Un accident mortel endeuille Godomey

Godomey, 18 novembre 2024 Un drame de la route a endeuillé la commune d’Abomey-Calavi ce lundi matin. Un motocycliste a perdu la vie dans un accident survenu à la descente de l’échangeur de Godomey.

D’après les témoignages recueillis sur place, la victime, un enseignant circulant à moto Apache en direction de Cotonou, a été violemment percutée par un bus de transport en commun. Le choc a été d’une telle violence que le motard n’a pas survécu.

Face à l’ampleur du drame, le conducteur du bus a préféré prendre la fuite, abandonnant ainsi ses passagers. Alertés, les éléments de la police se sont rapidement rendus sur les lieux pour effectuer les constats d’usage et ouvrir une enquête afin de retrouver le chauffard.

Ce nouvel accident vient une fois de plus rappeler les dangers de la route et la nécessité de redoubler de vigilance, tant pour les conducteurs de véhicules que pour les usagers de la route.

Appel à la prudence

Les autorités compétentes appellent les usagers de la route à la plus grande prudence, notamment sur les axes routiers très fréquents comme l’échangeur de Godomey. Le respect du Code de la route, le port du casque pour les motocyclistes et une conduite responsable sont des gestes simples qui peuvent sauver des vies.

En somme, Cet accident tragique soulève également la question de la sécurité routière au Bénin. Les accidents de la route sont malheureusement fréquents et font de nombreuses victimes chaque année. Il est urgent de mettre en place des mesures efficaces pour réduire le nombre d’accidents mortels et améliorer la sécurité routière.

 

Chidinma Vanessa Adetshina : Un phénix couronné de gloire

Mexique, 18 novembre 2024 L’histoire de Chidinma Vanessa Adetshina, une véritable incarnation de la résilience, continue de fasciner le monde. De participante controversée au concours Miss Univers d’Afrique du Sud à première dauphine du concours Miss Univers au Mexique, son parcours est un véritable conte de fées moderne.

Son ascension fulgurante a été semée d’embûches. Accusée, manifestée et même écartée de la compétition sud-africaine, elle a su rebondir avec une détermination sans faille. Son intégration dans la délégation nigériane n’a pas été sans susciter de vives réactions, mais elle a prouvé, avec élégance et grâce, que les critiques ne pouvaient l’arrêter.

La victoire de Chidinma est bien plus qu’un simple titre. C’est une leçon inspirante sur la persévérance et la force de l’esprit. Elle démontre que même face à l’adversité, il est possible de réaliser ses rêves.

L'histoire de Chidinma, une reine bénie par le destin, suscite la controverse et interroge sur le pouvoir de la résilience face à l'adversitéUn destin écrit dans les étoiles ?

Un destin déjà écrit, Chidinma Vanessa Adetshina, une reine ointe par Dieu. En effet, au concours Miss Univers, une vague pétition initiée par de nombreux groupes sud-africains appelant à la disqualification de Chidinma a conduit non pas à son exclusion, mais plutôt au retrait volontaire de la représentante de leur pays.

Ce geste est un message symbolique, une communication ancestrale qui transcende le simple concours de beauté. Chidinma, tel un phénix, a réussi à surmonter les difficultés et à dépasser les préjugés. Rejetée initialement, elle incarne aujourd’hui non seulement la résilience, mais aussi la transformation en une marque mondiale et une figure emblématique de renommée internationale.

Bien qu’elle ne détienne pas le titre suprême de Miss Univers, Chidinma s’impose comme une reine dans l’arène mondiale, illustrant que la véritable victoire réside dans la reconnaissance universelle et non dans les couronnes. La persévérance et la grâce sont des forces puissantes, et le soutien ou l’opposition à ceux qui sont bénis peut avoir des conséquences inattendues.

Chidinma : Une victoire qui dépasse les frontières

En devenant Première dauphine, Chidinma a non seulement fait la fierté du Nigeria, mais a également inspiré des millions de personnes à travers le monde. Son histoire est un rappel que les rêves peuvent devenir réalité, peu importent les obstacles.

Les clés de sa réussite

  • Résilience : Malgré les nombreuses épreuves, Chidinma n’a jamais abandonné ses rêves.
  • Détermination : Elle a fait preuve d’une détermination sans faille pour atteindre ses objectifs.
  • Élégance : Son attitude et son comportement ont toujours été exemplaires.
  • Foi en soi : Elle a cru en ses capacités et a su surmonter les doutes.

