Le jeudi 2 mai 2024, une nouvelle page s’est tournée à Kandi avec le lancement de la phase à Haute Intensité de Main d’Œuvre (HIMO) par le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Monsieur Alassane SEIDOU. Ce programme ambitieux, inscrit dans le cadre du projet transfrontalier d’appui au renforcement de la sécurité communautaire, vise à transformer la gestion des conflits et des ressources naturelles entre le Bénin et le Niger.
Sous l’égide du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cette initiative soutient la stratégie gouvernementale béninoise pour une surveillance accrue des frontières. La cérémonie a rassemblé les élus locaux des communes de Kandi, Karimama et Malanville, ainsi que le représentant résident adjoint du PNUD et les bénéficiaires du projet.
L’objectif principal de cette phase est, en effet, de promouvoir l’emploi chez les jeunes et les femmes, d’insuffler un dynamisme économique local, et par conséquent, de forger une solidarité inébranlable au sein des communautés. Par ailleurs, le Ministre Alassane SEIDOU souligne que cela marque la réalisation de l’approche globale adoptée pour contrer la radicalisation et l’extrémisme violent.
En outre, le gouvernement et le PNUD déploient divers mécanismes pour fortifier la résistance des populations face aux menaces terroristes. Ainsi, pour cette phase HIMO, 300 individus des communes de Karimama, Kandi et Malanville ont été choisis pour recevoir un soutien logistique et technique, leur permettant de lancer des initiatives lucratives bénéfiques à l’ensemble de la communauté.
Des défis frontaliers aux solutions durables
Elhadj Oumar DIALLO, représentant résident adjoint du PNUD, a mis en lumière les vulnérabilités frontalières exploitées par les groupes terroristes, telles que les conflits communautaires et la transhumance. Il a également évoqué le manque d’opportunités pour les jeunes et les femmes, des failles que le PNUD s’efforce de combler grâce à ce projet.
La maire de Kandi a exprimé sa gratitude envers le gouvernement pour son engagement à accroître la résilience des populations face au terrorisme, saluant la réactivité des autorités face à la menace djihadiste.
Madame Zinatou SAKA OSSENI ALAZI a souligné l’engagement du gouvernement à relever les défis de développement, souvent exploités de manière malveillante par les groupes armés terroristes pour séduire et recruter au sein des populations locales. Cette observation met en évidence la détermination des autorités à contrer les stratégies d’endoctrinement des groupes extrémistes.
La cérémonie de lancement a été marquée par un moment fort : la distribution de kits et d’équipements de production aux bénéficiaires des communes de Kandi, Karimama et Malanville. Ce geste symbolique représente l’aboutissement des efforts conjoints et le début d’une ère de prospérité et d’autonomie pour les communautés concernées.
En résumé, cette initiative HIMO incarne l’espoir d’un avenir plus sûr et prospère pour les habitants de la région transfrontalière Bénin-Niger, marquant un pas significatif vers la paix et la stabilité durable.
Le 02 mai 2024, la cité d’Abomey-Calavi s’est parée de festivités pour deux événements majeurs, marquant le lancement d’un ambitieux programme de rénovation et de modernisation de son réseau routier, initié par le Gouvernement en 2016. La cérémonie d’ouverture des Projets d’Asphaltage Phase B et du Programme d’Assainissement Pluvial des Villes Secondaires (PAPVS) a été suivie d’une inspection symbolique sur site.
Sous l’égide du Ministère du Cadre de Vie et des Transports, responsable du Développement Durable, et orchestrée par la Société des Infrastructures Routières et d’Aménagement du Territoire (SIRAT), la célébration a vu la participation du Maire d’Abomey-Calavi, de dignitaires, et d’une assemblée de Sages, de leaders religieux et de notables. Ces derniers, témoins de cet élan de progrès, se sont joints aux côtés des citoyens, premiers bénéficiaires de ces projets, pour marquer ce moment historique.
