Les députés s’imprègnent des projets agricoles du gouvernement

Les 23 et 24 février 2024, les députés de la représentation nationale ont participé à un atelier parlementaire d’imprégnation et d’appropriation de la stratégie de développement et de la territorialisation des projets et programmes du secteur agricole. L’atelier, qui s’est tenu à l’hôtel JECO à Dassa-Zoumè, avait pour objectif de permettre aux élus du peuple de se familiariser avec les politiques de développement qui se mènent dans le secteur agricole, qui représente un pilier essentiel de l’économie béninoise.

Les communications du MAEP : un panorama du secteur agricole

Pendant deux jours, les députés ont assisté à huit communications présentées par les collaborateurs du ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP), Gaston Cossi DOSSOUHOUI. Ces communications portaient sur les différents aspects du secteur agricole, tels que la politique du gouvernement, le financement, la mécanisation, l’accès aux intrants, l’assainissement des plans d’eau, le projet d’appui à la compétitivité agricole et rurale (ProCAR), la territorialisation du développement agricole et les perspectives pour 2024.

Les échanges entre les députés et les experts : un dialogue constructif et enrichissant

Les députés ont pu échanger avec les experts du MAEP sur les enjeux, les défis et les opportunités du secteur agricole, ainsi que sur les résultats obtenus et les perspectives d’amélioration. Ils ont exprimé leur satisfaction par rapport à la qualité des présentations et aux informations reçues. Les députés ont également félicité le MAEP pour cet exercice inédit, qu’ils ont jugé utile et nécessaire. Ils ont souhaité que l’initiative soit renouvelée, voire institutionnalisée et étendue à tous les autres secteurs.

Les 23 et 24 février 2024, les députés de la représentation nationale ont participé à un atelier parlementaire
© Les 23 et 24 février 2024, les députés de la représentation nationale ont participé à un atelier parlementaire

La clôture de l’atelier : Un renforcement du partenariat entre le gouvernement et la représentation nationale

L’atelier a connu la présence du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, et du ministre chargé de l’Agriculture, Gaston Cossi DOSSOUHOUI. Le président de l’Assemblée nationale a ouvert officiellement les travaux le jeudi 22 février 2024, en soulignant l’importance du secteur agricole pour la sécurité alimentaire, la croissance économique et la réduction de la pauvreté.

Il a déploré que le Bénin continue d’importer massivement certains produits, malgré les conditions climatiques et écologiques favorables et les compétences humaines avérées. Par ailleurs, le président Vlavonou a appelé à s’inscrire dans la logique de la Déclaration de Malabo, adoptée par les chefs d’État africains en juin 2014, pour réaliser la croissance et la transformation accélérée de l’agriculture béninoise. Il a enfin invité les députés à s’approprier les projets et les programmes du secteur agricole, afin de les soutenir et de les contrôler efficacement.

Le ministre chargé de l’Agriculture a, quant à lui, remercié les députés pour leur participation active et leur intérêt pour le secteur agricole. Il a répondu aux diverses préoccupations exprimées par les élus du peuple en leur apportant des éclairages et des assurances. Le Ministre a aussi sollicité leur accompagnement et leur appui pour la mise en œuvre des projets et programmes du secteur agricole qui visent à renforcer la compétitivité, la productivité, la durabilité et la résilience de l’agriculture béninoise.

En somme, l’atelier parlementaire d’imprégnation et d’appropriation de la stratégie de développement et de la territorialisation des projets et des programmes du secteur agricole a été une occasion pour les députés et le gouvernement de renforcer le dialogue et la collaboration autour des enjeux du secteur agricole, qui constitue un levier stratégique pour le développement du Bénin.

