Natitingou, Bénin – Une délégation du Canada, en collaboration avec l’UNICEF Bénin, a effectué une visite importante dans la région de l’Atacora ce mardi 2 avril 2024. L’objectif principal de cette mission était le suivi des programmes visant à éradiquer les violences basées sur le genre (VBG) qui affectent les enfants, en particulier les filles et les adolescentes.
Grâce au soutien de l’organisation Educo Bénin, la délégation a pu se rendre dans les localités de Natitingou et Boukoumbé. Cette visite a permis de constater de visu l’impact positif des initiatives communautaires mises en place pour protéger les plus vulnérables.
Par ailleurs, la réunion avec les acteurs locaux dans la région de l’Atacora a mis en lumière le rôle crucial que jouent les autorités régionales, les volontaires engagés et les dirigeants municipaux dans la protection de la jeunesse. Le préfet de l’Atacora, en sa qualité de représentant de l’État, a souligné l’importance de la synergie entre les services de l’État et les organisations de la société civile.
Ces échanges ont renforcé la conviction que la collaboration intersectorielle est essentielle pour créer un environnement sûr et propice au développement intégral des enfants. Ce dialogue a également permis de tracer des pistes d’action concrètes pour renforcer les mécanismes de protection de l’enfance au niveau local.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un engagement plus large pour la protection de chaque enfant, affirmant que la sécurité et l’éducation sont des droits fondamentaux, non négociables, pour tous les enfants du monde.
Cotonou, 28 mars 2024 — Dans une démarche résolument tournée vers l’avenir, le Ministre de la Santé, Professeur Benjamin HOUNKPATIN, a inauguré, en grande pompe, le nouveau dispositif national pour la sécurité des patients. Cette initiative, annoncée au cœur de la capitale, s’inscrit dans une volonté de réforme profonde des établissements sanitaires béninois.
L’Engagement du Gouvernement pour la Santé
En présence de figures éminentes telles que Monsieur Raphaël AKOTEGNON, en charge de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, ainsi que des représentants de l’Organisation Mondiale de la Santé et de Enabel, cette cérémonie marque un tournant décisif. Elle souligne l’engagement sans faille du gouvernement à promouvoir une prise en charge médicale exempte de tout risque évitable.
Face aux défis relevés par l’Autorité de Régulation de la Santé, notamment les conclusions de la Commission technique et les retours d’inspections, le dispositif se veut être le remède aux maux affectant la sécurité des patients. Il représente un ensemble cohérent de mesures visant à garantir l’excellence des soins prodigués.
Pour le Dr Lucien DOSSOU-GBETE, président de l’ARS, ce lancement symbolise un nouveau départ pour tous les acteurs de la santé. Il appelle à une mobilisation générale pour ériger la sécurité des patients en priorité absolue, illustrant cette ambition par une métaphore ferroviaire : le passage de la “gare de l’insécurité” à la “Porte de la qualité”.
Le dispositif ne se cantonne pas à la prévention des erreurs médicales, il promeut également une culture de l’erreur constructive et une écoute active des patients, partenaires de leur santé.
Le Ministre de la Santé a souligné l’importance de ce cadre institutionnel qui permettra l’application de normes strictes à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, assurant ainsi une prise en charge sûre et efficace pour chaque patient.
Un appel à l’action, évaluations et perspectives pour la Sécurité des patients
En conclusion, le Ministre a exhorté tous les acteurs du système de santé à rejoindre ce mouvement vers une meilleure qualité des soins, essentielle pour atteindre la couverture sanitaire universelle.
Le Bénin prévoit une évaluation complète du dispositif en décembre 2024 pour mesurer l’impact des changements sur chaque établissement sanitaire du pays. Cette démarche souligne l’engagement continu du pays envers la santé de ses citoyens.
Le Président de l’ARS, Dr Lucien DOSSOU-GBETE, a mis en lumière la stratégie à venir : « Le reste de l’année 2024 sera mis à profit pour déployer, contrôler et recontrôler avant d’évaluer. Alors, nous aurons une version définitive et consensuelle des 2 manuels ». Cette phase de consolidation est cruciale pour assurer l’efficacité et la pérennité du dispositif.
En somme , les partenaires internationaux, témoins de cette avancée, ont réaffirmé leur soutien continu pour l’atteinte des objectifs fixés. Leur accompagnement est un gage supplémentaire pour le succès de cette entreprise ambitieuse.
Dans une démarche d’assurance qualité sans précédent, l’Agence Nationale de normalisation de Métrologie et de contrôle qualité (ANM) intensifie ses efforts de surveillance au sein des stations-service nationales. Cette initiative, orchestrée sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce, témoigne d’une volonté ferme d’ériger la sécurité des consommateurs en pilier fondamental de l’économie de services.
