Cotonou, étoile montante de la Francophonie Économique : Une moisson de Contrats scelle l’avenir des béninois
Cotonou, 19 juin 2025 – Sous le ciel vibrant de la métropole béninoise, la 6ᵉ Mission Économique de la Francophonie, déployée du 17 au 19 juin, a transformé Cotonou en un carrefour d’ambitions et d’opportunités. Orchestrée par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en synergie avec les autorités locales, cette rencontre a galvanisé plus de 300 acteurs économiques, issus des cinq continents, autour d’un dessein commun : ériger le Bénin en phare de la coopération francophone. Au terme de la deuxième journée, quatre accords d’envergure ont été paraphés, augurant une dynamique de prospérité durable. Le Bénin est-il en passe de devenir le nouveau tigre économique de l’Afrique de l’Ouest ?
Bénin : une vitrine d’audace et de vision pour les investisseurs de la Francophonie
Sous la houlette de Sindé Chekete, directeur général de l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx), la session « Faire des affaires au Bénin » a captivé les esprits. En effet, dans une salle bruissante d’effervescence, investisseurs, entrepreneurs et décideurs ont découvert un Bénin métamorphosé : une nation à la croissance robuste (+6 % en 2024), dotée d’infrastructures portuaires modernes et d’une fiscalité incitative. Terres fertiles, zones économiques spéciales comme Glo-Djigbé, et un marché ouest-africain de plusieurs centaines de millions de consommateurs : autant d’atouts qui consacrent le Bénin comme une porte d’entrée stratégique vers l’Afrique francophone.
Quatre accords, un avenir béninois prometteur : agro-industrie et énergie en vedette
Le 18 juin, la mission a franchi un cap décisif avec la signature de quatre partenariats, reflets d’une coopération Sud-Sud et Nord-Sud florissante. D’abord, le français S3A s’est allié à La Bonne Viande pour révolutionner la filière avicole avec des produits de poulet marinés, répondant à l’interdiction récente d’importation de volaille. Ensuite, le libanais Dolmen et le béninois HADSTONE ont uni leurs forces dans un projet ambitieux mêlant énergie solaire, production de biochar et agriculture durable. De son côté, l’entreprise belge BEBJ a scellé deux accords majeurs : l’un avec Les Fruits Tillou, mobilisant 30 millions d’euros pour la production de biochar, et l’autre avec la Banque Internationale pour l’Industrie et le Commerce (BIIC), visant à ériger des abattoirs modernes pour renforcer la filière poulet locale.
Agro-industrie béninoise : le secteur clé de l’essor économique
Par ailleurs, ces contrats s’inscrivent dans une stratégie béninoise axée sur l’agro-industrie, secteur phare mis en lumière par la mission. Avec des entreprises comme Les Fruits Tillou, spécialisée dans la transformation d’ananas et de mangues, ou HADSTONE, pionnière dans le maraîchage et le biochar, le Bénin valorise ainsi ses ressources agricoles tout en s’engageant dans une transition écologique. La filière avicole, portée par des acteurs comme BEBJ, répond à l’urgence de sécuriser l’approvisionnement local face aux restrictions commerciales, tout en créant des milliers d’emplois.
Le Bénin, carrefour de l’innovation et de la solidarité francophone
Sous l’égide de Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’OIF, cette mission a transcendé le cadre des affaires pour incarner une vision solidaire. Ateliers sectoriels, visites d’entreprises et témoignages d’entrepreneurs ont rythmé l’événement, tissant ainsi des liens indéfectibles entre les délégations. « Le Bénin, par son dynamisme, illustre la force d’une Francophonie économique inclusive », a déclaré Mushikiwabo, saluant l’engagement des autorités béninoises.
Prospérité partagée : Cotonou trace la voie de l’avenir francophone
Avec ces accords, évalués à plusieurs dizaines de millions d’euros, le Bénin s’affirme également comme un hub économique en gestation. La mission, forte de ses succès passés – des milliers de rencontres et des contrats cumulés à 15 millions d’euros – pose les jalons d’une coopération francophone résolument tournée vers l’avenir. En conjuguant agro-industrie, innovation et durabilité, Cotonou a écrit ainsi une page éclatante de son histoire, invitant le monde à « Choisir le Bénin » pour bâtir un futur prospère et solidaire.
Cotonou : la francophonie propulse le Bénin vers une nouvelle ère de prospérité
Cotonou vient de prouver son immense potentiel économique et sa capacité à attirer des investissements majeurs, grâce à la 6ᵉ Mission Économique de la Francophonie. Cette série d’accords ne marque pas seulement un succès diplomatique, mais aussi le début d’une ère de croissance durable et inclusive pour le Bénin. Le pays est désormais un acteur incontournable de la scène économique francophone, prêt à consolider sa position de leader régional.
Cotonou s’illumine avec l’inauguration du premier casino Partouche en Afrique subsaharienne
Le 12 juin dernier, la vibrante capitale économique du Bénin, Cotonou, a été le théâtre d’un événement d’éclat : l’inauguration tant attendue du tout premier casino du Groupe Partouche en Afrique subsaharienne ! Niché au sein du prestigieux Sofitel Cotonou Marina Hotel & Spa, cette ouverture marque un véritable jalon dans l’expansion internationale du géant français du jeu. D’ailleurs, la cérémonie a réuni un parterre impressionnant d’acteurs économiques, de dignitaires et de partenaires, tous témoins d’une ambition audacieuse : faire du Bénin un épicentre du divertissement haut de gamme en Afrique de l’Ouest. Entre raffinement et innovation, cet établissement promet de redéfinir l’art du loisir dans la région. Plongez dans l’univers de ce nouveau temple du jeu !
Cotonou : un écrin de luxe et de divertissement au cœur de la ville
Érigé sur 410 mètres carrés répartis sur deux niveaux, le Casino Partouche de Cotonou se présente comme une ode à l’élégance et à la modernité. Au rez-de-chaussée, un espace de 190 mètres carrés dévoile une trentaine de machines à sous dernier cri et six roulettes électroniques, flanquées d’un bar lounge où les cocktails rivalisent d’inventivité. À l’étage, une mezzanine de 220 mètres carrés accueille dix tables de jeux traditionnels, où la roulette anglaise, le blackjack, le punto banco et le poker en cash game invitent également à une expérience immersive. Ouvert de 18h à 4h en semaine et jusqu’à 6h les week-ends et les veilles de jours fériés, l’établissement s’adapte avec souplesse aux rythmes d’une clientèle locale et internationale.