 

ECOMOF 2024 : Mutualisation des ressources en Afrique

Le Bénin a ouvert ses portes au 4ème Forum des Mines et du pétrole de la CEDEAO (ECOMOF 2024), qui se déroule du 22 au 24 février 2024 au Palais des Congrès de Cotonou. Le Ministre d’État en charge du développement et de la coordination de l’action gouvernementale, Monsieur Abdoulaye BIO TCHANÉ, a présidé la cérémonie d’ouverture

En effet, le forum, qui a pour thème « Ressources géo extractives et technologies : quelles stratégies de mutualisation pour la création de valeur ajoutée en Afrique de l’Ouest ? », a attiré des délégations gouvernementales des États membres de la CEDEAO, des représentants des secteurs miniers et pétroliers, des investisseurs nationaux et internationaux, des experts de l’industrie minière et pétrolière, des ambassadeurs et des cadres à divers niveaux du secteur.

L’engagement de la CEDEAO pour l’exploitation des ressources naturelles

Par ailleurs , le ministre de l’Énergie, de l’eau et des Mines du Bénin, Monsieur Samou Seidou ADAMBI, a souligné que l’ECOMOF 2024 vise à promouvoir une contribution durable des secteurs des mines et des hydrocarbures à la croissance économique et au développement social de la communauté, tout en respectant les principes universels de développement durable.

Madame Damtien TCHINTCHIBIDJA, Vice-présidente de la Commission de la CEDEAO, a réaffirmé l’engagement de l’organisation à œuvrer pour que chaque État membre puisse jouir du plein potentiel des ressources naturelles dont il dispose, ce qui nécessite impérativement la mutualisation et la coopération.

Appel à un nouveau paradigme d’exploitation des ressources à l’ECOMOF 2024

Le Ministre d’État Abdoulaye BIO TCHANÉ a insisté sur la mutualisation des ressources pour l’atteinte des objectifs, affirmant : « qu’en unissant nos forces et en mutualisant nos ressources, nous pouvons libérer tout le potentiel de nos richesses naturelles et transformer nos économies pour le bien-être de nos populations. Nous devons agir ensemble ».

Le Ministre d’État a également  appelé à l’établissement d’un nouveau paradigme d’exploitation des ressources minières et des hydrocarbures, en veillant à ce que la mutualisation des ressources ne se fasse pas au détriment des intérêts nationaux de chaque pays.

Le Bénin a ouvert ses portes au 4ème Forum des Mines et du pétrole de la CEDEAO (ECOMOF 2024), qui se déroule du 22 au 24 février 2024 au Palais des Congrès de Cotonou
© Le Bénin a ouvert ses portes au 4ème Forum des Mines et du pétrole de la CEDEAO (ECOMOF 2024), qui se déroule du 22 au 24 février 2024 au Palais des Congrès de Cotonou

L’engagement de la CEDEAO pour l’exploitation des ressources naturelles

Il a conclu en exhortant à ce que ce 4ème Forum ne soit pas un forum de plus, mais une édition spéciale d’innovations, de changement de paradigme obsolète, de travail en silo et de promotion de la coopération, de la collaboration et de la coordination. Durant les trois jours du forum, d’importants sujets d’intérêt majeur pour les secteurs miniers et pétroliers en Afrique de l’Ouest et dans le reste du monde seront discutés à travers dix panels animés par des experts et décideurs publics, des professionnels des industries minières et pétrolières et par des responsables des petites et moyennes entreprises de l’espace CEDEAO.

Enfin , la cérémonie d’ouverture s’est conclue par la coupure du ruban et la visite des stands, marquant ainsi le début officiel des travaux. Les participants et les délégués ont eu l’occasion de découvrir les diverses expositions et de se familiariser avec les dernières innovations et technologies présentées.

Cet événement promet d’être une plateforme d’échange et de discussion enrichissante pour tous les acteurs des secteurs miniers et pétroliers en Afrique de l’Ouest. Les résultats de ce forum pourraient avoir un impact significatif sur l’avenir de l’exploitation des ressources géos extractives dans la région.

Restez connectés pour plus d’informations sur les développements et les discussions qui auront lieu au cours des prochains jours de ce forum important.

