Cotonou passe à la vitesse supérieure. En effet, ce mercredi 22 juillet 2026, la capitale économique béninoise et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont scellé une alliance stratégique d’envergure. En signant un mémorandum de partenariat majeur, les deux institutions s’engagent à propulser l’ambitieux plan de modernisation « Cotonou 2026-2033 : Changer d’Échelle ». Un signal fort adressé à toute la région.
C’est un accord qui pourrait bien redessiner le visage de la plus grande ville du Bénin. Face aux exigences de la croissance urbaine et aux urgences environnementales, la Ville de Cotonou choisit la voie de la transformation audacieuse en s’associant à un partenaire financier international de premier plan.
Ainsi, en officialisant ce partenariat, Cotonou se dote des moyens de ses ambitions. L’objectif affiché est de mobiliser des investissements massifs pour concrétiser la feuille de route urbaine à l’horizon 2033 et propulser également la municipalité au rang des grandes métropoles durables d’Afrique de l’Ouest.
Une réponse concrète aux défis climatiques et économiques
Au cœur de cette entente, la priorité absolue reste la résilience. Exposée aux risques d’inondation et aux effets du changement climatique, Cotonou veut bâtir une ville plus verte, mieux structurée et résolument tournée vers l’avenir.
Le soutien financier et technique de la BERD doit notamment accélérer la modernisation des infrastructures urbaines et des réseaux d’assainissement, favoriser des aménagements durables respectueux de l’environnement, renforcer l’attractivité économique afin d’attirer les investisseurs internationaux et améliorer directement la qualité de vie des Cotonois.
Ce mémorandum ne constitue pas une simple promesse d’intention, mais le déclencheur opérationnel de la vision « Cotonou 2026-2033 : Changer d’Échelle ». À travers cette dynamique, la municipalité démontre sa volonté de passer des paroles aux actes concrets.
En conjuguant rigueur financière, transition écologique et développement inclusif, la Ville de Cotonou et la BERD posent les fondations d’un modèle urbain rénové. Ainsi, la métropole béninoise affiche sa détermination à relever les défis de son époque et à s’imposer comme une ville résiliente et tournée vers l’avenir.
À peine installé dans ses fonctions, le préfet du Borgou, Abdoul Chakour Assouma Naro, est allé à la rencontre des gardiens de la tradition. Reçu au palais royal de Sa Majesté Akpaki Gobi Yinsè, il a échangé avec le souverain sur plusieurs défis qui touchent le département, notamment les conflits de chefferie et les litiges fonciers. Une démarche qui traduit la volonté des autorités administratives de renforcer leur coopération avec les pouvoirs traditionnels.
Le dialogue entre l’administration territoriale et les autorités coutumières s’est invité au cœur de l’actualité du Borgou. Ce vendredi 17 juillet 2026, le préfet Abdoul Chakour Assouma Naro, accompagné du directeur départemental de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Bagoudou Mamadou Garou N’Douro, s’est rendu au palais royal de Sa Majesté Akpaki Gobi Yinsè pour une visite de courtoisie marquant ses premiers contacts officiels avec le souverain depuis sa prise de fonction.
Au-delà du caractère protocolaire de la rencontre, cette visite s’inscrit dans une volonté d’établir un dialogue permanent entre l’État et les autorités traditionnelles, dont le rôle demeure essentiel dans la préservation de la stabilité sociale au sein des communautés.
Doubles intronisations et conflits fonciers : les vérités du souverain
Sous les voûtes solennelles du palais de Parakou, le préfet a d’abord sollicité les bénédictions et les précieux conseils du roi afin d’accomplir sa mission départementale dans un climat de paix et de concertation.
Le souverain a profité de cette audience pour attirer l’attention de son hôte sur plusieurs préoccupations qui continuent d’alimenter les tensions dans certaines localités du département. Parmi les sujets évoqués figurent les cas de double intronisation de chefs traditionnels, source de rivalités au sein des communautés, ainsi que les conflits liés au bornage des terres, dont les répercussions affectent régulièrement la cohésion sociale.
Ces questions, qui mêlent enjeux coutumiers, fonciers et administratifs, constituent des défis majeurs pour les autorités locales.
En réponse aux préoccupations exprimées, Abdoul Chakour Assouma Naro a assuré avoir pris bonne note des doléances formulées par le souverain. Il a réaffirmé sa volonté de travailler en étroite collaboration avec les autorités traditionnelles afin de favoriser le règlement des différends et de consolider la paix dans le département.
