Une délégation éminente du Fonds Monétaire International (FMI), sous la houlette de l’éminent économiste Constant LONKENG, a conclu une série de dialogues fructueux à Cotonou. Par conséquent, cela marque un tournant décisif dans le partenariat économique entre le Bénin et l’institution financière internationale.
Un Engagement Renforcé pour le Développement Économique
Du 25 avril au 8 mai 2024, les échanges se sont concentrés sur l’évaluation de la quatrième phase du programme de soutien du Bénin. En effet, une initiative chapeautée par le FMI dans le cadre du Mécanisme Élargi de Crédit (MEC) et de la Facilité Élargie de Crédit (FEC). Ces discussions ont également servi de cadre pour la première analyse du programme relatif à la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), ainsi que pour les consultations annuelles prévues par l’article IV pour l’année en cours.
Le point d’orgue de cette mission fut l’audience que le Président de la République, Patrice TALON, a accordé à la délégation du FMI, le 8 mai au Palais de la Marina. D’ailleurs, cette rencontre de haut niveau avait pour dessein de dresser un bilan du partenariat stratégique entre le Bénin et le FMI.
À l’issue de cette audience, Constant LONKENG a exprimé l’admiration du FMI pour les réformes économiques entreprises par le Bénin, qui commencent à porter leurs fruits. De plus, il a mis en exergue l’importance accordée par le gouvernement béninois au capital humain, notamment à la préparation de la jeunesse pour les emplois de demain, une initiative saluée par le FMI.
LONKENG a souligné l’exemplarité de la gestion budgétaire du Bénin, qui a su naviguer avec brio à travers les crises économiques. « Le programme actuel bénéficie d’un financement exceptionnel, une première dans la région. Nous avons procédé à des décaissements anticipés pour soutenir l’économie en période de crise. Avec la conclusion de cette revue, 72 millions de dollars seront débloqués, s’ajoutant aux contributions substantielles des revues antérieures », a-t-il déclaré.
Une vision à long terme
Le Bénin, ayant retrouvé son accès aux marchés internationaux, démontre sa crédibilité sur la scène mondiale. LONKENG a affirmé que le FMI est prêt à poursuivre son accompagnement du Bénin dans ses réformes. Il a également évoqué l’importance de la mobilisation des ressources intérieures comme pierre angulaire du Programme d’Action du Gouvernement.
La délégation du FMI, reçue en présence du Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Romuald WADAGNI, a marqué une étape significative dans la consolidation des relations économiques entre le Bénin et le FMI, ouvrant la voie à une ère de prospérité et de résilience économique pour le pays.
En somme , cette collaboration renforcée promet de stimuler la croissance, d’encourager les investissements et de renforcer la stabilité économique. Dans cette perspective d’essor et de stabilité, quelle stratégie le Bénin devrait-il adopter pour maximiser les bénéfices de ce partenariat avec le FMI ?
Cotonou , le 10 mai 2024 – Aujourd’hui, une cérémonie solennelle s’est tenue au cœur de la capitale économique, marquant un jalon significatif pour le Volontariat International de Réciprocité (VIR). Le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Modeste Kérékou, a accueilli avec enthousiasme une délégation de trente jeunes volontaires béninois, illustrant l’engagement du Bénin envers l’échange culturel et le développement professionnel de sa jeunesse.
Dans l’enceinte prestigieuse du ministère, des figures éminentes telles que Urbain Amegbedji, Directeur Général de l’Agence Nationale pour l’Emploi (AnpE), Sylvie Dagba, Représentante Nationale de France Volontaires, et Lionel Briand, conseiller à l’ambassade de France, ont rehaussé la rencontre de leur présence distinguée. Ensemble, ils ont dialogué avec les jeunes, écouté leurs récits d’expériences internationales et discuté des opportunités futures, notamment celles liées aux prochains jeux olympiques de Paris 2024.
Ces jeunes, ambassadeurs de la culture béninoise, ont partagé leurs témoignages poignants. Certains revenaient tout juste de missions en France, tandis que d’autres se préparaient à s’envoler pour l’Hexagone, prêts à participer activement aux jeux olympiques. Leur dynamisme et leur détermination incarnent l’esprit du VIR, programme qui non seulement enrichit le parcours individuel de chaque volontaire mais renforce également les liens fraternels entre la France et le Bénin.