Bénin : le tourisme, nouvelle stratégie gagnante avec Partouche
Cette implantation, la deuxième du groupe en Afrique après Djerba en Tunisie, s’inscrit directement dans la stratégie visionnaire du Bénin de dynamiser son secteur touristique. En effet, depuis 2016, sous l’impulsion du président Patrice Talon, le pays a investi plus de 200 milliards de francs CFA dans des infrastructures modernes, telles que l’Esplanade des Amazones ou la Route des Pêches, pour hisser son attractivité au rang de destination incontournable. Le casino, lové dans le complexe cinq étoiles du Sofitel, ouvert en décembre 2024, s’aligne parfaitement sur cette ambition, offrant une expérience où l’hospitalité française se mêle à l’âme vibrante du Bénin.
Le Casino Partouche : un tremplin économique pour Cotonou
L’arrivée de Partouche à Cotonou ne se limite pas à une prouesse architecturale. Au contraire, en créant une cinquantaine d’emplois directs, majoritairement occupés par des talents locaux, l’établissement insuffle une nouvelle énergie à l’économie béninoise. Selon Lukas Sawacki, directeur général du casino, ce projet incarne « une synergie entre hospitalité de luxe, gastronomie et divertissement », conçue pour séduire une clientèle régionale et internationale. Par conséquent, les retombées économiques, amplifiées par l’attractivité du Sofitel, devraient stimuler le commerce local, des artisans aux restaurateurs, tout en renforçant la position de Cotonou comme hub touristique ouest-africain.
L’inauguration, marquée par une soirée fastueuse le 12 juin dernier, a été l’occasion de célébrer cette vision audacieuse. Les invités, parmi lesquels des figures du gouvernement et des partenaires du groupe Accor, ont découvert un lieu où le faste des jeux s’entrelace avec la richesse culturelle béninoise. Des performances artistiques, mêlant rythmes vodoun et mélodies contemporaines, ont ponctué l’événement, symbolisant ainsi l’union réussie entre tradition et modernité.
Partouche conquiert l’Afrique : le Bénin, terre d’opportunités
Pour le Groupe Partouche, leader européen avec 41 casinos, cette ouverture marque une étape décisive dans son expansion internationale. Après une tentative infructueuse au Sénégal, le choix du Bénin, porté par sa stabilité politique et sa croissance économique, s’est imposé comme une évidence. Fabrice Paire, président du directoire, a souligné que cet établissement reflète l’ambition du groupe de « conquérir des marchés prometteurs tout en partageant une expertise reconnue ». Avec un chiffre d’affaires de 434,3 millions d’euros en 2024, en hausse de 2,5 % malgré des rénovations coûteuses en France, Partouche démontre sa capacité à innover tout en s’adaptant aux dynamiques locales.
Plus qu’un Casino : le Bénin, carrefour du divertissement et de la culture
Le Casino de Cotonou, qui a ouvert ses portes en douceur dès janvier 2025 avant son inauguration officielle, se veut plus qu’un simple lieu de jeu : il aspire à devenir un carrefour de rencontres, où le frisson des mises se conjugue avec une expérience culturelle unique. En plus, en s’intégrant au Sofitel, aux côtés des cinémas Canal Olympia et d’un spa KOS Paris, il participe activement à la vision d’un Bénin moderne, où le tourisme devient un levier de rayonnement international.
Cotonou : la nouvelle capitale du jeu et de l’élégance en Afrique de l’Ouest
En somme, les lumières du casino illuminent déjà les nuits de Cotonou, érigeant cet établissement en symbole de l’audace béninoise. En mêlant l’excellence française à l’hospitalité ouest-africaine, le Casino Partouche invite à une expérience où chaque visiteur, novice ou aguerri, trouve son bonheur. Dans un pays qui se rêve en « monde des merveilles », selon la campagne touristique « Benin: A World of Wonders », cette inauguration marque le début d’une nouvelle ère. Désormais, le divertissement devient un pont vers la prospérité et le rayonnement international. Que les dés roulent, que les cartes s’abattent : Cotonou joue incontestablement dans la cour des grands !
Bénin : Une nouvelle ère pour les marchés urbains avec l’instauration d’un loyer journalier
Dès juillet 2025, les marchés urbains et régionaux du Bénin, symboles éclatants de la modernisation impulsée par le gouvernement actuel, s’apprêtent à révolutionner leur modèle économique. En effet, dans une démarche audacieuse visant à assurer la pérennité de ces infrastructures flambant neuves, les commerçants seront désormais invités à s’acquitter d’une redevance quotidienne de 600 francs CFA. Cependant, une particularité s’applique aux poissonniers et aux bouchers : leurs activités, nécessitant des aménagements spécifiques, engendreront un supplément de 100 francs. Cette mesure, loin d’être anodine, marque un tournant décisif dans la gestion des espaces marchands et soulève, par conséquent, un vent d’interrogations parmi les acteurs des étals. Alors, quels sont les enjeux de cette transformation ?
Modernité à tout prix : L’ambition d’un Bénin nouveau
Ces marchés, fruits d’un investissement colossal de plus de 100 milliards de francs CFA, incarnent la vision d’un Bénin résolument tourné vers la modernité. De fait, de Cotonou à Parakou, en passant par Djougou et Natitingou, pas moins de 35 infrastructures ont été édifiées ou rénovées, offrant des conditions de travail optimales aux commerçants. Équipés de commodités dignes des standards contemporains – éclairage, adduction d’eau, systèmes d’assainissement –, ces espaces ambitionnent de redynamiser le commerce local tout en insufflant une nouvelle vitalité aux centres urbains.
Un loyer journalier pour une durabilité assurée
Effectivement, l’introduction de ce loyer journalier, bien que modeste en apparence, répond à une logique implacable : garantir l’entretien et la durabilité de ces édifices. Ainsi, selon les autorités, les recettes collectées permettront de couvrir les frais d’exploitation, d’assurer la propreté des lieux et de maintenir leur attractivité. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, rassure avec fermeté : le gouvernement a mené des consultations inclusives avec les commerçants, fixant la redevance, initialement proposée entre 300 et 700 francs CFA, à un montant raisonnable, bien en deçà des 30 000 francs CFA mensuels que certains craignaient.