Une mobilisation ministérielle pour la Conformité
Sous la directive de la Ministre Alimatou Shadiya ASSOUMAN, une série de mesures préventives a été mise en œuvre, visant à instaurer une culture de conformité irréprochable. Les stations-service, vecteurs essentiels de l’énergie quotidienne, se trouvent désormais au cœur d’un dispositif de contrôle renforcé, garantissant ainsi leur alignement avec les normes de sécurité et de qualité les plus exigeantes.
L’ANM, dans son rôle de gardien de la qualité, a procédé à des inspections approfondies, évaluant la conformité des infrastructures, la pureté des carburants, et l’efficacité des dispositifs de sécurité. Ces vérifications méticuleuses ont également porté sur la transparence des informations tarifaires, assurant une clarté absolue pour les usagers.
Malgré la découverte de quelques anomalies, l’intervention prompte des techniciens a permis de restaurer la conformité des équipements incriminés. L’ANM, grâce à ces ajustements, a pu valider la remise aux normes des installations concernées.
L’ANM réitère son engagement indéfectible envers l’excellence opérationnelle des stations-service. Avec la promesse de contrôles réguliers, l’agence s’assure de la pérennité de la sécurité et de la qualité des services offerts. Cette vigilance s’étendra à d’autres domaines, notamment la conformité du poids du pain, conformément à l’arrêté N° 0052 de 2008, pour une satisfaction totale des consommateurs.
L’ANM: Appel à la Vigilance Citoyenne
L’ANM encourage vivement les consommateurs à participer activement à cette quête de qualité en signalant toute irrégularité. Cet élan de coopération est essentiel pour maintenir les standards de service et assurer une réponse adéquate à toute préoccupation.
Dans l’enceinte solennelle du Palais des Congrès de Cotonou, le jeudi 28 mars 2024, s’est déroulée la première édition du Sommet de l’Entrepreneuriat au Bénin, une initiative pionnière orchestrée par la Fondation Mastercard en collaboration avec l’Université d’Abomey-Calavi. Cette rencontre d’envergure a rassemblé une pléiade d’acteurs institutionnels, gouvernementaux et du secteur privé, unis par une vision commune : éclairer le potentiel entrepreneurial juvénile béninois.
Vers un horizon de partenariats fructueux pour l’Entrepreneuriat
Par ailleurs, l’ambition première de ce sommet fut de jeter les bases de partenariats féconds, destinés à favoriser l’éclosion d’une nouvelle génération d’entrepreneurs. L’événement, placé sous le signe “Soutenir l’entrepreneuriat des jeunes pour le développement inclusif des communautés”, a été le théâtre de panels, de débats et de concours, animant les échanges du 27 au 30 mars.
Madame Carine Kelome, éminente cheffe du service de coopération internationale de l’Université d’Abomey-Calavi, a mis en exergue la nécessité d’un dialogue constructif entre professionnels aguerris et étudiants aspirants. Ce dialogue vise également à insuffler un élan entrepreneurial chez les jeunes, essentiel au dynamisme économique du Bénin.
Inauguration par une vision ministérielle
En outre, l’illustre Professeure Eléonore Yayi Ladékan, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a exalté, lors de son allocution inaugurale, l’ingéniosité et l’innovation de la jeunesse béninoise. Elle a souligné l’importance de cette initiative qui, en fédérant divers acteurs, aspire à révéler et à valoriser le potentiel entrepreneurial des jeunes.
La cérémonie d’ouverture a été sublimée par l’intervention d’Adénikè Mondukpè Bancolé, éminente responsable de l’économie digitale en zone UEMOA pour la Fondation MasterCard. Son discours, centré sur “l’inclusion entrepreneuriale des jeunes comme vecteur de progrès socio-économique”, a dévoilé les objectifs ambitieux de la fondation pour 2030 : mobiliser 30 millions de jeunes, dont une majorité de femmes, dans l’entrepreneuriat, promettant ainsi une transformation profonde de l’écosystème économique africain. L’impact de cette vision est déjà tangible, touchant plus de 7 millions d’individus à travers le continent.
Nyangarama, Rwanda – C’est une histoire de détermination et de succès qui se raconte à Nyiangarama, où un groupe de jeunes leaders dynamiques a récemment eu l’honneur de rencontrer Gérard Sina, le PDG de Sina Gerard/Ese Urwibutso, une entreprise phare de l’industrie agroalimentaire rwandaise.
Devant son usine de jus, une Peugeot 207 symbolise les humbles débuts de l’entrepreneur. Cette voiture, témoin de ses premiers jours en tant que vendeur de beignets, occupe une place de choix devant le complexe industriel. Aujourd’hui, Gérard Sina est à la tête d’un empire agroalimentaire qui non seulement emploie directement plus de 1500 personnes, mais soutient également quelque 3000 familles agricoles à travers le pays.