Le Ministre Kérékou, dans son allocution, a souligné l’importance de ces échanges : « Ces jeunes sont la preuve vivante que la coopération internationale peut façonner un avenir prometteur pour tous. Ils sont non seulement des bénéficiaires mais aussi des acteurs de changement. » Cette initiative, selon lui, est un vecteur puissant pour le développement économique et social, et un témoignage de la solidarité internationale.
En somme, cette réunion a été un moment de célébration et de reconnaissance pour ces jeunes volontaires qui, par leur engagement, contribuent à tisser des liens indéfectibles entre nations et à promouvoir les valeurs de solidarité et d’entraide. Leur parcours est un exemple inspirant pour la jeunesse et un modèle pour les futures collaborations internationales.
Rome, Italie -Lors du Dialogue de haut niveau du G7 tenu le 9 mai à Rome, le Président de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a souligné l’urgence de renforcer le capital pour relever les défis de développement des économies de l’Afrique de l’Ouest. Il a pris la parole pour mettre en lumière les enjeux cruciaux auxquels la région doit faire face et l’importance d’une action rapide et décisive.
Par conséquent, dans un discours empreint de détermination, le Président a mis en exergue la nécessité d’une mobilisation accrue des financements, adaptés aux réalités économiques de la région. En outre, « Face aux enjeux de développement durable et inclusif, il est impératif d’accélérer notre réponse aux problèmes », a-t-il affirmé, insistant sur l’importance d’une approche proactive pour transformer les économies de la zone.
D’ailleurs, la BOAD, acteur clé du développement en Afrique de l’Ouest, s’engage à rechercher et à mobiliser des ressources financières qui répondent précisément aux besoins spécifiques des pays membres. Ainsi, cette initiative vise à instaurer une dynamique de croissance soutenue et équitable, essentielle pour l’avènement d’un avenir prospère pour la région.
Finalement, il est clair que la consolidation des fonds et la collaboration stratégique sont des piliers fondamentaux pour propulser l’Afrique de l’Ouest vers une trajectoire de progrès durable et inclusif, où chaque nation peut s’épanouir pleinement.
Dans une cérémonie empreinte de solennité, le Ministre délégué auprès du Président de la République du Bénin, chargé de la Défense nationale, Monsieur Fortunet Alain NOUATIN, a présidé la remise de distinctions honorifiques à des membres éminents des forces armées. La cérémonie, qui a eu lieu dans l’enceinte prestigieuse de l’ancienne demeure de l’Ambassadeur de Cuba, a vu la participation de diverses personnalités militaires et civiles.
En effet, la Grande Chancelière du Bénin, représentée par le Ministre NOUATIN et secondée par le Général de Division Abou ISSA, a honoré des militaires issus de tous les rangs et unités. Les décorations attribuées, telles que la médaille de Commandeur de l’Ordre National du Bénin et la médaille de l’Ordre de Mérite, viennent saluer l’engagement et le dévouement des lauréats pour la nation.
Parmi les distingués, on compte des figures telles que le soldat de 1ère Classe KOUAGOU M’Po Eustache, le Colonel Major ALIZANNON Sourou Mathias, et l’Intendant militaire de 2ème Classe Parfait AGBADO, tous reconnus pour leur contribution significative à la prospérité du Bénin. Près de 130 personnels de défense ont été ainsi honorés, témoignant de la richesse humaine de l’armée béninoise.
En épinglant les médailles sur les poitrines des récipiendaires, le Ministre NOUATIN les a exhortés à persévérer dans leur quête d’excellence. Il a souligné que recevoir une telle distinction implique une vie marquée par le sceau de la République et par des responsabilités accrues envers la patrie.
Le Général de Brigade Sanni Bachabi ABDOUL-BAKI, s’exprimant au nom de tous les honorés, a rendu un vibrant hommage aux soldats tombés au combat, dédiant cette reconnaissance à leur mémoire. Il a également exprimé sa gratitude envers le Chef de l’État, affirmant que ces honneurs représentent un stimulant pour continuer à servir avec honneur et détermination.
En somme, Cette cérémonie illustre la reconnaissance de la Nation envers ceux qui, par leur courage et leur abnégation, contribuent au rayonnement du Bénin et à la sécurité de ses citoyens.
Dans le cadre de la commémoration de la Journée Internationale de l’Athlétisme pour Enfants, le Ministère des Sports du Bénin, sous l’égide de l’éminent Benoît DATO, a inauguré l’initiative avant-gardiste « Convergence Pédagogique et Athlétique, 0-10 ans » au complexe sportif de Ouidah, le 07 mai 2024. Cet événement a vu la présence notable du Ministre de l’Éducation de la Petite Enfance et de l’Élémentaire, Salimane KARIMOU, du premier magistrat de Ouidah, Christian HOUETCHENOU, ainsi que de nombreuses personnalités du gouvernement et de l’administration.
