Bénin : Assassinat d’une fillette de 7 ans

Le corps d’une fille de 7 ans a été retrouvé emballé et jeté dans un bas-fond dans un quartier populeux de la ville de Cotonou. Selon certaines informations la fillette aurait disparu le 04 février 2020. Date à laquelle sa famille a donné l’alerte.

Unique fille de ses parents, la fillette assassinée, aurait été égorgée et vidée de son sang par un individu qui n’est pas inconnu d’elle ni de sa famille. En effet, un monsieur qui avait l’habitude de s’amuser avec les enfants du quartier dans la rue serait le criminel qui a commis l’infanticide. Il aurait enlevé la fille en pleine journée avant de lui prendre la vie à des fins de rituel de charlatanisme. Le criminel en question serait un ‘’Alpha’’ (marabout).

Après quelques enquêtes, l’intéressé interpellé par la police aurait reconnu les faits. Il ne serait pas seul dans sa besogne. Les enquêtes se poursuivent pour que ses complices ou co-auteurs soient retrouvés et présenter à la justice.

Religion : L’Union du clergé béninois tient sa 4ème Assemblée provinciale à Natitingou

Les assises de la 4ème Assemblée provinciale de l’Union du clergé béninois (UCB) se sont ouvertes ce mardi à Natitingou sous le thème « L’inculturation de l’évangile dans notre pays : état des lieux ».

L’évêque de Natitingou Antoine Sabi Bio en lançant les travaux de cette assemblée provinciale, a indiqué qu’en plus de permettre aux frères et confrères de se retrouver pour vivre intensément la fraternité, ces assisses auront le mérite de permettre aux prêtres de la province ecclésiastique du nord (diocèses de Kandi, N’Dali, Djougou, Natitingou et de l’archidiocèse de Parakou), de débattre des questions d’intérêt supérieure.

« Face au désastre social actuel, l’Eglise catholique doit encore demeurer le gardien du Temple, la seule institution incorruptible à même de nous montrer le chemin, et le thème de ces assisses me semblent être la panacée par excellence

pour rééduquer notre société », a annoncé le chargé de mission du préfet de l’Atacora, Didier Kouandé-Sounon. Il a aussi exprimé la disponibilité du préfet à accompagner la mise en œuvre des décisions de cette assemblée provinciale.

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette assemblée provinciale qui prend fin vendredi, a connu la présence des responsables des autres confessions religieuses dont le l’imam de la mosquée centrale de Natitingou, Chek Nourou Dine Mouhamed Sanni.

Bénin : Visite d’une mission de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF)

Une délégation  de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie est en visite au Bénin depuis le 1er février 2020. La mission conduite par le président de l’institution est allée au Bénin pour prendre contact avec les parlementaires du Bénin et s’informer de la situation politique du pays hôte en occurrence de la situation parlementaire.

« …Au-delà d’une mission, je constate que c’est une rencontre de la famille francophone, une rencontre qui permettra de comprendre ce qui s’est réellement passé sur le terrain en dehors des journaux nationaux, internationaux et des réseaux sociaux. Vous constaterez que les événements qui ont précédé ou succédé aux dernières élections législatives sont conjugués au passé et que beaucoup d’initiatives ont été prises depuis lors pour la cohésion sociale et l’apaisement politique. Vous constaterez que le Bénin a toujours gardé son hospitalité légendaire et notre souhait est qu’à la fin de la mission, vous restez encore quelques jours pour vous en rendre compte… ». Ainsi, le Président de l’Assemblée du Bénin introduit la séance qui a eu lieu entre les deux parties.

Pour le président de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF), la visite de sa délégation au Bénin consiste à faire le point de la réunion de la session de l’AFP qui vient de se tenir à Dakar et pour voir si le Bénin reste   toujours pour l’Afrique, l’exemple de la démocratie.  « Je suis là en tant que président de l’APF. D’abord nous venons de tenir à Dakar la réunion de la session de l’AFP. Il faudrait que nous en parlions et je voudrais saisir l’occasion de mon arrivée à Cotonou pour faire le point» a-t-il indiqué.

Après avoir rencontré le président de l’assemblée nationale du Bénin, le ministre de la justice et les autres présidents d’institution, la délégation prévoit rencontrer le Président de la république dans la journée du 4 février 2020.

Un groupe chinois spécialisé dans la production de perruques et textiles ambitionne la création de 3.000 emplois en trois ans au Bénin

Une unité industrielle de production de perruques et textiles, exploitée par un groupe chinois d’envergure internationale qui sera installée dans la zone industrielle de Sèmè-Podji, envisage le recrutement de 3.000 salariés au bout de trois ans, annonce un communiqué de l’Agence de promotion et des investissements et des exportations (APIEX), publié lundi à Cotonou

Selon cette source, l’installation de cette unité dans la zone industrielle de Sèmè- Podji, ville située à environ une vingtaine de km au sud-est de Cotonou, s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement béninois pour attirer les investisseurs étrangers.

En effet, souligne une récente étude réalisée par l’Institut national de la statistique et d’analyse économique (INSAE), l’emploi des jeunes béninois souffre d’énormes insuffisances, estimant que 30,4% de jeunes sont sous employés de façon visible à travers le nombre d’heures de travail et 63,2% de façon invisible à travers des rémunérations précaires et indécentes.

« Une autre réalité poignante de l’emploi des jeunes c’est que, seulement 7,9% des jeunes bénéficient d’un emploi salarié. Ce pourcentage met en évidence les difficultés d’absorption de l’offre de travail des jeunes par le marché du travail et la nécessité pour les jeunes de se prendre en charge », explique l’INSAE

La coopération sino-béninoise a été, non seulement marquée par de grandes réalisations, des accords de coopération, de l’assistance technique et des dons, mais aussi par un climat de sérénité et de confiance mutuelle entre les autorités politiques chinoises et béninoises.

2è session ordinaire de la Haac: 18 dossiers examinés sur 23 initialement prévus

Le 16 janvier 2020, les conseillers de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication ont fait le point de la deuxième session ordinaire de l’institution.  C’était à la salle de conférence de la structure. Sur 23 rapport prévus, 18 ont seulement ont pu être examinés.

A en croire le premier rapporteur de l’institution, des 18 rapports examinés, 15 ont été adoptés et 03 renvoyés pour complément d’informations. Au nombre des dossiers traités il est cité le rapport entre autres :

  • le rapport en date du 11 septembre 2019 relatif au séminaire d’appropriation des textes par les conseillers de la sixième mandature de la Haac,
  • le rapport du 15 octobre relatif à l’auto-saisine de la Haac contre Soleil Fm.

Par ailleurs, les 3 dossiers renvoyés concernent le plan de travail 2019-2020 de la commission des relations extérieures de la coopération. Le rapport de la levée de la décision numéro 18-034/Haac du 26 juillet 2018 portant interdiction de parution du journal « La Nouvelle Tribune » est également renvoyé. A l’aune des bilans de cette session, le président de la Haac souligne que sa mandature mesure l’ampleur de la tâche et fait un travail acharné.

Société : Un écolier meurt dans l’effondrement d’un placard à l’EPP Gangban

Un écolier de 10 ans en classe de CM 1 au groupe C du complexe scolaire de Gangban dans la commune d’Adjohou, a rendu l’âme et un autre grièvement blessé, ce mercredi, dans l’effondrement d’un placard en béton, érigé contre le mur dans la salle de classe, a appris l’Agence Bénin Presse.

Selon les explications de l’enseignant titulaire de la classe, Elie A. Hounton, le drame est survenu en pleine activité pédagogique aux environs de 11 heures. Pendant que les apprenants recopiaient un cours au tableau, explique l’instituteur, un placard en béton érigé contre le mur au fond de la classe s’est subitement effondré, provoquant un grand bruit. C’est dans ce vacarme que les deux écoliers assis sur la dernière table dans le rayon, précise l’enseignant, ont reçu la charge sur le dos. Un des deux apprenants a rendu l’âme sur place et le second grièvement blessé.

Le rescapé a été transporté d’urgence à l’hôpital de zone d’Adjohoun, tandis que le corps de Pierre Kodjo, l’écolier décédé, a été confié aux parents pour inhumation après les constats d’usage des éléments de la police républicaine et des agents de santé.

L’écolier décédé, Pierre Kodjo, était le seul survivant des cinq enfants de sa mère, renseigne-t- on.

