinée une zone de paix et de sécurité économique. D’autres intervenants tels que Désiré KOUTON et Amadou DENGUE ont salué la coopération transnationale qui a contribué à la réduction des cas de piraterie en Afrique de l’Ouest et centrale.

Le Colonel Blaise ADANDEDJAN, Directeur adjoint de cabinet représentant le Ministre de la défense nationale, a souligné l’importance cruciale du soutien continu des partenaires internationaux dans le renforcement de la coopération maritime. Cet appui a permis des patrouilles efficaces dans des zones autrefois considérées parmi les plus dangereuses du monde en termes de piraterie.

La célébration a été marquée par des moments forts tels qu’une conférence-débat et des visites de stands, mettant en lumière les succès remarquables du processus. En conclusion, le Général de Brigade Fructueux GBAGUIDI a appelé à une intensification des échanges d’informations pour assurer la continuité du succès des opérations maritimes. Une décennie de coopération exemplaire a transformé le Golfe de Guinée en un modèle de sécurité maritime régionale.

 

Bénin: Le FMI approuve un Accord de 200 millions de dollars pour Renforcer la Résilience et la Durabilité

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé aujourd’hui un accord majeur visant à soutenir le Bénin dans ses initiatives de résilience et de durabilité. Voici les points saillants de cette décision décisive :

 1. La Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FSR) : 200 millions de dollars

Le FMI a donné son feu vert à un accord de deux ans au titre de la FSR, représentant un montant substantiel de 200 millions de dollars. Cet accord s’inscrit dans la volonté du Bénin de renforcer sa résilience au changement climatique en intégrant des considérations climatiques dans ses politiques. Il vise également à atténuer les risques de transition grâce à une réforme complète des subventions aux carburants.

2. Troisième Revue du FEP/FEC : Accès Immédiat à 136 millions de dollars

En parallèle, le Conseil a achevé avec succès la troisième revue du Fonds d’Encouragement à la Politique Économique (FEP) et du Fonds pour la Croissance Économique (FEC). Cette réalisation permet au Bénin de bénéficier immédiatement d’un accès à 136 millions de dollars supplémentaires. Ce financement s’ajoute à une collecte d’impôts robuste, soutenant ainsi les efforts d’assainissement budgétaire du pays.

 3. Objectif Climatique et Développement Durable

L’accord FSR s’aligne sur l’objectif des autorités béninoises d’intégrer les considérations climatiques dans l’élaboration des politiques. Cette approche complète le FEP/FEC en soutenant la résilience socio-économique globale du Bénin. Avec un montant de 148,56 millions de DTS (Droits de Tirage Spéciaux), soit environ 200 millions de dollars (120% de la quote-part), les décaissements débuteront après la conclusion du premier examen.

 4. Impact Global

Cette décision souligne l’engagement du Bénin à jouer un rôle de premier plan dans la lutte mondiale contre le changement climatique. Le FMI, par le biais de ces accords, joue un rôle crucial dans la réalisation des objectifs de développement durable du Bénin et dans la mobilisation du soutien financier nécessaire.

En conclusion, cet accord financier marque une étape significative dans la consolidation des assises économiques et environnementales du Bénin, démontrant ainsi son engagement envers un avenir durable.

Bénin: Inauguration des Agences Rénovées de UBA à Zongo et à La Patte d’Oie à Cotonou

Les nouvelles agences rénovées de UBA Bénin à Zongo et à La Patte d’Oie ont ouvert leurs portes 14decembre 2023, marquant une étape significative dans l’évolution de la banque.

Une Cérémonie Solennelle :

La cérémonie de réouverture a été honorée par la présence de Charles KONE, directeur général de UBA Bénin, de Dorothée GOUNON, président du Conseil d’administration, ainsi que d’autres dignitaires et clients de la banque. L’événement s’est déroulé dans un cadre somptueux, reflétant l’engagement de UBA envers une expérience client exceptionnelle.