Un modèle pour les générations futures

En somme, Chidinma Vanessa Adetshina est devenue un symbole d’espoir et d’inspiration pour tous ceux qui luttent pour réaliser leurs rêves. Son histoire nous rappelle que la persévérance est la clé du succès, mais aussi que parfois, l’opposition à ceux que Dieu a bénis peut finalement conduire à l’humiliation de ceux qui s’y opposent.

 

Énergies renouvelables au Bénin : Un élan prometteur porté par les politiques publiques

Cotonou, le 14 novembre 2024 La conférence-débat organisée hier au Palais des Congrès de Cotonou a marqué une étape cruciale dans le développement des énergies renouvelables au Bénin. Placée sous le thème : Impacts des politiques publiques sur le développement des énergies renouvelables au Bénin, cette conférence-débat a en effet réuni des experts, des décideurs politiques et des acteurs du secteur privé, dont M. Todéman ASSAN (DGPER) et Mme Laure WEISGERBER (DAFD). Soulignant ainsi l’importance des politiques publiques dans le développement des énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire.

Les énergies renouvelables au cœur des débats au Bénin : une conférence a mis en lumière les avancées et les défis de la transition énergétique du pays.Un cadre législatif favorable et une mobilisation des ressources

Au cœur des discussions, les politiques publiques ont été identifiées comme le moteur essentiel de cette transition énergétique. En outre, Les intervenants ont mis en exergue la nécessité d’établir un environnement législatif transparent et séduisant afin de stimuler les apports financiers privés dans le secteur des énergies propres.

Monsieur Todéman ASSAN, Directeur Général de la Planification Énergétique et Électrification Rurale, a souligné l’importance d’un cadre législatif clair et attractif pour stimuler les investissements privés. « Le développement des énergies renouvelables repose sur deux piliers fondamentaux : un cadre juridique solide et une mobilisation suffisante des ressources », a-t-il affirmé.

L’énergie solaire, un atout majeur

En plus, l’énergie solaire, particulièrement abondante au Bénin, a été au centre des échanges. Les participants ont aussi convenu que cette ressource représentait un potentiel immense pour répondre aux besoins énergétiques du pays et réduire la dépendance aux énergies fossiles.

Les énergies renouvelables au cœur des débats au Bénin : une conférence a mis en lumière les avancées et les défis de la transition énergétique du pays.Énergies renouvelables : Un potentiel inexploité

Madame Laure WEISGERBER, Directrice de l’Agence Française de Développement, a salué l’engagement du gouvernement béninois et des acteurs privés dans cette dynamique. « Nous sommes convaincus du potentiel du Bénin dans le domaine des énergies renouvelables », a-t-elle déclaré, ajoutant que les échanges de la journée allaient « induire des actions concrètes ».

Des défis à relever

Les participants ont identifié plusieurs défis, notamment la coordination entre les différents acteurs du secteur et le besoin d’un accompagnement technique et financier pour les projets. Ils ont également mis en évidence l’importance de sensibiliser la population aux problématiques environnementales afin de stimuler l’adhésion aux initiatives de développement durable. Néanmoins, l’enthousiasme et la détermination affichés lors de cette conférence augurent d’un avenir prometteur pour les énergies renouvelables au Bénin.

Cette conférence-débat a permis de dresser un bilan positif des actions entreprises et de tracer les nouvelles perspectives. Les participants ont exprimé leur détermination à œuvrer pour un avenir énergétique plus durable et plus respectueux de l’environnement.

En somme, cette Conférence-débat a révélé l’engagement résolu du Bénin dans la transition énergétique. Les politiques publiques ambitieuses, combinées à l’implication des acteurs privés et au soutien de la communauté internationale, ouvrent la voie à un avenir énergétique plus durable et plus résilient.

Mono et du Couffo : Lancement des travaux de bitumage des routes Adjaha-Athiémé et Dogbo-Lalo

Bénin, le 14 novembre 2024 – Hier a été une journée historique pour les populations des départements du Mono et du Couffo. Après des décennies d’attente, le gouvernement béninois a donné le coup d’envoi des travaux d’aménagement et de bitumage des routes Adjaha-Athiémé (70 km) et Dogbo-Lalo (21,8 km). En effet, ces projets d’envergure, inscrits dans le cadre du Programme d’Action du Gouvernement (PAG) 2021-2026, témoignent de la volonté politique de désenclaver ces régions et d’améliorer les conditions de vie des populations.