Le Ministre des Sports soutient les cyclistes béninois

À quelques semaines des Jeux africains 2024, le ministre des Sports, Benoît DATO, a effectué une visite de courtoisie et de soutien à la Fédération béninoise de cyclisme, ce jeudi 22 février. Il a pu apprécier les efforts et les résultats de cette discipline qui a fait honneur au Bénin sur le plan continental.

Accompagné de son directeur de cabinet et de son conseiller technique, le ministre des Sports a été accueilli par le président de la Fédération Béninoise de Cyclisme, Romuald HAZOUME, et par la présidente de l’ONG Team Africa Rising, Kimberly COATS. Cette organisation non-gouvernementale, basée aux États-Unis, œuvre pour le développement du cyclisme en Afrique, notamment en fournissant du matériel, de la formation et des opportunités de compétition aux jeunes talents.

Le Ministre découvre l’innovation du Zwift permet au cyclisme de se préparer aux Jeux africains de 2024.

Le ministre des Sports a pu découvrir le Zwift, un programme d’entraînement physique en ligne pour le cyclisme et la course à pied, qui permet aux athlètes béninois de se préparer dans les meilleures conditions, en interagissant, en s’entraînant et en concourant avec des cyclistes du monde entier. Il a également assisté à une séance d’entraînement des coureurs béninois, qui se sont montrés motivés et déterminés.

Le ministre des Sports a salué le partenariat fructueux entre la Fédération béninoise de cyclisme et l’ONG Team Africa Rising, qui a permis au Bénin de bénéficier de vingt-huit (28) vélos de qualité et de participer à plusieurs compétitions internationales. Il a aussi félicité les athlètes béninois pour leurs performances remarquables, qui ont permis au Bénin de se hisser à la 10ᵉ place du classement des Nations africaines de cyclisme en 2023, sur les 54 pays membres de la Confédération africaine de cyclisme.

Le sport béninois, une priorité dans le programme gouvernemental

Par ailleurs, le ministre des Sports a réaffirmé le soutien du Gouvernement du Président Patrice TALON au sport béninois, qui est l’une des priorités du Programme d’actions du Gouvernement 2021-2026. Il a rappelé que le Gouvernement a pour ambition de rendre le sport béninois plus compétitif, attrayant et valorisant pour ses acteurs.

En somme, il a encouragé la Fédération béninoise de cyclisme à poursuivre ses efforts et ses initiatives, en vue d’une meilleure participation du Bénin aux Jeux africains 2024, qui auront lieu à Accra au Ghana du 8 au 23 mars.

Pour cette 13ᵉ édition des Jeux africains, les athlètes élites et les U23 représenteront le Bénin dans la discipline du cyclisme, avec pour objectif de défendre les couleurs nationales et de se qualifier pour les 33ᵉ Jeux olympiques de Paris 2024.

Vers la création d’un Conseil des citoyens en Afrique de l’Ouest

La CEDEAO et le gouvernement du Nigeria organisent, du 22 au 23 février 2024, à Abuja, une réunion régionale pour réfléchir à la mise en place d’un Conseil économique, social et culturel en Afrique de l’Ouest (ECOSOCC-AO). Ce conseil vise à renforcer le rôle de la société civile dans le développement et la gouvernance de la région.

En effet, Projet initié par la CEDEAO, avec l’appui de l’Agence danoise de développement international (DANIDA), l’ECOSOCC-AO est  un espace de dialogue et de participation des organisations de la société civile aux politiques et initiatives régionales. Il s’agit de promouvoir un système de gouvernance plus inclusif et participatif, qui tienne compte des voix et des préoccupations des citoyens de l’Afrique de l’Ouest.