Poursuite d’un Projet Transformateur pour
Faisant suite au triomphe de la phase A du Projet d’Asphaltage, qui a permis la construction de plus de 672 km de routes à travers diverses municipalités du Bénin et s’est conclue en 2021, le Gouvernement, conscient de l’importance de ces infrastructures, a répondu à l’appel des habitants en accélérant le déploiement de la phase B. Par conséquent, cette nouvelle étape, qui s’inscrit dans la continuité des efforts précédents, vise la réfection et l’embellissement des voies urbaines dans six communes, dont Cotonou, Parakou, Djougou, Porto-Novo, Kandi et Abomey-Calavi, sur une durée de trois ans. Ainsi, l’engagement du Gouvernement envers le développement durable et l’amélioration de la qualité de vie des citoyens se manifeste clairement à travers ces initiatives.
La phase B se distingue par sa réalisation conjointe avec le PAPVS, élaboré pour rehausser la qualité de vie et réduire l’impact des inondations récurrentes. En effet, ce programme ambitionne de réaménager 16 localités, parmi lesquelles Cotonou, Porto-Novo, et Abomey-Calavi, pour n’en citer que quelques-unes.
D’autre part, l’achèvement de ces deux initiatives nécessite un investissement colossal de 684 milliards FCFA, financé par des partenariats techniques et financiers. Par conséquent, à terme, en 2026, ce projet prévoit l’installation de plus de 200 km de canalisations pour les eaux pluviales, la construction de plus de 230 km de routes, l’implantation d’éclairages solaires de pointe, de panneaux de signalisation, la création de zones vertes, la rénovation de clôtures scolaires et la construction de nouvelles salles de classe le long des voies rénovées.
Enfin, les premiers coups de pioche ont marqué le début officiel de la phase B du Projet d’Asphaltage et du PAPVS, avec l’engagement solennel des entreprises impliquées à honorer les spécifications techniques et les échéances contractuelles.
Dans l’écrin solennel du Palais de la Marina, le Président Patrice TALON a accueilli avec les honneurs le Général Michael E. LANGLEY, éminent Commandant de l’AFRICOM, pour une entrevue matinale ce jeudi 02 mai 2024. Cette réunion au sommet a été l’occasion d’aborder le sujet primordial du renforcement des liens sécuritaires entre le Bénin et les États-Unis. Au cœur des échanges, la lutte acharnée contre le fléau du terrorisme, la violence et l’extrémisme violent qui sévissent dans la sous-région.
À l’issue de cette audience de haut niveau avec le Souverain de l’État, le Général LANGLEY a exprimé sa gratitude : « C’est avec un profond respect que j’ai rencontré Son Excellence, le Président TALON. Notre dialogue a porté sur une diversité de thématiques relatives à la coopération militaire, ainsi que sur les moyens d’approfondir les rapports bilatéraux dans ce domaine. Nous avons également confronté les défis et les périls qui guettent le Bénin et ses voisins, tout en sondant les perspectives d’avenir pour triompher de ces menaces. Notre ambition commune est de forger un cadre sécuritaire propice à l’épanouissement des citoyens. »
En somme , L’AFRICOM, bras armé stratégique des États-Unis sur le continent africain, orchestré par le département de la Défense depuis 2007 et pleinement opérationnel dès 2008, représente un commandement unifié dédié à l’Afrique. Sa mission est aussi de coordonner l’ensemble des initiatives militaires et de sécurité américaines sur le sol africain.
Abidjan, Côte d’Ivoire – Une annonce retentissante a marqué le paysage économique de la Côte d’Ivoire ce jeudi, promettant un avenir doré pour les régions de Kani et Dianra. Martino de Ciccio, PDG du Groupe Montage Gold, a révélé la découverte d’un gisement aurifère de classe mondiale, suite à un entretien avec le Président de la République, Alassane Ouattara.
Le gisement, situé au cœur des départements de Kani et Dianra, représente non seulement une avancée significative pour l’industrie minière ivoirienne mais aussi un potentiel transformateur pour l’économie locale. Avec un investissement initial dépassant les 400 milliards de F CFA, cette initiative est prête à insuffler une nouvelle vie dans ces communautés.
En somme, cette nouvelle ère de prospérité pour Kani et Dianra est accueillie avec enthousiasme et espoir. Les retombées économiques et sociales anticipées pourraient bien faire de ces départements des modèles de réussite dans le secteur minier africain.
Pour la Côte d’Ivoire, cette découverte est une promesse de stabilité et de croissance économique, renforçant sa position sur l’échiquier minier mondial. Le futur s’annonce brillant, et l’or ivoirien pourrait bien être le catalyseur d’un changement durable pour le pays.