Luxe et Discrétion à Zongo

L’agence de Zongo, maintenant relocalisée à l’emplacement de l’ancien bâtiment de la direction de Libercom, offre un environnement agréable et sain pour les opérations bancaires. Une nouveauté notable est l’introduction de l’agence VIP, un espace discret et convivial réservé aux gros déposants et à une catégorie sélecte de clients. Saturnin AGBIKOSSI, directeur du réseau d’agences, a souligné l’engagement à sublimer les clients, affirmant : « Tout est mis en œuvre pour vous parce que vous le méritez. »

La Patte d’Oie, une Transformation Totale

L’agence de La Patte d’Oie a subi une transformation complète, renforçant son équipe pour une qualité de service optimale. Avec l’ajout de 6 caisses standard et 3 caisses dédiées aux gros déposants, la banque vise à assurer un service client rapide et efficace. La façade majestueuse de l’agence reflète les couleurs vibrantes et les logos distinctifs de UBA.

Vers l’Avenir avec Confiance

Charles KONE, directeur général, a exprimé sa fierté face à la révolution en cours au sein de la banque. Il a révélé que l’agence de Zongo est en phase de transition en attendant la construction du siège de UBA au Bénin dans les années à venir. « Notre leitmotiv est de continuer à fournir un excellent service à tous nos clients, à tous les points de contact. Notre constante quête est de vous offrir une meilleure expérience client », a souligné le directeur général.

Dorothée GOUNON, président du Conseil d’administration, a exprimé la gratitude de la banque envers ses clients et les a encouragés à renforcer leur confiance en UBA Bénin à travers ses 16 agences réparties sur l’ensemble du territoire national. Une journée de joie et de satisfaction, marquant une nouvelle ère pour UBA et ses précieux clients au Bénin.

Hadj 2024 : Le Gouvernement Béninois Poursuit la Dynamique de Consolidation

Le Ministère des Affaires étrangères du Bénin a été le théâtre d’une cérémonie empreinte de solennité, le mardi 12 décembre 2023, marquant le lancement officiel du Hadj 2024. Sous la présidence de Monsieur Olushegun Adjadi BAKARI, Ministre des Affaires étrangères et Président du Comité d’Orientation et de Supervision du Hadj, cette rencontre a mis en lumière l’engagement du gouvernement béninois pour la consolidation des acquis spirituels.

La salle Fleuve Jaune, chargée d’une atmosphère empreinte de ferveur, a accueilli des personnalités clés, dont les ministres Alassane SEIDOU (Intérieur et Sécurité Publique), Benjamin HOUNKPATIN (Santé), la Directrice générale de l’Agence pour la Gestion de la Logistique des Officiels (AGLO), Madame Ghislaine MENSAH, et la Représentante personnelle du Chef de l’État aux affaires du Hadj, Madame Salamatou SOUMANOU.

Le gouvernement béninois a maintenu le coût de participation au Hadj à trois millions cinq cent mille francs CFA, reflétant sa volonté de rendre cette expérience accessible au plus grand nombre. Une décision saluée par le Président du Comité d’Orientation et de Supervision (COS) du Hadj, le ministre Olushegun Adjadi BAKARI, qui a souligné cet effort en faveur de l’inclusion.

Pour l’édition 2024, le Bénin a sollicité un quota de 2 300 places auprès des autorités saoudiennes, démontrant ainsi la volonté d’assurer une participation significative. Le Ministre BAKARI a précisé que cette démarche s’inscrit dans une vision plus large visant à renforcer l’image internationale du Bénin.

 

Le délai d’inscription sur la plateforme est fixé au 15 février 2024, sans possibilité de rallonge, a averti le Ministre BAKARI. Cette mesure vise à garantir une planification efficace et à s’assurer que toutes les étapes préparatoires sont menées à bien.

En dressant le bilan de l’édition précédente, Madame Ghislaine MENSAH de l’AGLO a identifié des défis à relever, notamment l’atteinte du quota fixé au Bénin et l’amélioration des prestations aux pèlerins. Un chronogramme spécifique de délivrance des passeports biométriques a été instauré pour optimiser ce processus crucial.

L’année dernière, 2862 pèlerins béninois ont accompli ce pilier essentiel de la foi musulmane. Le Ministre BAKARI a appelé les responsables des sociétés agréées à s’approprier les nouvelles conditions pour une organisation réussie du Hadj 2024.

Ce lancement officiel a marqué le début d’un périple spirituel pour de nombreux Béninois, soulignant la détermination du gouvernement à faciliter cette expérience sacrée et à renforcer la réputation du pays sur la scène internationale. Le Hadj 2024 s’annonce comme une étape significative dans le parcours spirituel de la nation.