Partis politiques : Réconciliation chez les FCBE

Les Forces Cauris pour un Bénin Émergent ont échappé de justesse à un clash interne. Boni Yayi, le Président d’honneur des FCBE est allé à la rescousse de son parti.

Courant le neuvième moi de l’année 2019, l’opinion apprend avec étonnement que le parti Forces Cauris pour un Bénin Émergeant a obtenu son récépissé d’existence légale. Dénonciations et contestation s’en sont suivies. Certains caciques du parti ont tôt fait de crier à une trahison d’autant que le récépissé serait obtenu dans des conditions qu’ils qualifiaient de ‘’négociation de couloirs’’. Ce document qui devait rassurer finit par diviser. Il y a eu les contestataires et les nouveaux dirigeants du parti qui se prévalent dudit document. Tout ceci se déroule alors que le Président d’honneur se retrouve hors du pays dans des conditions particulières suites aux événements d’émeute du 1er et 2 mai 2019 qui se sont déroulés à Cotonou.

Dans ce tohu-bohu, l’aile qui revendique et assume l’obtention du récépissé se représente au dialogue politique organisé en octobre par le pouvoir en place. Ce qui apparaît comme une défiance de trop, aux yeux de l’aile protestataire, et  qui corrobore, selon eux,  les soupçons de complot contre le parti. C’était le début des accusations, des justifications, des déballages médiatiques.

Lors de sa visite éclair à Cotonou le 20 novembre 2019, il fut accueilli par un camp. L’autre aile absente à l’aéroport disait ne pas être informée. Pour bon nombre d’observateurs, les dés  étaient pipés et Boni Yayi aurait pris parti.

Mais après son retour définitif à Cotonou à la veille des fêtes de fin d’année, Boni Yayi a procédé à l’unification de ses lieutenants divisés. Désormais l’aile qui a obtenu le récépissé et celle qui la contestait ont fumé le calumet de la paix. D’ailleurs, le document a été reconnu par tous.

 

Bénin : le 4e Festival international de la culture, des arts et la civilisation du vodoun officiellement lancée à Porto-Novo

Le ministre béninois du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean Michel Abimbola a procédé samedi soir à Porto-Novo, capitale du Bénin, au lancement officiel de la 4e édition du Festival international de la culture, des arts et la civilisation du vodoun, visant à faire découvrir la diversité culturelle et du riche patrimoine historique du Bénin, a constaté Xinhua sur place.

Placé sous le thème « OGUN GU, l’emblème de l’innovation et de la technologie de la constellation des vodouns: Epistemologie d’un vodoun Orisha pionnier du développement », ce festival international de Porto-Novo est un carrefour culturel à dimension nationale avec pour vocation de révéler au monde entier le riche patrimoine culturel et artistique du Bénin.

« Ce festival est une opportunité de réaffirmer et de louer l’ambition du président béninois Patrice Talon de mettre l’outil touristique au service du développement économique du Bénin. Il assure une visibilité plus grande et un intérêt certain pour le Bénin », a déclaré, M. Abimbola.

Pour sa part, le président du comité d’organisation de l’évènement, Emmanuel Zossou, a estimé que l’ambition de ce festival est de rassembler en un même lieu et au même endroit des artistes, des artisans, des acteurs culturels, des créateurs et les chercheurs qui œuvrent au quotidien pour la promotion des arts et cultures vodoun du Bénin.

Cette édition de 2020 de ce festival qui se déroulera pendant une semaine sera meublée entre autres du défilé de plus de 1 200 masques culturels et rituels en provenance de plusieurs pays africains, d’une foire artisanale et des arts avec la participation de 115 exposants du Bénin et de la diaspora, d’un colloque scientifique, et de 25 concerts des musiques traditionnelle et moderne avec plusieurs artistes béninois de renommée sur le podium, ainsi que des délégations d’artistes du Nigeria et du Brésil.

Le Bénin ambitionne de réduire sa dépendance aux importations d’énergie

Le gouvernement béninois cherche activement à réduire la dépendance aux importations d’énergie en stimulant la capacité de production électrique locale, a indiqué, vendredi à Porto-Novo, le président béninois Patrice Talon.

S’adressant aux députés béninois à travers son message de l’Etat de la Nation, M. Talon a indiqué que la réhabilitation des centrales thermiques de la Société béninoise d’énergie électrique (SBEE) pour une capacité de 30 MW et l’achèvement de la construction de la centrale thermique de 127 MW de Maria Gléta 2 mise en service le 29 août 2019, permettent de disposer désormais d’une capacité propre de production d’environ 160 MW, soit la moitié des besoins du pays aux heures de pointe.

Selon le président béninois, en plus de la construction de lignes d’interconnexion nationales et régionales, l’Etat s’est déjà engagé dans le projet de construction, par des producteurs indépendants, d’une nouvelle centrale thermique à Maria Gléta.

Pour garantir l’alimentation en gaz de ces centrales thermiques, le gouvernement a conclu, dans le cadre d’un partenariat public-privé, la construction d’une unité flottante de stockage et de regazéification qui fera du Bénin, un quasi fournisseur de gaz sans en être encore producteur, a poursuivi le président.

Il a également fait savoir que le gouvernement a déjà procédé à la pré-qualification des entreprises pour la construction de centrales solaires photovoltaïques d’une capacité totale de 50 MW à Bohicon, Djougou, Parakou et Natitingou.

Selon une récente étude du ministère béninois de l’Energie, le pays dépend actuellement de l’importation d’électricité en provenance de pays voisins, notamment du Nigeria, du Ghana et de la Côte d’Ivoire pour fournir 85% de ses besoins. De plus, seuls 43% des habitants du pays ont accès à l’électricité.

Bénin : environ 11 millions de tonnes de marchandises enregistrées au Port autonome de Cotonou en 2019

Cotonou en 2019

Le trafic global cumulé d’import-export au Port autonome de Cotonou (PAC) devrait s’établir à près de 11 millions de tonnes en 2019 contre 9,4 millions en 2017, avec une progression de 15%, a révélé vendredi à Porto-Novo le président béninois, Patrice Talon.

Dans son message sur l’Etat de la Nation devant les députés de la huitième législature béninoise, M. Talon a indiqué que cette performance enregistrée au Port autonome de Cotonou, au cours de l’année 2019, résulterait de la mise en œuvre de la gestion déléguée de l’instrument portuaire.

« Cette mise en œuvre de la gestion déléguée du Port autonome de Cotonou a permis, à moins de deux ans, de moderniser les pratiques et équipements du PAC, d’augmenter ses capacités et de le rendre plus compétitif », a-t-il souligné.

Créé le 31 décembre 1964, le port de Cotonou requiert une densité importante dans le tissu économique béninois et joue un rôle de transversalité économique et de curseur de développement.

A ce titre, il participe à 90% des échanges commerciaux avec l’extérieur, représente jusqu’à 60% du Produit intérieur brut (PIB) et contribue entre 80% et 85% à la mobilisation des recettes douanières et entre 45% et 50% aux recettes fiscales.

Art plastique : Un talent dans l’univers de l’art plastique béninois

L’univers de l’art plastique béninois devient de plus en plus enrichissant de même que les stratégies de réaliser d’œuvres dont les artistes font preuve de jour en jour. De son côté, Carmel Hueha, alias Hueha’s, se distingue par son travail orienté vers le développement humain. Hormis la peinture sur toile et la sculpture, il s’essaie aussi à l’écriture et écrit des textes pouvant accompagner l’idée d’une œuvre artistique.

 

Sègnimon Rostand Carmel Hueha alias Hueha’s est un artiste plasticien béninois résident à Abomey-Calavi. Il est originaire de Dassa, une localité du département des Collines. Dès l’âge de 8ans, l’artiste fut remarqué par son environnement à travers ses premières réalisations. A côté de ses études, il considère l’art comme sa distraction préférée. Cela ne l’empêche pas d’obtenir sa licence professionnelle en science économique à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (Faseg) de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Hueha’s s’est familiarisé avec l’art et a eu le privilège de faire plusieurs rencontres. Ainsi, il rencontra le plasticien Adogra Gratien Adotanou. Auprès de ce dernier, Hueha’s découvrit la peinture. Dès lors, il se sert de son pinceau et des couleurs acryliques pour s’exprimer. Sa source d’inspiration est souvent liée aux vécus quotidiens, aux promenades dans les milieux naturels et à la vie en société. Les réflexions de l’artiste s’intéressent à l’homme qu’il perçoit comme un animal politique perdu dans la nature. Ainsi, il exprime le besoin de le guérir de son ignorance humanitaire.