Mais la réussite de Sina ne se mesure pas uniquement en chiffres. Elle s’apprécie aussi à travers l’impact social profond qu’il a généré. En effet, l’entrepreneur a investi dans l’éducation en créant des écoles, offrant ainsi aux jeunes leaders l’opportunité d’interagir avec des milliers d’élèves qui profitent directement des fruits de ses efforts.
Ces établissements scolaires ne sont pas seulement des lieux d’apprentissage ; ils sont le symbole d’un avenir prometteur, façonné par la vision et l’engagement d’un homme qui a su transformer des beignets en un empire, et des rêves en réalités tangibles pour toute une communauté.
Pour en savoir plus sur Gérard Sina et son impact sur le secteur agroalimentaire au Rwanda, suivez notre série de reportages sur les leaders qui façonnent l’Afrique de demain.
Dans le cadre des efforts mondiaux pour la restauration des paysages forestiers (RPF) et la conservation, une prise de conscience s’élève quant à l’importance cruciale de l’intégration du genre. Cette intégration vise à incorporer les préoccupations et les expériences de tous les genres – hommes, femmes, garçons et filles dans la conception et la mise en œuvre des politiques, programmes et projets. L’objectif est de garantir des bénéfices équitables pour chacun, dans tous les aspects de la vie.
Le rôle central des femmes dans la RPF
Selon Chidule Kalima Edna, un acteur clé de l’initiative AFR100, l’équité de genre n’est pas seulement une question de justice sociale, mais également un levier essentiel pour le succès des initiatives de RPF. En effet, les femmes jouent un rôle central dans ces efforts, souvent en tant que gardiennes du savoir traditionnel et en tant que forces motrices de l’agriculture et de la gestion des ressources naturelles.
Néanmoins, il est souvent constaté que les besoins spécifiques des femmes, ainsi que leurs contributions potentielles, sont négligés. Ce manquement représente un risque significatif d’échec pour les programmes et projets de RPF. Chidule Kalima souligne que sans une participation équilibrée et sans la reconnaissance des contributions des femmes, les efforts de restauration risquent de ne pas atteindre leur plein potentiel.
Dans le contexte de l’Agenda2063, l’ambition est de transformer le paysage africain en un havre de biodiversité et de durabilité. Pour y parvenir, il est impératif de s’assurer que les stratégies de RPF soient inclusives et qu’elles valorisent le rôle et l’expertise de chaque genre. Cela implique une collaboration étroite avec les communautés locales et une attention particulière aux dynamiques de genre, afin que les fruits de la restauration profitent à tous, sans exception.
En conclusion, l’intégration du genre dans les efforts de RPF et de conservation n’est pas seulement une question d’équité; c’est une stratégie intelligente et nécessaire pour assurer la réussite et la pérennité des actions entreprises pour notre environnement.
Dans le cadre de la Mission économique et commerciale de la Francophonie en Roumanie, un événement significatif a eu lieu, marquant un pas de plus vers la consolidation des relations économiques au sein de l’espace francophone. L’Administratrice de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Mme St-Hilaire, a rencontré les dirigeants d’entreprises de premier plan pour discuter des opportunités et des défis liés à l’expansion économique francophone.
Cette rencontre a été l’occasion de souligner l’importance de la coopération entre les entreprises francophones et de rappeler que la vitalité économique de la Francophonie dépend en grande partie de la multiplication des échanges commerciaux. Les discussions ont porté sur divers sujets, notamment l’innovation, l’investissement et le développement durable, avec un accent particulier sur la manière dont ces éléments peuvent être intégrés de manière bénéfique dans les stratégies d’affaires.
L’OIF, en tant qu’acteur clé de la Francophonie économique, joue un rôle essentiel dans la facilitation de ces échanges. Elle œuvre à créer des ponts entre les entreprises francophones et à promouvoir un environnement propice au commerce et à l’investissement. La mission en Roumanie est un exemple concret de cet engagement, ouvrant la voie à de nouvelles collaborations et partenariats.
Les participants ont également abordé la question de la diversification économique et de l’importance de s’adapter aux marchés en constante évolution. Ils ont convenu que la Francophonie, avec sa richesse culturelle et linguistique, offre un terrain fertile pour l’innovation et le développement de nouvelles idées commerciales.
En conclusion, la Mission économique et commerciale de la Francophonie en Roumanie a été un succès, renforçant les liens entre les entreprises et jetant les bases d’une coopération économique accrue. C’est un pas en avant prometteur pour la Francophonie économique, qui continue de prouver qu’elle est une force motrice pour le développement et la prospérité partagés.