 

Les Préparatifs Intenses des Vodun Days à Ouidah sous le Regard Vigilant du Ministre Jean-Michel ABIMBOLA

Ouidah, cité empreinte d’histoire et de symboles, se prépare à accueillir l’événement culturel majeur des Vodun Days 2024. Un rendez-vous dédié à révéler et célébrer la richesse culturelle du Bénin, tout en consolidant la position de la ville en tant que destination touristique de renom.

À un mois de ces festivités tant attendues, le Ministre de la Culture, Monsieur Jean-Michel ABIMBOLA, a orchestré une descente impressionnante le lundi 11 décembre 2023. Accompagné d’une délégation de haut niveau, comprenant le Préfet de l’Atlantique, Monsieur Jean-Claude CODJA, le Maire de Ouidah, Monsieur Christian HOUETCHENOU, les Directeurs généraux des Agences impliquées, ainsi que des cadres techniques et dignitaires religieux locaux.

La mission était claire : évaluer l’état d’avancement des travaux sur les différents sites prévus pour les festivités. De la majestueuse Forêt sacrée de Kpassè au mystérieux Temple des Pythons, en passant par la symbolique Porte du Non-Retour, chaque recoin de la ville a été scruté avec une minutie méticuleuse.

Pendant plus de trois heures, le Ministre et sa délégation ont échangé avec les responsables des entreprises en charge des travaux. Le Maire Christian HOUETCHENOU, satisfait de la visite, a souligné l’engagement des entrepreneurs à respecter les délais serrés. « Les moyens sont mis à leur disposition, et ils travaillent de jour comme de nuit sous le regard vigilant des cadres techniques de l’ANPT pour respecter les délais », a-t-il déclaré.

Orphée ABALLO, responsable des travaux pour les Vodun Days, a rassuré le Ministre que tout sera prêt au plus tard le 26 décembre 2023, permettant ainsi aux autres intervenants de prendre possession des sites.

Les Vodun Days Ouidah 2024 promettent une pléthore d’expériences. Du Village des Vodun Days avec ses stands d’artisanat, de restauration, et d’animations, à la scène artistique en plein air sur la plage avec des artistes internationaux et béninois de renom, l’événement s’annonce grandiose.

Le point culminant, prévu le 10 janvier, comprendra un cérémonial impressionnant en présence de hauts dignitaires. Des parades rituelles, les danses du Vodun Hounvè, des Zangbétos, et des Egungun illumineront la ville. Les défilés en l’honneur des divinités telles que Vodun Mami Dan apporteront une touche spirituelle à cette célébration culturelle unique.

À la lumière de cette visite ministérielle, l’engagement et la coordination exceptionnels entre les autorités locales, les entrepreneurs et les responsables du projet promettent une édition historique des Vodun Days à Ouidah.

 

Benin : Renforcement de la Coopération Militaire Bénin-France contre le Terrorisme

Dans le cadre du renforcement de la coopération militaire entre le Bénin et la France, le général Thierry Burkhard a effectué une visite de travail au Bénin le samedi 9 décembre dernier. La journée a été marquée par des échanges stratégiques avec son homologue béninois, le général Fructueux Gbaguidi, visant à consolider les liens militaires entre les deux nations.

Le général Thierry Burkhard, accompagné d’une délégation, a été accueilli avec les honneurs militaires, soulignant l’importance accordée à cette collaboration. Cette rencontre découle d’une invitation du général Fructueux Gbaguidi, chef d’état-major des Forces armées béninoises, et a été axée sur le renforcement des liens militaires.

Reconnaissance envers la France

Lors de la conférence de presse qui a suivi les entretiens, le général Fructueux Gbaguidi a exprimé sa gratitude envers la France pour son leadership dans la consolidation de la sécurité au Bénin. Il a souligné le rôle déterminant de la France dans la fourniture d’équipements et la formation du personnel béninois, renforçant ainsi la résilience du pays face aux menaces terroristes.