Dans une décision qui marque un tournant dans la lutte contre la corruption et les infractions économiques au Benin, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rendu un verdict significatif dans l’affaire des 17 millions de francs CFA.
Le tribunal a jugé l’ancien commissaire adjoint de la localité d’Abomey-Calavi coupable d’abus de fonction et l’a condamné à une peine de sept ans de prison ferme, ainsi qu’à une amende de cinq millions de francs CFA. Cette sentence reflète la gravité des accusations portées contre lui, notamment le détournement de fonds au sein d’une demeure d’un individu accusé de cybercriminalité.
Parallèlement, un militaire affilié au service de renseignements, impliqué dans la même affaire, a reçu une perme de deux ans d’emprisonnement et à une amende d’un million de francs CFA pour tentative d’extorsion de fonds. Cette décision souligne la responsabilité individuelle au sein des services de renseignement et renforce la notion de redevabilité.
En revanche, la Cour de répression a accordé le bénéfice du doute à deux agents de police, également inculpés, après qu’ils ont accompagné leur supérieur lors de la perquisition en les acquittant. Ce verdict met en lumière la complexité des affaires de corruption, où la ligne entre la culpabilité et l’innocence peut être ténue, et la nécessité d’une preuve irréfutable pour une condamnation.
La CRIET a envoyé un message clair avec le verdict de ce procès : elle ne tolérera pas la corruption ni l’abus de pouvoir, surtout au sein des forces de l’ordre. La cour a ainsi réaffirmé son engagement envers l’intégrité et la justice, soulignant son rôle crucial dans la préservation de l’état de droit et la protection des citoyens contre les pratiques illégales et éthiquement répréhensibles.
Dans le cadre d’une démarche solennelle, la Société Financière Internationale (SFI) renouvelle son engagement à appuyer les axes stratégiques du Programme d’Action du Gouvernement (PAG) et à dresser un bilan de ses actions au Bénin, en adéquation avec les aspirations et sollicitations de l’État. C’est dans cette optique que s’inscrit la mission de Monsieur Makhtar DIOP, Directeur Général de la SFI, qui se rendra au Bénin du 1er au 3 mai 2024.
Accompagné de sa délégation, Monsieur DIOP prévoit une série d’entretiens avec le Ministre d’État chargé de l’Économie, des Finances et de la Coopération, Monsieur Romuald WADAGNI, ainsi qu’avec d’autres éminences gouvernementales. Ces rencontres seront l’occasion d’aborder la vision de développement du Bénin.
Les échanges porteront essentiellement sur des thématiques cruciales telles que la stimulation des exportations et des investissements à l’échelle mondiale, l’amélioration des infrastructures de logement et de transport, l’essor des filières agricoles, l’épanouissement de l’industrie culturelle et créative, l’avancée numérique, l’industrialisation et le commerce intra-régional, la dynamisation du secteur énergétique, la consolidation du Partenariat Public Privé (PPP), le progrès des PMEs et le renforcement des infrastructures privées.
Durant son périple, le Directeur Général de la SFI aura également l’honneur de s’entretenir avec le Président de la République, Monsieur Patrice TALON, pour discuter des projets en cours de la SFI au Bénin. D’autres événements notables figurent au programme de Monsieur DIOP, dont une rencontre avec des entrepreneures influentes, la découverte de Sèmè-City, et la visite de la Fondation ZINSOU.
La SFI, acteur majeur dans divers domaines, contribue significativement à la production énergétique, soutient le Bénin dans l’essor du tourisme, de l’économie numérique, de l’agrobusiness, des transports, de l’industrie, et favorise le développement des PMEs, entre autres initiatives.
L’Agence Nationale de Normalisation, de Métrologie et de Contrôle Qualité (ANM) a renforcé la surveillance pour garantir la sécurité des consommateurs. Suite à des contrôles approfondis dans la région méridionale du Bénin, l’agence a décidé de déployer ses efforts de vérification sans préavis également dans les zones septentrionales. Ces actions, menées avec rigueur, s’inscrivent dans la démarche proactive du Ministère de l’Industrie et du Commerce visant à garantir la sécurité des usagers et l’adhérence aux standards de qualité établis.