Bitumage d’Adjaha-Athiémé et Dogbo-Lalo : des routes modernes pour un développement durable

Les travaux de bitumage de la route Adjaha-Athiémé se caractériseront par un revêtement bitumineux de haute qualité de 5 cm et une fondation en graveleux latéritiques de 25 cm, garantissant ainsi sa durabilité et sa résistance aux conditions climatiques exigeantes. Par ailleurs, cette infrastructure routière, d’une longueur totale de 70 km, permettra de renforcer la connectivité entre les différentes localités du département du Mono et d’améliorer l’accès aux services sociaux de base.

De son côté, la route Dogbo-Lalo longue de 21,8 km, qui traverse plusieurs localités du département du Couffo, sera dotée d’une chaussée de 7 mètres de large avec des accotements de 2,5 mètres. En outre, la rénovation de cette route, qui souffrait d’un état de dégradation avancé, est une priorité pour le gouvernement, soucieux de la sécurité et du bien-être des citoyens. De ce fait, ces aménagements contribueront à fluidifier la circulation des biens et des personnes, à stimuler les échanges commerciaux et à favoriser le développement économique de la région.

Les études méticuleuses menées par le gouvernement garantissent des routes de qualité supérieure, conçues pour durer. Une fois achevée, elle jouera aussi un rôle clé dans le désenclavement des zones traversées.

Un investissement majeur pour l’avenir

Pour le Directeur Général de la Société des Infrastructures Routières et de l’Aménagement du Territoire (SIRAT), M. Ranti Akindès, le lancement de ces travaux marque une étape importante dans la mise en œuvre de la politique de développement du gouvernement. « La cérémonie de lancement officiel de ces travaux constitue un évènement important pour les populations du département du Mono », a-t-il déclaré.

Le ministre des infrastructures, M. Benoît DATO, a pour sa part souligné l’importance de ces projets pour le désenclavement des zones rurales et l’amélioration du cadre de vie des populations. « L’état de dégradation de la route Dogbo-Lalo a été une préoccupation pour le gouvernement béninois qui a donc décidé de son aménagement et de son bitumage », a-t-il indiqué.

Les retombées attendues

La réalisation de ces infrastructures routières devrait générer de nombreuses retombées positives pour les populations locales, notamment :

  • Amélioration de l’accès aux services sociaux de base (santé, éducation, etc.)
  • Développement des activités économiques (agriculture, commerce, tourisme)
  • Création d’emplois pendant la phase de construction
  • Réduction des coûts de transport
  • Valorisation du foncier

En somme, le bitumage des routes Adjaha-Athiémé et Dogbo-Lalo est bien plus qu’un simple projet de construction routière. C’est un investissement à long terme qui va transformer le visage de ces régions et ouvrir de nouvelles perspectives de développement pour les générations futures. Les populations des départements du Mono et du Couffo attendent avec impatience la réalisation de ces projets qui vont transformer leur quotidien et ouvrir de nouvelles perspectives de développement.

handball béninois : Flowers CNSS vice-champion d’Afrique

Cotonou, le 13 novembre 2024 Le Handball béninois a démontré ses compétences sur la scène africaine. En effet, lors du 45ᵉ championnat d’Afrique des clubs champions de handball, qui s’est tenu à Laayoun au Maroc, le club Flowers CNSS a réalisé une performance historique en atteignant la finale. Une prouesse saluée par le ministre des Sports, Benoît DATO, qui a rendu hommage aux athlètes hier lors d’une cérémonie officielle à la salle de conférence du stade GMK.

Fierté nationale : Flowers CNSS atteint la finale du championnat d'Afrique de handball et offre une médaille d'argent au Bénin.Flowers CNSS : une finale historique

Par ailleurs, les Handballeurs et Handballeuses de Flowers CNSS ont écrit une nouvelle page de l’histoire du sport béninois. En se hissant en finale de la compétition continentale, pour la première fois de son histoire, le club Flowers a démontré tout le talent et la détermination des poulains du Coach Aimé SEBIO. Bien qu’ils n’aient pas remporté le titre, leur parcours exceptionnel qui leur vaut aussi la médaille d’argent est une source de fierté pour tout le pays.