Historique de la Coopération

Remémorant le début de cette coopération, le général Gbaguidi a rappelé l’apport du détachement d’instruction opérationnelle français au Bénin. Celui-ci a joué un rôle considérable  dans la formation du personnel militaire béninois, mais malgré ces progrès, le besoin d’une expertise continue persiste, particulièrement dans la lutte antiterroriste.

Engagement Continu contre le Terrorisme

Le général Thierry Burkhard a souligné l’importance de maintenir un partenariat de haut niveau pour lutter efficacement contre le terrorisme. Sa visite avait pour dessein de démontrer la solidité du partenariat gagnant-gagnant entre la France et le Bénin, visant à améliorer la sécurité et à renforcer la collaboration directe entre les deux armées. il a également  précisé que l’objectif ultime était d’accompagner le Bénin pour qu’il soit plus efficace dans la guerre contre le terrorisme. Cet engagement témoigne de la détermination continue des deux pays dans cette lutte commune, soulignant ainsi leur partenariat stratégique dans la sécurisation de la région.

1er Sommet Arabie Saoudite – Afrique : Un Investissement Majeur de 36 Milliards F CFA pour le Bénin

Riyad, Arabie Saoudite – Dans la foulée du premier sommet Arabie Saoudite – Afrique qui s’est tenu en novembre dernier à Riyad, le Bénin célèbre l’obtention d’un financement significatif de 36 milliards F Cfa. La délégation béninoise, dirigée par le président Patrice Talon, a réussi à sécuriser ces fonds pour la mise en œuvre de quatre projets stratégiques.

Les projets comprennent la construction de trois lycées scientifiques de haut niveau à Porto-Novo, Djougou, et Ouidah, ainsi que la création d’une école normale supérieure moderne à Parakou. Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre d’une vision globale visant à renforcer le secteur éducatif au Bénin.

Le sommet, précédé d’une conférence économique de haut niveau, a été marqué par des discussions approfondies sur des thématiques cruciales telles que le numérique, l’énergie, la sécurité alimentaire, le tourisme et le développement durable. Ces échanges ont abouti à la signature d’accords de financement d’une valeur totale de 356,6 milliards F Cfa pour plusieurs États africains.

Le ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, Romuald Wadagni, a été l’architecte de l’accord de financement de 22 milliards F Cfa avec le Fonds saoudien de développement pour le lycée scientifique de Porto-Novo et l’école normale supérieure de Parakou. Un autre accord de plus de 14 milliards F Cfa a été conclu avec le Fonds de l’Opep pour la construction de lycées techniques à Djougou et Ouidah.

En outre, un accord de don a été signé pour le programme saoudien de forages d’eau dans plusieurs départements béninois, démontrant ainsi la diversité des domaines couverts par cette coopération.

Lors de la conférence, le ministre saoudien des Finances, Dr Mohamed Al Jaadan, a souligné l’engagement continu du royaume envers les pays africains, particulièrement dans les secteurs de l’énergie, de l’éducation et de l’agriculture. Le prince héritier Mohamed bin Salman a renforcé cette vision en mettant l’accent sur la coopération visant à contribuer à la paix et à la sécurité régionales et internationales.

Le sommet a également été marqué par une annonce du président de la Banque islamique de développement, Dr Mohammad Al Jasser, sur un nouveau programme de 50 milliards de dollars destiné à l’Afrique pour la période 2023-2030.

Le chargé de mission du président béninois, Dr Zul-Kifl Salami, a qualifié cette conférence historique d’Arabie Saoudite et des pays africains de novatrice et extrêmement puissante. Il a souligné le changement de cap de l’Arabie Saoudite, qui souhaite désormais jouer un rôle central dans le développement de l’Afrique.

En somme, le Bénin est maintenant appelé à intensifier ses relations avec l’Arabie saoudite, capitaliser sur les fonds disponibles, et promouvoir activement son attractivité pour les investisseurs privés saoudiens. La conférence a ouvert de nouvelles perspectives pour le Bénin en tant que hub économique en Afrique, soulignant l’importance de secteurs tels que l’agriculture et le tourisme pour stimuler la croissance économique.

Une Semaine Historique : La Visite du Président Béninois Patrice Talon en Martinique

Du 13 au 17 décembre 2023, le Président de la République du Bénin, S.E.M. Patrice TALON, entamera une visite de travail à la Martinique, marquant une étape cruciale dans les relations diplomatiques et culturelles entre les deux territoires. Cette semaine, véritable pont culturel entre les deux nations, promet de marquer l’histoire par ses multiples facettes.

