Dans l’écrin verdoyant de la préfecture de Bas-mono, une cérémonie d’une portée symbolique et pragmatique s’est tenue ce mercredi 27 mars 2024. CARE Bénin/Togo, en synergie avec ses partenaires, a inauguré une série de programmes de coaching destinés aux jeunes femmes aspirant à des carrières politiques. Cette initiative a coïncidé avec la célébration de la Journée Internationale des droits de la Femme, sous un thème évocateur : ‘Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme’.
En effet, l’événement a rassemblé un aréopage de personnalités : autorités locales, figures de l’action sociale, représentants de l’Union européenne, et bien sûr, la population des localités concernées par le projet. Un tableau vivant de l’engagement collectif pour l’avancement des droits féminins.
En outre, les programmes proposés offrent un double avantage : une formation en leadership et un suivi personnalisé. Ils s’inscrivent dans le cadre plus large du Projet de Promotion et de Protection des Droits et Égalités de Genre au Togo, touchant les régions de la Maritime et de la Kara. Les préfectures de Vo, Bas-mono, Assoli et Binah se trouvent ainsi au cœur d’une transformation sociétale.
Par ailleurs , l’originalité de ces coachings réside dans leur approche sur-mesure. Les aspirantes, guidées par des coaches aguerries, élaboreront un plan de développement personnel fondé sur leurs aspirations spécifiques. Marielle DEGBOE, coordinatrice du Programme Genre et Justice Économique de CARE Bénin & Togo, souligne l’importance d’un accompagnement adapté à chaque parcours.
Les coaches, préalablement formées, se préparent à soutenir les aspirantes, certaines d’entre elles se lançant déjà dans la course aux prochaines élections législatives. Anayo Amivi, secrétaire générale de la commune Vo 4 et coach du programme, témoigne de l’impact positif du message de CARE sur son engagement.
Un fonds pour la visibilité des femmes en politique
Pour couronner ces efforts, le projet PPDE a établi un fonds dédié à la promotion d’une dizaine de femmes aspirantes-coaches, renforçant ainsi leur présence sur la scène politique.
En somme , L’objectif ultime du projet PPDE est de promouvoir l’équité et l’égalité de genre, l’autonomisation des femmes et leur participation effective à tous les niveaux du développement du Togo. Un partenariat étendu avec des ONG locales et internationales témoigne de l’ampleur et de la détermination derrière cette ambition.
La coopération sanitaire entre le Bénin et le Canada connaît une impulsion remarquable, témoignant d’une résolution commune à propulser les indicateurs de santé vers de nouveaux sommets. Lors d’une visite officielle au Bénin, l’éminent Ministre du Développement International du Canada, l’Honorable Ahmed HUSSEN, a tenu des pourparlers le 2 avril 2024 avec le Professeur Benjamin HOUNKPATIN, éminent chef du département de la santé béninois.
Une Réforme salutaire dans les domaines de la santé
En effet, le secteur de la santé béninois, engagé dans un processus de réformes transformatrices, vise à révolutionner l’expérience sanitaire des citoyens. En compagnie de l’Honorable HUSSEN, le Ministre HOUNKPATIN a dévoilé les contours d’une stratégie de développement sanitaire ambitieuse.
Ensemble, ils ont exploré des domaines de coopération stratégique, notamment la résilience climatique et l’amélioration des soins de santé primaires, tout en mettant l’accent sur la gouvernance et le développement des ressources humaines, notamment par l’établissement de centres de simulation.
Ces échanges prometteurs entre les deux dignitaires ouvrent la voie à des avancées significatives dans le partenariat entre les deux nations.
Un Engagement multisectoriel
Avant cette rencontre au sommet, le Ministre HUSSEN a visité le Centre Intégré de prise en charge des victimes de violences basées sur le genre (CIPEC-VBG) du CHUMEL, où il a pu constater les progrès accomplis dans l’offre d’une prise en charge holistique des victimes. Cette initiative s’inscrit dans une démarche multisectorielle visant à apporter une réponse globale à ce fléau contemporain.
En outre, lors d’une visite guidée du CIPEC-VBG, diverses personnalités, dont le Directeur de Cabinet du Ministre de la santé, l’Ambassadrice du Canada, et la Représentante résidente de l’UNICEF, ont salué l’excellence du travail réalisé, soulignant l’importance cruciale de cette institution et la nécessité d’un soutien conséquent pour accomplir sa noble mission.
La session de travail a également mis en lumière les performances des antennes départementales du CIPEC-VBG, avec un consensus sur l’urgence d’étendre la prise en charge à l’échelle nationale, garantissant ainsi une égalité des chances pour toutes les victimes et une amélioration des performances sanitaires du Bénin.
Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, le Conseil des Ministres de la République s’est réuni ce mercredi 3 avril 2024, sous l’égide du Président Patrice TALON. L’ordre du jour était marqué par un engagement fort pour la santé publique : l’acquisition d’un scanner de pointe pour le Centre hospitalier départemental de l’Ouémé à Porto-Novo.
Cet équipement, un scanner 64 barrettes/128 coupes avec option cardio, représente une pierre angulaire dans la politique de modernisation des infrastructures médicales nationales. Après l’installation d’unités similaires au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou MAGA et au Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou, c’est au tour de l’Ouémé de bénéficier de cette technologie avancée.
La présence de ce scanner augmentera considérablement les capacités diagnostiques de l’établissement, permettant une identification plus précise et rapide des pathologies complexes. Les patients de la région, qui jusqu’à présent enduraient des démarches fastidieuses pour de tels diagnostics, verront leur parcours de soins grandement facilité.
Cette initiative s’inscrit dans une volonté gouvernementale de réduire les inégalités d’accès aux soins de haute technicité. Par ailleurs, Le ministre de la Santé doit veiller à l’exécution rigoureuse et dans les délais impartis de cette contractualisation essentielle.
La population de l’Ouémé envisage désormais l’avenir avec sérénité, car elle sait que son centre hospitalier dispose des équipements nécessaires pour relever les défis médicaux de demain. C’est un pas de plus vers un système de santé robuste et équitable, garant de la dignité humaine et du droit à la santé pour tous.
Dans l’enceinte solennelle du Conseil des Ministres, un air de renouveau souffle sur les aspirations agricoles de la nation. Le mercredi 3 avril 2024, le Président Patrice TALON a adopté un plan d’envergure qui promet de redéfinir le paysage agraire avec une vision stratégique s’étendant jusqu’en 2025.
En effet, Le Plan National d’Investissements Agricoles et de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle 2022-2025 se présente comme le phare guidant les actions à moyen terme. Avec une première phase couronnée de succès, l’heure est à la concrétisation de la seconde phase, fruit d’un processus méticuleux et d’une validation unanime des acteurs du secteur le 22 mars 2024.
Par ailleurs , Un dispositif de suivi-évaluation robuste soutient ce plan ambitieux, impliquant la synergie des acteurs publics et privés. Il vise à assurer un suivi rigoureux des progrès, permettant des ajustements stratégiques pour maximiser l’impact sur la population. La collecte et l’analyse de données nourriront les revues de performances et les sessions du Conseil National d’Orientation et de Suivi, assurant ainsi une transparence et une responsabilité accrues.
Les ministres concernés reçoivent mandat de veiller à l’application stricte de ce plan, gage d’un avenir prospère pour le secteur agricole, pilier de la sécurité alimentaire et du bien-être des citoyens.
Avec cette initiative, le gouvernement réaffirme son engagement envers une agriculture durable et performante, essentielle à la réalisation des objectifs de développement durable et à l’épanouissement de la nation.
Dans l’écrin prestigieux du Palais de la Marina, le Président Patrice TALON a accueilli avec déférence Madame Natalia KANEM, éminente Directrice Exécutive de l’UNFPA. Cette audience solennelle du 04 avril 2024 s’inscrit dans le cadre du Dialogue mondial des jeunes, un événement d’envergure internationale.
Sous l’égide du Ministre d’État Abdoulaye BIO TCHANÉ, le gouvernement a accueilli la délégation de l’UNFPA dans ses hautes sphères. Cette démarche illustre l’engagement du Bénin à forger un partenariat durable avec la jeunesse, considérée comme le fer de lance du développement et de la paix.
En somme, L’année 2024 marque un jalon historique avec le 30ème anniversaire de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement. Cotonou devient ainsi le carrefour où des centaines de jeunes, venus de divers horizons, convergent pour réaffirmer leur rôle crucial en tant que partenaires et acteurs du changement dans le cadre du programme d’action de la CIPD.
Dans une démarche résolue vers la modernisation de la sécurité publique, le Bénin a entamé l’installation de systèmes de vidéo-surveillance dans ses cités urbaines. Cette initiative, dictée par un décret gouvernemental établi en 2017, vise à endiguer les vagues de criminalité ciblant principalement les institutions administratives et les entreprises.
Le 16 février 2022, le Conseil des ministres a confirmé l’adoption de cette technologie avancée. Le système, qui s’étend aux espaces publics et aux infrastructures étatiques, est conçu pour la capture, le stockage et l’analyse d’images. Les citoyens perçoivent ce pas de géant vers une surveillance accrue comme un gage de tranquillité et considèrent cela comme un outil dissuasif contre le banditisme.
Le décret régissant la mise en œuvre de la vidéo-surveillance stipule clairement son application : un réseau de caméras déployé dans les lieux publics et les édifices d’importance, sous l’égide de l’État et des collectivités locales. Ce cadre légal assure une collecte et un traitement des données dans le respect des libertés individuelles, tout en fortifiant la sécurité collective.