Pour le représentant de l’État, cette coopération apparaît comme un levier essentiel pour renforcer la cohésion sociale, prévenir les conflits et accompagner les actions de développement engagées dans le Borgou.
À travers cette première visite officielle au palais royal, le préfet envoie ainsi un signal fort de concertation, convaincu que le dialogue entre les institutions républicaines et les autorités coutumières demeure un facteur déterminant pour relever les défis de gouvernance et de développement dans le département.
Face à la recrudescence des morsures et des attaques de chiens dans la ville de Cotonou, les autorités départementales passent à l’offensive. Réunis autour du préfet du Littoral, les services compétents ont engagé une réflexion destinée à renforcer la lutte contre les animaux errants et à mieux protéger les populations.
Les incidents impliquant des chiens errants ou divagants se multiplient à Cotonou, suscitant une inquiétude croissante parmi les habitants. Conscient des risques que cette situation fait peser sur la sécurité publique et la santé des populations, le préfet du département du Littoral, Gilbert Déou Malè, a réuni, mercredi 15 juillet 2026, les différentes structures concernées à la Préfecture du Littoral afin d’élaborer une réponse coordonnée.
Cette séance de travail a permis d’établir un état des lieux de la situation et d’identifier les principaux obstacles à une gestion efficace des animaux errants. Les échanges ont notamment porté sur les difficultés d’intervention sur le terrain, les dispositifs de prise en charge des chiens divagants ainsi que les mesures réglementaires en cours de finalisation pour mieux encadrer leur gestion.
Cotonou : le préfet Gilbert Déou Malè insiste sur une mobilisation collective contre les risques liés aux animaux errants
La rencontre visait également à définir des actions opérationnelles capables d’apporter des réponses rapides aux préoccupations des populations. Les participants ont ainsi examiné plusieurs mécanismes destinés à améliorer la coordination entre les différents services appelés à intervenir dans la prévention et la gestion de ces incidents.
À l’issue des travaux, le préfet Gilbert Déou Malè a insisté sur la nécessité d’une mobilisation de tous les acteurs concernés. Selon lui, la protection des citoyens face aux risques liés aux animaux errants repose sur une responsabilité collective qui exige méthode, rigueur et efficacité. Il a ainsi invité chaque structure à assumer pleinement son rôle afin que les décisions arrêtées se traduisent rapidement par des résultats concrets sur le terrain.
Hausse des morsures à Cotonou : le préfet appelle à la vigilance face aux chiens errants pour renforcer la sécurité sanitaire
Le préfet a également lancé un appel à la vigilance des habitants. Il les encourage à signaler sans délai aux services compétents tout chien errant ou tout animal susceptible de représenter un danger pour les personnes. Une démarche qu’il considère comme indispensable pour prévenir de nouveaux accidents et renforcer la sécurité sanitaire dans la capitale économique.
Cette mobilisation intervient dans un contexte où les morsures de chiens constituent un enjeu de santé publique, notamment en raison des risques de transmission de la rage. En renforçant la coordination entre les services de l’État et en misant sur l’implication des citoyens, les autorités du Littoral entendent durablement réduire les dangers liés aux animaux divagants et garantir un environnement plus sûr pour les populations de Cotonou.
Par un communiqué officiel publié ce mercredi 24 juin 2026, l’édile de Parakou soumet désormais l’organisation de toute manifestation publique à une autorisation préalable. Une décision qui traduit la volonté de la municipalité de reprendre en main la sécurité et la salubrité urbaines.
À Parakou, les tournois de football de quartier, les concerts improvisés et les grands rassemblements associatifs sur les places publiques devront désormais se conformer à une nouvelle discipline administrative. Le maire de la commune, Zul-Kifly Sanni Zakarie, a décidé de renforcer l’encadrement des manifestations publiques. Dans une note officielle datée du 24 juin, l’autorité communale a annoncé qu’elle soumet désormais toute manifestation sportive, culturelle ou récréative organisée sur le domaine public à l’obtention préalable d’une autorisation.
ONG, associations sportives, établissements scolaires et promoteurs culturels sont désormais avertis : ils ne pourront plus occuper la voie publique ou les espaces communautaires sans avoir obtenu au préalable l’autorisation écrite de l’hôtel de ville.
Sécurité, fluidité et salubrité : le triple défi de la municipalité
Derrière cette mesure administrative se dessine une ambition de gouvernance plus large. Parakou, carrefour commercial et universitaire stratégique du Bénin, fait face aux défis d’une urbanisation rapide et parfois désordonnée. Pour Zul-Kifly Sanni Zakarie, il s’agit avant tout de garantir un triptyque essentiel : la sécurité des biens et des personnes, la tranquillité publique et l’hygiène.