Poissonniers et bouchers : une surtaxe qui fait débat aux marchés
Néanmoins, l’annonce d’une surtaxe de 100 francs CFA pour les vendeurs de poissons et les bouchers a suscité quelques murmures. Ces métiers, par leur nature, exigent des installations spécifiques – chambres froides, systèmes de drainage, normes sanitaires strictes – qui justifient, selon les autorités, cet ajustement tarifaire. En revanche, si cette mesure vise à refléter les coûts réels de fonctionnement, elle n’en demeure pas moins un défi pour ces commerçants, souvent confrontés à des marges bénéficiaires ténues dans un contexte économique marqué par une inflation persistante et une hausse des prix des denrées.
Optimisme prudent : les commerçants entre espoir et réalité
Pourtant, au cœur des allées animées de ces marchés, l’optimisme n’est pas totalement éclipsé. Les commerçants, conscients des avantages offerts par ces infrastructures modernes – meilleure visibilité, sécurité accrue, afflux de clients –, perçoivent cette redevance comme un investissement dans leur avenir. « Ces nouveaux marchés attirent plus de monde et les conditions sont incomparables », confie une vendeuse de légumes à Parakou, tout en nuançant : « Mais 600 francs par jour, c’est une somme qu’il faudra intégrer dans nos calculs. »
Équilibre délicat : entre progrès et accessibilité pour tous
Cependant, cette initiative, si elle témoigne de la volonté du gouvernement de structurer l’économie informelle, n’échappe pas aux critiques. Certains commerçants, particulièrement les plus modestes, craignent que cette charge quotidienne ne fragilise leurs revenus, déjà érodés par la cherté de la vie. À titre d’exemple, en 2022, le marché de Dantokpa à Cotonou voyait les prix de l’arachide ou du mil doubler en quelques mois, une tendance qui n’a fait que s’accentuer. Dans ce contexte, l’ajout d’une redevance, même modique, pourrait accentuer les pressions sur les petits commerçants.
Dialogue et solutions : le gouvernement à l’écoute
C’est pourquoi le gouvernement, conscient de ces enjeux, insiste sur le dialogue. Les consultations en cours visent à ajuster les modalités de paiement pour préserver l’accessibilité de ces espaces. Des propositions émergent, comme des abonnements mensuels plafonnés à moins de 20 000 francs CFA, ou encore des exonérations temporaires pour les commerçants les plus vulnérables. Cette approche, qui se veut pragmatique, illustre la recherche d’un équilibre entre la nécessité de rentabiliser les investissements publics et celle de soutenir une population commerçante essentielle à l’économie béninoise.
Au-delà des chiffres : redéfinir le commerce urbain
Plus qu’une simple question financière, cette mesure cristallise une ambition plus large : faire des marchés du Bénin des pôles d’attractivité économique et sociale. En effet, en modernisant ces espaces, le gouvernement aspire à désengorger les centres-villes, à réduire l’insécurité et à stimuler la création d’emplois connexes. Les marchés, conçus comme des « organes vivants » selon les architectes d’Arte Charpentier, ne se contentent pas d’être des lieux d’échange ; ils deviennent des repères dans le tissu urbain, catalyseurs d’un renouveau citadin.
Bénin : les marchés du futur, entre opportunités et défis
En somme, avec juillet 2025 qui se profile, tous les regards sont tournés vers ces nouveaux marchés béninois, où l’effervescence des étals se mêle aux espoirs et aux défis d’une nation en pleine mutation. Si la redevance journalière de 600 francs CFA, assortie d’un supplément pour certains, symbolise le prix à payer pour la modernité, elle incarne avant tout une invitation audacieuse à repenser le commerce comme un puissant moteur de progrès partagé. Reste à savoir si cette vision novatrice saura s’enraciner durablement dans le quotidien des commerçants, véritables artisans de l’âme vibrante des marchés béninois.
Bénin : La Journée de l’Enfant Africain 2025, un élan vibrant pour les droits budgétisés des enfants
Le 17 juin 2025, Cotonou vibrait d’une énergie particulière, se transformant en épicentre de la 35ᵉ édition de la Journée de l’Enfant Africain (JEA 2025). Sous le thème percutant « Planification et budgétisation des droits de l’enfant : progrès depuis 2010 », cet événement d’envergure a rassemblé une constellation d’acteurs : autorités, enfants, jeunes, leaders spirituels et membres de la société civile. En effet, dans une symphonie d’espoir et d’engagement renouvelé, le Bénin a réaffirmé sa volonté inébranlable de transformer les droits des enfants d’une simple rhétorique en une réalité tangible, concrétisée par des lignes budgétaires nationales. Mais au-delà des discours, quels défis persistent et quelles avancées sont à saluer ?
Mobilisation exceptionnelle : un front uni pour les droits de l’enfant
La cérémonie, empreinte de solennité et de dynamisme, a vu converger des figures de proue du gouvernement, notamment la Ministre des Affaires sociales, Véronique Tognifodé, et le Ministre de la Santé, le professeur Benjamin Hounkpatin. De plus, à leurs côtés, la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Bénin, Aminatou Sar, a symbolisé l’appui indéfectible des partenaires internationaux. Toutefois, au cœur de cette agora, ce sont les voix juvéniles, à l’image de Jeannot, porte-parole éloquent des enfants béninois, qui ont résonné avec une émotion palpable. Devant les représentants de l’Assemblée nationale, ce jeune ambassadeur a lancé un appel vibrant : il est impératif que chaque ligne budgétaire reflète l’urgence de protéger et d’émanciper les enfants, afin qu’aucun d’eux ne soit relégué aux marges de la société.