En somme, le Bénin s’arme d’une technologie de pointe pour préserver l’ordre public et anticiper les menaces futures, marquant ainsi son entrée dans une nouvelle ère de vigilance proactive.
Dans une démarche résolue vers l’amélioration des services de santé publique, le Conseil des Ministres, présidé par Monsieur Patrice TALON, a annoncé une initiative audacieuse le mercredi 3 avril 2024. Cette initiative vise à pallier le déficit de personnel dans les formations sanitaires publiques par le recrutement de sept cent-quatre-vingt-seize (796) agents contractuels de droit public.
Un engagement continu pour la santé publique
Dans le cadre du Programme d’Action du Gouvernement 2021-2026, l’État avait déjà prévu le recrutement de 3.000 agents au sein du ministère de la Santé. Par ailleurs, le gouvernement a consenti un effort particulier en mettant en place un recrutement spécial de 1.600 agents, ce qui a permis l’intégration de 1.331 professionnels de santé, y compris 234 médecins ainsi que 588 infirmiers et sages-femmes. Cette initiative a significativement renforcé les capacités du secteur de la santé, en augmentant le nombre de professionnels disponibles pour fournir des soins de qualité à la population.
Une réponse aux inégalités de répartition dans le domaine sanitaire
Malgré ces efforts, une iniquité dans la répartition des agents de santé persiste, entraînant une couverture insuffisante dans certaines communes. Pour remédier à cette situation, le Conseil a opté pour une stratégie innovante : le recrutement d’agents contractuels de droit public des collectivités territoriales décentralisées dès 2024.
Une stratégie de proximité dans le domaine sanitaire
Ces agents, par leur statut, seront rattachés aux communes de leur recrutement, assurant ainsi une meilleure répartition des ressources humaines et une stabilité accrue du personnel dans les postes assignés. Cette mesure est une garantie de la couverture adéquate des besoins locaux en matière de santé.
Vers une Mise en Œuvre Rigoureuse
Le Conseil a instruit les ministres concernés de veiller à l’organisation méticuleuse de ce recrutement. L’année 2024 marquera donc le début de cette nouvelle phase cruciale pour le renforcement des capacités des formations sanitaires publiques, avec l’espoir d’une amélioration tangible de l’accès aux soins pour tous les citoyens.
Cotonou, le 3 avril 2024 – Le Conseil des Ministres, présidé par le Président Patrice Talon, a annoncé une avancée majeure dans la régulation économique du Bénin. La soumission d’un projet de loi visant à actualiser la législation sur la concurrence à l’Assemblée nationale pour examen.
Par ailleurs, Cette réforme, une mise à jour de la loi n° 2016-25 du 4 novembre 2016, répond aux changements du marché et vise à interdire les pratiques anticoncurrentielles qui nuisent à l’économie. Les contrats d’exclusivité, les fusions et acquisitions, le monopole et la régulation des prix sont des points clés de cette actualisation, qui prend également en compte l’essor du commerce électronique.
Le Conseil national de la Concurrence, qui verra ses fonctions consultatives renforcées, jouera un rôle central dans l’application de cette loi. Les ministres impliqués ont la responsabilité de veiller à la bonne conduite de cette initiative législative.
Parallèlement, le gouvernement a pris des mesures normatives supplémentaires, notamment la transmission d’un projet de loi relatif au plan de carrière des magistrats et la suspension temporaire de Maître Bérenger Yaovi Agbogba de ses fonctions d’huissier de justice. De plus, la création du Comité national de Coordination de la Sécurité pour le projet WAPP Dorsale Nord souligne l’importance de la sécurité dans les infrastructures énergétiques régionales.
Ces développements marquent un tournant décisif pour le Bénin, qui s’efforce de créer un environnement commercial juste et compétitif, essentiel pour stimuler l’investissement et la croissance économique.
Dans l’enceinte solennelle du Conseil des Ministres, le mercredi 3 avril 2024, sous l’égide de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État et du Gouvernement, le gouvernement a décrété de nouvelles mesures régissant l’exportation des produits forestiers. Cette action marque une étape décisive pour la préservation et le développement des ressources forestières de la République du Bénin.
Décret Présidentiel : Un cadre réglementaire renforcé pour les Forêts Béninoises
En effet, ces mesures, émanant d’une actualisation impérative des textes en vigueur, reflètent l’engagement du Gouvernement à encourager la transformation locale du bois, tout en veillant à une gestion durable des forêts.
Par ailleurs, Le décret promulgué définit rigoureusement les conditions de commercialisations des bois et produits dérivés, s’inscrivant dans la continuité des orientations stratégiques de la politique forestière nationale, adoptée le 22 février 2023. Cette politique ambitieuse prévoit le reboisement de 150.000 hectares de terres d’ici 2030 et instaure un système robuste pour la gestion et l’exploitation des espaces forestiers.