En effet, l’organisation anarchique d’événements populaires perturbe régulièrement la circulation routière, engendre des nuisances sonores et laisse souvent derrière elle des infrastructures dégradées ou des espaces insalubres. En se positionnant comme régulateur en amont, la mairie entend non seulement prévenir les débordements sécuritaires, mais aussi préserver le cadre de vie des populations de Parakou.
Parakou: vers une bureaucratisation de la vie associative ?
Dans les faits, la procédure se veut stricte et codifiée. Les organisateurs doivent désormais formaliser leur demande auprès du secrétariat administratif de la mairie, au bureau 107. Le dossier à déposer ne laisse place à aucune approximation : le maire exige la nature de l’événement, son objet, sa localisation précise, les horaires prévus ainsi qu’une identification complète des responsables du projet.
Pour autant, si les riverains, soucieux de retrouver davantage de sérénité et de propreté dans leur environnement quotidien, saluent cette décision, celle-ci pose également un défi au tissu associatif et culturel local, longtemps habitué à des pratiques plus informelles. Tout l’enjeu pour l’administration de Zul-Kifly Sanni Zakarie sera, dès lors, de faire appliquer cette réglementation avec fermeté afin de maintenir l’ordre, sans pour autant étouffer la vitalité sociale et culturelle qui fait l’identité de Parakou.
Le management public local prend un virage managérial décisif dans la capitale économique béninoise. En effet, ce mardi 26 mai 2026, le Secrétaire exécutif de la mairie de Cotonou, les membres de son cabinet ainsi que l’ensemble des directeurs techniques de l’administration communale ont officiellement reçu leurs lettres de mission des mains du maire Luc Gnacadja. Cet acte fort marque ainsi la fin du pilotage à vue et contractualise la gestion de la ville.
À travers cette initiative politique, l’autorité municipale formalise une rupture dans les pratiques administratives. En imposant des feuilles de route individuelles et sectorielles à ses plus hauts cadres, le maire Luc Gnacadja introduit les codes du secteur privé au cœur du service public local.
De plus, la mairie affiche une ambition claire : instaurer une gouvernance municipale désormais assise sur quatre piliers cardinaux :
La responsabilité individuelle et collective des directeurs face à leurs budgets.
La performance mesurable à travers des indicateurs précis.
La redevabilité systématique devant les instances de contrôle.
La culture du résultat, qui conditionnera l’évaluation des équipes.
Ainsi, ce dispositif vise à rompre avec la routine bureaucratique pour transformer chaque direction technique en un centre de résultats concret, directement aligné sur le programme de mandature.
Par ailleurs, derrière la solennité de la remise de ces documents administratifs se cache un enjeu de taille : répondre à l’exigence croissante des administrés. L’objectif ultime de cette contractualisation est donc de renforcer l’efficacité globale de l’appareil communal afin d’améliorer de manière durable et visible la qualité des services publics délivrés aux Cotonois.
Qu’il s’agisse de l’état civil, de l’assainissement, de la gestion urbaine ou de la fiscalité locale, chaque compartiment de la mairie est désormais sommé de muer. En engageant cette nouvelle dynamique, l’équipe municipale pose ainsi les jalons d’une administration plus moderne, plus rigoureuse et résolument orientée vers la satisfaction et les attentes réelles des citoyens. Les Cotonois rivent désormais leurs yeux sur le Secrétaire exécutif et ses directeurs, qui doivent traduire leurs lettres de mission en actes concrets sur le terrain.
C’est une opération de vérité pour l’hôtel de ville de Cotonou. À quelques semaines des premières grandes pluies, le maire Luc Gnacadja a troqué les dossiers de bureau pour les bottes de terrain ce mercredi 25 mars 2026. Une inspection musclée dans les quartiers les plus exposés de la capitale économique, où l’enjeu est simple : éviter que la ville ne revive le traumatisme des inondations passées.
Entouré de son état-major technique, notamment Gatien Adjaboni et Anges Paterne Amoussouga, l’édile de Cotonou a sillonné les points noirs de la carte hydraulique urbaine. De l’avenue du Renouveau au bassin du 10ᵉ arrondissement, en passant par le secteur du Canada, le constat est sans appel : les infrastructures de drainage doivent également être opérationnelles immédiatement.
Ce déploiement intervient moins d’une semaine après une concertation stratégique avec les élus locaux. Pour Luc Gnacadja, l’heure n’est plus à la théorie. Sur chaque site, les directeurs techniques ont dû justifier l’avancement des opérations de curage et la fluidité des exutoires. Cette « diplomatie du terrain » vise aussi à rassurer les populations qui, chaque année, scrutent le ciel avec appréhension.