L’ECOSOCC-AO sera également un outil pour faire face aux défis communs que rencontrent les pays de la région, tels que la pauvreté, les inégalités, l’instabilité politique, les problèmes environnementaux et les conflits. Par ailleurs, il permettra de formuler des recommandations politiques, de mener des actions de plaidoyer et de mobiliser des ressources et des expertises, en s’appuyant sur le potentiel et la diversité des organisations de la société civile.

La réunion d’Abuja réunit des représentants d’importantes organisations de la société civile, des experts en développement et des fonctionnaires de la Commission et des institutions de la CEDEAO. Elle a pour objectif de jeter les bases solides pour la création de l’ECOSOCC-AO et de définir les modalités de son fonctionnement et de sa représentativité. Elle fait suite à un atelier consultatif interne qui s’était tenu à Lagos, au Nigeria, les 12 et 13 décembre 2023.

 

ECOMOF 2024: le secteur géo-extractif en débat à Cotonou

Du 22 au 24 février 2024, la ville de Cotonou, au Bénin, accueille la 4e édition du Forum des mines et du pétrole de la CEDEAO (ECOMOF 2024), un événement qui rassemble les acteurs clés du secteur géo-extractif en Afrique de l’Ouest. Ce forum, organisé par la CEDEAO et le gouvernement béninois, a pour but de renforcer la coopération et l’intégration régionales ainsi que de créer de la valeur ajoutée dans les industries minière et pétrolière.

En effet, l’ECOMOF est un forum biennal, créé en 2015 par la CEDEAO, qui offre une opportunité unique aux parties prenantes du secteur géo-extractif de se rencontrer, d’échanger et de collaborer. Le forum se compose de trois jours d’ateliers, de sessions de formation technique, d’une conférence et d’une exposition. L’exposition présente le potentiel et les réalisations des secteurs minier et pétrolier dans la région.

Le thème de l’édition de 2024 est : « Ressources et technologies géo-extractives : quelles stratégies de mutualisation pour la création de valeur ajoutée en Afrique de l’Ouest ? » Il invite les participants à réfléchir aux moyens de développer et de diversifier les industries minière et pétrolière, dans le cadre de la Stratégie d’industrialisation de la CEDEAO. Il les incite également à promouvoir l’équité et le bien-être des citoyens, en assurant une gestion et une répartition optimales des ressources et des bénéfices.

L’ECOMOF 2024 réunit plus de 500 participants, parmi lesquels des ministres des Mines et du Pétrole, des experts des États membres de la CEDEAO, des représentants des institutions régionales et internationales, des acteurs du secteur privé, des investisseurs, des chercheurs et des universitaires.

Les précédentes éditions de l’ECOMOF ont eu lieu au Ghana, en Côte d’Ivoire et au Niger, respectivement en octobre 2015, décembre 2018 et février 2022.

 

Coopération halieutique entre le Bénin et le Maroc

Le jeudi 15 février 2024, le port autonome de Cotonou a accueilli le lancement officiel d’une campagne d’évaluation des stocks halieutiques dans les eaux maritimes du Bénin. Cette opération, qui durera deux semaines, est le fruit d’une coopération entre le Maroc et le Bénin, qui ont signé un mémorandum d’entente et une convention en 2023. L’objectif est de connaître le potentiel disponible et de mettre en place des stratégies pour une utilisation rationnelle des ressources halieutiques.

Une campagne d’évaluation inédite

En effet, La campagne d’évaluation des stocks halieutiques sera menée par les experts de l’Institut national de recherche halieutique du Maroc et des scientifiques béninois à bord du navire marocain de recherche AL HASSAN AL MARRAKCHI. Il s’agit d’une première dans l’histoire de la pêche au Bénin, qui n’a jamais réalisé une telle opération. Le navire, équipé de matériel de pointe, permettra de collecter des données sur la diversité, l’abondance et la répartition des espèces halieutiques dans les eaux béninoises.

Par ailleurs, Cette campagne s’inscrit dans le cadre du Mémorandum d’entente signé le 30 janvier 2023 à Agadir entre le Maroc et le Bénin, respectivement représentés par Sadiki MOHAMMED, Ministre marocain de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et Gaston Cossi DOSSOUHOUI, Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche.