Adjidja HBC : une progression remarquable

Adjidja HBC a également brillé lors de cette compétition en atteignant les quarts de finale. Cette performance confirme la montée en puissance du handball béninois et témoigne du travail accompli par les différents acteurs du sport.

Fierté nationale : Flowers CNSS atteint la finale du championnat d'Afrique de handball et offre une médaille d'argent au Bénin.La reconnaissance de l’État

Le ministre des Sports, Benoît DATO, a tenu à féliciter les athlètes pour leurs résultats exceptionnels. Il a souligné l’importance de soutenir le sport béninois et a promis de poursuivre les efforts pour développer toutes les disciplines. « Nous allons intensifier nos efforts, car je suis persuadé que c’est la seule voie pour renouer avec l’ère glorieuse du handball béninois des années 80 et 90 », a-t-il déclaré.

Un avenir prometteur pour le Handball béninois

Le président de la Fédération béninoise de handball, Sidikou KARIMOU, a aussi exprimé sa satisfaction et a mis en avant l’importance du championnat professionnel pour le développement du handball béninois. Il a remercié le ministère des Sports pour son soutien sans faille.

Cette performance exceptionnelle est le fruit d’un travail de longue haleine et d’investissements importants. Le soutien des autorités, la mise en place d’un championnat professionnel et la détermination des athlètes ont été les clés de cette réussite.

En conclusion, le handball béninois est en pleine forme. Les résultats obtenus lors du Championnat d’Afrique des clubs champions sont une preuve tangible de ce dynamisme. Avec un tel engouement et un soutien sans faille, l’avenir du handball béninois s’annonce prometteur.

 

Bénin : la Fondation Friedrich-Ebert dit au revoir à sa RR, Dr Iris Nothofer

Cotonou, le 13 novembre 2024 C’est avec une pointe de mélancolie que la Fondation Friedrich-Ebert au Bénin a rendu hommage à Dr Iris Nothofer, sa représentante résidente sortante. En effet, après plus de trois années passées à la tête du bureau de Cotonou, elle a marqué de son empreinte le paysage institutionnel béninois.

Dr Nothofer, reconnue pour son dynamisme et son engagement envers les valeurs de la fondation, a su insuffler un nouvel élan aux activités de la FES au Bénin. Sous sa direction, de nombreux projets ont vu le jour, contribuant à renforcer la démocratie, la justice sociale et le développement économique du pays.

La Fondation Friedrich-Ebert au Bénin salue le départ de Dr Iris Nothofer, dont le leadership a contribué à renforcer la démocratie« Dr Nothofer a semé des graines précieuses qui continueront à porter leurs fruits », a souligné Alejandra ORF, témoignant de l’impact durable de son action. Son départ marque la fin d’une ère, mais laisse également un héritage solide sur lequel s’appuyer.

Dans un discours empreint d’émotion, Dr Nothofer a exprimé sa gratitude envers l’ensemble de l’équipe de la FES Bénin et ses partenaires. Elle a également souligné l’importance des valeurs de la Fondation et a réaffirmé son attachement à la démocratie qu’elle a défendue.

La Fondation Friedrich-Ebert Bénin, fidèle à ses missions, poursuivra ses activités en s’inspirant de l’héritage laissé par Dr Nothofer et de la nouvelle représentation, dont le nom reste encore inconnu. Les projets en cours et ceux à venir s’inscrivent dans la continuité des actions menées ces dernières années visant à renforcer la société civile, à promouvoir la bonne gouvernance et à soutenir le développement durable du Bénin.

Tandis que Dr Nothofer entame un nouveau chapitre de sa vie professionnelle, la communauté de la FES Bénin lui souhaite plein succès dans ses futures entreprises.

 

Le Bénin lance un projet ambitieux pour éradiquer la malnutrition infantile

Cotonou, le 13 novembre 2024 – Le gouvernement béninois a franchi une nouvelle étape dans la lutte contre la malnutrition infantile. Lors du Forum National sur la Nutrition, le Ministre d’État Abdoulaye BIO TCHANÉ a officiellement lancé le projet de Supplémentation Nutritionnelle des 1000 premiers jours. En effet, ce projet, d’une durée de cinq ans et d’un coût global de 155 milliards de FCFA, vise à améliorer l’état nutritionnel des enfants béninois âgés de 0 à 2 ans.