Un engagement pour l’excellence sportive dès le plus jeune âge
“Je suis ravi de dévoiler aujourd’hui « Convergence Pédagogique et Athlétique, 0-10 ans », une initiative révolutionnaire pour l’éducation élémentaire. Elle matérialise l’aspiration profonde du Gouvernement du Président Patrice TALON à édifier une nation de sportifs d’élite, doués et qualifiés”, a déclaré le Ministre Benoît DATO lors de la cérémonie d’ouverture.
Convergence Pédagogique et Athlétique, une collaboration éducative pour façonner l’avenir Sportif
Par ailleurs, le Ministère de l’Éducation de la Petite Enfance et de l’Élémentaire, en étroite collaboration avec les instituteurs et les formateurs, élaborera la stratégie « Convergence Pédagogique et Athlétique, 0-10 ans ». “Nous atteindrons cet objectif en cultivant les facultés psychomotrices, cognitives et sociales de nos jeunes et en intégrant judicieusement le jeu et l’athlétisme dès le commencement de leur parcours éducatif”, a insisté le Ministre des Sports.
Les activités proposées par ce programme permettront aux jeunes de révéler leurs talents innés, de triompher face aux obstacles et d’acquérir des aptitudes essentielles pour leur épanouissement futur.
Une célébration nationale de l’athlétisme pour enfants
En effet, dans 23 enceintes sportives à travers le Bénin, la jeunesse a célébré la Journée Internationale de l’Athlétisme pour Enfants. Cette célébration a vu la participation enthousiaste de 4.140 écoliers, âgés de 7 à 10 ans, qui ont pris part aux diverses activités sportives organisées pour marquer cet événement. Ces derniers se sont initiés à 19 disciplines athlétiques variées, allant du sprint aux épreuves d’endurance, en passant par le lancer et le saut.
Convergence Athlétique, un vecteur de vitalité et de confiance
Selon Vierin DEGON, président de la Fédération Béninoise d’Athlétisme, Kids’ Athletics exploite la dynamique de l’athlétisme pour encourager les enfants et les adolescents à adopter un mode de vie actif, à affiner leurs compétences et à gagner en assurance, ancrant ainsi ce sport dans leur quotidien. Il a exprimé sa gratitude envers le Ministre Benoît DATO pour avoir saisi l’opportunité de cette journée spéciale pour promouvoir une jeunesse dynamique.
“Le Président de la République et son cabinet ont une fois de plus choisi de mettre Ouidah à l’honneur”, a proclamé avec reconnaissance le Maire Christian HOUETCHENOU. Après un spectacle captivant, chaque jeune participant s’est vu remettre un certificat de participation. “Unissons nos efforts pour ériger les piliers de notre infrastructure sportive nationale”, a exhorté le Ministre des Sports, Benoît DATO, en clôture de la cérémonie.
Cotonou, le 8 mai – Sous la présidence éclairée de Monsieur Patrice TALON, le conseil des ministres s’est réuni ce jour pour adopter des mesures significatives, dont l’installation d’un système de vidéoprotection de pointe à l’Aéroport international Cardinal Bernardin GANTIN de Cadjèhoun.
Vers une conformité internationale : un pas de plus pour l’aéroport de Cadjèhoun
Dans le cadre de la modernisation continue de l’aéroport, le gouvernement vise à élever les standards de sécurité à un niveau mondial. L’acquisition d’équipements de surveillance vidéo de dernière génération est prévue pour assurer une couverture exhaustive des zones sensibles de l’aéroport.
Objectifs du Nouveau Système de Vidéosurveillance :
Assurer la Sécurité Globale : Le système garantira une sécurité conforme aux exigences internationales, offrant ainsi un environnement paisible et sûr pour les voyageurs.
Protection Renforcée : Les infrastructures et les équipements bénéficieront d’une protection accrue contre toute violation ou intervention non autorisée.
Capacités d’Intervention Améliorées : Le système renforcera les capacités d’identification et d’intervention rapide en cas d’incident.
Support aux Enquêtes Judiciaires : En cas de nécessité, le système facilitera les investigations judiciaires grâce à l’expertise des services compétents.
Caractéristiques Techniques du Système :
Surveillance 24/7 : Il y aura une visibilité totale, de jour comme de nuit, permettant un contrôle permanent sur l’ensemble du périmètre aéroportuaire.