Pour lui, guerre, la haine et la jalousie ne sont qu’une ignorance humaine. Chacun peut rêver d’un monde de paix et d’égalité. Chacune de ses toiles présente des effets irreproductifs.

 

C’est une réalisation issue d’une trame de fond contrasté qui inspire, à son visiteur, une certaine profondeur donnant du sens à l’humanité. En raison de ses émotions, l’artiste combine, sur ses toiles, peinture et lambeaux de jeans ou autres objets voués à la mort (déchets plastiques, filets, cartons, etc.). Son but est de redonner vie à ces matières (l’art de la récupération) tout en les utilisant comme un moyen de communication. Cette technique consiste à recycler les objets qui, non seulement, sont morts, mais dégradent l’environnement. Grâce à son expertise, l’artiste fut remarqué par le public à travers des expositions auxquelles il participe depuis 2012. De même, son parcours artistique est considérable et bien enrichi par des formations qu’il a suivies. Il a participé à des expositions collectives dont les identités ne sont pas les moindres. Outre son talent de peintre, Hueha’s révèle aussi sa capacité d’expression à travers les vers. Il est compositeur, poète et y consacre son temps. « J’ai la plume jalouse quand je fais l’apologie de mes pinceaux », un exemple des formes expressives de son talent de poète.

 

1ère édition du “Festival Africa Culture” à Bordeaux

Dans le but de mettre sur pied un événement qui pourra réunir les acteurs culturels africains autour d’une même table, Philia Galerie et l’association Désir d’Art ont tous porté par Désirée Roua, acteur culturel franco-ivoirienne résident en France, le “Festival Africa Culture”. L’événement est prévu pour se dérouler en juin 2020 en parallèle au sommet France Afrique qui se tiendra dans la même période.

 

Pour célébrer la culture africaine, Philia Galerie et l’association Désir d’Art ont initiés l’événement dénommé “Festival Africa Culture” (Fac). En effet, ce festival constitue un pont entre cultures Africaines et Européennes. Il est prévu pour se dérouler du 1er au 30 juin 2020 dans la ville de Bordeaux en France. La première semaine de cet événement va être gratifiée par la présence des présidents africains à Bordeaux pour le sommet France Afrique. Le Fac propose aux festivaliers un lieu d’exposition des artistes du continent africain, une scène pour de la danse et de la musique, de même qu’un espace un espace de transmission. Philia Galerie et Désir d’Art proposent, à travers les champs disciplinaires, des Arts Visuels (arts plastiques, Photographie, Performance), spectacle vivant (Musique, Théâtre, Danse).

Il propose donc des thèmes qui feront objet de réflexion durant toute la période. Au total, trois thèmes choisis pour porter à bout l’événement. Le premier vise à amener les participants à parler des œuvres de l’artiste Denis Mukwege. Le second thème, « L’Accès à l’eau et la santé des femmes étroitement liés en Afrique », s’intéresse aux problèmes de ce secteur sur le continent.

 

« Le 22 mars, nous célébrons, partout dans le monde, la Journée mondiale de l’eau. C’est donc l’occasion de rappeler que l’accès à l’eau potable reste à la fois un enjeu sanitaire crucial en Afrique subsaharienne et un véritable enjeu socio-économique pour les femmes », explique Désirée Roua. Elle ajoute que « nulle part ailleurs dans le monde les ravages engendrés par le manque d’eau et d’assainissement ainsi que la répartition sexuée des rôles dans la gestion des ressources naturelles ne sont aussi flagrants qu’en Afrique ». Selon elle, la communauté internationale a pris conscience de cette situation. Des progrès ont été donc accomplis. Mais les objectifs de développement du millénaire ne pourront être atteints tant que la lutte contre les disparités entre hommes et femmes ne sera pas le fil rouge des programmes d’adduction d’eau et d’assainissement. Du Mozambique au Burkina Faso en passant par la Zambie, l’Ouganda l’Afrique du Sud, des expériences remarquables ont fait la preuve du rôle crucial des femmes. Il y a urgence à les généraliser à tout le continent. Le troisième thème est lié aux « Enfants soldats ». Ces derniers sont utilisés comme combattants, mais aussi comme espions, soigneurs, porteurs, cuisiniers, messagers ou encore « esclaves » sexuel(e)s, particulièrement dans le cas des filles. Dès le 1er février 2020, un appel à candidatures sera adressé aux artistes africains qui souhaitent y participer.

 

 

 

 

Politique : Tamou Wahab n’est plus membre du bloc républicain

Le supplément de l’honorable Arifari Bako sur la liste du bloc républicain dans la première circonscription électorale Tamou Wahab, a organisée, ce samedi à son domicile dans l’arrondissement de Donwari, une rencontre avec les membres de son état-major pour les édifier sur la crise que traverse ce parti dans cette circonscription électorale et leur notifier son départ du Bloc Républicain.

En présence de quelques chefs de quartiers et de villages, des responsables d’étudiants et autres personnalités de la commune de Kandi que Tamou Wahab a fait le bilan de la participation de ce parti aux dernières élections législatives, avant de décrire les dysfonctionnements qui s’observent au sein de ce parti.

 »Les jeunes ayant senti les différents comportements de nos responsables m’ont demandé de rompre mes relations politiques avec ceux du bloc républicain et aller vers là où nous serons mieux pris en compte’‘, a fait savoir Tamou Wahab à la presse. Pour lui il n’est pas exclu d’aller vers les républicains.

Football : Cavaliers Fc de Nikki surprend Entente FC 02 buts contre zéro

Dans le cadre de la 11 ème journée de la vitalor Ligue 2, Entente Fc de Kandi a été surpris sur ses propres, ce dimanche, au stade Sacca Kina Guézéré, 00 but contre 02 pour Cavaliers FC de Nikki.

Attendu pour faire l’exploit devant son public, Entente Fc a sombré dans l’après-midi de ce dimanche face aux Cavaliers de Nikki.

A l’entame de jeu, le match était plutôt équilibré. Des occasions d’un côté comme de l’autre ont été observées. Mais les défenseurs ont joué les bonnes cartes et la rencontre s’est terminée sur le score de zéro but partout  à la pause.

Du retour des vestiaires, les locaux vont mettre le pied sur la balle, en s’appuyant côté droit sur Moubarack (dossard 17) très en forme. Les occasions se multiplient mais le trio offensif de Entente Fc manque toujours de lucidité, pour trouver la faille. Onze (11) minutes de jeux après la pause, c’est ce moment que choisi les visiteurs pour frapper fort. Sur une combinaison à l’entrée de la surface, MAMOUDOU Rabiou (dossard 8) des Cavaliers pour  ouvrir le score grace à une frappe imparable qui va se loger dans la lucarne droite. On était alors à 1 but à 0 et c’était loin d’être fini. Alors qu’Entente Fc était sur une bonne phase de jeu, tentant d’égaliser, les visiteurs récupèrent la balle au milieu de terrain et foncent droit au but. Fahizou (dossard 11 des Cavaliers) élimine son vis-à-vis et fait une ouverture côté droit pour son co-équipier MAMAN Rabiou. A celui-ci d’envoyer un centre à ras de sol que Fahizou reprend et transforme. Entente Fc 00 Cavaliers de Nikki 02. C’est sur ce score que l’arbitre met un terme à la rencontre.

Politique : Boni Yayi de retour à Cotonou

Parti de Cotonou en juin 2019  après les législatives d’avril contestés, les violences post-électorales et son blocus dans sa résidence,  Boni Yayi, ancien Président de la république du Bénin est retourné au bercail ce 29 décembre 2019. De bonnes sources, on apprend qu’il est arrivé à Cotonou vers 14h30, heures locales. Iles rentré par avion qui a atterri à l’aéroport Cardinal Bernardin Gantin.

En fin novembre 2019, l’information du retour de Boni Yayi a circulé dans certains milieux politiques. Certaines presses l’ont annoncée. En son temps, l’un des proches, fidèle lieutenant de l’ancien Chef d’Etat avait confirmé l’information. Mais personne n’en avait fait une fixation en prenant comme une parole d’évangile l’annonce du retour du leader charismatique du parti Forces Cauris pour un Bénin Emergeant.