Le Bénin fait de la nutrition infantile une priorité nationale avec un projet ambitieux soutenu par le gouvernement et ses partenaires.Projet de Supplémentation Nutritionnelle : Une réaction commune face à un défi important

La malnutrition constitue un enjeu de santé publique majeur au Bénin. Pour y remédier, le gouvernement a adopté une Politique Nationale d’Alimentation et de Nutrition, dont le projet lancé hier constitue la pierre angulaire. Par ailleurs, ce projet prévoit notamment la distribution gratuite de compléments alimentaires aux femmes enceintes, aux mères allaitantes et aux enfants de 6 à 24 mois, ainsi que la gratuité des consultations prénatales dans les centres de santé publics.

« Ce projet est la réponse collective pour éradiquer la malnutrition au Bénin », a déclaré le Ministre d’État Abdoulaye BIO TCHANÉ. Il a souligné l’importance d’une mobilisation générale de tous les acteurs pour la réussite de cette initiative.

Un forum pour une meilleure compréhension

Le Forum National sur la Nutrition a servi de cadre pour présenter en détail la Politique Nationale d’Alimentation et de Nutrition et pour lancer officiellement le projet de supplémentation. Les participants, notamment les membres du gouvernement, les partenaires techniques et financiers, les élus locaux et les acteurs de la société civile, ont été invités à s’impliquer activement dans la mise en œuvre de cette politique ambitieuse.

En lançant ce projet, le gouvernement béninois affiche sa volonté de faire du bien-être des enfants une priorité. Les objectifs sont clairs : réduire significativement les taux de malnutrition infantile, améliorer la croissance et le développement des enfants et contribuer à la réduction de la mortalité infantile.

Les défis à relever

Si les ambitions sont élevées, les défis ne manquent pas. La mise en œuvre d’un tel projet requiert une coordination efficace entre les différents acteurs, une mobilisation des ressources suffisantes et une sensibilisation accrue des populations. Le succès de cette initiative dépendra également de la participation active des communautés et de l’implication de tous les acteurs de la chaîne alimentaire.

En somme, le lancement de ce projet marque un tournant dans la lutte contre la malnutrition au Bénin. Il offre une lueur d’espoir pour les générations futures et témoigne de la volonté du gouvernement à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables.

 

Bénin : Les résultats des examens nationaux de licence disponibles en ligne

Cotonou, 13 novembre 2024 – Les résultats de l’examen national de licence sont actuellement disponibles en ligne sur eRésultats. En effet, cette nouvelle plateforme, eRésultats, promet une révolution dans la manière dont les étudiants obtiennent leurs résultats, avec un processus simplifié et rapide.

Un clic suffit pour connaître ses résultats.

Pour accéder aux résultats, les étudiants doivent suivre un processus en deux étapes simples. La première étape consiste à sélectionner l’examen ou le concours sur la page d’accueil ou la page de consultation des résultats. Une fois l’examen choisi, les candidats peuvent ainsi cliquer sur le lien de consultation pour procéder à la deuxième étape.

La deuxième étape requiert que les étudiants fournissent leur numéro de table ou d’inscription. Après avoir renseigné ces informations, les résultats sont immédiatement disponibles pour consultation. Par ailleurs, cette méthode élimine le besoin d’attendre de longues périodes ou de se déplacer pour connaitre ses performance, offrant ainsi un confort et une efficacité sans précédent aux candidats.

Cette nouvelle plateforme numérique offre de nombreux avantages.

eRésultats se présente comme une solution innovante, reflétant l’engagement du Bénin à intégrer les technologies numériques dans l’éducation. Cette initiative est un pas en avant vers la modernisation de l’accès à l’information éducative et la réduction de la bureaucratie, permettant aux étudiants de se concentrer davantage sur leur parcours académique.

Grâce à eRésultats:

  • Gain de temps : plus besoin de se déplacer pour récupérer ses résultats.
  • Accessibilité : les résultats sont disponibles 24 h/24 et 7 j/7.
  • Transparence : la consultation en ligne garantit une diffusion rapide et équitable des scores.
  • Modernisation : eRésultats s’inscrit dans une démarche de modernisation des services publics.