Enregistrements de Longue Durée : Le système fournira des enregistrements numériques sur de longues périodes, essentiels pour l’analyse post-événement des données audio et vidéo.
En conclusion, le conseil a approuvé la contractualisation avec un prestataire qualifié pour la mise en œuvre de ce projet ambitieux, marquant ainsi un tournant décisif dans la modernisation et la sécurisation de l’Aéroport international de Cadjèhoun.
Cotonou, le 8 mai 2024 – Sous la présidence éclairée de Son Excellence Monsieur Patrice Talon, le conseil des ministres du Bénin s’est réuni ce jour pour adopter une mesure historique : la transmission d’un projet de loi à l’Assemblée nationale visant à reconnaître la nationalité béninoise aux Afro-descendants.
Une cicatrice profonde dans l’histoire africaine
La traite transatlantique des esclaves a laissé des séquelles indélébiles sur les sociétés africaines et leurs descendants. Les archives, bien que précieuses, restent incomplètes pour retracer avec exactitude le parcours des millions d’âmes arrachées à leur terre natale.
Les avancées scientifiques, en particulier dans le domaine de la génétique, permettent maintenant de reconstituer le fil généalogique des peuples déportés. Cette possibilité offre une lueur d’espoir à ceux qui recherchent leurs origines.
La résolution 68/237 de l’ONU, proclamant la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine, souligne l’importance de la reconnaissance et du développement des Afro-descendants. L’Union africaine elle-même a reconnu la Diaspora comme une part intégrante du continent, marquant un tournant dans la politique d’intégration africaine.
Des droits civiques, avec certaines limites pour les Afro-descendants
Le gouvernement béninois, conscient de cette quête identitaire, propose une loi permettant aux Afro-descendants de revendiquer la nationalité béninoise. Ce projet de loi, qui définit les conditions d’acquisition de la nationalité par reconnaissance, représente un pas de géant vers la réparation d’un passé douloureux.
Bien que la nationalité béninoise confère de nombreux droits, le projet de loi prévoit certaines restrictions, notamment l’exclusion des droits politiques et de l’accès à la fonction publique pour les nouveaux citoyens.
Cette initiative législative s’inscrit dans la continuité de la politique panafricaniste du Bénin, qui depuis 2016, a supprimé les visas pour tous les ressortissants africains, affirmant ainsi son engagement en faveur de l’intégration africaine.
Les ministres impliqués dans ce projet veilleront à son bon déroulement législatif, marquant ainsi une étape décisive dans l’histoire du Bénin et de l’Afrique tout entière.
Avec ce projet de loi, le Bénin se positionne en précurseur d’une ère de reconnaissance et d’intégration, ouvrant ses bras à ceux dont les ancêtres furent jadis déracinés. C’est un message fort envoyé au monde : le Bénin n’oublie pas, il accueille et il unit.
Dans un développement récent de l’affaire de pétrole bloqué, le Niger a pris une position ferme en refusant de négocier directement avec le Bénin et en interpellant la Chine pour qu’elle joue un rôle de médiateur. Le Premier ministre nigérien, Ali Lamine Zeine, a insisté sur le fait que le Niger respecterait l’accord initial conclu avec la Chine et a suggéré que les entreprises chinoises devraient résoudre le conflit avec le Bénin.
Le Bénin a bloqué le chargement du pétrole nigérien sur son territoire dans l’espoir de faire pression sur le Niger pour rouvrir les frontières terrestres, actuellement fermées du côté nigérien. Cette décision a exacerbé les tensions entre les deux nations, laissant présager des négociations tendues à venir.
La situation place la Chine dans une position inconfortable, étant donné son rôle d’investisseur majeur dans le projet d’oléoduc reliant le Niger au Bénin. Pékin doit désormais trouver un terrain d’entente satisfaisant toutes les parties concernées, tout en préservant ses intérêts économiques dans la région.
Dans cette impasse diplomatique où chaque partie campe sur ses positions, la Chine se retrouve au centre d’un échiquier complexe, avec la lourde responsabilité de concilier les intérêts divergents. Le Niger reste ferme sur ses engagements, tandis que le Bénin cherche à faire valoir ses préoccupations par des mesures de pression.
La capacité de Pékin à proposer une solution équitable pourrait non seulement dénouer ce conflit, mais aussi définir son rôle futur dans les affaires africaines. La question demeure : la Chine parviendra-t-elle à transformer cette tension en une opportunité de renforcer sa présence diplomatique et économique en Afrique de l’Ouest ?