Bénin : des progrès spectaculaires pour l’enfance depuis 2010
Depuis 2010, le Bénin a tracé un sillon remarquable dans la promotion des droits de l’enfant. Les réformes entreprises, particulièrement sous l’égide du président Patrice Talon depuis 2016, ont permis des avancées notables. À titre d’exemple, selon l’enquête MICS de 2022, le taux de travail des enfants a chuté de 52,5 % en 2014 à 19,9 %, un bond de plus de 32 points qui témoigne d’une volonté politique affirmée. Par ailleurs, l’accès à l’éducation, soutenu par des partenaires comme le Partenariat mondial pour l’éducation depuis 2007, s’est élargi, notamment dans les zones reculées, tandis que des campagnes comme « Tolérance zéro au travail des enfants », lancée en 2023, ont galvanisé les consciences.
Malgré ces succès, des écueils subsistent. Le thème de la JEA 2025 met en lumière une vérité incontournable : sans un financement robuste et équitable, même les politiques les plus ambitieuses risquent de s’essouffler. La budgétisation sensible aux droits des enfants demeure un exercice ardu dans un contexte où les priorités concurrentes – santé, infrastructures, sécurité – sollicitent les ressources publiques. Les participants à la cérémonie, des organisations de la société civile aux partenaires techniques et financiers, ont souligné l’impératif d’intégrer les enfants dans les processus décisionnels.
« Faire entendre la voix des jeunes dans l’élaboration des budgets, c’est garantir que leurs besoins ne soient pas une note de bas de page, mais un chapitre central », a déclaré une représentante de l’UNICEF au Bénin.
Vision 2060 : Investir dans la jeunesse, clé du progrès national
Les défis sont multiples : il s’agit de renforcer les capacités des institutions à évaluer l’impact des dépenses sur les enfants, d’harmoniser les interventions entre ministères et de mobiliser des ressources domestiques pour réduire la dépendance aux financements extérieurs. La Vision 2060, portée par le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané, ambitionne de transformer structurellement l’économie béninoise, mais sa réussite dépendra de sa capacité à prioriser les investissements dans la jeunesse, qui représente plus de la moitié de la population.
La JEA 2025 n’a pas été qu’une commémoration ; elle a été un véritable catalyseur d’engagement. Les leaders religieux, par leur influence morale, ont promis de sensibiliser leurs communautés à l’importance d’une enfance protégée. Les jeunes, à travers des performances artistiques et des plaidoyers, ont démontré leur capacité à être des acteurs du changement. Les autorités, quant à elles, ont réitéré leur promesse de faire des droits de l’enfant une pierre angulaire des politiques publiques, avec des budgets à la hauteur des aspirations.
Au crépuscule de cette journée mémorable, une certitude s’impose : le Bénin, à l’image de l’Afrique, ne peut prospérer sans investir massivement dans ses enfants. La JEA 2025, par son thème visionnaire et ses échanges fructueux, a incontestablement planté les graines d’un avenir où chaque enfant, comme le clamait Jeannot avec ferveur, bénéficie d’un investissement équitable et durable. Il est maintenant impératif de transformer cet élan en actions concrètes et mesurables, afin que les budgets ne soient pas seulement des chiffres abstraits, mais des promesses tenues envers les générations futures. Le Bénin est-il prêt à relever ce défi crucial ?
Bénin : La Fête Internationale de la Musique 2025, un crescendo culturel à travers le pays
En ce mois de juin 2025, le Bénin est sur le point de s’embraser au rythme de la Fête Internationale de la Musique, un événement colossal qui, du 19 au 27 juin, va transformer les places publiques et les scènes des grandes villes en une véritable symphonie éclatante ! Orchestrée de main de maître par l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), sous l’égide du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, cette 44e édition promet une célébration foisonnante. En effet, les rythmes traditionnels côtoieront l’audace du jazz et l’effervescence des sonorités urbaines. De Cotonou à Parakou, en passant par Porto-Novo et Bohicon, le pays tout entier deviendra une agora mélodieuse, ouverte à toutes et à tous, sans distinction.Êtes-vous prêt à vous laisser emporter par cette déferlante musicale ?
Fête Internationale de la Musique : le Bénin en scène, de ville en ville
Dès le 19 juin, le club Pura Vida à Cotonou donnera le coup d’envoi avec une série de concerts intimistes, prélude à une semaine d’exultation sonore. Ensuite, le 20 juin, la Place Tabera à Parakou s’embrasera sous les éclats de voix et les percussions, réunissant des artistes du nord dans une ode à la diversité culturelle. Le lendemain, le 21 juin, le Palais des Congrès de Cotonou accueillera une pléiade de talents, des virtuoses du zinli aux prodiges de l’afrobeat, dans une salle rouge métamorphosée en sanctuaire de la musique. Par ailleurs, le 22 juin, Bohicon vibrera au rythme des concerts organisés à la HECM, tandis que Porto-Novo, capitale patrimoniale, résonnera des mélopées du CEMAAC. Enfin, les 26 et 27 juin, Pura Vida clôturera l’événement avec des soirées où le jazz et les rythmes urbains s’entrelaceront dans une alchimie captivante.
Stars et talents émergents : une scène béninoise rayonnante
Cette programmation, d’une richesse éclectique, met à l’honneur des artistes confirmés et des étoiles montantes. Des figures comme Pélagie la Vibreuse ou le Bénin International Musical, qui fusionne vodoun et pop-rock, partageront également la scène avec de jeunes talents repérés lors des tremplins organisés par l’ADAC.
« Cette fête est une vitrine pour nos créateurs, un miroir de notre identité plurielle », confie Florent Couao-Zotti, conseiller technique à la Culture, soulignant l’ambition de révéler la scène béninoise au monde.
La culture en moteur : le Bénin, nouvelle destination musicale
Au-delà de son caractère purement festif, la Fête Internationale de la Musique 2025 s’inscrit dans une stratégie gouvernementale audacieuse : faire de la culture un levier de développement économique et touristique. En effet, depuis 2016, sous l’impulsion du président Patrice Talon, le Bénin a investi massivement dans les industries créatives. Les 35 milliards de francs CFA injectés dans le secteur entre 2016 et 2023 ont permis de moderniser les infrastructures culturelles, à l’image du Palais des Congrès, et de soutenir des événements d’envergure comme les Vodun Days ou le Festival International des Arts et de la Culture (FINAB). La gratuité des concerts, garantie par des subventions publiques, démocratise l’accès à la culture, tandis que l’ADAC veille à une sélection rigoureuse des artistes, privilégiant ceux en phase avec l’actualité musicale.
