Cotonou, 14 mars 2025 — Depuis le 10 mars, Cotonou, la bouillonnante métropole béninoise, s’est métamorphosée en un carrefour vibrant où s’entrelacent les fils de la créativité et de l’ambition. Les Rencontres Internationales de la Bande Dessinée(BD), inaugurées en ce début de mois, déploient leurs fastes jusqu’au 16 mars 2025, offrant un écrin privilégié pour exalter et façonner l’avenir du neuvième art en Afrique de l’Ouest. Loin de se cantonner à une simple fête de l’image et du récit, cet événement s’impose comme une agora déterminante, où convergent les espoirs d’un secteur en quête de structuration.
Durant cinq jours, une cohorte d’une vingtaine de professionnels issus des contrées africaines et des rives européennes anime cette célébration singulière en l’honneur des BD. Créateurs, éditeurs, libraires et érudits du livre jeunesse et de la bande dessinée s’y retrouvent pour tisser une toile d’interactions riches et variées. Les conférences, véritables cénacles de réflexion, scrutent les méandres des dynamiques industrielles et les écueils à surmonter. Les tables rondes, elles, se muent en creusets où s’élaborent des visions partagées, tandis qu’un vernissage d’exposition dévoile la splendeur visuelle de cet art narratif.
La mini-foire du livre, quant à elle, s’érige en un marché éphémère où les œuvres s’offrent aux regards curieux et aux mains avides. Parallèlement, des ateliers déployés dans les écoles sèment les germes d’une passion naissante chez les jeunes esprits, tandis que les échanges avec les étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi esquissent les contours d’une relève inspirée. Ce foisonnement d’activités, savamment orchestré, traduit une ambition : faire de la bande dessinée un vecteur de rayonnement culturel et un levier d’émancipation intellectuelle.
L’événement puise une part de sa force dans le soutien du projet Ressources éducatives, porté par l’Agence Française de Développement (AFD) et incarné par l’Institut français à travers sa composante « Lire pour Apprendre ». Cette alliance confère aux Rencontres une portée pédagogique majeure, érigeant la bande dessinée en un outil d’apprentissage aussi ludique que profond. En favorisant l’accès à la lecture et en stimulant l’imaginaire, elle ambitionne d’enrichir les savoirs et de sculpter les consciences, notamment celles des générations montantes.
La présence de professionnels d’horizons divers – d’Afrique et d’Europe – insuffle à cette édition une dimension de confluence culturelle. Les expériences s’entrecroisent, les savoir-faire s’hybrident, laissant présager des collaborations fécondes et, peut-être, l’émergence de projets communs qui transcenderaient les frontières géographiques et artistiques. Ce dialogue transcontinental ne se limite pas à un échange de politesses : il aspire à poser les jalons d’une industrie robuste, ancrée dans les réalités locales tout en s’ouvrant aux vents du large.
Vers un horizon incertain mais prometteur
Alors que les Rencontres Internationales de la Bande Dessinée approchent de leur dénouement, le 16 mars 2025, une question me taraude l’esprit : quel legs cet élan créatif offrira-t-il à l’Afrique de l’Ouest ? Les ponts jetés entre acteurs du secteur, les étincelles jaillies des débats et l’ardeur insufflée dans les cœurs juvéniles pourraient bien féconder un terreau propice à l’éclosion d’une bande dessinée ouest-africaine souveraine. Mais ce futur, encore drapé d’une brume énigmatique, reste à écrire ou, qui sait, à dessiner.
Une réunion d’une importance particulière a rassemblé deux personnalités de premier plan : Mme Aminatou Sar, Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Bénin, et Mme Tina Guthrie, Ambassadrice du Canada au Bénin et au Burkina Faso. En effet, ce dialogue stratégique entre le Canada et l’ONU s’est imposé comme une étape cardinale visant à raffermir les liens bilatéraux et à insuffler une dynamique pérenne aux ambitions de l’Agenda 2030. Cette feuille de route mondiale, véritable boussole pour un développement équitable et durable, trouve dans cette alliance une promesse d’action et d’espoir.
le Canada et l’ONU : une alliance face à des enjeux colossalement actuels
Le Bénin se dresse aujourd’hui au carrefour de multiples tumultes. Les crises sécuritaires, attisées par la montée de menaces extrémistes, ébranlent les fondations de la paix régionale. Les caprices du climat, oscillant entre aridité impitoyable et déluges imprévisibles, mettent à rude épreuve les équilibres naturels et les subsistances humaines. À cela s’ajoutent des défis socio-économiques où l’inégalité et la précarité freinent l’élan vers une prospérité. C’est dans ce tableau contrasté que l’Agenda 2030 déploie ses 17 Objectifs de Développement Durable (ODD), appelant à une mobilisation sans relâche pour un avenir moins incertain.