Bujumbura, le 8 mai 2024 – Dans un effort concerté pour répondre aux défis de la croissance démographique rapide et de la santé reproductive, le Burundi a lancé hier les activités du Groupe Technique d’Échange (GTE) au niveau national. Dr Ananie Ndacayisaba, Directeur du Programme National de Santé Reproductive (PNSR) et Présidente du groupe, a présidé la cérémonie d’ouverture qui s’est tenue à l’hôtel Martha à Bujumbura le 7 mai 2024.
Le GTE est une initiative stratégique visant à renforcer le plaidoyer en faveur de la Santé Sexuelle et Reproductive (SSR) et de la Planification Familiale (PF). Cette démarche intervient en réponse à la fécondité élevée du pays, actuellement de 5,5 enfants par femme, qui pèse lourdement sur le développement socio-économique.
Le ministère de la Santé, en collaboration avec les associations Twitezimbere et ABS, a établi des groupes techniques provinciaux pour promouvoir le dialogue et l’échange d’idées sur la SSR. Ces groupes sont composés de représentants des secteurs public et privé, des leaders religieux et de la société civile, reflétant ainsi une approche inclusive.
Le Burundi s’attaque à la croissance démographique avec de nouvelles politiques de SSR
L’objectif est de faire émerger des solutions innovantes et adaptées aux réalités locales, en tenant compte des défis spécifiques à chaque province. Le Burundi vise à réduire le taux de fécondité à 3 enfants par femme d’ici 2040 et à 2,5 enfants par femme en 2060, conformément à sa vision à long terme pour 2040-2060.
Face à l’urgence démographique, le Conseil National de la Jeunesse du Burundi (CNJBDI), présent lors de l’événement, a exhorté le gouvernement burundais à élaborer des politiques efficaces pour réguler la croissance démographique. Il a également souligné la nécessité d’investir dans la jeunesse, considérée comme un levier essentiel pour l’avenir du pays.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Burundi envers FP2030, qui incluent l’amélioration de l’accès aux services de planification familiale et la sensibilisation à travers des campagnes nationales et des programmes éducatifs. Avec ces mesures, le Burundi espère non seulement améliorer la santé et le bien-être de sa population mais aussi réaliser son potentiel de développement économique et social.
N’Djamena, 8 mai 2024 — Sur convocation des dirigeants de la transition du Tchad, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), par l’intermédiaire de sa Secrétaire générale, a initié une Mission Électorale de la Francophonie (MEF) en vue de superviser le processus électoral présidentiel du 6 mai 2024.
Dialogue constructif et surveillance rigoureuse.
Durant son séjour dans la capitale tchadienne, la MEF a mené des discussions approfondies avec les acteurs gouvernementaux, les entités responsables de l’organisation, la surveillance et la régulation du scrutin, ainsi que les candidats, les formations politiques, les représentants de la société civile et les figures morales et religieuses. Des rencontres avec des partenaires internationaux et des missions électorales régionales et mondiales ont également été organisées.
La mission exprime sa satisfaction quant à l’enthousiasme et la sérénité observés parmi les citoyens tchadiens, la diversité des prétendants à la présidence et le déroulement pacifique de la campagne électorale, exempt de violences ou de confrontations significatives.
Le jour du vote, la MEF a inspecté plusieurs bureaux de vote à N’Djamena et ses alentours, notant le respect des horaires d’ouverture et de clôture, la disponibilité adéquate du matériel électoral, la compétence dans la gestion des opérations de vote, et une participation notable des femmes et des jeunes, tant en tant que membres des bureaux de vote qu’en tant qu’électeurs.
La Mission appel à la concertation et au respect des procédures légales
Tout en louant les efforts consentis pour la réalisation de l’élection dans des délais restreints, la MEF a relevé certains points préoccupants, tels que l’absence de mise à jour du registre électoral, la non-accréditation d’une majorité d’observateurs locaux, et la présence de deux versions divergentes de la Constitution et du Code électoral.
La MEF incite fermement toutes les parties à privilégier le dialogue et la concertation et à se tourner vers les mécanismes légaux en cas de contestations électorales, dans un esprit de préservation de la paix et de consolidation de la démocratie et de l’État de droit au Tchad.
L’OIF réaffirme son engagement à soutenir les acteurs tchadiens dans l’application des recommandations post-électorales, contribuant ainsi au renforcement de la paix et de la démocratie, notamment en prévision des prochaines élections législatives.
La mission tient à remercier les autorités et le peuple tchadien pour leur accueil chaleureux et leur hospitalité.