 Diplomatie Territoriale et Coopération Décentralisée : Un Dialogue Florissant

 La première séquence de cette visite présidentielle est dédiée à la diplomatie territoriale et à la coopération décentralisée. Les échanges fructueux entre le Bénin et la Collectivité territoriale de la Martinique s’articuleront autour de domaines cruciaux : la coopération culturelle et artistique, les partenariats universitaires, l’essor économique, et le développement touristique.

 Exploration des Racines : Un Voyage dans l’Histoire Martiniquaise

Le Président Talon s’engagera dans une exploration riche en émotion des sites historiques, mémoriels et culturels emblématiques de la Martinique. Du Fort Tartenson, où le Roi Béhanzin fut déporté, au Théâtre Aimé Césaire à Fort-de-France, cette immersion offre une compréhension profonde des liens entre les deux territoires.

 Révélation Artistique : L’Exposition Contemporaine du Bénin à la Fondation Clément

 L’événement majeur de cette visite sera l’itinérance internationale de l’exposition « Révélation ! Art contemporain du Bénin ». Après ses étapes à Cotonou et Rabat, elle prendra ses quartiers à la Fondation Clément en Martinique, avant de s’envoler vers Paris en octobre 2024. Un témoignage de l’influence artistique du Bénin sur la scène mondiale.

 MACC : Un Symbole d’Ouverture sur le Monde et d’Engagement Contemporain

 La préfiguration du Musée d’Art Contemporain de Cotonou (MACC) symbolisera l’engagement du Bénin en faveur de la création contemporaine africaine et afro-descendante. Sur 14 500m², le MACC deviendra le cœur vibrant d’une ouverture culturelle audacieuse et d’un dialogue artistique avec le monde.

 Valorisation du Patrimoine : Projets Phares au Bénin

La visite du président en Martinique s’inscrit dans la dynamique béninoise de valorisation de son patrimoine. Des musées internationaux à la Biennale d’art contemporain de Venise, le Bénin déploiera ses trésors culturels au-delà de ses frontières, façonnant ainsi son identité sur la scène mondiale.

 Un Autre Projets Important : Éducation, Formation et Innovation

Par ailleurs, les initiatives éducatives telles que Sèmè City – Cité de l’Innovation et du Savoir, témoigneront de l’engagement béninois dans l’éducation supérieure et l’innovation. Ce pôle d’excellence, érigé à Ouidah, incarne le défi de l’excellence africaine du XXIème siècle, préparant ainsi une génération éclairée et innovante.

 En conclusion, le voyage touristique  du Président Patrice Talon en Martinique offrira une vision panoramique des liens forts entre le Bénin et la Martinique. C’est une semaine qui transcendera l’histoire, célébrant la richesse culturelle, artistique et éducative qui unit ces deux nations. Un chapitre novateur s’annonce , promettant un avenir encore plus brillant pour leur coopération et leur compréhension mutuelle.

 

Natitingou : Renforcement des Connaissances sur la Protection Juridique des Femmes

Dans une démarche visant à renforcer la protection des droits des femmes et des filles, un atelier de formation de trois jours s’est tenu à Natitingou du 4 au 6 décembre. Organisé sous l’égide du Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance, cet événement a réuni des acteurs clés de la protection féminine pour discuter des récentes avancées juridiques au Bénin.

L’atelier a été conçu pour permettre aux participants de  s’imprégner  des nouvelles lois en vigueur, spécifiquement ceux liées aux thématiques du projet Swedd. Ces dernières comprennent la loi n°2021-11 du 20 décembre 2021 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe des personnes et de la protection de la femme, la loi n°2021-12 du 20 décembre 2021 modifiant et complétant la loi 2003-04 relative à la santé sexuelle et à la reproduction, et la loi n°2021-13 du 20 décembre 2021 qui a modifié et complété la loi 2002-07 portant code des personnes et de la famille.

Selon Salifou Alassane, conseiller technique juridique représentant la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, cet atelier vise à combler les lacunes de compréhension et à dissiper les malentendus entourant ces textes juridiques . « Le Bénin dispose d’un impressionnant arsenal juridique qui encadre divers aspects de la vie sociale, notamment les droits des filles et des femmes », a-t-il précisé .