La coopération entre le Canada et les Nations Unies, scellée par ce dialogue, s’érige en rempart contre ces vicissitudes. Le Canada, fort de son legs humanitaire et de son savoir-faire en matière de durabilité, se positionne comme un partenaire d’exception. Les Nations Unies, quant à elles, portent haut la bannière d’une solidarité planétaire, orchestrant des efforts pour que les plus vulnérables ne sombrent pas dans l’oubli. Ensemble, ces acteurs ambitionnent de forger un dessein commun, où les aspirations des populations béninoises et burkinabè puissent s’épanouir.
Des initiatives palpables pour un horizon soutenu
De cette concertation stratégique émergent des perspectives concrètes, prêtes à s’enraciner dans la réalité du terrain. La sécurité alimentaire, socle d’une stabilité sociétale, occupe une place prééminente. Dans des régions où la disette reste une ombre persistante, des projets d’agriculture résiliente et d’accès équitable aux ressources pourraient éclore, portés par l’expertise canadienne et le maillage onusien. L’éducation, vecteur d’élévation, n’est pas en reste : des efforts pour ouvrir les portes de la connaissance, en particulier aux jeunes filles souvent reléguées aux marges, s’esquissent avec audace.
La santé, autre pilier incontournable des ODD, appelle des avancées décisives. Les stigmates laissés par la crise sanitaire mondiale soulignent l’urgence de fortifier les structures médicales, d’équiper les soignants et de démocratiser l’accès aux soins – autant de chantiers que cette alliance pourrait féconder. Enfin, la lutte contre les dérèglements climatiques s’impose comme un impératif partagé : des initiatives de reboisement, des énergies propres et une gestion avisée des ressources naturelles pourraient s’élever, enrichies par les innovations canadiennes en la matière.
Un chapitre inachevé, une invitation à l’espérance
Cette rencontre entre le Canada et l’ONU n’est qu’un prélude à une œuvre plus vaste. Les défis, aussi nombreux que les étoiles, exigent une ténacité sans faille ; pourtant, la détermination affichée par ces protagonistes offre une lueur d’optimisme. Au Bénin, le Canada et les Nations Unies se tiennent à un tournant décisif, liés par une vision commune : celle d’un monde dans lequel le développement durable ne soit pas une chimère, mais une vérité vécue. Cependant, une question flotte, discrète, mais lancinante : cette synergie saura-t-elle défier les tempêtes géopolitiques et les aléas financiers pour tenir ses engagements ? Le futur, gardien jaloux de ses mystères, attend patiemment que les plumes de l’histoire viennent y tracer leurs prochains élans ou leurs énigmatiques silences.
Cotonou, 14 mars 2025 –Dans l’écrin verdoyant et désormais industriel de Glo-Djigbé, à quelques encablures de Cotonou, une délégation de maires béninois s’est réunie hier, conviée par l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB). En effet, ce périple, orchestré sous la férule de Luc Atrokpo, maire de Cotonou et président de l’ANCB, a révélé aux édiles un tableau saisissant : une métamorphose fulgurante, où des broussailles d’antan ont cédé la place à un bastion d’innovation et d’espérance. Ainsi, ce qui, en février 2021, n’était qu’un murmure de la nature, s’élève aujourd’hui en un hymne vibrant à l’industrialisation.
Tout d’abord, sous la conduite éclairée de Létondji Béhéton, directeur général de la Société d’Investissement et de Promotion de l’Industrie (SIPI-Bénin), les maires ont arpenté ce domaine de 1 640 hectares, où s’épanouissent des manufactures aux vocations plurielles. Par exemple, Angelo Ahouandjinou, maire d’Abomey-Calavi, n’a pu taire son saisissement devant cette transfiguration : « Ce lieu, jadis livré à la sauvagerie végétale, s’est mué en une agora de progrès. » De plus, la visite, préludée par une présentation minutieuse du projet et de sa maquette, a dévoilé une ambition limpide : faire de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) un creuset où les richesses brutes du terroir – coton, cajou, soja – se parent de valeur avant de conquérir les marchés.