Il faut rappeler que Boni Yayi est un personnage important de l’univers politique béninois. Sa personnalité n’est pas les moindre sur l’échiquier national. D’ailleurs dans le cadre de trouver une solution à la crise socio-politique qui secoue le Bénin,  il devrait rencontrer son successeur à la présidence du Bénin avec une délégation de la CEDEAO. Le 20 novembre Boni Yayi a foulé le sol béninois à bord d’un avion nigérian « Air force ». Il était effectivement accompagné d’une délégation de la CEDEAO. Avant Cotonou, Boni Yayi et la délégation de la CEDEAO avaient fait escale au Niger pour discuter avec le Président du Niger qui serait médiateur dans cette crise. Mais in fine, Boni Yayi ne s’est pas rendu à la présidence de la république pour rencontrer l’actuel Chef de l’Etat. La délégation de la CEDEAO s’y est rendue seule. Pourtant  à quelques jours de l’arrivée de Boni Yayi, en ce temps,  le ministre de la communication de la poste, porte-parole du gouvernement a parlé d’une rencontre festive entre les deux hommes d’Etat. Les petits plats seraient mis dans les grands pour accueillir Boni Yayi à la Présidence de la république.

Après ce rendez-vous manqué entre les deux hommes, l’eau a coulé sous les ponts. Les négociations ont dû être menées dans des cercles fermés pour qu’il rentre à Cotonou. Mais la question qui reste non élucidée encore est de savoir si l’ancien président est définitivement de retour dans son pays, ou va-t-il repartir après la  fête du nouvel an.

Bénin : 3ème édition du salon national du livre

Du 19 au 21 décembre 2019, la 3ème édition du salon international du livre s’est déroulée à la place des martyrs de Cotonou. Pendant ces trois jours, la population, adulte et autre, a suivi des activités de découverte, des ateliers d’échanges et bien d’autres. Cet événement célèbre le livre en tant qu’un outil incontournable dans les domaines de la vie et a réuni les acteurs à divers niveaux.

 

« Nous avons, aujourd’hui, l’occasion de célébrer le livre. Nous avons considéré qu’il est important que nous ne rations pas l’édition de cette année afin de rassurer les uns et les autres au fait que la culture demeure un pilier important du Pag », a confié Jean-Michel Abimbola, ministre du tourisme, de la culture et des arts. Il l’a fait savoir lors de son discours d’ouverture de cette édition. Pour lui, il est important que le Bénin offre un plus au monde à travers sa culture. « Autour de cette culture, nous allons révéler le Bénin au-delà des frontières », a précisé le ministre. En effet, le ministre souhaite une collaboration entre les acteurs de la chaîne du livre et montrer sa place essentielle dans nos quotidiens. Selon lui, la continuité de ces échanges va permettre de « trouver un bon équilibre pour assurer le fait que le livre et la lecture ne seront pas du dernier rang ». Le ministre rassure les uns et les autres de la disponibilité du ministère à accompagner les acteurs culturels. « Profiter de cette occasion pour faire en sorte que le livre et la lecture viennent au cœur des préoccupations et les enseignements qu’on peut y tirer », a-t-il souligné. Il serait important que ces échanges soient permanents et porteurs de fruits. De son côté, Prudientienne Gbaguidi, Directrice de la librairie Notre-Dame et la présidente de l’Association des librairies professionnelles du Bénin, n’a pas manquer de décrire la morosité du secteur de livre au Bénin. Selon elle, le livre est le pilier de l’éducation, de la culture générale, la connaissance scientifique, le développement personnel, le loisir, la mode, la santé, le code de la route, la religion, le droit et autres. « Malgré toutes ces valeurs, notre secteur, la chaîne du livre, est l’apparence pauvre des activités culturelles au Bénin. Son financement est à la limite du mépris et de l’insulte. Nous regrettons  maintenant cette époque. Votre époque, monsieur le ministre, où toute discipline a droit à un quota de financement qui lui revenait », a-t-elle fait remarquer. Son souhait est que cette crise que connaît le secteur du livre touche à sa fin.

Pour l’édition 2019, des activités de découverte, d’échanges avec les acteurs de la chaîne du livre ont été programmés. Il y a eu, notamment, des rencontres de discussion, des ateliers de peinture, de dessin et de conte.

 

Trois milliards d’arriérés salariaux payés aux agents de l’Etat au cours de ce mois de Décembre

Le gouvernement du président Patrice Talon a autorisé au cours du conseil des ministres de ce mercredi, le payement partiel des arriérés salariaux dus aux agents de l’état cumulativement avec les salaires du mois de décembre.

Ces paiements d’arriérés salariaux concernent les glissements catégoriels que constituent les avancements mécaniques et les promotions entre 2005 et 2015.

Le gouvernement va donc procéder à l’apurement partiel, conformément aux disponibilités qu’offre les finances publiques, de trois milliards (3.000.000.000) de FCFA au titre des retards découlant de ces glissements en même temps que les salaires du mois de décembre 2019.

Selon le relevé du conseil des ministres et le point fait par le ministre des finances Romuald wadagni, depuis l’avènement du Gouvernement du président Talon en avril 2016, l’Etat devait soixante-dix (70) milliards de FCFA auxdits agents au titre des glissements catégoriels entre 2005 et 2015.

Par cette mesure hautement sociale le président patrice Talon vient, à nouveau, de répondre favorablement aux attentes et doléances des travailleurs.

Drame : un enfant retrouvé mort sans tête

Un crime rituel ? Un acte de sorcellerie ou de banditisme ? Personne ne le sait. Les populations se posent des questions sans réponse à la découverte macabre  extraordinaire qui a été faite dans la commune d’Adjohoun.  En effet, dans l’un des villages de cette commune les parents ont remarqué la disparition de leur garçon de 10 ans dans la soirée du vendredi 20 décembre 2019. Ils se sont donc  mis à sa recherche avec l’aide des populations de la localité. C’est ainsi qu’à bord du fleuve Ouémé ils ont découvert un cadavre sans tête qui se trouve être celui de l’enfant disparu.

Dans la stupéfaction et surtout sans connaitre les causes, les auteurs de ce crime, les spéculations vont dans tous les sens. Pour certains ces serait l’œuvre des féticheurs qui auraient b besoin de crane humains pour leurs rituels de fin d’année. Pour d’autres c’est peut-être des bandits qui ont décapité le petit garçon pour utiliser sa tête à des fins occultes.

Le commissariat de police de la localité a ouvert une enquête pour élucider le drame, appréhender les présumés coupables de ce meurtre et les présenter au procureur de la république.

Révélation de talent artistique : Marcel Kpoho, une valeur de l’art plastique béninois

La création d’œuvre d’esprit est un domaine qui regorge de plusieurs talents au Bénin. Ce domaine connaît de jeunes plasticiens qui révèlent leurs talents. Ainsi, le jeune artiste Marcel Kpoho, ne reste pas inaperçu aux, yeux des siens grâce à ses créations et son engagement dans l’art.

Originaire de Porto-Novo, dans le département de l’Ouémé, Marcel Kpoho, est un jeune plasticien béninois. Résident à Akpakpa, dans la commune de Cotonou, il est titulaire d’une Licence professionnelle en Science Economique et de Gestion à la Faculté des Sciences Economique et de Gestion (Faseg) de l’Université d’Abomey-Calavi. Marcel Kpoho fait ses preuves dans le domaine de l’art.

Passionné du dessin, depuis son enfance, il a commencé ses premiers exploits à partir des années 2010. Dans le but de mieux perfectionner son art, Marcel a suivi, de 2011 à 2013, une formation en mannequinat et en Art plastique à l’Union Culturelle et Artistique des Etudiants (Ucae) de l’Université d’Abomey-Calavi. Outre cette formation et son amour pour l’art, il s’est donné l’opportunité de faire d’autres formations. En effet, il a suivi, en 2018, une formation sur la technique ‘’mosaïque en filigrane’’ au centre culturel Chinois de Cotonou. De même, entre 2018 et 2019, l’artiste a suivi une formation en dessin et en peinture dans le même centre.

Sa vitalité et son esprit curieux l’ont amené à faire des recherches sur l’être humain. Il fait référence à la loi universelle et spirituelle de la dualité. Il se base donc sur le principe des choses et leur contraire. Il s’agit entre autres du bien et du mal, le positif et le négatif, le visible et l’invisible, le mâle et la femelle, la richesse et la pauvreté. De ces préceptes, il les exprime à travers ses œuvres de manière spécifique. Ainsi, l’artiste fait une distinction entre les couleurs chaudes et froides.