L’atelier, réunissant des professionnels de divers horizons, offre une plateforme propice à l’échange d’expériences et à la consolidation des connaissances. Anice Gambari, directrice départementale des Affaires sociales et de la Microfinance de la Donga, a souligné que cet événement contribuera à maintenir un équilibre entre les droits individuels et les obligations envers la société.

En permettant aux participants de mieux maîtriser les thématiques abordées, cet atelier vise à faciliter la diffusion des connaissances au sein de la population et à garantir une application plus efficace des lois liées aux thématiques Swedd. L’événement à Natitingou s’inscrit dans une démarche plus large de renforcement des initiatives de protection des femmes au Bénin. Restez connectés pour plus de développements sur cette avancée significative dans la promotion des droits des femmes.

 

Réforme éducative : Le Président Talon nomme des Experts pour Redynamiser le Ministère

Au cours de la  séance ordinaire du Conseil des Ministres du mercredi 6 décembre 2023 , le Chef de l’État, Son Excellence Patrice Talon, a marqué un tournant majeur dans le secteur de l’éducation en procédant à des nominations stratégiques au sein du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle.

Le président Talon a minutieusement sélectionné une équipe d’experts compétents pour occuper des postes clés, démontrant ainsi son engagement envers une réforme éducative dynamique.

Madame Edith Amou Agbéléssèchi – Conseillère Technique Juridique

Madame Agbéléssèchi, avocate chevronnée, a été choisie pour apporter son savoir-faire juridique et orienter les décisions cruciales dans le secteur éducatif.

Monsieur Mathias Affomaï – Conseiller Technique Chargé du Suivi des Réformes et Projets

Fort de son expérience avérée dans la gestion de projets, Monsieur Affomaï prendra en charge le suivi des réformes, garantissant ainsi une mise en œuvre efficace des initiatives visant à améliorer le système éducatif.

Monsieur Jean-Pierre Bio Yara – Conseiller Technique à l’Enseignement Technique, la Formation Professionnelle et aux Alternatives Éducatives

Spécialiste de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Monsieur Yara sera le moteur des nouvelles approches éducatives, favorisant des options variées pour les apprenants.

Monsieur Gabriel Copiery – Conseiller Technique à l’Enseignement Secondaire Général

Avec une carrière dédiée à l’enseignement secondaire, Monsieur Copiery apportera une perspective précieuse pour améliorer la qualité de l’enseignement général, contribuant ainsi à la formation holistique des étudiants.

Ces nominations signalent une volonté affirmée de redynamiser le secteur éducatif. Les nouveaux membres de l’équipe ministérielle sont appelés à jouer un rôle clé dans la mise en œuvre de réformes significatives.  Restez à l’écoute  pour suivre l’évolution de cette dynamique transformation éducative.

 

Bénin : Le Président de l’Assemblée Nationale Convoque les Députés à une Séance Plénière .

 

Le Président de l’Assemblée Nationale, Louis Vlavonou, a lancé une convocation impérative aux Honorables Députés, les appelant à se réunir lors d’une séance plénière prévue le jeudi 7 décembre 2023. L’annonce a été diffusée à travers un communiqué émanant de la deuxième personnalité de l’État, relayé via les ondes radio-télé.

L’éminente neuvième législature se donne rendez-vous au palais des gouverneurs de Porto-Novo pour aborder une série de questions. La matinée du 7 décembre sera réservée à l’examen de questions orales d’une importance capitale. Cela inclut une analyse approfondie de l’état actuel de l’enseignement au Bénin, un focus sur la situation des aspirants au métier d’enseignant, une évaluation du programme et de la pré-insertion professionnelle des jeunes aspirants enseignants, ainsi qu’une réflexion sur les perspectives de développement de la zone industrielle de Glo-Djigbé.

L’après-midi de cette séance plénière promet d’être tout aussi intense. Les Députés se pencheront sur des questions d’actualité cruciales, notamment les conditions de construction et de gestion du Sofitel Marina Hôtel & Spa. Une attention particulière sera également accordée à l’incendie tragique survenu dans un dépôt de contrebande à Sèmè-kpodji.