Deuxièmement, Luc Atrokpo, dans une éloquence teintée d’orgueil, a apprécié cette entreprise comme une étendue nationale : « Ce que nos yeux ont contemplé transcende les songes d’il y a dix ans. » « La métamorphose des ressources en produits finis est la marque d’une émancipation économique. » En outre, il a loué la prescience du président Patrice Talon, artisan de cette épopée, et exhorté ses pairs à devenir les hérauts de cette révolution auprès de leurs administrés, martelant avec une sagesse proverbiale : « Une vision une fois embrassée dépasse mille récits entendus. »
Des voix locales, des échos d’espoir
Par ailleurs, les témoignages des maires, issus des contrées les plus diverses, ont résonné comme une polyphonie d’optimisme. À titre d’exemple, Zinatou Saka Osseni Alazi, édile de Kandi, a célébré l’impact tangible de la GDIZ sur sa jeunesse : « Des fils et filles de Kandi, par dizaines, tissent déjà leur avenir dans ces ateliers. » « C’est une avancée qui leur ouvre les portes de l’autonomie. » Ensuite, de son côté, Bio Sarako Tamou, maître de Banikoara, a exalté la transmutation des récoltes locales : « Le coton s’effile ici en étoffes, le soja et le cajou se réinventent en trésors nouveaux. » « Cette alchimie offre aux producteurs un horizon élargi et aux générations futures des labeurs durables. » En effet, avec une conviction tranchée, il a ajouté : « Nul peuple ne s’élève sans le levier de l’industrie. »
De même, Blaise Békakoua, maire de Toucountouna, a vu dans ce lieu un phare d’avenir : « Le Bénin, en pleine éclosion, se siffle vers des cimes industrielles. » « Ce que nous avons foulé est un présage de grandeur. » Ainsi, il a conjuré ses homologues de porter cette nouvelle aux quatre vents, afin que chaque citoyen saisisse la portée de ce prodige.
En outre, Létondji Béhéton, en guide inspiré, a esquissé les contours d’un dessein audacieux : substituer aux exportations brutes une transformation intégrale des matières premières. De fait, la GDIZ, née d’un partenariat entre l’État béninois et Arise IIP, ne se contente pas d’ériger des usines ; elle forge une économie souveraine, où le coton devient fil, où le cajou s’affine en amandes prises, où les jeunes s’arment de compétences pour un lendemain prospère. Par conséquent, déjà, plus de 10 000 emplois directs créés, avec une promesse de 300 000 à l’horizon 2030, signe d’une révolution qui ne demande qu’à s’amplifier.
Un chant d’avenir aux accords incertains
Cependant, ce titan industriel saura-t-il honorer pleinement les espoirs qu’il suscite ? Néanmoins, les édiles, désormais dépositaires de ce récit, s’en sont faits les messagers, résolus à rallier leurs peuples à cette cause. Mais, dans l’ombre de ce triomphe naissant, une mélodie reste à composer : celle d’un Bénin qui, entre audace et défis, devra écrire les strophes d’une prospérité partagée.
Cotonou, 13 mars 2025 – En ce jour mémorable, le Palais de la Marina, écrin du pouvoir béninois, a vibré au rythme d’un ballet diplomatique hors du commun. En effet, le président de la République du Bénin, M. Patrice Talon, a accueilli onze nouveaux ambassadeurs, porteurs des lettres de créance qui les consacrent comme les émissaires officiels de leurs nations respectives. Par conséquent, cet événement, loin d’être une simple formalité, a dessiné une fresque vivante des ambitions internationales du Bénin.
Les nouveaux plénipotentiaires, issus d’horizons aussi divers que complémentaires, ont défilé sous les ors du palais pour sceller leur mission. Tout d’abord, S.E.M. Hocine Mezoued, ambassadeur d’Algérie, S.E.M. Ali Tiztak, représentant de la République islamique d’Iran, et S.E.M. Paulo Jorge Adão Martins dos Santos, envoyé de la République du Portugal, ont ouvert la procession. Ensuite, leur ont succédé S.E.M. Antit Mohsen de Tunisie, S.E.M. Assiélou Félix Tanon de Côte d’Ivoire, S.E.M. Siaka Cissoko de Guinée, S.E. Mme Tina Guthrie du Canada, S.E.M. Kadade Chaibou du Niger, Mgr Rubén Daríos Ruiz Mainardi, nonce apostolique du Vatican, et S.E.M. Wei Zhang de la République populaire de Chine. Ainsi, ce tableau éclectique illustre l’envergure des liens que le Bénin tisse avec le monde.
Une cérémonie aux accents de tradition et d’avenir
En outre, parée de fastes militaires et d’un protocole minutieux, la remise des lettres de créance a revêtu des airs de rituel intemporel. Parallèlement, chaque ambassadeur, après avoir présenté ses précieux parchemins, a eu l’insigne privilège d’un entretien en aparté avec le président Talon. De fait, ces échanges, véritables préludes à des collaborations futures, ont permis d’esquisser des projets visant à raffermir les attaches bilatérales et à répondre aux défis communs.
Dans la même optique, dans une allocution empreinte de gravité, le chef de l’État a salué l’arrivée de ces émissaires comme une promesse d’élan renouvelé. « Le Bénin s’honore d’accueillir ces figures éminentes, gages d’un dialogue fécond avec les nations sœurs et amies », a-t-il déclaré, soulignant la vocation du pays à s’ériger en carrefour d’échanges et de progrès.