Mais en gardant à l’esprit que tous ces principes ont une même source et la différence qui se situe au niveau vibratoire. En effet, il compte faire de son art un véritable instrument d’expression et de communication. En raison de ses différentes expériences, Marcel Kpoho s’est engagé dans le social et met son art au service du développement humain. Pris d’affection pour la peinture et les arts plastiques, il a adopté une technique de réalisation. Sa marque de fabrique est le dessin au stylo bleu tout en dessinant des triangles. Cela lui permet de créer des dessins ou des formes. Ces triangles représentent, pour lui, la trinité, c’est-à-dire le corps, l’âme et l’esprit.

Ainsi, tout ce que l’on fait sur cette terre repose sur les triangles car, pour l’accomplissement de quelques choses, l’on fait référence à l’inspiration (Dieu), l’action et le résultat. C’est ainsi qu’il nomma ce concept “La Trilogie”.

Dans ses peintures, Marx utilise le bleu et l’orange. Le bleu est, pour lui, l’expression de l’harmonie, du calme et du froid. L’orange représente le feu, la vitalité, l’impatience et la chaleur. Toutes ses peintures reflètent les sentiments ambivalents, l’amour inconditionnel et la bienveillance.

Il se met aussi à la sculpture et utilise des matériaux recyclables. A travers cette technique, Marcel Kpoho a développé plusieurs thèmes qui sont d’actualité. Il parle de l’Afrique qui traverse plusieurs crises et propose aussi des solutions afin d’accéder au développement.

Par ailleurs, l’artiste traite des thèmes comme l’esclavage, la colonisation, la dépendance monétaire, etc. Sa dévotion pour le travail lui a permis de participer à des expositions collectives. Il a fait sa première exposition en 2012 et ce, aux Univers’arts initié par l’Union Culturelle et Artistique des Étudiants à l’Université (Ucae) d’Abomey-Calavi. Cette première expérience lui a ouvert d’autres horizons. Ainsi, il participa à deux expositions successives, en 2018, à Cotonou et à Abomey-Calavi. La première a été faite dans le cadre de la formation en mosaïque et en filigrane. La seconde est liée à l’organisation du symposium « Volontariat-entrepreneuriat » à l’Université d’Abomey-Calavi.

L’artiste a eu l’occasion de participer à 4 expositions dans l’année en cours (2019). Au stade général Mathieu Kérékou, il participa à une exposition dans le cadre de la célébration du nouvel an chinois. Et suivra trois expositions collectives. Une première dans le cadre de l’exposition Afrikan’Arts. La deuxième est dans le cadre de la 6ème Journée Internationale des Arts Plastiques. La plus récente, qu’est la troisième a été faite à l’occasion l’Ajap (Association des Jeunes Artistes Plasticiens). La quatrième a été faite dans les locaux du Centre à Lobozounkpa. Celle-ci a été une initiative des artistes plasticiens de Cotonou et environs. Selon lui, l’Afrique regorge de plus de 37% des ressources de la terre, mais ces ressources ne sont pas exploitées dans le sens de son développement. De ce fait, nous devons changer notre façon de voir les choses et de penser autrement. Pour cela, il faut savoir pardonner afin de créer la solidarité et l’union entre les différents peuples de l’Afrique. Il est important d’avoir aussi une bonne politique au sommet des États pour notre développement.

Bénin : Arrestation d’un journaliste

L’opinion nationale a appris le vendredi 20 décembre 2019 l’arrestation du journaliste béninois,  Ignace Sossou,  tôt dans la matinée en son domicile. Selon les confidences de l’organe où il travaille, l’intéressé aurait notifié à sa rédaction, la veille de son arrestation, d’avoir reçu des menaces et des pressions relatives à un post sur Facebook. En effet, CFI agence française de développement média a organisé un forum sur les enjeux des intox en période électorale au Bénin du 17 au 19 décembre 2019. Le journaliste a rapporté sur les réseaux sociaux des propos qu’auraient tenus certains participants à cet atelier dont le procureur de la république près le tribunal de première classe de Cotonou. Lesdits propos relayés seraient sortis de leur contexte et cela constituerait une intoxication. D’où son interpellation.

Gardé à l’Office Central de Répression de la Cybercriminalité qui est une unité de la police qui s’occupe des infractions commises via les réseaux sociaux, l’inculpé a été présenté au procureur qui a décidé de la prolongation de sa garde à vue selon les informations donnée par son organe.

Le lundi prochain il doit être encore présenté au procureur pour la suite de la procédure. Il faut rappeler que ce journaliste de BENIN WEB TV a eu précédemment des ennuis avec la justice pour avoir révélé une affaire d’évasion fiscale au niveau de deux sociétés privées. Il est sous le coup d’une condamnation d’un mois de prison avec sursis et d’une amende de 500 000F avec sursis. Condamnation à laquelle il a fait appel.

13 ème édition du festival Fescauri au Mali : Serge Guézo promu ambassadeur de l’événement

Du 12 au 15 décembre 2019, la 13 ème édidition du Festival International des Cauris du Mandé (Fescauri) s’est déroulée dans la ville de Siby au Mali sous le thème « Identités, paix et développement ». A l’issue de cette édition, Serge Guézo, communicateur -manager artistique et culturel béninois, a été promu ambassadeur afin de représenter cet événement sur d’autres territoires.

Cette nomination est la 2 ème après celle de l’année dernière.  « C’est un honneur pour moi de recevoir ce prix. C’est une responsabilité qui m’est confié et, désormais, je ferai le nécessaire pour donner plus de visibilité à cet événement et de le porter à un grand niveau », a confié Serge Guézo, ambassadeur de Fescauri. Selon lui, c’est un événement qui a besoin de plus de professionnalisme. Il serait important, pour le nouvel ambassadeur, d’user de son expérience pour apporter un plus au Fescauri. C’est un festival qui a pour but de défendre les valeurs culturelles et traditionnelles de l’Afrique.

Pour Madjou Yattara, directeur du Festival International des Cauris du Mandé (Fescauri), c’est un pas avancé entre les deux pays et un avantage. « Depuis deux ans que nous avons eu des échanges et l’idée que Serge Guézo vienne donner un coup de main afin de nous permettre de mieux recadrer les choses, porter une nouvelle touche. Je pense que cela a été une bonne chose sur tous les plans. C’est une occasion qui nous a permis de renforcer les liens d’amitié

entre le Bénin et le Mali », a-t-il précisé.

Le Bénin est, selon le directeur, un exemple de pays qui défend, qui met en valeur son patrimoine culturel national. Son souhait est que ces deux pays entretiennent des relations fructueuses dans les années à venir à travers le Vodun, le Fâ et d’autres événements comme les masques. « Je pense que nous allons associer nos deux forces pour permettre d’avoir un événement panafricain. C’est pour que le Fescauri quitte sa phase locale pour devenir mondial et ce, avec la diaspora et les pays qui partagent les mêmes valeurs que nous », a déclaré Madjou Yattara.

Grâce à sa popularité, le Fescauri est devenu un événement culturel et touristique attendu chaque année. C’est une attente de la population locale, des touristes, amateurs de musiques et cultures africaines ainsi que des médias. Le Festival International des Cauris du Mandé (Fescauri) est un événement culturel créé depuis 2007 par l’Association pour la Promotion des Arts et de la Culture du Mandé (Aprocam) et Kory Consult.

L’objectif est de proposer un événement alternatif, puisqu’il il y en existe peu au Mali et qui sort des cadres habituels de Bamako (capitale) où se déroule toutes les grandes manifestations. C’est à dessein que Siby, ville périphérique de Bamako, a été choisie. Cet événement offre à ses festivaliers un événement qui se déroule dans un lieu naturel, agréable et qui regorge d’histoires, celles du Mandé. Le Fescauri allie écologie et traditions ancestrales. Il se donne pour mission de révéler les richesses culturelles africaines méconnues du grand public à la civilisation universelle. Il favorise ainsi le brassage des cultures entre les pays et valorise également le patrimoine naturel grâce aux nombreux atouts du site et de la ville qui l’abrite.

 

Célébration de la 7ème éditions des Riao à Cotonou

Du 22 novembre au 6 décembre 2019, la 7ème édition de la biennale des Rencontres Internationales des Arts de l’Oralité s’est déroulée dans neuf communes du Bénin (Parakou, Savè, Glazoué, Dassa-Zoumè, Savalou, Bohicon, Cotonou, Porto-Novo et Abomey-Calavi).