En mettant en place eRésultats, le Bénin se positionne à la pointe de l’innovation en matière d’éducation en Afrique. Cette initiative témoigne de la volonté du gouvernement de faciliter la vie des étudiants et de les accompagner dans leur parcours académique.

Bénin : La société civile s’exprime sur le budget 2025

Porto-Novo, 12 novembre 2024 – Ce mardi, les députés béninois sont en pleine effervescence. Réunis au Palais des Gouverneurs, ils accueillent les représentants des centrales syndicales et des organisations de la société civile pour des auditions publiques consacrées au projet de loi de finances pour l’année 2025.

Sous l’impulsion de Gérard Gbénonchi, président de la Commission des finances et des échanges, cette initiative vise également à rendre le processus budgétaire plus inclusif et transparent. En donnant la parole aux acteurs de la société civile, les députés souhaitent mieux cerner leurs attentes et leurs préoccupations.

Un dialogue constructif entre les pouvoirs publics et la société civile

Ces auditions publiques constituent un moment fort de la démocratie participative au Bénin. Elles permettent aux organisations comme Social Watch Bénin et ALCRER de faire partie de leurs analyses et de leurs propositions concernant les orientations budgétaires. Les députés, de leur côté, pourront ainsi affiner leur compréhension des enjeux économiques et sociaux du pays et prendre des décisions éclairées.

« C’est une opportunité unique pour la société civile de contribuer à l’élaboration du budget national », a déclaré le représentant d’une organisation de l’ALCRER. « Nous espérons que nos propositions seront prises en compte pour améliorer la vie des Béninois ».

Un budget au service du développement du pays

Le projet de loi de finances 2025, qui fait l’objet de ces auditions, fixe les grandes orientations budgétaires pour l’année à venir. Par ailleurs, il détermine les recettes et les dépenses de l’État et a un impact direct sur la vie de tous les citoyens. En associant la société civile à son élaboration, les pouvoirs publics manifestent leur volonté de construire un budget qui répond aux besoins de la population.

En somme, l’Assemblée nationale prendra en considération les résultats de ces auditions lors de l’examen du projet de loi de finances. Ils permettront aussi d’affiner les propositions du gouvernement et de garantir que le budget adopté soit en adéquation avec les priorités du pays.

 

Cotonou : Le diagnostic au cœur des enjeux

Cotonou, 12 novembre 2024 – La 4ᵉ Conférence scientifique régionale de biologie médicale a ouvert ses portes à Cotonou le lundi 11 novembre. Réunissant des experts de toute l’Afrique de l’Ouest, cet événement majeur s’articule autour du thème crucial de la consolidation des capacités de diagnostic en laboratoire.

En réponse aux défis sanitaires croissants, cette conférence vise à améliorer significativement la qualité des diagnostics médicaux et à renforcer les systèmes de santé dans la région. Yves Éric Denon, président du comité d’organisation, exprime sa fierté d’accueillir la quatrième conférence ouest-africaine de biologie médicale, qui est également la première à se dérouler dans un pays francophone.

Ce congrès de trois jours est l’occasion de présenter les dernières avancées en matière de biologie médicale, de partager des expériences et de débattre des enjeux liés à l’amélioration des infrastructures de diagnostic. Les participants ont souligné l’importance de renforcer les capacités des laboratoires, de former les professionnels de la santé et de garantir l’accès à des équipements de diagnostic de qualité. Les discussions ont aussi porté sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les différents acteurs du secteur de la santé.

Le gouvernement béninois, par la voix du professeur Marcel Zannou, a réaffirmé son soutien à cette initiative. Il a également souligné les progrès réalisés grâce à la crise de la COVID-19, tout en insistant sur la nécessité d’une gestion rigoureuse des équipements. La marraine de l’Association des biologistes médicaux du Bénin, la professeure Dorothée Akoko Kindé Gazard, a quant à elle appelé à une certification accrue des laboratoires.

Cette conférence marque une étape décisive dans la construction de systèmes de santé plus robustes en Afrique de l’Ouest et témoigne de la volonté des pays de la région de faire face aux défis sanitaires actuels et futurs.