Quant à eux, les ambassadeurs, de leur côté, n’ont pas manqué d’exprimer leur enthousiasme. « Représenter la Côte d’Ivoire au Bénin, c’est œuvrer pour une fraternité ouest-africaine plus solide », a affirmé S.E.M. Assiélou Félix Tanon, tandis que S.E. Mme Tina Guthrie, du Canada, a mis en lumière les perspectives d’un partenariat audacieux : « Nos deux pays peuvent s’enrichir mutuellement, dans un esprit d’innovation et de partage. »
En effet, la diversité des nations représentées ce jour, des voisins immédiats aux puissances lointaines, témoigne de la stratégie béninoise de s’ouvrir tous azimuts. Par exemple, de l’Algérie au Vatican, de l’Iran à la Chine, chaque ambassadeur incarne une facette unique du dialogue global que le Bénin entend promouvoir. Certes, si les relations avec les pays limitrophes comme le Niger ou la Guinée s’inscrivent dans une logique de solidarité régionale, en revanche, celles avec le Canada ou le Portugal évoquent des horizons plus vastes, mêlant commerce, culture et coopération technique.
Finalement, alors que le soleil déclinait sur Cotonou, le Palais de la Marina s’est éteint sur une note d’espoir palpable. Ainsi, ces onze ambassadeurs, désormais investis de leur mission, portent en eux les germes d’une nouvelle ère pour les relations internationales du Bénin. Dès lors, quels fruits naîtront de ces alliances naissantes ? Quels ponts seront jetés entre Cotonou et les capitales du monde ? L’histoire, encore vierge de ces réponses, attend d’être écrite, dans un souffle d’attente et de curiosité.
Dans le théâtre mouvant des relations internationales en Afrique de l’Ouest, un acte significatif vient de se jouer : Gildas Agonkan Habib a été officiellement investi du titre d’Ambassadeur du Bénin auprès du Burkina Faso. Une décision qui ne se contente pas de remplir une case administrative, mais qui dessine les contours d’une ambition plus vaste : tisser des liens plus étroits entre Cotonou et Ouagadougou. Validée par le Conseil des ministres burkinabè, sous la houlette du Capitaine Ibrahim Traoré, cette nomination s’accompagne d’une particularité remarquable : Agonkan, déjà en poste comme Ambassadeur au Niger depuis juin 2023, portera désormais deux casquettes diplomatiques depuis son siège à Niamey.
Une toile diplomatique en recomposition
Par ailleurs, le choix d’unir sous une même autorité les relations avec le Burkina Faso et le Niger n’est pas anodin. Ces deux nations, voisines du Bénin, partagent avec lui des frontières poreuses et des défis communs, qu’il s’agisse de sécurité ou de dynamiques économiques. Si les relations entre le Bénin et le Burkina Faso ont toujours oscillé entre pragmatisme et prudence, cette nomination semble insuffler une volonté de dépasser les simples échanges de courtoisie pour ancrer une coopération plus tangible. Dans un contexte régional où les équilibres politiques vacillent, cette décision pourrait bien être une réponse aux impératifs d’une solidarité renforcée.
Gildas Agonkan Habib : un homme taillé pour l’épreuve
Gildas Agonkan Habib n’arrive pas en novice dans cette arène. Sa désignation comme Ambassadeur au Niger, il y a un peu plus d’un an, a déjà révélé sa capacité à manœuvrer dans des eaux troubles. Fort de cette expérience, il est aujourd’hui un artisan aguerri, capable de décrypter les subtilités des contextes nationaux tout en défendant les intérêts béninois. De plus, sa nomination au Burkina Faso témoigne de la confiance que les autorités de Cotonou placent en lui pour orchestrer une partition diplomatique à deux voix, un exercice d’équilibre qui exigera autant de finesse que de fermeté.
Gildas Agonkan Habib : un double mandat, un défi singulier
Exercer simultanément ses fonctions depuis Niamey, à des centaines de kilomètres de Ouagadougou, n’est pas une mince affaire. Le Burkina Faso, sous la direction du Capitaine Traoré, traverse une période de mutations profondes, marquée par des choix politiques audacieux et une quête d’autonomie régionale. Le Niger, de son côté, évolue dans une sphère distincte, avec ses propres enjeux. Agonkan devra donc faire preuve d’une agilité rare, jonglant entre des priorités parfois divergentes tout en maintenant une cohérence dans la voix du Bénin. Cette configuration inédite pourrait toutefois se muer en atout : en centralisant ses efforts, il pourrait devenir un pivot, un point de convergence pour des initiatives trilatérales.
Vers un horizon partagé ?
Les Béninois attendent beaucoup de cet ambassadeur. On espère qu’il préservera la stabilité des relations bilatérales et ouvrira de nouvelles perspectives, comme un dialogue accumulé sur la sécurité transfrontalière ou des projets économiques communs. Cependant, de nombreux obstacles se dressent sur son chemin : les différences de tempo entre les deux nations, les pressions internes et externes et la distance physique. Mais ce défi recèle une opportunité : l’ambassadeur peut créer un modèle diplomatique audacieux, où l’optimisation des ressources décuple l’impact.