Les Députés sont appelés à participer activement à cette séance, soulignant ainsi l’importance stratégique des sujets abordés pour l’avenir et le progrès du Bénin.

 

La Cour de justice de la CEDEAO condamne le Bénin à payer 20 millions de francs CFA à Sunday Igboho

 La Cour de justice de la CEDEAO a émis un verdict condamnant l’État béninois à verser une somme de 20 millions de francs CFA à Sunday Igboho, séparatiste nigérian, lors de son audience de Le mardi  5 décembre . 

La décision unanime des juges Gberi-Bé Ouattara, Sengu M. Koroma, et Ricardo Claúdio Monteiro GONÇALVES fait suite à l’affaire ECW/CCJ/APP/15/22, Chef Sunday Adeyemo (alias Sunday Igboho) c. République du Bénin.

La Cour a ordonné au Bénin de procéder au paiement dans un délai de trois mois et a exigé une preuve de paiement à fournir au tribunal. Sunday Igboho avait été arrêté en juillet 2021 à l’aéroport de Cotonou, en partance pour l’Allemagne, à la demande des autorités nigérianes. Elles avaient demandé son extradition, le considérant recherché pour atteinte à la sûreté de l’État.

Le séparatiste, défenseur de la création d’une nation « Yoruba », avait fui le Nigeria après une perquisition dans sa résidence menée par l’armée nigériane et le Département des services de l’État (DSS) à Ibadan en juillet 2021.

Didier Kakpa, Nouveau Directeur Général de Météo-Bénin, Engagé pour une Transformation Ambitieuse

Hier, Didier Kakpa a officiellement débuté son mandat en tant que Directeur général de Météo-Bénin, marquant le début d’une ère de transformation audacieuse pour l’agence météorologique.

Dans son discours inaugural, le nouveau Directeur général, qui succède au Dr Félicien Chédé, met en avant son expérience de trois ans en tant que Directeur de la Climatologie et des Applications Météorologiques. Il souligne l’émotion de quitter cette direction pour prendre les rênes de l’agence, symbolisant ainsi le passage vers de nouveaux défis et opportunités.

Didier Kakpa dévoile son  plan stratégique en trois volets pour propulser Météo-Bénin vers l’avant. Sur le plan opérationnel, il s’engage à moderniser et étendre le réseau d’observations, avec l’installation prévue de postes pluviométriques automatiques dans chaque arrondissement d’ici 2026. De plus, des stations agrométéorologiques automatiques seront déployées au niveau de chaque commune.

Au niveau organisationnel, le Directeur général vise le renforcement des capacités du personnel, l’augmentation des prévisionnistes et observateurs, ainsi que la création d’une unité spécialisée dans la prévision météorologique marine, positionnant le Bénin en tant que référence régionale.

En matière de mobilisation des ressources financières, Didier Kakpa annonce une approche proactive, avec une redynamisation de l’équipe chargée de l’application de la loi de finance sur la redevance des prestations météorologiques. Il encourage également l’investissement du secteur privé.

Le nouveau Directeur général place la réussite de ces projets ambitieux dans le dévouement et la collaboration de tout le personnel de Météo-Bénin. Il met l’accent sur des critères tels que le travail acharné, la loyauté, et l’honnêteté, assurant que ces principes guideront ses évaluations. Didier Kakpa appelle à la formation d’une équipe unie et forte, prête à relever les défis qui se présentent, évinçant toute complaisance au profit de l’excellence.

Ainsi, Didier Kakpa se positionne d’emblée comme l’architecte d’une Météo-Bénin renouvelée, prêt à écrire une nouvelle page de son histoire au service de la nation.

 

Bénin : Conseil des Ministres « Décisions majeures pour le développement agricole et l’urbanisme »

Le gouvernement, dirigé par le président Patrice Talon, a tenu sa réunion hebdomadaire du conseil ordinaire des ministres ce mercredi 6 décembre 2023. Voici un résumé des principales décisions prises au cours de cette rencontre.

 Mesures incitatives pour le financement agricole

Le conseil a adopté les décrets d’application de la loi sur la biosécurité et a réglementé les permis de construire et de démolir en République du Bénin. De plus, 85 auditeurs de justice ont été intégrés dans le corps de la magistrature.