Le 26 mars 2024, dans l’enceinte prestigieuse de l’hôtel Novotel de Cotonou, une soirée d’Iftar a été organisée par l’ambassade des Émirats arabes unis, marquant ainsi le mois sacré du Ramadan. Cette cérémonie, qui a vu la participation de figures éminentes, a été aussi l’occasion de célébrer les valeurs de coexistence et de tolérance entre les différentes confessions.
Une réception distinguée orchestrée par Son Excellence Mohammed Saeed Al Kaabi pour Iftar
Son Excellence Mohammed Saeed Al Kaabi, Ambassadeur des Émirats arabes unis près la République du Bénin a présidé l’événement. Il a accueilli avec faste les invités lors de cette réception spéciale. Parmi les convives, on comptait des membres influents du gouvernement, des diplomates de marque, ainsi que des leaders religieux, tous réunis pour rompre le jeûne dans un esprit de fraternité.
Sous le thème “Ramadan et la culture de la coexistence et de la tolérance entre les religions”, la soirée a été l’expression vivante de l’harmonie interculturelle. Des personnalités telles que M. Samou Seïdou Adambi et Mme Shadiya Alimatou Assouman ont rehaussé l’événement de leur présence, symbolisant l’union des forces politiques, économiques et culturelles pour une cause commune.
Un pont entre les nations
L’initiative de SEM. Mohammed Saeed Al Kaabi s’inscrit dans une démarche de renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les Émirats arabes unis et la République du Bénin. Cet Iftar a non seulement souligné l’importance du dialogue interreligieux mais a également mis en lumière l’excellence des relations bilatérales entre les deux nations.
En conclusion, lors de cet Iftar, moment de partage et de réflexion, les convives ont célébré les principes de paix et de coexistence pacifique, illustrant la richesse de la diversité culturelle et religieuse.
Cotonou, ce 27 mars 2024 – Lors de la réunion du Conseil des Ministres présidée par Monsieur Patrice TALON, un sujet brûlant était à l’ordre du jour : le retrait de la licence d’exploitation de l’Auberge de Grand-Popo et de ses annexes.
Le ministre chargé du Tourisme a exposé les résultats d’une inspection inopinée menée par ses services. Cette intervention faisait suite à des signalements concernant le non-respect de la réglementation en vigueur par l’exploitant de l’établissement. Les infractions constatées, particulièrement graves, touchaient aux normes d’hygiène, de sécurité et de qualité de service, justifiant ainsi le retrait de la licence d’exploitation.
En outre, la mairie de Grand-Popo a résilié le contrat de bail pour non-respect des obligations contractuelles par l’exploitant, entraînant de facto l’annulation de la licence d’exploitation.
Les manquements contractuels incluaient des arriérés de loyers et des factures impayées de consommation d’eau et d’électricité sur plusieurs mois. Face à ces violations et après des tentatives infructueuses de résolution par la mairie, l’État, propriétaire des lieux, a ordonné l’application stricte des textes en vigueur.
Le Conseil a également mandaté la recherche d’un maître d’œuvre pour la réhabilitation des infrastructures, afin de les remettre aux normes et standards requis, en adéquation avec les ambitions touristiques du Gouvernement.
Ce cas souligne l’importance que le Gouvernement accorde au respect des normes dans le secteur touristique, essentiel pour l’image et l’attractivité du pays sur la scène internationale.
Dans une démarche innovante pour améliorer les services consulaires, le gouvernement béninois, sous la direction du Président Patrice Talon, a annoncé la création du « Registre des Béninois de l’étranger ». Cette initiative, annoncée lors de la réunion du Conseil des Ministres ce 27 mars 2024, vise à recenser les citoyens béninois vivant hors des frontières nationales.
Le registre, qui s’aligne avec la loi n°2017-08 du 19 juin 2017 sur l’identification des personnes physiques, attribuera un numéro personnel d’identification (NPI) à chaque Béninois résidant à l’étranger. Pour accéder à la protection consulaire et aux services offerts par le réseau diplomatique et consulaire du Bénin, il est nécessaire de s’inscrire au registre gratuitement et individuellement .
Les Béninois de l’étranger pourront ainsi demander à l’État de garantir leurs droits en tant que citoyens non résidents. Le registre servira également de base pour l’émission des cartes consulaires et d’autres documents administratifs nécessaires.
En plus de faciliter l’administration consulaire, ce système vise à renforcer la contribution de la diaspora béninoise au développement du pays. Par ailleurs, La collecte et le traitement des données personnelles seront conformes aux réglementations en vigueur, garantissant ainsi la confidentialité et la sécurité des informations.
Le Conseil des Ministres a également adopté des décrets relatifs à la Commission nationale permanente de la Francophonie, au Plan national de Contingence et à la gestion des investissements publics, marquant une étape importante dans la modernisation de l’administration publique béninoise.