Alors que Gildas Agonkan Habib entame son périple, une interrogation se pose : cette double mission pourrait-elle, au lieu d’être une contrainte, devenir le moteur d’une diplomatie ouest-africaine renouvelée, où la coopération dépasse les frontières ?
Cotonou,13 mars 2025 – Une réunion d’importance s’est tenue aujourd’hui, dans la capitale économique du Bénin, entre le nouveau ministre de l’Énergie, Paulin Akponna et M. Elhadj Oumar Diallo, représentant résident adjoint par intérim du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Bénin. En effet, cette rencontre, centrée sur la coopération bilatérale et les défis du secteur énergétique, marque un moment clé dans les efforts du pays pour surmonter ses obstacles énergétiques et tracer une voie vers un développement durable.
Les défis énergétiques structurels du Bénin
Par ailleurs, le Bénin fait face à des défis structurels dans son secteur énergétique. Selon des analyses récentes, le taux d’électrification national reste faible, particulièrement en zones rurales, où seulement une petite fraction des ménages bénéficie d’un accès à l’électricité. Le pays dépend fortement des importations pour satisfaire sa demande en électricité et en produits pétroliers, le rendant vulnérable aux fluctuations des prix et aux approvisionnements provenant de voisins comme le Nigeria et le Ghana.
De plus, la consommation d’énergie est dominée par la biomasse, utilisée par environ 80 % de la population pour les besoins de cuisson, ce qui contribue à la déforestation et à la dégradation environnementale. Ces défis sont exacerbés par une capacité de génération locale limitée et une infrastructure énergétique vulnérable aux impacts du changement climatique, comme souligné dans le rapport sur le climat et le développement du pays (Benin Can Create Opportunities for a Just Energy Transition and Green Inclusive Growth : World Bank Report).
Des initiatives prometteuses pour une transition énergétique
Cependant, des progrès notables ont été réalisés ces dernières années. Le gouvernement, sous l’impulsion de l’administration Talon, a adopté des réformes pour attirer des investissements privés dans la génération d’énergie, notamment via des partenariats public-privé. Des projets soutenus par la Millennium Challenge Corporation (MCC), comme la construction de 18 sous-stations et près de 900 kilomètres de lignes électriques, ont contribué à stabiliser et à étendre le réseau.
De plus, des initiatives pour promouvoir l’énergie solaire, comme un appel d’offres pour 50 MW de capacité photovoltaïque, sont en cours, réduisant la dépendance aux sources thermiques et aux importations. En plus, le PNUD joue un rôle clé dans le soutien aux initiatives d’électrification rurale, de renforcement des capacités et de résilience climatique, avec des projets comme la promotion de la production durable de biomasse en électricité.
Les axes clés de la coopération entre le Bénin et le PNUD
La réunion, tenue dans un climat de collaboration, a exploré des avenues pour renforcer la coopération entre le gouvernement béninois et le PNUD. Selon des sources proches, le Ministre Paulin Akponna a articulé sa vision, insistant sur la nécessité d’investir dans les énergies renouvelables pour assurer un développement durable et réduire l’empreinte carbone du pays. Il a également souligné l’importance de réformer le cadre réglementaire pour attirer bien plus d’acteurs privés et garantir la transparence.
Diallo, de son côté, a réaffirmé l’engagement du PNUD à soutenir le Bénin dans sa transition énergétique. Il a mentionné des projets en cours, tels que l’électrification rurale via des mini-réseaux solaires et le renforcement des compétences des entrepreneurs locaux dans le secteur énergétique. Les discussions ont porté sur plusieurs axes clés :
Développement de politiques et réforme réglementaire : aider à élaborer des politiques favorisant un environnement propice aux investissements, notamment dans les énergies renouvelables.
Renforcement des capacités : offrir des formations et une assistance technique aux parties prenantes locales, y compris les fonctionnaires, les acteurs privés et les leaders communautaires.
Mise en œuvre de projets : soutenir des initiatives spécifiques pour augmenter l’accès à une énergie propre et abordable, particulièrement dans les zones rurales.
Suivi et évaluation : mettre en place des systèmes robustes pour surveiller les progrès et l’impact des projets, assurant qu’ils répondent aux objectifs fixés.
Les défis à surmonter pour un avenir énergétique inclusif
Cette rencontre marque un tournant potentiel pour le secteur énergétique béninois. L’accent mis par Paulin Akponna sur les énergies renouvelables s’aligne aussi avec les tendances mondiales vers une transition énergétique propre, et le PNUD, avec son expertise, est bien positionné pour accompagner le pays dans cette voie. Des projets comme la centrale solaire de 50 MW, en préparation, pourraient réduire la dépendance aux importations et renforcer la résilience énergétique.
Cependant, des défis subsistent. La gouvernance efficace, la transparence et la gestion efficiente des ressources seront cruciales pour le succès des initiatives. Le financement des grands projets énergétiques reste une préoccupation, nécessitant des mécanismes innovants pour attirer des investissements domestiques et internationaux. De plus, l’implication des communautés locales dans la planification et la mise en œuvre des projets sera essentielle pour garantir des solutions durables et acceptées, comme le souligne le PNUD dans ses approches participatives.