Pendant cette période, les festivaliers et les populations de ces différentes localités ont eu l’occasion d’assister à des soirées de spectacle, des conférences-débats autour de la thématique de ladite édition qu’est le “Leadership féminin dans l’engagement citoyen par l’art”. L’idée de cet événement est le fruit de l’Association “Katoulati” à travers son président, Patrice Toton.

Son but est de créer un creuset d’échanges, de rencontres et de créer un dialogue interculturel entre plusieurs artistes venus de divers horizons. À l’issue de cette édition qui a connu plusieurs jours d’activités, de partages et de divertissements, les participants et partenaires de ce festival donnent leurs impressions et sans oublier de faire des suggestions aux organisateurs.

A l’issue des festivités quelques participants ont donnés leur impression.

« D’abord je suis impressionnée par l’ampleur de la manifestation, le nombre de lieux traversés, la quantité et la diversité des populations concernées du milieu carcéral aux écoles en passant par le public. Ensuite, je suis admirative devant l’évidente préparation et l’ancrage sur le terrain.

A chaque lieu, notre venue était préparée, attendue, ce qui démontre un travail considérable en amont. Les formations ont toutes fait le plein, et c’est une population jeune qui les a remplies, donc les projets étaient bien ciblés et le pari sur l’avenir est réussi. Enfin, cette fédération de plusieurs associations est une réussite. Et puis l’accueil chaleureux de toute l’équipe des Riao est un atout précieux : on se sent bien, donc on essaie de donner le meilleur de nous-mêmes. Ce qui serait bien, c’est que l’ensemble des logements où sont hébergés les artistes et les festivaliers soient plus près des locaux de Katoulati. Cela pourrait faciliter la logistique et permettrait de limiter les dépenses. J’ai bien compris que c’était un souhait aussi pour Katoulati, et si l’immeuble qui est à côté du local pouvait être utilisé, ce serait magnifique… » Françoise Diep, conteuse française et participante aux Riao.

« Je trouve l’organisation exemplaire. Pour les participants, tout est fluide. Les spectacles, les interventions et les formations sont bien organisés. Les transports sur les lieux, de même que les repas. Les lieux sont adaptés aux activités. Alors que nous sommes très nombreux et qu’il se déroule une multitude d’événements simultanés (conte à l’école, formations, spectacles, etc.). J’ai apprécié aussi la journée récréative et historique. J’ai adoré la rencontre avec l’équipe des Riao et les discussions fructueuses, les échanges enrichissants et le réel dialogue interculturel. J’ai aimé aussi les rencontres et discussions avec les partenaires et les bénéficiaires dans les villages où nous avons posé notre parole. Des contacts fructueux se sont noués pour l’avenir. L’ambiance entre artistes était formidable. J’espère pouvoir apporter mes compétences au développement géographique et structurel des Riao. Elles méritent de se répandre au niveau national et de s’étoffer en termes de programmation », Chloé Gabrielli, slameuse et conteuse française, participante aux Riao.

« Je pense que l’organisation était ambitieuse et réussie. Que cela présage de belles choses à venir et qu’à mesure qu’il y aura des éditions des Riao, les choses seront encore de mieux en mieux. Comme suggestion, je propose que cet événement dispose d’un carnet d’adresse où l’on peut retrouver les contacts de chaque participant (e). Ainsi, celui qui le souhaite peut récupérer les coordonnées d’un ou d’une telle si le temps a manqué. Parce qu’on fait de si belles rencontres qu’on veut, à des moments donnés, les prolonger. Ce type de carnet peut être même disponible en ligne. », Mireille Nyangono Ebene, camerounaise et partenaire aux Riao.

« Le festival des Riao 2019 a été, de mon point de vue, bien organisé. Toute l’équipe était particulièrement investie dans le bon déroulement des choses. Nous étions bien entourées et encadrées tout en ayant la marge suffisante pour orchestrer l’atelier comme nous l’entendions. La taille ainsi que l’indépendance de ce festival permettent une certaine marge de manœuvre dans son organisation.

Ainsi, beaucoup de choses se sont faites de manière plus simple, dans la joie et la bonne humeur. J’espère que cette marge et cette liberté d’action seront préservées lorsque le festival connaîtra le rayonnement qu’il mérite », Madiana Vieyra, bénino-française et partenaire aux Riao.

« Je trouve que les Riao sont bien organisées et évoluent d’année en année. J’ai été impressionnée par l’organisation de cet événement. Ma suggestion est pour 2021, ce serait de trouver un endroit plus grand pour accueillir tous les participants et leur permettre d’être beaucoup plus réunis. L’idée d’un village artistique me plaît bien et j’ai envie d’y participer, de contribuer à ce projet. Plus il y aura de partenaires et rien ne manquera à l’organisation. Je souhaite y contribuer et travailler dans ce sens-là aussi », Marion Madelenat, artiste française et participante aux Riao.

« Je pense que l’organisation de ce festival a été bien faite. Il y avait un creuset d’amour, de rencontre, de partage et de respect parmi tous les festivaliers. La programmation des différentes activités était variée et riche avec des intervenants de taille. Cela a permis aussi une grande mobilisation des personnes importantes. Je suis impressionnée par le nombre de bénévoles, de personnes engagées dans la bonne organisation de cette édition. Ils ont eu pour charge la bonne organisation des activités, les déplacements des artistes de même que les invités, les besoins des uns et des autres. Ces personnes étaient encore présentes à tout moment pour aider les artistes, les participants, les invités pour que leur séjour se passe au mieux. Mon souhait est d’intervenir sur chaque édition de ce festival, en tant que partenaire, de continuer le travail, m’impliquer encore plus sur la prochaine édition. Être, non seulement, partenaire, mais aussi être actrice pour apporter plus de couleur à l’événement dans la bonne continuité des différentes activités des Riao », Marion Casejuane, française et partenaire des Riao 2019.

« Les Riao furent, pour moi, une très belle aventure humaine et artistique où la diversité culturelle était bien présente. De beaux moments à retenir, parmi tant d’autres. Il s’agit, entre autres, des contes à l’école, la procession à Porto Novo et le tapis rouge aux femmes, en guise d’apothéose », Geneviève Thuilliez, conteuse belge et participante aux Riao.

« Le fait de participer à la 7ème édition des Riao est, pour moi, une chance inouïe. J’ai eu l’occasion de rencontrer des femmes extraordinaires. Cela a été, de mon côté, un moment d’échanges, de partage d’énergies, d’émotions, d’expériences et de créativité. Par-dessus tout, participer à cet événement a été, pour moi, une opportunité de revenir sur la terre de mes ancêtres. En tant qu’haïtienne, cela représente beaucoup pour moi. J’ai été impressionnée par la richesse de la programmation et l’étendue de l’événement sur le territoire du Bénin », Darline

Gilles, artiste haïtienne et participante aux Riao.

Un malfrat de grand chemin abattu à Djakotomey

Les éléments de la Police Républicaine du département du Couffo sous la direction du directeur départemental de la police Républicaine Constant Cachémé, a abattu dans la journée du mardi à Djakotomey un redoutable malfrat spécialisé dans les braquages et vols à mains armées, a appris mercredi l’ABP.

Selon le directeur départemental de la Police Républicaine du Couffo, Constant Cachémé, les filles et fils du Couffo ont été depuis quelques mois dérangés au plan sécuritaire par un délinquant de gros calibre en la personne de B. K. R. Cet individu, précise le DDPR, sème la panique dans tout le département et brave tout sur son chemin. Compte tenu de sa salle besogne, il est devenu un « Sans Domicile Fixe ».

Il a pour mode opératoire d’attaquer les citoyens, leur ôte la vie et leur arrache de force leur moto et autres biens. Au mois de septembre dernier, renseigne Constant Cachémé, il a réussi à arracher une moto à un jeune étudiant après l’avoir sauvagement blessé. Sur la base de renseignement le lendemain, poursuit le DDPR, ses éléments ont réussi à retrouver la moto dans un domicile qu’il habitait dans Azovè. Sa traque lancée depuis quelques semaines grâce à une filature mise en place a permis de le localiser dans la commune de Djakotomey. Lors de son interpellation mardi matin, B.K.R pour se défendre, a ouvert le feu sur les policiers qui ont riposté.

Restitution des œuvres culturelles : Le pas de la concrétisation posé

On tend vers la concrétisation de la restitution au Bénin de ses biens culturels déportés en France.  La question abordée par le président béninois, Patrice Talon, et son homologue français Emmanuel Macron, en mars 2018 refait surface en cette année 2019 mais dans une dimension active.