D’ailleurs, cette descente s’est transformée en une véritable séance de travail à ciel ouvert. Le maire a multiplié les instructions envers ses services techniques. Ainsi, l’objectif est d’accélérer les travaux de dégagement là où les sédiments menacent d’obstruer l’écoulement des eaux. Pour la municipalité, il s’agit de prouver que la résilience de Cotonou ne se décrète pas, mais se construit au mètre linéaire de caniveau curé.
Cette tournée dans les 8ᵉ, 10ᵉ et 12ᵉ arrondissements n’est que la première étape d’un marathon communal. D’autres zones vulnérables devraient recevoir la visite de l’exécutif municipal dans les jours à venir. En plaçant l’anticipation au centre de sa gouvernance, l’équipe municipale tente d’imposer une nouvelle culture du risque, où la réaction laisse progressivement place à la prévention méthodique.
Le 4 mars 2026, l’hôtel de ville de Kouandé a accueilli un dialogue intergénérationnel inédit. Le maire Bienvenu Sabi Dan a reçu la Mairie des Jeunes, branche du Gouvernement des Jeunes du Bénin, pour tracer les contours d’une commune plus connectée et inclusive.
L’allégeance constructive : féliciter pour mieux collaborer
L’audience a débuté par un geste fort de reconnaissance républicaine. La délégation de la Mairie des Jeunes de Kouandé (MJKdé) a tenu à saluer l’installation récente de l’édile, Bienvenu Sabi Dan. Derrière les civilités d’usage, l’objectif était d’établir un pont de confiance entre l’exécutif communal et la jeunesse montante.
Cette rencontre a aussi permis de lever le voile sur les mécanismes du Gouvernement des Jeunes du Bénin, une organisation qui s’impose désormais comme un laboratoire de leadership national, formant les cadres de demain aux rouages de la gestion publique.
Un Plan de Travail Annuel (PTA) sous le signe de l’action
Loin des discours vagues, les jeunes leaders ont présenté un document stratégique : leur Plan de Travail Annuel. Ce PTA détaille une série de projets concrets visant l’épanouissement socio-économique de la jeunesse de Kouandé. Ainsi, parmi les axes majeurs de cette feuille de route figurent l’insertion et le mentorat, avec la volonté de créer des passerelles entre les initiatives locales et les opportunités d’emploi.
La transformation digitale occupe également une place centrale : la MJKdé a plaidé pour la mise en place d’une vitrine numérique officielle, à travers une page sur les réseaux sociaux, afin de rapprocher l’administration des citoyens et de valoriser les actions du maire.
Le Maire Bienvenu Sabi Dan : un allié pour la nouvelle garde
Face à cette force de proposition, le premier magistrat de la commune n’a pas caché son enthousiasme. Dans une atmosphère décrite comme particulièrement chaleureuse, le Maire a validé la pertinence de cette synergie.
« La mairie est une maison ouverte, et votre dynamisme est le carburant dont Kouandé a besoin pour son décollage », a-t-on pu retenir de l’esprit des échanges.
En acceptant de travailler main dans la main avec le GJB, l’autorité communale fait un pari sur l’avenir : celui d’une gouvernance participative où les préoccupations des jeunes ne sont plus traitées en périphérie, mais au cœur des politiques locales.
Kouandé : la jeunesse passe de la parole à la gestion
Cette rencontre du 4 mars change la donne pour Kouandé. La numérisation proposée promet de booster l’attractivité de la commune, tandis que le Groupe des Jeunes de Kouandé (GJB) consolide sa légitimité en s’affirmant comme interlocuteur crédible face aux élus. Le partenariat amorcé réduit le fossé entre décideurs et base juvénile, ouvrant la voie à une nouvelle dynamique de cohésion.
Cette audience marque ainsi le début d’une ère de co‑gestion symbolique : les prochains mois diront si les projets inscrits au Plan de Travail Annuel de la Mairie des Jeunes bénéficieront du soutien logistique et financier nécessaire pour transformer l’essai. À Kouandé, la jeunesse ne se contente plus d’être entendue, elle revendique désormais sa place dans la gestion.
C’est une étape cruciale pour l’architecture administrative du département du Couffo. Dès ce vendredi 6 mars 2026, l’autorité préfectorale lance une série de cérémonies visant à donner un visage et un pouvoir d’action aux instances de base des communes. Entre enjeux de développement et de structuration politique, le Préfet Christophe H. Megbedji sonne l’heure de l’action.