Un tournant vers un futur énergétique durable
En somme, avec cette réunion, un nouveau chapitre s’ouvre dans la collaboration entre le gouvernement béninois et le PNUD. Les mois à venir révéleront comment ce partenariat se concrétisera, avec des initiatives potentielles comme le développement de la centrale solaire mentionnée. L’implication accrue des communautés locales pourrait également façonner des solutions adaptées, renforçant l’équité dans l’accès à l’énergie.
Le Bénin se trouve à un carrefour de son parcours énergétique, et les décisions prises maintenant auront des impacts durables sur son développement. La réussite de ces efforts dépendra de la capacité des parties à naviguer les complexités et à travailler ensemble vers une vision commune d’un avenir énergétique durable et inclusif pour tous ses citoyens.
Cotonou, 11 mars 2025 – Célébrer la femme, c’est reconnaître l’empreinte indélébile qu’elle laisse sur la société, l’économie et la culture. C’est dans cette dynamique que le Cabinet d’Études Stratégiques pour le Développement Durable (CESDD), en synergie avec Salimata Kéita, ambassadrice France du réseau Women In Africa, a orchestré l’édition 2025 de « Le Bénin se rev’ELLES ». Cette rencontre d’envergure, qui se tient présentement au Sofitel Cotonou, s’est imposée comme un espace d’exaltation du courage féminin et de consolidation des stratégies d’inclusion et d’équité.
Une tribune pour l’affirmation et la valorisation des femmes
La voix des femmes porte loin lorsqu’elle est amplifiée par des initiatives structurées. Salimata Kéita a ouvert cette rencontre en magnifiant celles qui, malgré des entraves socio-économiques et culturelles, avancent avec une détermination inébranlable. Elle les a décrites comme des gardiennes du patrimoine, mais aussi comme des figures motrices du progrès. Ces femmes, bien souvent invisibilisées, bâtissent pourtant des ponts entre traditions et mutations contemporaines.
La ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifidé, a replacé le débat dans une perspective historique, rappelant que les droits fondamentaux des femmes n’ont jamais été des acquis spontanés, mais le fruit de luttes acharnées. Elle a mis en avant les efforts du Bénin pour corriger les inégalités de genre, citant la consolidation du leadership féminin, l’intégration des filles dans les filières scientifiques et la levée progressive des tabous autour des violences faites aux femmes.
Le Bénin se rev’ELLES » : un carrefour d’influence et de stratégies
L’édition 2025 de « Le Bénin se rev’ELLES » a rassemblé une constellation de figures influentes, à l’instar de la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata, de Maryse Lokossou, directrice générale de la Caisse de Dépôt et de Consignation du Bénin, et d’Uche Ofodile, directrice générale de MTN Bénin. Ce panel éclectique a permis d’aborder avec finesse et profondeur les mécanismes permettant d’accroître l’implication des femmes dans la gouvernance et le développement durable.
Au-delà des discours, cet événement s’est imposé comme un incubateur de solutions concrètes, favorisant des échanges stratégiques et des pistes d’action pour ancrer durablement l’égalité des chances. Il a mis en lumière des parcours inspirants et des initiatives novatrices, démontrant que la transformation sociale passe inéluctablement par une participation féminine accrue dans tous les secteurs.
Une révolution silencieuse mais irréversible
Loin d’être une simple célébration, « Le Bénin se rev’ELLES » s’inscrit dans un mouvement de fond où la place des femmes dans la société n’est plus un sujet de débat, mais une réalité incontournable. Cette plateforme illustre avec éloquence que l’émancipation féminine ne se limite pas à des quotas ou à des discours de façade, mais se traduit par une réorganisation structurelle des espaces de décision.
Dans un monde en mutation où les défis économiques et environnementaux exigent des réponses innovantes, le Bénin démontre, à travers de telles initiatives, que l’inclusion des femmes n’est pas un luxe, mais une nécessité. En leur offrant les outils et l’accompagnement adéquats, c’est toute une nation qui se donne les moyens d’un développement plus équitable et plus durable.
Cotonou, 11 mars 2025 –Dans l’écrin vibrant de Cotonou, où les vagues de l’Atlantique bercent les rêves d’une nation, le Port Autonome de Cotonou (PAC) s’apprête à écrire une nouvelle page de son épopée. En effet, du 21 au 29 mars 2025, cet édifice économique, poumon vital du Bénin depuis son inauguration le 1ᵉʳ août 1965, célébrera ses soixante printemps sous le sceau d’une ambition intacte : celle d’unir passé glorieux et avenir audacieux. Par ailleurs, sous la bannière évocatrice « 60 ans d’imPACt », cette commémoration, orchestrée avec le concours du Ministère du Cadre de Vie et des Transports, promet une fresque festive et réflexive, où se mêleront mémoire, innovation et communion collective.