Depuis 2016 le président béninois réclame formellement la restitution des œuvres culturelles du Bénin. En 2018, le président Eammanuel Macron a, enfin, cédé à cette requête. Ce dernier a alors commis  une de ses compatriotes, historienne d’art,  pour étudier la restitution à des pays africains des œuvres d’art actuellement en France.

Des mois après, un pas important a été posé dans le cadre de la restitution de ces biens. En effet, le ministre français en charge de la culture, Franck Riester, a foulé le sol béninois le dimanche 15 décembre dans le cadre d’une visite officielle consacrée au dossier de la restitution des biens culturels du Bénin. Il s’agit des biens pillés en 1892 dans des palais royaux.

A l’issue de cette visite, le Bénin et la France ont signé un programme de travail commun dans le cadre d’une coopération culturelle et de la restitution des œuvres

Un grand coup est ainsi marqué sur ce dossier. Lequel va consacrer sa concrétisation rapide. D’ailleurs, il est évoqué la possibilité d’une exposition ou d’un prêt de quelques œuvres concernées. Cette démarche vise une restitution temporaire en attendant que  la France modifie son Code du patrimoine qui lui permettra de sortir les œuvres concernées du domaine public. Le processus de la restitution des œuvres culturelles au Bénin est ainsi en marche.

Bénin: Incendie au marché Gbégamey

Situé en plein cœur de la ville de Cotonou, le marché de Gbégamey a connu un incendie dans la nuit du 14 au 15 décembre 2019. Une partie  de ce principal marché du 11ème arrondissement de la ville a été consumée. Au total cinq boutiques sont parties en fumée.

Les causes de l’incendie ne sont pas encore connues. Selon un bilan provisoire, il n’y a pas eu de perte en vie humaine mais les dégâts matériels sont importants.

A en croire les témoignages de certaines victimes, céréales, sac de charbon, bidons d’huile, œufs etc  ont été réduits en cendre.

Rien n’aurait été secouru des boutiques. Sur les regards impuissants des riverains le feu a tout pulvérisé dans ces boutiques. Ils ont néanmoins réussi à le circonscrire pour qu’il n’embrase pas tout le marché.

Au micro d’une radio locale, «  J’ai reçu un coup de file au environ de 2 heures (du matin) et mon interlocuteur m’informait que mon magasin était en feu. Précipitamment, je me suis rendu ici (sur les lieux au marché) mais tout était déjà réduire en cendre », confia une des victimes.

 

Financial Afrik Awards 2019 : Romuald WADAGNI parmi les cinq meilleurs ministres des finances du continent africain

 

Le ministre de l’économie et des finances du Bénin, Romuald Wadagni, est nominé aux Awards de Financial Afrik. Il est parmi les cinq meilleurs ministres des finances du continent africain.

 

Le 19 décembre 2019 a lieu, à Abidjan, hôtel Pullman,  Financial Afrik Awards 2019.  Plusieurs personnalités du monde des finances et des ministres des finances sont nominés. Parmi eux, il y a le ministre des finances du Bénin, Romuald Wadagni.

De plus en plus remarqué sur la scène internationale, le jeune ministre béninois semble ne plus appartenir à sa nation seule mais à toute l’Afrique et au monde. Tant sa gestion porte admiration, tant sa personne  reflète l’espoir d’une relève sûre.

Le jeune ministre n’aura pas passé l’année 2019 sans que les performances de son ministère attirent les feux de projecteur sur lui. Après avoir reçu e prix Global markets 2019 du meilleur gestionnaire de dette souveraine en Afrique Sub-Saharienne en octobre 2019, il est nominé  en cette fin d’année par Financial Afrik Awards dans la catégorie meilleure ministre des finances de l’année. Il est en compétition avec ses homologues de l’Éthiopie, du Maroc, du Togo et de la Guinée Bissau.

Plusieurs critères de compétences et d’engagement ont valu au ministre béninois d’être nominé et d’être dans le rang des cinq premiers ministres des finances africains.

La consécration des réformes structurelles qui ont boosté les indicateurs économiques au Bénin, l’émission de l’eurobond réussie au cours de cette année, les appréciations élogieuses de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international sont, entre autres, des éléments qui ont permis de classer le ministre dans le rang des meilleurs.

Par ailleurs, la touche apportée par Romuald Wadagni dans la gestion de l’économie et des finances du Bénin rassure d’un avenir serein. La croissance devrait être dans une dimension ascendante les années à venir. D’ailleurs, une stabilité est observée au niveau de cette croissance économique ces deux dernières années. La dette du Bénin est viable et ses finances publiques sont soutenables.

Financial Afrik est un magazine exclusivement au service de la finance africaine. Il repose sur une plateforme qui couvre le Maghreb, l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest. L’une de ses forces est de fédérer des banquiers, assureurs, acteurs de la finance, qui lisent, adoptent le magazine. Financial Afrik dispose d’un site web qui affiche 25 000 visiteurs par jour. Ses comptes réseaux sociaux et sa chaine youtube compte des abonnés et followers non négligeables.

Les pauvres extrêmes de la zone sanitaire Djougou-Copargo-Ouaké désormais pris en charge par l’Etat

Le ministre de la santé, Dr Benjamin Hounkpatin et son homologue Véronique Tognifodé Mèwanou des affaires sociales et de la microfinance ont officiellement lancé ce jeudi à Djougou, la phase pilote du volet « assurance-maladie » du projet Assurance pour le Renforcement du Capital Humain (ARCH), consacrant ainsi la prise en charge sanitaire des populations pauvres extrêmes de cette région du Bénin.

« A compter de ce jour, nos frères, nos sœurs, nos mamans, nos papas et mêmes leurs enfants qui vivent dans un état de dénuement prononcé, ceux que nous appelons  les pauvres extrêmes  seront totalement pris en charge par l’Etat pour leurs problèmes de santé. Désormais, dans tous les centres de santé et hôpitaux de la zone sanitaire, ils peuvent recevoir gratuitement les soins et les médicaments pour le paludisme et d’autres maladies retenues par l’assurance (…) Les enfants de moins de cinq (05) ans enrôlés seront intégralement en charge pour les infections respiratoires et les maladies diarrhéiques entres autres (…) Toutes les femmes enceintes bénéficiaires de l’assurance maladie de l’ARCH seront prises en charge du début de la grossesse jusqu’à l’accouchement pour les maladies identifiées dans le panier de soins (…) Tout bénéficiaire muni  de sa carte biométrique, peut se rendre dans une formation sanitaire dès les  premiers signes pour recevoir les soins et ne pas attendre que la maladie s’aggrave avant d’y recourir », a laissé entendre  le ministre de la santé  au cours du lancement officiel de la phase pilote du volet ‘’assurance-maladie’’ du projet ARCH.

Les sacrifices consentis et le travail abattu pendant plusieurs années, a-t-il en outre expliqué, ont rendu possible la mise en place du régime d’assurance-maladie de l’ARCH dont la phase pilote démarrée par la zone sanitaire d’Abomey-Calavi-Sô-Ava, s’est étendue à la zone sanitaire Dassa-Zoumè-Glazoué depuis ce mercredi avant de devenir effectif depuis ce jeudi dans la zone sanitaire Djougou-Copargo-Ouaké (DCO). L’assurance maladie est ainsi devenue une réalité dans les trois zones retenues pour la phase pilote sur la base des critères objectifs dont, le taux élevé d’extrême. La zone sanitaire de Djougou-Copargo-Ouaké, à l’instar des deux zones, devient une zone phare du Bénin pour l’assurance-maladie universelle et ses résultats seront scrutés et capitalisés dans le cadre de l’extension très prochaine de l’intervention à tout le pays.

Le projet ARCH, a renchéri le ministre des affaires sociales n’est pas seulement un parapluie mais aussi et surtout un rouleau compresseur composé d’un paquet de quatre services synergiques que sont l’assurance-maladie, le crédit, la formation et l’assurance-retraite.

A l’occasion, des citoyens pauvres extrêmes ont reçu des autorités présentes leurs cartes biométriques. Abischaï Abraham Akpalla et Issaka Moussa Yaya respectivement maire et secrétaire général de la préfecture de Djougou ont remercié le président de la république et son gouvernement pour le choix porté sur la zone sanitaire Djougou-Copargo-Ouaké pour le projet ARCH. le maire de Djougou a aussi exhorté les ministres de la santé et des affaires sociales à renforcer les hôpitaux de zones de l’Ordre de Malte et le Centre hospitalier départemental de la Donga en personnel et en équipements.