Ce mémorandum prévoit la coopération dans les domaines de la recherche, de la formation, de l’assistance technique et du développement de la pêche artisanale et industrielle. En outre, la signature d’une convention majeure entre les deux pays, le 7 novembre 2023 à Casablanca, lors de la Conférence ministérielle sur la coopération halieutique entre les États africains riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT) a  renforcé ce mémorandum.

 

Lancement officiel d'une campagne d'évaluation des stocks halieutiques dans les eaux maritimes, fruit d'une coopération entre Bénin et Maroc.
© Lancement officiel d'une campagne d'évaluation des stocks halieutiques dans les eaux maritimes, fruit d'une coopération entre Bénin et Maroc.

Une coopération Sud-Sud pour une pêche durable

Pour le ministre marocain, cette campagne est une action d’envergure qui prend forme à la demande des autorités béninoises et constitue un partenariat mutuellement bénéfique. Cette initiative, a précisé Sadiki MOHAMMED, s’inscrit dans le cadre global de la coopération sud-sud, qui vise à renforcer les liens entre les pays africains et à favoriser le développement économique et social du continent. La réalisation de cette opération, a-t-il ajouté, reflète la ferme volonté commune aux deux pays de prendre le chemin de la durabilité des ressources halieutiques et de la durabilité de l’économie bleue.

Le ministre Gaston Cossi DOSSOUHOUI a également souligné l’importance de cette campagne pour la gestion durable des ressources halieutiques, qui représentent un enjeu économique et social mondial pour le bien-être et la survie des communautés. Il a indiqué que cette campagne requiert la connaissance du potentiel disponible et la mise en œuvre de stratégies pour leur utilisation rationnelle. En plus, il a salué la concrétisation rapide du mémorandum, qui témoigne de la volonté politique des deux pays de coopérer dans le domaine de la pêche.

En somme, La cérémonie a connu, entre autres, la participation du ministre béninois de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, madame Éléonore YAYI LADEKAN, celle de Sidi Tiémoko TOURÉ, ministre ivoirien des ressources animales et halieutiques et président en exercice de la COMHAFAT, de l’ambassadeur du Maroc près le Bénin, du préfet maritime et des préfets de l’Atlantique et du Littoral.

Éducation : l’UNESCO adopte un nouveau cadre

L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a annoncé, ce mercredi, l’adoption à l’unanimité par ses États membres d’un nouveau cadre mondial pour l’éducation culturelle et artistique. Ce cadre vise à renforcer le rôle de la culture dans l’éducation, en tenant compte des opportunités et des défis liés au numérique.

La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a remercié les États membres pour cet accord global, qui fera de la culture une plus grande priorité dans l’éducation. Elle a souligné que la culture est essentielle pour le développement humain, la diversité, le dialogue et la paix.

Par ailleurs, l’UNESCO et les Émirats arabes unis ont annoncé une première initiative majeure pour mettre en œuvre ce nouveau cadre. Il s’agit d’un programme de soutien aux enseignants, comprenant des subventions et une mobilité internationale, ainsi qu’un renforcement des capacités des États membres africains, à travers des visites d’experts, le partage de connaissances et la formation professionnelle.

Audrey Azoulay a salué cette annonce importante faite par Abu Dhabi et les Émirats arabes unis, qui témoigne de leur engagement en faveur de l’éducation culturelle et artistique. Elle a également  affirmé que cette initiative donnera la force nécessaire pour traduire le nouveau cadre mondial en actions, en soutenant les pays qui en ont le plus besoin.

L’Allemagne et l’UE : Partenariat Stratégique avec l’Afrique

Berlin, Allemagne – Selon un rapport récent de l’Institut allemand des affaires internationales et de sécurité (SWP), l’Allemagne et l’Union européenne devraient intensifier leurs relations avec quatre pays africains clés : l’Égypte, l’Éthiopie, le Kenya et l’Afrique du Sud.