Rendez-vous musical : le Bénin célèbre son unité
Dans les rues animées de Porto-Novo ou sur les esplanades de Bohicon, la Fête Internationale de la Musique transcende les frontières sociales et générationnelles. Les rythmes du sato, héritage du Zou, dialoguent avec les beats électroniques des DJ cotonois, tandis que les cuivres jazzy des fanfares de Parakou enchantent les mélomanes. Cet événement, par sa gratuité et son accessibilité, incarne un idéal d’inclusion, offrant à chaque Béninois l’opportunité de s’immerger dans un patrimoine sonore d’une richesse inouïe.
Le Bénin chante, le monde écoute : une fête inoubliable en perspective
En somme, le Bénin s’affirme comme une destination culturelle majeure en Afrique de l’Ouest, et cette semaine de festivités promet d’être un jalon mémorable. Du frisson des tambours vodoun à l’élégance des solos de saxophone, la Fête Internationale de la Musique 2025 invite à célébrer l’âme d’une nation où la musique, bien plus qu’un art, est aussi un langage universel. Que les scènes s’illuminent, que les cœurs battent à l’unisson : le Bénin chante, et le monde entier est convié à l’écouter et à se laisser envoûter ! Ne manquez pas ce rendez-vous exceptionnel !
Le Bénin au cœur du dialogue mondial : une voix africaine pour un multilatéralisme réinventé aux Kultaranta Talks 2025
Dans la lumière éclatante de Naantali, Finlande, le Bénin a brillamment fait entendre sa voix lors des prestigieux Kultaranta Talks 2025, tenus les 16 et 17 juin sous l’égide du Président finlandais, Alexander Stubb. Convié à cette agora internationale de haut niveau, le Ministre béninois des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi Bakari, a porté haut les aspirations d’une nation résolument tournée vers le développement, dans un monde où les secousses géopolitiques redessinent les contours de l’ordre global. En effet, face à ses homologues de Finlande, du Costa Rica, du Kenya et de Thaïlande, le Ministre a plaidé avec force pour un multilatéralisme rénové, capable de répondre aux défis d’une ère marquée par l’incertitude et la complexité. Mais quelle vision le Bénin propose-t-il pour le futur de la gouvernance mondiale ?
Kultaranta Talks : le Bénin, acteur majeur d’un dialogue crucial
Les Kultaranta Talks, accueillis dans la résidence estivale du président finlandais, ont réuni quelque 140 décideurs, érudits et acteurs de la société civile autour du thème « L’ordre mondial en mutation : l’ancien rencontre le nouveau ». Dans ce cénacle où les voix de l’Europe, de l’Afrique, de l’Asie et des Amériques se sont entrelacées, le Bénin a incarné avec éloquence la vitalité du Sud global. En effet, lors de la session intitulée « L’accumulation des chocs au niveau mondial : ce que l’Occident doit comprendre », le Ministre Bakari a partagé la scène avec des personnalités comme Elina Valtonen (Finlande), Musalia Mudavadi (Kenya), Arnoldo André Tinoco (Costa Rica) et Russ Jalichandra (Thaïlande). Modéré par les journalistes de renom Fareed Zakaria et Francine Lacqua, ce panel a exploré les crises en cascade – conflits, changement climatique, inégalités – qui exigent aussi une coopération internationale repensée.
La vision béninoise : pragmatisme et humanisme au service du Monde
Par ailleurs, le Bénin, par la voix de son Ministre, a défendu une vision à la fois pragmatique et ancrée dans des valeurs humanistes. « Dans un monde où les polarités s’exacerbent, le développement durable reste notre boussole », a-t-il déclaré avec conviction, insistant sur la nécessité impérieuse de réformer les institutions multilatérales pour donner une place équitable aux nations africaines. Cette position forte fait écho aux appels lancés par le président Stubb lui-même, lors de sa visite à l’Université de Nairobi en mai 2025, où il plaidait déjà pour un ordre multilatéral inclusif, capable d’intégrer les dynamiques émergentes du Sud global.
La participation du Bénin à cet événement stratégique marque un jalon important dans sa diplomatie proactive. Sous la présidence de Patrice Talon, le pays s’est affirmé comme un acteur crédible et influent sur la scène internationale, notamment à travers son engagement ferme dans les forums régionaux comme la CEDEAO et l’Union Africaine. À Helsinki, le Ministre Bakari a mis en avant les priorités béninoises claires : investir massivement dans l’éducation, renforcer la résilience face au changement climatique et promouvoir une économie véritablement inclusive. Ces ambitions s’inscrivent pleinement dans la Vision 2060, un cadre stratégique audacieux visant à transformer le Bénin en un hub économique ouest-africain majeur, tout en restant fidèle à ses valeurs fondamentales d’équité et de solidarité.
Coopération bilatérale : des ponts entre Nord et Sud
Les échanges avec ses homologues ont également permis d’explorer de nombreuses opportunités de coopération bilatérale. Ainsi, avec la Finlande, pionnière en matière d’innovation technologique et d’éducation, le Bénin envisage des partenariats prometteurs dans la formation professionnelle et les technologies vertes. Ces discussions, amorcées lors de la visite du président Stubb en Afrique en mai 2025, témoignent d’une volonté commune de bâtir des ponts solides et durables entre le Nord et le Sud, au-delà des considérations purement économiques.
Un ordre mondial inclusif : l’appel du Bénin et de ses alliés
En plus, les Kultaranta Talks 2025 ont révélé une urgence manifeste : celle de réformer un système international souvent perçu comme désuet et inadapté. Le Ministre Bakari a souligné avec force l’importance de donner une voix pleine et entière aux nations émergentes, une position partagée et appuyée également par ses homologues kényan et costaricain. Face à un monde où la multipolarité menace de glisser vers un désordre transactionnel, le Bénin prône une gouvernance mondiale qui équilibre à la fois réalisme et idéalisme. « Les institutions comme l’ONU ou l’OMC doivent impérativement évoluer pour refléter les dynamiques actuelles, sans quoi elles perdront inévitablement leur légitimité », a-t-il averti.