Les Nouvelles libertés : exploitation et exportation des bois au Bénin
Le cadre réglementaire rénové stipule que toute exportation de produits forestiers requiert une autorisation officielle, ainsi qu’un avis technique préalable des services compétents de la Direction générale des Eaux, Forêts et Chasse. Il autorise également, sur le territoire national :
L’exploitation d’essences de forêts naturelles dans les domaines protégés de l’État, exclusivement pour la consommation nationale.
L’exploitation et la commercialisation des bois issus des plantations domaniales et privées, ainsi que des forêts du domaine protégé de l’État, conformément aux réglementations en place.
L’exportation des essences de bois des plantations domaniales et privées.
L’exportation des produits forestiers non ligneux et du charbon de bois écologique.
L’exportation et la réexportation des produits finis de bois d’essences naturelles du domaine protégé de l’État.
Toutefois, sont formellement interdites :
L’exportation du bois des forêts naturelles du domaine classé de l’État.
L’exportation de toute essence de bois sous forme de produit forestier non transformé.
L’exportation du bois de toute essence de forêts naturelles par voie terrestre.
L’exportation du charbon de bois.
Pour conclure, le ministre en charge des Eaux, Forêts et Chasse définira annuellement la liste des essences de plantation éligibles à l’échange ainsi que les quotas de volumes exportables par essence. Cette mesure assure une gestion équilibrée et réfléchie des ressources forestières du Bénin.
Dans l’écrin verdoyant de la commune d’Allada, le Camp militaire de Dessa, flambant neuf, a été le théâtre d’une cérémonie empreinte de gravité et de prestige. Cet événement marquait l’élévation au rang de Généraux de plusieurs officiers supérieurs, témoignant ainsi de l’engagement indéfectible du Bénin envers la valorisation de ses forces de défense.
En effet, Au sein de ce bastion de la modernité militaire, quatre figures éminentes ont vu leur dévouement couronné par une promotion symbolique : le Colonel Major Abdoul-Baki Sanni BACHABI, le Capitaine de Vaisseau Major Fernand Maxime AHOYO, le Contrôleur Général Major de Police Nazaire HOUNNONKPÈ, et le Général de brigade Abou ISSA, ce dernier accédant au prestigieux grade de Général de division.
Un Hommage à la Bravoure des forces béninoises
Les invités, ébahis par la splendeur de cette garnison, ont pu mesurer l’ampleur des efforts déployés par le gouvernement pour offrir un cadre de vie et de travail digne de ce nom aux membres des Forces Armées Béninoises. La visite guidée préalable à la cérémonie a permis à chacun de s’imprégner de la grandeur de ce joyau national, fruit de la vision du Président Patrice TALON.
Dans l’atmosphère solennelle qui enveloppait le camp, le Ministre délégué à la Défense Nationale, Fortunet Alain NOUATIN, et son homologue de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Allassane SEIDOU, ont remis les insignes de leur nouvelle fonction aux officiers promus, agissant au nom du Chef suprême des armées.
Le discours adressé aux récipiendaires a souligné la nature exceptionnelle de leurs parcours, les qualifiant de soldats dévoués et de stratèges avisés. La rigueur et la discipline, marques des plus grands chefs militaires, ont été mises en avant comme les fondements de leur réussite.
La promotion de ces officiers supérieurs symbolise non seulement la reconnaissance de leurs succès passés mais aussi la confiance que le gouvernement place en eux pour les défis sécuritaires à venir. C’est un témoignage de la foi en leur capacité à naviguer à travers les épreuves futures, renforçant ainsi la sécurité nationale.
Une Reconnaissance Méritée
La foule, réunie en ce lieu d’exception, a salué avec ferveur ces hommes d’honneur. Les nouveaux Généraux, mêlés à la multitude, ont reçu les accolades de leurs pairs, de leurs proches et des nombreux citoyens venus témoigner de leur reconnaissance pour le service rendu à la Nation.
Le Général de Division Fructeux GBAGUIDI, Chef d’État-Major Général, a souligné l’honneur conféré par le Chef de l’État et a appelé à une poursuite de l’excellence professionnelle. Il a également mis en exergue les succès croissants dans la lutte contre le terrorisme, grâce aux ressources allouées par le gouvernement, affirmant ainsi la confiance renouvelée de l’armée dans cette bataille cruciale.
En somme, depuis 2016, la sécurité nationale et la défense du territoire sont érigées en priorité absolue par le Gouvernement du Président Patrice TALON. Le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Allassane SEIDOU, rappelle que la réussite de cette mission repose sur la reconnaissance des sacrifices consentis par les hommes et les femmes engagés sur le front de la sécurité, souvent au péril de leur vie.