L’Allemagne et l’UE : Vers une coopération renforcée avec l’Afrique

Ces nations africaines sont  des « puissances moyennes », une désignation qui fait référence aux nations qui, bien qu’elles ne soient pas des superpuissances, jouent un rôle important sur la scène internationale. D’autres nations telles que l’Inde, la Turquie et le Brésil sont également incluses dans ce classement.

Les puissances moyennes se distinguent par leur influence régionale ou internationale, leur position géographique stratégique, leur population importante, leur performance économique solide, leur richesse en matières premières, leur puissance militaire et leur influence politique. Elles partagent également un intérêt commun pour le développement économique, la stabilité, la sécurité et l’autonomie stratégique.

La position indépendante des puissances moyennes dans les crises internationales

Le rapport souligne que ces pays ont souvent adopté des positions indépendantes lors de crises internationales, comme l’invasion de l’Ukraine par la Russie ou le conflit entre le Hamas et Israël. Par exemple, l’Afrique du Sud et le Brésil ont choisi de se démarquer des positions occidentales lors de ces événements.

Diversification des relations étrangères : une nécessité pour l’Allemagne et l’UE

Le SWP, qui conseille le Bundestag et le Gouvernement allemand sur les questions de politique étrangère et de sécurité, conclut que la coopération et les échanges avec ces puissances moyennes sont d’une grande importance pour l’Allemagne et l’UE. Que ce soit pour faire face ensemble aux crises mondiales, élaborer de nouvelles politiques ou minimiser les risques géoéconomiques en diversifiant les relations étrangères, ces pays représentent des partenaires stratégiques clés pour l’avenir.

 

ProDIJ : 474 Jeunes Béninois Employés

Ouidah, Bénin C’est une journée de joie et de célébration pour le Bénin ! Le projet d’inclusion des jeunes (ProDIJ), une initiative du gouvernement béninois soutenue par la Banque mondiale, a permis à 474 jeunes de signer leur premier contrat de travail avec AdMec-CTIB, une entreprise basée à Ouidah et spécialisée dans la fabrication et la maintenance de lampadaires.

Azoli : Le Chemin de l’Emploi Illumine le Futur des Jeunes

Le projet ProDIJ, en particulier sa composante Azoli (le chemin de l’emploi en langue fongbé), a offert à 500 jeunes hommes et femmes une formation en énergies renouvelables. Après huit mois de stage chez AdMec-CTIB, 474 d’entre eux ont décroché un emploi, marquant ainsi la fin de leur parcours de stage.
Pour rappel, le dispositif « Azoli » vise à réduire le chômage et le sous-emploi des jeunes par l’insertion professionnelle dans l’emploi salarié ou dans l’emploi indépendant des « peu ou pas instruits ». Il prend en compte les jeunes hommes et filles en chômage ou en sous-emploi, âgés de 18 à 30 ans et ayant un faible niveau d’instruction, le BEPC au maximum.

Le projet ProDIJ, en particulier sa composante Azoli , a offert à 500 jeunes hommes et femmes une formation en énergies renouvelables
© Le projet ProDIJ, en particulier sa composante Azoli , a offert à 500 jeunes hommes et femmes une formation en énergies renouvelables

Par ailleurs , la cérémonie de remise des attestations et de signature des contrats de travail a eu lieu le mercredi 14 février 2024, en présence de plusieurs dignitaires, dont le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Monsieur Modeste Tihounté KÉRÉKOU.