Dans un contexte où les autorités font de la sûreté des produits une priorité constante, les bouteilles de gaz, omniprésentes dans les domiciles et les entreprises, doivent respecter des réglementations sévères en termes de masse et de capacité de remplissage pour garantir leur fiabilité et leur performance.
En avril, les équipes de l’ANM, qui comprennent des experts en métrologie et en assurance qualité, ont connu une période intense. Dirigées par Monsieur Philéas PATINVOH et soutenues par les directeurs départementaux Rufus SARE et Hantarou KPARA, elles ont mené des inspections minutieuses dans les points de vente et les dépôts de gaz des départements du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Elles ont soumis les bouteilles, de marques et dimensions diverses, à des contrôles de poids rigoureux pour vérifier leur conformité avec les normes établies.
Les résultats ont montré une adéquation globale satisfaisante, avec une majorité de bouteilles respectant les limites de poids requises. Néanmoins, les inspecteurs ont identifié quelques anomalies, notamment en ce qui concerne la lisibilité des étiquetages et des informations essentielles pour les consommateurs, ainsi que la propreté douteuse de certaines bouteilles.
Ces découvertes ont incité les responsables de l’ANM à exhorter les gestionnaires à rectifier ces lacunes. Par ailleurs, les directeurs départementaux ont exprimé leur reconnaissance pour l’initiative de surveillance lancée par la Ministre Alimatou Shadiya ASSOUMAN, visant à instaurer la confiance chez les consommateurs, à les prémunir contre les pratiques commerciales illicites et à maintenir la qualité des produits sur le marché.
Sensibilisation et Potentielles Sanctions par l’ANM
Rufus SARE et Hantarou KPARA ont également profité de cette occasion pour sensibiliser les gérants sur les problèmes d’hygiène relevés par l’ANM. Concernant l’omission de l’affichage des tarifs, conformément aux règles commerciales, des pénalités pourraient être envisagées en cas de récidive postérieure à cette phase de sensibilisation.
L’ANM, en tant que bras exécutif du ministère de l’industrie et du commerce, continue de jouer un rôle essentiel dans la défense des intérêts des consommateurs et la promotion d’une culture de respect des normes de qualité dans le domaine des produits de consommation. elle dédie ses efforts à assurer que les habitants du septentrion, ainsi que ceux des autres régions du Bénin, bénéficient de produits sécurisés et fiables, conformes aux normes métrologiques et de sécurité les plus rigoureuses.
Dans la ville de Parakou, département du Borgou, une affaire de contrefaçon monétaire vient d’éclater au grand jour. Les forces de l’ordre ont appréhendé deux individus, pour escroquerie, détention et usage de faux billets de banque. Ces derniers, agissant en binôme, ont élaboré un stratagème frauduleux ciblant les gérants de boutiques Mobile Money (MoMo).
Un complice rodé à un procédé malveillant entrait dans une boutique de vente de produits GSM et lançait une opération de dépôt avec de véritables billets. Pendant que le gérant vérifiait les billets, l’escroc simulait la réception d’un appel téléphonique et exigeait soudainement l’annulation de la transaction.
L’escroc échangeait ensuite les vrais billets contre des contrefaçons avec son complice après avoir quitté les lieux. En retournant dans la boutique pour compléter l’opération, l’escroc profitait de la négligence du gérant qui, ayant déjà vérifié les billets, négligeait une seconde vérification. Ainsi, le gérant encaissait les billets contrefaits, laissant les responsables dans la confusion.
La supercherie a finalement été découverte, menant à l’arrestation des deux individus. Ils devront répondre de leurs actes devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), avec une audience prévue pour le 10 juin 2024. Cette affaire souligne la vigilance constante nécessaire face aux méthodes toujours plus ingénieuses des fraudeurs.
Une Commémoration d’Envergure Nationale La Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) a honoré, en ce mardi 30 avril 2024, la 28ème Édition de la Journée Africaine dédiée à la Prévention des Risques Professionnels. Les cérémonies commémoratives se sont épanouies au sein de l’illustre espace Tiwani, situé à Porto-Novo, se concentrant sur les enjeux de la gestion préventive des dangers et des pathologies associées au milieu professionnel.