Le Bénin, un géant diplomatique en pleine ascension
Cette rencontre de haut niveau, retransmise en direct par Yle Areena, a offert au Bénin une tribune exceptionnelle pour affirmer son rôle croissant dans la redéfinition de l’ordre mondial. En quittant Naantali, le ministre Bakari a réitéré l’engagement indéfectible de son pays à œuvrer pour un multilatéralisme qui ne laisse personne de côté, un écho puissant aux aspirations d’une Afrique en pleine ascension, qui refuse d’être spectatrice de son propre destin.
Kultaranta 2025 : le Bénin trace la voie d’un avenir solidaire
Les Kultaranta Talks 2025 n’ont pas été qu’un simple exercice de rhétorique diplomatique ; ils ont posé les jalons tangibles d’une coopération internationale renouvelée et plus équitable. Pour le Bénin, cette participation illustre une ambition claire : celle de s’ériger en acteur incontournable et respecté, capable de dialoguer d’égal à égal avec les puissances établies. Dans un monde où les crises s’entrelacent et s’intensifient, la voix de Cotonou, portée avec conviction par son ministre des Affaires étrangères, a résonné comme un appel vibrant à l’unité, à l’audace et à l’action collective. Alors que les échos de Naantali s’estompent, le Bénin poursuit sa marche résolue, déterminé à faire du développement non pas un simple vœu pieux, mais une réalité palpable et durable pour ses citoyens et pour le monde entier.
Cotonou, capitale de la francophonie économique : des alliances stratégiques se forgent au Bénin
Sous le soleil ardent de Cotonou, ce mardi 17 juin 2025, la capitale économique du Bénin s’est érigée en phare de l’ambition francophone. La 6ᵉ édition des Missions Économiques de la Francophonie (MEF), inaugurée avec panache par la Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), Louise Mushikiwabo, et le Ministre d’État béninois Abdoulaye Bio Tchané, a donné le coup d’envoi de trois jours d’échanges vibrants. Par ailleurs, ce rendez-vous, premier du genre en Afrique de l’Ouest, ambitionne de tisser des alliances commerciales audacieuses et de propulser les entreprises francophones vers de nouveaux horizons. Dans un monde où l’économie se conjugue trop souvent en anglais, Cotonou revendique, avec une élégance résolue, la vitalité du français comme levier de prospérité.
Dès l’ouverture, le Palais des Congrès de Cotonou s’est mué en une agora bouillonnante, accueillant des centaines de délégués issus des 88 États et gouvernements membres de l’OIF. Entrepreneurs, décideurs politiques et innovateurs, venus d’Afrique, d’Europe, d’Asie et des Amériques, convergent pour sceller des partenariats stratégiques. En effet, depuis sa création, la MEF a catalysé des milliers de rencontres, générant des accords commerciaux d’une valeur estimée à 16,3 millions de dollars. Cette 6ᵉ édition, portée par le dynamisme béninois, entend aussi surpasser ces chiffres en misant sur des secteurs clés : l’agro-industrie, les technologies vertes et le numérique, piliers d’un développement durable prôné par le gouvernement de Patrice Talon.
Louise Mushikiwabo, figure tutélaire de la Francophonie, a insufflé une énergie fédératrice dans son discours inaugural. « Cotonou, carrefour de cultures et d’innovations, incarne l’élan d’une Francophonie économique audacieuse, où la langue française devient un pont vers la prospérité partagée », a-t-elle proclamé, saluant l’engagement du Bénin à faire de cet événement une vitrine mondiale. De son côté, Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du Développement, a quant à lui réaffirmé la volonté de son pays de s’imposer comme un hub économique régional, fort de réformes structurelles et d’une attractivité croissante pour les investisseurs étrangers.
Le Bénin, un contexte porteur : Croissance et Attractivité au Rendez-vous
Le choix de Cotonou n’est pas fortuit. Le Bénin, avec une croissance économique soutenue – 6,4 % en 2024 selon les projections – et des initiatives comme la Zone Franche de Glo-Djigbé, s’affirme comme un acteur incontournable en Afrique de l’Ouest. Cette 6ᵉ MEF, organisée en partenariat avec le gouvernement béninois, s’inscrit dans la continuité des efforts de l’OIF pour promouvoir une économie inclusive, où les petites et moyennes entreprises, souvent marginalisées, trouvent aussi une tribune. Ateliers, tables rondes et rencontres B2B rythment l’événement, avec un accent particulier sur l’autonomisation des femmes entrepreneures et des jeunes innovateurs, acteurs essentiels de la transformation économique francophone.
La Francophonie en mouvement : vers une puissance économique mondiale
Au-delà des chiffres, cette mission économique incarne une vision : celle d’une Francophonie qui transcende également les frontières linguistiques pour s’ériger en force économique mondiale. Les discussions, qui se prolongent jusqu’au 19 juin, abordent des enjeux cruciaux : la transition énergétique, l’accès au financement pour les PME et la coopération numérique. D’ailleurs , sur les réseaux sociaux, l’enthousiasme est palpable : « Cotonou brille, la Francophonie s’élève ! » s’exclame un participant, tandis qu’un autre souligne « l’opportunité unique pour nos startups de rayonner à l’international ». Ces voix, vibrantes d’espoir, témoignent de l’élan collectif qui anime l’événement.
Un Jalon pour l’avenir : Cotonou façonne les alliances de demain
En accueillant cette 6ᵉ édition, le Bénin ne se contente pas d’être un hôte : il pose un jalon pour l’avenir de la Francophonie économique. Alors que les délégués arpentent les stands, échangent des cartes de visite et esquissent des projets d’avenir, Cotonou s’affirme comme un creuset où se forgent des alliances durables. En somme, cette grand-messe, par sa ferveur et son ambition, rappelle que la langue française, loin d’être une relique du passé, est une flamme vive, capable d’illuminer les chemins de la prospérité mondiale. La Francophonie est-elle sur le point de devenir un acteur économique incontournable sur la scène mondiale ?
Alerte rouge pour le Bénin : l’ombre de Trump plane sur les voyages vers les USA !
Dans l’éclat paisible de Cotonou, une nouvelle ombre plane sur le Bénin, perle ouest-africaine aux ambitions florissantes. Ce 16 juin 2025, des murmures alarmants ont traversé l’Atlantique : le Bénin figure parmi vingt-cinq nations africaines susceptibles d’être frappées par une extension des restrictions de voyage décrétées par l’administration Trump. Cette menace, brandie comme un couperet, s’inscrit dans une vague d’interdictions visant à redessiner les contours de l’accès au sol américain, au nom d’une sécurité nationale invoquée avec une ferveur presque martiale. Pourquoi le Bénin, modèle de stabilité, est-il visé ?