Il a  également   approuvé des mesures visant à améliorer l’accès au financement du Fonds national de développement agricole (FNDA). Cependant, le taux de refinancement du FNDA aux Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) méritants a été réduit à 0%, avec un taux d’intérêt maximum de 12% l’an,  pour les exploitants et PME agricoles.

Révision des opérations de lotissement/remembrement urbain

Suite à la constatation d’irrégularités techniques importantes sur les 810 dossiers de lotissement/remembrement traités par le comité national de supervision, le conseil a décidé de poursuivre 175 nouvelles opérations tout en annulant 635 autres. De plus, des plans directeurs d’urbanisme seront élaborés dans les chefs-lieux de département pour encadrer l’occupation du sol. »

Rencontres et Manifestations Internationales

En ce qui concerne les Rencontres et Manifestations Internationales, le gouvernement a autorisé l’organisation de la 20ème réunion du Comité de pilotage du Projet de développement de l’autoroute du Corridor Abidjan-Lagos. Par ailleurs, le Bénin participera au 4ème Forum africain de haut niveau pour les femmes, la paix et la sécurité à Addis-Abeba, ainsi qu’à la 35ème session ordinaire du Conseil des Ministres de tutelle de la Conférence internationale de la prévoyance sociale à Ouagadougou.

Au terme de ce conseil, le président a procédé à des nominations au ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle.

Bénin :  » le gouvernement Talon choisit le collège de prêtres Fâ pour Tofâ 2024. »

Le 10 janvier 2024, les Béninois découvriront les enjeux de la nouvelle année grâce au « Tofâ ». Traditionnellement confiée aux prêtres Fâ, cette consultation oracle devient une initiative gouvernementale, soulignant une volonté de réaffirmer et de promouvoir cette composante culturelle distinctive.

Sous l’impulsion du gouvernement de Patrice Talon, le processus de prédiction annuelle, traditionnellement entrepris par des devins lors des « Vodun days », sera désormais orchestré par un collège de 11 prêtres Fâ. Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, a déclaré que cette cérémonie solennelle se déroulera lors de la fête nationale du Vodun à Ouidah du 9 au 10 janvier 2024.

Cette pratique divinatoire vise à décrypter les événements à venir au Bénin et à conjurer les éventuels mauvais sorts. L’objectif est d’assurer le bien-être socio-économique du pays, marquant ainsi une étape significative dans la préservation de cette tradition.

Le « Tofâ », autrefois initié par des groupes de prêtres Fâ, s’inscrit désormais dans une ambitieuse démarche de réappropriation et de valorisation du patrimoine culturel et cultuel béninois par l’État. Jean-Michel Abimbola justifie cette démarche en soulignant l’engagement du gouvernement à coordonner la consultation du Fâ à l’échelle nationale, soulignant ainsi la nécessité de cette appropriation culturelle dans le contexte républicain.

Bénin : Le ministre Adidjatou MATHYS défend un budget de plus de 7,5 milliards en 2024.

Le 4 décembre 2023, le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, Adidjatou MATHYS, a présenté le projet de budget 2024 de son ministère à la Commission budgétaire de l’Assemblée Nationale. 

D’un montant de 7,682,736,688 FCFA, il se divise en dépenses de fonctionnement (7,217,736,688 FCFA) et dépenses d’investissement de (465,000,000 FCFA), marquant ainsi une réduction de 6,06% par rapport à l’enveloppe de 2023. Axé sur l’utilisation efficiente des fonds publics, le budget 2024 vise la croissance économique, la lutte contre la pauvreté, et la construction d’une administration de développement. 

Lors de sa présentation, le Ministre a souligné les réalisations marquantes de 2023, notamment la dématérialisation des actes de carrière, l’achèvement des archives, et la mise en œuvre du Plan d’Action du Système National d’Intégrité. Pour 2024, l’accent sera mis sur la concrétisation des projets du PAG 2021-2026, avec un portefeuille actif comprenant quatre projets, dont le Programme de Renforcement des Capacités, le Projet d’Appui à la Réforme et à la Modernisation de l’Administration Publique, le Projet d’Appui à la Restructuration et à la Modernisation de la Fonction Publique, et le Projet d’Appui à la Modernisation de la Gestion des Ressources Humaines de l’État.