Un jubilé de diamant aux multiples éclats
En outre, le calendrier des festivités, dévoilé avec une solennité empreinte de fierté, s’étend sur neuf jours d’effervescence à la Place de l’Amazone, épicentre symbolique de cet anniversaire historique. Parmi les partenaires d’exception, Bénin Terminal, opérateur du terminal à conteneurs et filiale du prestigieux AGL Group, se distingue en tant que « partenaire diamant ». Présent aux côtés du PAC, cet acteur clé dévoilera ses missions et ses visions lors de la foire portuaire, un espace d’échanges où plus de soixante exposants convergeront pour tisser des alliances et magnifier les avancées du secteur maritime.
En plus, le programme, d’une richesse foisonnante, s’annonce comme une ode à la diversité des expériences. Les PAC’Days offriront des panels de discussion et une projection inédite retraçant le cheminement du port, de ses balbutiements à son rayonnement actuel. Les PAC’Tours inviteront les curieux à sillonner le bassin portuaire, à contempler les fresques murales – véritables palimpsestes de l’histoire béninoise – et à saisir l’ampleur d’une plateforme en perpétuelle métamorphose. Les PAC’Vibes, quant à eux, feront résonner des mélodies urbaines lors d’un concert en plein air, tandis que la Coupe des 60 ans enflammera les passions footballistiques dans un tournoi dédié aux aficionados du ballon rond.
Une mémoire vive, un futur en germe
Au cœur de cette célébration, le Musée Conteneur se dressera comme une installation singulière, un écrin éphémère où photographies d’archives, témoignages filmés et objets emblématiques narreront six décennies d’un port qui traite aujourd’hui plus de 11 millions de tonnes de marchandises par an, générant 60 % du PIB national. De la première escale du « Maréchal Foch » en 1965 aux grands travaux de modernisation dont les douze projets phares financés à hauteur de 450 milliards de francs CFA d’ici à 2026, le PAC s’affirme comme un pivot stratégique pour la sous-région, reliant le Bénin aux pays de l’hinterland et au géant nigérian.
La foire portuaire, quant à elle, incarnera une agora contemporaine, où acteurs maritimes, entreprises et innovateurs convergeront pour esquisser les contours d’une plateforme logistique toujours plus performante. Les inscriptions, ouvertes via le site dédié, invitent chacun à prendre part à cette grande fête, badge d’accès en main, pour ne rien manquer d’un événement qui promet d’être gravé dans les annales.
Le Port Autonome de Cotonou : une célébration au service de l’unité
Au-delà des fastes et des chiffres, ce jubilé de diamant porte une ambition plus profonde : fédérer une communauté portuaire et un peuple autour d’un héritage commun. Depuis 2018, sous l’impulsion de la gestion déléguée confiée à Port d’Anvers International, le PAC a entamé une mue spectaculaire, conjuguant digitalisation, sécurité et durabilité – des valeurs certifiées par les normes ISO 14001 et 9001. Ce soixantième anniversaire n’est pas seulement une rétrospective ; il est une passerelle vers un avenir où le port de Cotonou aspire à demeurer une référence ouest-africaine, un trait d’union entre nations et un moteur d’émergence.
Alors que les préparatifs battent leur plein, une brise d’optimisme souffle sur la Marina. Et dans ce ballet d’hommes, de machines et de rêves, une vérité s’impose : le Port Autonome de Cotonou, tel un phare inébranlable, ne cesse d’éclairer l’horizon, prouvant que soixante ans d’histoire ne sont qu’un prélude à une symphonie encore plus vaste, celle d’un Bénin qui, porté par les flots, s’élance vers l’infini.
Cotonou, 11 mars 2025 –Sous un ciel d’azur caressé par les premières lueurs printanières, le Bénin a accueilli, ce mardi, une délégation d’exception emmenée par la Vice-Présidente du Fonds international de développement agricole (FIDA), Gérardine Mukeshimana. Accompagnée de la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Bénin et du Directeur régional du FIDA, cette figure éminente a foulé le sol de Cotonou pour une mission aussi pragmatique qu’inspirante : insuffler une nouvelle dynamique aux ambitions agricoles du pays et évaluer l’empreinte des initiatives financées par son institution.
Dès son arrivée, la délégation a entamé un dialogue fructueux avec les plus hautes autorités béninoises. Autour de la table, le Ministre des Affaires étrangères, M. Shegun Bakari, et son homologue de l’Agriculture, M. Gaston Dossouhoui, ont partagé leur vision d’un secteur agricole modernisé, pilier d’une souveraineté alimentaire retrouvée. En plus, ces échanges, empreints de gravité et d’espoir, ont permis de mesurer les avancées réalisées grâce aux projets soutenus par le FIDA, tout en traçant des perspectives audacieuses pour l’avenir rural du Bénin.