En effet, À l’unisson avec les nations francophones du continent, le Bénin s’est distingué par sa participation active à cette journée cruciale. La direction de la CNPS, avec le soutien du gouvernement et du Ministère du Travail, a orchestré l’événement. L’éminent Germain Alokpo, Secrétaire Général du Ministère, a présidé la cérémonie, qui s’est déroulée en présence de diverses personnalités politiques et administratives.
Sécurité et Santé au Travail: Un Thème de Prédominance Le thème choisi pour cette édition, “La Sécurité et Santé au travail dans les secteurs d’activité à fort potentiel de risques: Défis et stratégies d’intervention”, a mis en exergue les défis et les approches stratégiques nécessaires à l’amélioration des conditions de travail. Les délibérations ont rassemblé des dirigeants d’entreprises, des spécialistes de la sécurité et de la santé au travail, ainsi que des acteurs de la prévoyance sociale, tous unis pour réfléchir à la prévention des risques professionnels au Bénin.
Dans son allocution inaugurale, Apollinaire Cadette Tchintchin, Directeur Général de la CNPS, a témoigné de sa reconnaissance envers les participants et les autorités, saluant notamment l’engagement de la ministre de la Fonction Publique et du Travail. Il a souligné que cette célébration constituait une opportunité précieuse d’échange et de partage d’expériences pour relever les défis de la sécurité et de la santé dans l’environnement professionnel.
Le Directeur Général a ensuite mis l’accent sur la nécessité d’adopter des mesures ciblées pour les secteurs les plus vulnérables aux risques au sein de l’économie nationale, tels que l’agriculture, la construction, l’extraction minière, l’industrie manufacturière et les services de santé.
Statistiques nationales et Appel à l’action
Germain Alokpo a révélé des statistiques préoccupantes concernant les accidents de travail au Bénin, incitant à une action immédiate pour contrer cette tendance alarmante. Il a également mis en lumière les réformes gouvernementales visant à renforcer la sécurité et la santé au travail, notamment par la transition vers le secteur formel.
En conclusion, le Secrétaire Général a encouragé des discussions fructueuses, propices à l’élaboration de solutions efficaces pour la prévention et la protection des travailleurs. La journée a été ponctuée par des interventions de professionnels chevronnés, visant à sensibiliser sur les pratiques préventives et à promouvoir la sécurité et le bien-être des travailleurs.
En somme, cette journée mémorable a permis de mettre en avant les défis spécifiques des secteurs à risque et d’élaborer des stratégies adaptées à chaque domaine, en tenant compte des réalités locales et des meilleures pratiques. Elle a aussi réaffirmé l’engagement du Bénin et des pays francophones à promouvoir la prévention des risques professionnels, un pilier essentiel pour le développement durable et la prospérité des nations.
Dans une révélation attendue avec impatience, l’instance de supervision des élections, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), a honoré son engagement en divulguant certaines orientations préliminaires issues du scrutin des consultations législatives et régionales du 29 avril 2024. Les professionnels des médias de TVT et de New world TV ont eu le privilège de communiquer ces premières indications fournies par la CENI.
Les résultats partiels révèlent que quelques districts électoraux ont particulièrement brillé. À Doufelgou, l’Union pour la République (UNIR), le parti au pouvoir, a raflé l’intégralité des mandats, aussi bien pour les législatives que pour les régionales. Une domination similaire s’est manifestée dans les districts de Mô, Kpélé, Tchaoudjo et Assoli, où l’UNIR s’est également adjugé tous les sièges. D’après les chiffres provisoires, l’UNIR s’impose avec une avance considérable.
Néanmoins, il est à noter que ces chiffres ne concernent qu’une portion des districts électoraux impliqués.
Il faut souligner l’importance de ces élections, qui sont les premières du genre à se dérouler en même temps dans l’histoire de la nation, et qui ont attiré plus de trois millions de citoyens appelés à voter. Ce moment marque une étape cruciale et historique dans l’évolution politique du Togo.
Il est à espérer que la nation ne s’embrasera point suite aux premiers sondages qui présagent la victoire du parti au pouvoir, déjà contesté pour la modification de la constitution. Cette période critique requiert une analyse approfondie et une réflexion collective pour assurer la stabilité et l’harmonie au sein du pays. La prudence et la sagesse doivent prévaloir dans l’interprétation des résultats anticipés et dans la réponse du peuple face à ces développements politiques.