Le Bénin sur la liste noire, un élan économique menacé
Le Bénin, dont l’essor économique et la stabilité politique ont fait figure de modèle régional, se retrouve dans une liste hétéroclite où se côtoient des nations aux réalités disparates, de l’Angola à l’Éthiopie, en passant par le Sénégal et le Burkina Faso. Selon des sources émanant du Washington Post, cette mesure, encore à l’état de projet, accorde aux pays visés un ultimatum de soixante jours pour se conformer à des exigences strictes en matière de contrôle des passeports et de partage d’informations. Faute de quoi, des interdictions totales ou partielles pourraient frapper leurs citoyens, entravant voyages d’affaires, études ou retrouvailles familiales.
L’administration américaine justifie cette démarche par des lacunes présumées dans les mécanismes de vérification des identités et par des taux élevés de dépassement de visas. Pourtant, le Bénin, avec son dynamisme économique – une croissance de 6,7 % en 2024 – et ses efforts pour renforcer la gouvernance, semble un choix paradoxal. Les réformes entreprises sous le président Patrice Talon, notamment dans la digitalisation des services publics et la lutte contre la corruption, ont valu au pays des éloges internationaux. Cependant, ces avancées pourraient être éclipsées par une mesure perçue comme un camouflet diplomatique, susceptible de freiner les échanges éducatifs et commerciaux avec les États-Unis.
L’Afrique en colère : une décision qui résonne sur tout le continent
Cette initiative, qui touche majoritairement des nations africaines, a suscité l’ire de l’Union africaine. Dans une déclaration vibrante, l’organisation a déploré une décision qui « fragilise les liens humains, éducatifs et économiques patiemment tissés » avec Washington. Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby, a d’ores et déjà riposté en suspendant les visas pour les citoyens américains, invoquant la « dignité » de son peuple. Au Bénin, les autorités, fidèles à leur approche mesurée, pourraient opter pour une réponse plus diplomatique, cherchant à négocier avec Washington pour éviter une sanction qui pénaliserait étudiants, entrepreneurs et diasporas.
L’histoire de ces restrictions n’est pas nouvelle. Dès 2017, sous la première administration Trump, un « Muslim Ban » avait visé des pays majoritairement musulmans, provoquant chaos dans les aéroports et indignations mondiales. Si la mouture 2025 se veut plus nuancée, avec des exemptions pour certains visas spéciaux, elle n’échappe pas aux accusations de xénophobie, notamment en raison de la prédominance de nations non blanches sur la liste. Le Bénin, avec ses 754 visas accordés par les États-Unis entre mai 2024 et avril 2025, risque de voir ses élites et ses talents confrontés à des obstacles inédits.
Un défi historique pour le Bénin : La dignité face à la restriction
Cette menace, si elle se concrétise, pourrait redessiner les ambitions béninoises. Les jeunes, qui affluent vers les universités américaines, et les entrepreneurs, attirés par les opportunités transatlantiques, pourraient se heurter à un mur invisible. Pourtant, le Bénin, fort de sa résilience, ne saurait plier. Les voix s’élèvent déjà, de Porto-Novo à Abomey, pour appeler à un dialogue constructif avec Washington. Car, au-delà des restrictions, c’est l’aspiration d’un peuple à s’ouvrir au monde qui est en jeu. Dans cette épreuve, le Bénin pourrait, une fois encore, démontrer que sa dignité et son audace ne s’inclinent devant aucun décret. Le Bénin sortira-t-il grandi de ce bras de fer diplomatique ?
Le Bénin et l’ONU tracent la voie de l’avenir ! Des milliards pour un développement sans précédent
Sous l’égide d’une ambition partagée, les salons feutrés de Cotonou ont vibré, ce 13 juin 2025, d’un dialogue fécond. Des émissaires des Nations Unies au Bénin (UNBenin) et les dignitaires du gouvernement béninois se sont réunis dans le cadre du Comité Technique du Cadre de Coopération 2023-2026. Ces acteurs clés ont scruté les avancées d’une collaboration qui, depuis deux ans, tisse les fondations d’un Bénin plus prospère et équitable. Cependant, au-delà du bilan, c’est vers l’horizon 2027-2032 que les regards se sont tournés, esquissant une feuille de route où l’espoir d’un développement durable s’entrelace avec les impératifs d’un monde en mutation. Le Bénin est-il en passe de devenir le modèle de développement en Afrique de l’Ouest ?
Le Bénin en chiffres : un bilan éloquent, malgré les turbulences régionales
Ce conclave, loin d’être une simple formalité, a permis de mesurer le chemin parcouru. Le Cadre de Coopération 2023-2026, aligné sur le Programme d’Action du Gouvernement (PAG II) et les Objectifs de Développement Durable (ODD), a catalysé des progrès tangibles. En effet, en 2024, le Bénin a vu son taux de pauvreté reculer à 36,2 %, une baisse de 2,3 points par rapport à 2018-2019, portée par une croissance économique robuste de 6,7 %. L’accès à l’eau potable en milieu rural a grimpé à 80 %, grâce à des investissements massifs, dont 85,12 millions d’euros issus de l’Eurobond ODD alloués au secteur hydraulique. Des programmes comme Gbèssoké, soutenu par la Banque mondiale, ont offert à 150 000 personnes des filets de protection sociale, tandis que l’agriculture, pilier économique, a vu la production de riz doubler en trois ans, atteignant 712 000 tonnes en 2023.
Pourtant, les défis persistent. Les incursions jihadistes dans le nord, notamment dans les parcs W et Pendjari, rappellent la fragilité sécuritaire, exacerbée par les soubresauts régionaux. Les impacts climatiques, des inondations côtières à la déforestation, menacent les acquis d’une nation classée parmi les plus vulnérables au changement climatique. Face à ces écueils, le Comité Technique a réaffirmé la nécessité d’une approche intégrée, où la résilience climatique, l’inclusion sociale et la gouvernance se conjuguent.