Madame Sabine FOURN, représentante du maire de Ouidah, a exprimé la joie des populations locales de voir la commune de Ouidah abriter le centre COPAO, qui a servi de cadre pour la formation de ces jeunes. Le préfet de l’Atlantique, monsieur Jean-Claude CODJIA, a souligné que « Azôli est l’expression de la volonté de l’État et des acteurs ici présents de changer de paradigme en ce qui concerne l’emploi des jeunes, notamment ceux issus des milieux vulnérables. »

Le projet ProDIJ, en particulier sa composante Azoli , a offert à 500 jeunes hommes et femmes une formation en énergies renouvelables
© Le projet ProDIJ, en particulier sa composante Azoli , a offert à 500 jeunes hommes et femmes une formation en énergies renouvelables

AdMec-CTIB : Un Partenaire Engagé Pour la Formation des Jeunes

Le PDG d’AdMec-CTIB, monsieur Babacar BATHIERY, a exprimé sa fierté de participer à cette dynamique et a annoncé le recrutement de tous les stagiaires, bien au-delà des 200 initialement prévus. Il a également exprimé le besoin d’une nouvelle vague de 500 autres jeunes.

Le directeur général de l’ANPE, monsieur Urbain AMÉGBEDJI, a salué la réussite du ProDIJ et a remercié tous les acteurs impliqués. Il a également invité les jeunes recrutés à donner le meilleur d’eux-mêmes au sein de l’entreprise AdMec-CTIB.

ProDIJ : Une Initiative Lumineuse Pour l’Emploi des Jeunes

Monsieur Modeste Tihounté KÉRÉKOU s’est réjoui de la bonne marche du dispositif Azoli dont l’objectif final est de sortir 25.000 jeunes du chômage. Le Ministre a remercié le Président Directeur Général de AdMec-CTIB pour avoir formé ces jeunes et de les recruter tous. Ce sont des familles entières qui sont soulagées, a noté le ministre  très heureux de voir 474 de ses compatriotes sortir du chômage..

Il a appelé les bénéficiaires à poursuivre la marche avec abnégation, détermination et engagement afin de faire grandir l’entreprise et de permettre à d’autres jeunes de bénéficier de cette opportunité. Le ministre KÉRÉKOU a rassuré le PDG AdMec-CTIB du soutien du gouvernement et a invité d’autres entreprises à suivre cet exemple pour atteindre les objectifs du ProDIJ. C’est une grande victoire pour le Bénin et un pas de plus vers un avenir meilleur pour sa jeunesse.

Lancement d’un pôle d’excellence en ophtalmologie au Bénin

Le Conseil des ministres, réuni ce mercredi 14 février 2024, a choisi de confier à un cabinet spécialisé la mission de maîtrise d’œuvre complète pour la mise en place des infrastructures du pôle d’excellence en ophtalmologie dans divers établissements hospitaliers. Ce projet vise à améliorer la prise en charge des maladies oculaires et à renforcer les capacités des professionnels de la santé.

La réalisation des infrastructures du pôle d’excellence en ophtalmologie se fera dans les centres suivants :

– le centre national hospitalier universitaire Hubert Koutougou MAGA

– les centres hospitaliers universitaires départementaux de l’Ouémé et du Borgou

— Ainsi qu’au centre hospitalier universitaire de la zone sanitaire de Cotonou 2 et 3.

Par ailleurs, ces centres auront des équipements médicaux de pointe, des salles d’opération, des laboratoires, des unités de formation et de recherche, ainsi que des services administratifs et logistiques.

En outre, le cabinet spécialisé chargé de la mission de maîtrise d’œuvre devra effectuer les études de conception architecturale, les études d’impact environnemental et social, la surveillance et le contrôle des travaux ainsi que le suivi et l’évaluation du projet. Le coût et la durée du contrat n’ont pas été communiqués.

Le Gouvernement a souligné que ce projet participait à la modernisation du plateau technique et constituait une solution pour optimiser les ressources matérielles, financières et humaines. De même, il a indiqué que la réalisation de ces infrastructures allait élever la qualité des services de soins offerts aux populations en facilitant entre autres la référence et la contre-référence. Il a réaffirmé son engagement de promouvoir la santé publique et de réduire les inégalités d’accès aux soins.