Le périple s’est poursuivi à Grand-Popo, où la Vice-Présidente Mukeshimana, aux côtés du Ministre Dossouhoui, a arpenté les champs de la coopérative Matekpo. Là, sous le regard attentif des agriculteurs, un tableau prometteur s’est dessiné : grâce à l’appui du FIDA, plus de huit hectares seront bientôt ensemencés, avec une ambition de produire quatre tonnes de riz par hectare. Cette avancée, loin d’être anodine, incarne également un pas décisif vers l’autosuffisance alimentaire, un rêve caressé par tout un peuple. Entre les sillons encore humides de la dernière pluie, les visages rayonnaient d’une fierté contenue, celle de voir la terre répondre aux efforts conjugués de l’homme et de ses partenaires.
Ouidah : la résilience au cœur des cultures
À Ouidah, ville empreinte d’histoire et de spiritualité, la délégation a rencontré des maraîchers que le soutien du FIDA a transformés. Sous les frondaisons verdoyantes, Gérardine Mukeshimana a écouté ces artisans de la terre narrer leurs combats et leurs espoirs. Par ailleurs, l’objectif, limpide et ambitieux, est de doper les rendements tout en armant ces producteurs contre les caprices du climat. Cette initiative, véritable levier pour la sécurité alimentaire, illustre une volonté farouche de conjuguer développement rural et durabilité, deux notions indissociables dans un monde en quête d’équilibre.
Point d’orgue de cette visite, la cérémonie de remise de vingt tracteurs aux bénéficiaires du Projet d’appui au développement agricole et à l’accès au marché (PADAAM) a cristallisé les espoirs d’une agriculture modernisée. Dans un ballet de métal rutilant, ces engins, offerts par le FIDA en partenariat avec le gouvernement béninois, ont été confiés à des mains calleuses, mais déterminées. Cet appui, bien plus qu’un simple don matériel, symbolise une révolution: celle d’une mécanisation qui libère les corps, accroît ainsi les récoltes et pave la voie à une transformation profonde du secteur agricole.
Alors que le soleil déclinait sur Cotonou, la Vice-Présidente Mukeshimana et sa délégation ont quitté le Bénin, laissant derrière elles des terres gorgées de promesses et des cœurs gonflés d’espérance. Cette visite, au-delà des chiffres et des machines, a révélé une vérité essentielle : l’agriculture béninoise, portée par la ténacité de ses acteurs et l’élan solidaire de ses partenaires, est à l’aube d’un renouveau. Si les champs continuent de chanter sous le vent, c’est qu’ils annoncent une moisson dans laquelle chaque grain sera le fruit d’un avenir conquis par la persévérance.
Cotonou, 11 mars 2025 – Hier, sous les cieux vibrants de Porto-Novo, s’est ouverte une agora d’un genre singulier : le Youth Camp d’initiation au processus d’innovation. Soixante âmes juvéniles, puisées dans les douze départements du Bénin, ont convergé vers la capitale politique pour un rendez-vous avec l’avenir. En effet, orchestré avec une ambition limpide, cet événement, porté par le PNUD Bénin, entend insuffler aux jeunes les arcanes d’une démarche créatrice où se conjuguent problème, solution, prototype et marché, une alchimie visant à transformer les idées en réalités tangibles.
Dès l’aube de cette rencontre, une intention noble s’est dessinée : celle de ne laisser aucun talent dans l’ombre. Ainsi, dans une alliance inédite, le PNUD Bénin a joint ses forces à celles de la Fédération Nationale des Associations des Personnes Handicapées. Résultat : 15 % des participants, jeunes filles et garçons en situation de handicap ont pris place dans ce cénacle, faisant de ce camp un étendard d’inclusion. Loin d’être une simple statistique, cette présence incarne un souffle d’équité, une promesse que l’innovation ne saurait être l’apanage d’une élite, mais l’endroit où toutes les voix, même les plus faibles, résonnent.
L’ombre tutélaire de partenaires comme Unipod et Timbuktoo, dont les noms résonnent comme des appels à l’excellence, a plané sur cette première journée. Leur soutien, discret, mais ferme, rappelle que l’innovation n’est pas un chemin solitaire, mais une œuvre collective où s’entrelacent les visions du local et les ambitions du global. Les murmures d’enthousiasme qui s’élevaient hier des salles de Porto-Novo trahissaient une vérité : ces jeunes ne sont pas de simples spectateurs d’un monde en mutation ; ils en sont les artisans en devenir.
En somme, ce Youth Camp plante les graines d’un renouveau, où la jeunesse béninoise, dans toute sa diversité, se dresse comme un phare. Car, au bout de ce périple innovant, ce n’est pas seulement un prototype ou une idée qui verra le jour, mais une génération entière, prête à sculpter un avenir dans lequel nul ne sera oublié, où chaque pas en avant sera un hymne à l’espoir partagé.