Feuille de route 2027-2032 : éducation, énergie et entrepreneuriat au sommet !
Les discussions ont esquissé les contours du Cadre de Coopération 2027-2032, une boussole pour un Bénin aspirant à l’autosuffisance et à l’équité. L’accent sera mis sur l’éducation, avec une modernisation des formations professionnelles pour répondre aux besoins du marché, notamment dans l’agriculture et le numérique. La transition énergétique, avec l’extension des réseaux électriques – 40 % d’accès national – et la lutte contre l’érosion côtière, figureront parmi les priorités. En outre, l’initiative Team Europe, portée par l’Union européenne, promet un soutien accru aux jeunes entrepreneurs et aux PME, via des incubateurs et des financements innovants, pour tirer parti du dynamisme économique régional, notamment avec le Nigeria.
Le Bénin et l’ONU : un pacte pour une prospérité durable
Cette rencontre n’était pas qu’un échange technocratique ; elle incarne un serment collectif pour l’avenir. En conjuguant les efforts du Bénin et l’ONU, Cotonou se dote d’un dessein clair : bâtir une société où nul ne sera laissé pour compte. Alors que le PAG II poursuit sa course jusqu’en 2026 et que la nouvelle stratégie de la Banque mondiale pour 2025-2034 se profile, ce dialogue pose les jalons d’un avenir où la stabilité économique, l’équité sociale et la résilience environnementale s’entrelacent harmonieusement. Dans l’éclat de Cotonou, le Bénin ne se contente pas de rêver son futur ; il le forge, avec audace et unité. Le Bénin est-il prêt à relever tous les défis pour atteindre ses objectifs de développement durable ?
Un élan vers l’avenir : le Bac 2025 au Bénin, crucible des ambitions juvéniles
Ce lundi 16 juin 2025, sous le ciel vibrant de Sèmè-Podji, l’air était palpable de l’espoir et de la détermination. Les ministres Véronique Tognifodé et Eléonore Yayi Ladékan ont donné le coup d’envoi officiel des épreuves écrites du Bac 2025, session unique de cette année. Dans l’enceinte du Collège d’Enseignement Général de la ville, l’atmosphère était empreinte d’une solennité fébrile, où 79 588 candidats, répartis dans 140 centres à travers le Bénin, se sont lancés dans une épreuve décisive. Cet examen, véritable sésame vers l’enseignement supérieur, incarne les espoirs d’une jeunesse portée par l’élan des réformes éducatives et la promesse d’un avenir plus radieux pour une nation en quête de progrès.
Le Bénin mobilise pour l’excellence : chiffres clés d’une nation en marche
Avec 79 588 candidats – une hausse de 2,6 % par rapport aux 77 563 de 2023 – le baccalauréat 2025 témoigne de l’engagement du Bénin à élargir l’accès à l’éducation pour tous. Les séries A1, A2, B, C, D, ainsi que les filières techniques comme E, F1 à F4 et G1, accueillent une diversité de profils, reflétant la pluralité des aspirations nationales. Selon l’Office du Baccalauréat, 52 % des candidats sont des filles, un progrès notable dans la parité, fruit des campagnes gouvernementales pour l’éducation inclusive. Les 140 centres d’examen, dont quatre nouveaux ouverts à Porto-Novo et Abomey-Calavi, ont mobilisé 7 500 surveillants et correcteurs, garantissant un déroulement rigoureux dans un pays où la lutte contre la fraude est devenue un leitmotiv.
Les épreuves, débutées après les évaluations pratiques des séries techniques le 26 mai, couvrent un spectre large allant des mathématiques à l’histoire-géographie, en passant par l’anglais et les sciences. Les autorités ont mis un accent particulier sur les compétences analytiques, avec des sujets conçus pour évaluer la capacité des candidats à penser le monde de manière critique.
L’intensité du baccalauréat, combinée au froid de juin, met à rude épreuve la résilience des candidats. À Sèmè-Podji , des équipes médicales sillonnent les centres pour prévenir les incidents et intervenir rapidement. De plus, les candidats en situation de handicap, au nombre de 320 cette année, bénéficient d’aménagements spécifiques, comme des versions en braille ou des temps supplémentaires, renforçant l’équité prônée par le gouvernement.
Un Bac 2025 connecté au futur du Bénin : entre IA et développement économique
Dans son allocution au CEG Sèmè-Podji, la ministre Tognifodé a enjoint les candidats à « faire preuve de sérénité et d’intégrité », soulignant que « ce baccalauréat est le reflet de votre travail et de notre ambition collective ». Ce message fait écho aux réformes éducatives lancées sous le président Patrice Talon, qui ont permis une hausse de 4 points du taux de réussite entre 2022 (59 %) et 2023 (63,08 %), bien que 2024 ait marqué un recul à 56,93 %. Pour 2025, l’objectif est clair : dépasser les 60 %, grâce à une meilleure préparation et à l’intégration de l’intelligence artificielle dans la correction des épreuves, un projet pilote testé dans 10 centres.
Le baccalauréat, au-delà de son enjeu académique, est un miroir des aspirations béninoises et de la stratégie de développement du pays. Par ailleurs, des défis persistent : 30 % des bacheliers peinent à accéder à l’université, faute de places, et 15 % pourraient se tourner vers des formations professionnelles, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Cependant, la création de 5 000 places supplémentaires à l’université de Parakou d’ici à 2026 vise à combler ce fossé et à offrir plus d’opportunités à cette jeunesse.
Le Bac 2025 : un pari audacieux pour la jeunesse béninoise
En somme, à Sèmè-Podji, sous les regards vigilants des ministres, les stylos dansent sur le papier, porteurs des rêves d’une génération. Chaque réponse, chaque calcul, chaque dissertation est un pas vers l’émancipation d’un peuple déterminé à écrire son propre destin. Si le baccalauréat 2025 est une épreuve exigeante, il est aussi une promesse éclatante : celle d’un Bénin où la rigueur et l’ambition s’entrelacent pour forger un avenir à la mesure de sa jeunesse. Dans ce creuset d’espoirs, les 79 588 candidats ne sont pas seulement des examinateurs ; ils sont les architectes d’une nation en devenir. Le Bénin est prêt à relever le défi, sa jeunesse aussi !