Culture : Poly-Rythmo et Bim sur scène à l’Institut français de Cotonou

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits de l’homme, la délégation de l’Union européenne au Bénin a, en collaboration avec l’Institut français de Cotonou, organisé un concert qui a eu lieu, le samedi 14 décembre, au théâtre de verdure dudit Institut. Devant plus de 500 spectateurs, l’orchestre Poly Rythmo et Bim ont offert un concert de taille avec un répertoire dansant et ambiant.

« J’ai passé une belle soirée avec de très bonnes ambiances, avec un vieux groupe que je redécouvre encore ce soir. J’écoute leur musique depuis ma naissance et je sais que c’est la génération de mes parents qui connaît bien cet orchestre », a confié une spectatrice. Pour elle, c’est une belle occasion de voir cet orchestre joué en live et ce, sur une scène pareille. Le fait de participer à une telle soirée a suscité des moments de souvenirs chez les uns et les autres. « Ce soir, beaucoup de souvenirs se sont remontés en moi. J’ai eu la chance d’écouter, en live, des chansons que je connais et dont je ne maîtrisais pas les paroles. Les voir sur scène en train de chanter est une belle découverte pour moi », a souligné Mélanie, spectatrice.

Au début de cette soirée de spectacle, l’orchestre Poly-Rythmo a cédé la première partie de la scène au groupe Bénin International Musical (Bim).

Composé de sept jeunes, ce groupe a, pendant plus d’une heure, égayé le public avec une diversité musicale du Bénin et de la sous-région. Assis, debout ou même au pied du podium, le public danse dans tous les sens. Une soirée plus conviviale et qui a permis aux uns et aux autres de savourer des chansons de l’ancienne et la nouvelle génération.

A l’occasion, le Tout-puissant Orchestre Poly-Rythmo a présenté au public un répertoire assez spécial. « Le répertoire de ce soir a été choisi par rapport aux séries de concert que nous avons donné, à l’Institut français. De façon générale, les gens se disent déçues parce qu’ils espèrent écouter un tel ou tel titre. Nous avons recensé ces besoins et nous avons essayé de les améliorer ce soir », a expliqué Vincent Ahéhéhinnou, responsable de l’Orchestre Poly-Rythmo. La joie a été pour cet orchestre de voir la jeune génération qui s’intéresse à leur style de musique.

« C’est heureux de voir des enfants qui ont choisi de faire le même métier que nous. C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons partagé la scène avec eux et mesuré le degré du travail qu’ils sont en train d’abattre de même que le niveau qu’ils ont atteint. Ce sont des enfants qui travaillent bien », a souligné Vincent Ahéhéhinnou. Pour lui, il est important que le peuple béninois soutienne la musique béninoise et la génération montante. « Les Béninois font du bon travail dans le domaine musical. Si nous n’avons pas eu la chance que cela traverse les frontières, c’est parce que nous ne nous soutenons pas bien. Je demande au peuple de nous faire confiance davantage et je pense que nous irons très loin avec la musique », a expliqué le responsable. Cette soirée a pris fin par un duo musical entre l’orchestre Poly-Rythmo et Bim.

3ème édition du festival “Les échos de Lobozounkpa”

Dans le but de mettre en lumière l’identité de l’espace culturel “Le Centre” et de permettre à la population de mieux se familiariser avec cet espace, Dominique Zinkpè, promoteur dudit espace, a initié l’événement récréatif dénommé “Les échos de Lobozounkpa”. La troisième édition de cet événement aura lieu du 20 au 22 décembre dans les locaux dudit centre situé à Lobozounkpa.

Le projet a été présenté, vendredi 13 décembre 2019, à travers une conférence de presse qu’ont donnée les responsables du Centre.

« Les échos de Lobozounkpa est une aventure qui a débuté en 2016 (la première édition). La première édition de cet événement n’était pas thématique et nous sommes restés sur une perspective beaucoup plus ouverte pour fédérer et rassembler un maximum d’artistes autour de nous », a confié Marion Hamard, directrice de l’espace culturel “Le Centre”.

Dans le souci de créer la cohésion, une volonté d’apporter un plus et d’aborder des thématiques afin d’ouvrir un espace de réflexion, cet événement est organisé, depuis sa deuxième édition (en 2017), autour des thématiques bien définies. Ce qui est beaucoup plus axé sur le travail des amazones.

“Les échos de Lobozounkpa est un festival pluridisciplinaire initié par “Le Centre”. Il propose, en collaboration avec le Collectif des Artistes de Centre (Cac) et l’Agence Dekart, un espace de découvertes, de rencontres et de réflexion autour des pratiques artistiques contemporaines. Pour cette occasion, des expositions, performances, projections, concerts, spectacles de théâtre, contes et ateliers seront organisés.

Autour de cet événement, plusieurs artistes da la localité et ceux d’ailleurs de même que le public sont attendus. Cette nouvelle édition est intitulée “Insitu” s’intéresse aux relations entre “Le Centre” et ses habitants.

Pour la présente édition, plusieurs activités sont prévues. Cette programmation entend mettre en lumière l’identité du Centre avec, pour point de départ, la dynamique essentielle d’agir avec le lieu dans lequel il évolue. Depuis sa création en 2015, cet espace a organisé des activités qui tournent autour de trois axes à savoir les arts, l’éducation et la société. « Depuis sa création et surtout en ces temps-ci, nous avons toujours œuvré pour associer la population qui est autour de nous et cela passe par plusieurs activités que nous organisons », a expliqué la directrice dudit centre. Ce centre dispose d’un musée, d’une bibliothèque, d’un espace scénique et bien d’autres.

Gouvernance Locale : Tournée du ministre Alassane SEIDOU dans les départements et Communes du Bénin

Par cette visite qui change la donne des moyens classiques de correspondance, le Ministre Alassane SEIDOU entend vérifier les services d’état civil ainsi que l’existence des services publics de qualité dans nos communes.

Dans le cadre de la promotion d’une bonne gouvernance à la base et du renforcement de la qualité du service public dans nos communes, le Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, Alassane SEIDOU a  entrepris une tournée dans les départements et communes du Bénin. L’idée de ladite tournée rendue effective le jeudi 12 décembre 2019, s’est déroulée respectivement pour cette première journée dans le département du zou, principalement dans trois communes à savoir : Ouinhi, Bohicon et Agbangnizoun.

En effet, le ministre de la décentralisation, prenant la parole à chaque étape du parcours, ne cesse de  revenir sur les principaux objectifs de cette visite dans les communes. Il s’agit d’une part d’échanger avec les maires, les élus communaux et locaux, les personnels de l’administration locale ainsi que les populations, et de s’imprégner des conditions de travail dans les communes d’autres part. Mais ce n’est pas tout. Par cette visite qui change la donne des moyens classiques de correspondance, le Ministre Alassane SEIDOU entend vérifier les services d’état civil ainsi que l’existence des services publics de qualité dans nos communes.

Pour cela, Alassane SEIDOU au cours de sa visite dans les locaux de certains arrondissements et services des mairies, a échangé  avec les agents des services techniques, des affaires domaniales, des archives et de l’état civil. Après avoir écouté en bon père de famille les préoccupations des uns et des autres, Alassane SEIDOU n’a pas manqué de se prononcer. Ainsi, répondant à la préoccupation des maires par exemple sur l’interdiction  de recrutement de personnel, le Ministre s’est montré clair : «Cela n’est pas impossible. Les maires peuvent en faire la demande. Les mairies ont besoin d’efficacité». Certaines mairies ont déjà fait ce pas a-t-il d’ailleurs affirmé. Le Ministre a été plus que clair, cette mesure est pour éviter les déviances dans les recrutements.

Sur la  question de la gestion des Fonds FaDEC, l’autorité est satisfaite de la gestion faite de ces fonds pour la construction d’infrastructures au bénéfice des populations.

Notons que le ministre de la décentralisation et sa délégation ont pu s’imprégner des réalités dans le fonctionnement des administrations communales dans ses trois communes visitées. La délégation ministérielle a aussi échangé avec les administrés ainsi que les autorités administratives au niveau de chaque commune pour écouter les opinions des uns et des autres sur la qualité des prestations et des activités qui y sont menées. Pour finir, il a également recueilli les diverses préoccupations au sein de chaque commune; préoccupations auxquelles des solutions idoines ont été apportées pour le grand bonheur de la population.