Une course contre la montre pour l’efficacité territoriale
Le calendrier est serré, l’enjeu est de taille. En fait, le jeudi 5 mars, le Préfet a levé le voile sur le chronogramme qui va rythmer la vie politique du département pendant les 48 prochaines heures. Son objectif est d’installer respectivement les chefs d’arrondissement (CA) et les Présidents des Commissions Permanentes dans leurs différentes localités.
Par ailleurs, ces installations sont le dernier verrou à faire sauter pour garantir le fonctionnement optimal de la machine communale. Sans ces organes, les décisions de proximité restent souvent en suspens.
Le programme du vendredi 6 mars : quatre étapes clés
Le coup d’envoi a été donné ce vendredi matin, avec un itinéraire précis couvrant une grande partie du territoire :
Aplahoué (09 h 00) : la cité préfectorale ouvre le bal à l’hôtel de ville.
Djakotomey (11 h 00) : le relais sera pris deux heures plus tard pour dynamiser cet axe central.
Dogbo (14 h 00) : après la pause méridienne, ce sera au tour des élus de Dogbo d’entrer en scène.
Toviklin (16 h 00) : la première journée s’achèvera dans cette commune pour boucler le volet « Sud » du département.
Samedi 7 mars : L’achèvement du puzzle administratif
Le dispositif préfectoral ne s’arrête pas là. Dès demain, samedi, le Préfet posera les deux dernières pièces du puzzle administratif :
Klouékanmè (09 h 00) : les conseillers communaux formaliseront leur nouvelle équipe dirigeante devant l’autorité préfectorale.
Lalo (11 h 00) : La clôture de cette tournée départementale aura lieu à Lalo, marquant la fin de cette phase de structuration.
L’appel à la mobilisation des élus
Le Préfet Christophe Megbedji a été on ne peut plus clair : la réussite de ce processus repose sur la discipline et la présence des acteurs locaux. Dans son communiqué, il a fermement instruit les maires de mobiliser l’ensemble de leurs conseillers communaux. Cette mobilisation est essentielle pour assurer le quorum nécessaire à la validité des désignations, marquer l’unité des conseils face aux défis de développement et permettre aux populations d’identifier leurs interlocuteurs directs au niveau de l’arrondissement. Cet appel traduit la volonté des autorités de garantir une légalité incontestable, une légitimité renforcée et une proximité accrue dans la conduite des affaires locales.
Un département prêt pour 2026
En bouclant cette structuration à l’aube du mois de mars, le Couffo se dote d’un cadre opérationnel robuste. Alors que les défis de la décentralisation se font plus pressants, cette étape permet de passer de la théorie politique à la réalité du terrain. Désormais, les maires s’appuieront sur des chefs d’arrondissement investis de la plénitude de leurs prérogatives pour piloter le développement local.
Au Bénin, l’heure est au rapprochement entre les gardiennes du patrimoine. Le mardi 3 mars 2026, Christian Houetchenou, maire de Ouidah, a reçu son homologue d’Abomey, Franck Métolé Kpassassi. Une rencontre qui dépasse la simple courtoisie protocolaire : il s’agit en fait de bâtir un axe touristique solide entre la côte et l’ancien royaume des Fon. Pourquoi ce mariage de raison maintenant ?
C’est une image forte pour la décentralisation béninoise. Dans la cité des Kpassè, les délégations de Ouidah et d’Abomey se sont retrouvées pour une séance de travail inédite. À l’origine de cette démarche : la volonté du nouveau maire d’Abomey de s’inspirer du dynamisme de sa « ville sœur » pour répondre à des défis urbains et touristiques similaires.
En effet, au-delà de l’histoire qui les lie, les deux communes font face aux mêmes enjeux : comment transformer un héritage mémoriel exceptionnel en levier de croissance économique locale ? Pour Christian Houetchenou, la réponse réside dans la méthode.
Partage de « bonnes pratiques » et transformation urbaine
Lors des échanges, l’édile de Ouidah n’a pas manqué de mettre en avant les chantiers phares qui métamorphosent actuellement sa commune. En effet, de la réhabilitation des édifices patrimoniaux aux innovations portées par le Plan de Développement Urbain , Ouidah se positionne comme un laboratoire à ciel ouvert.
« Nous ne nous contentons plus de contempler notre passé, nous les structurons pour l’avenir », semble être le message envoyé à la délégation d’Abomey.
Les projets gouvernementaux de grande envergure dans le secteur touristique ont également été au cœur des discussions, servant de boussole à cette future collaboration.
Vers un comité opérationnel : au-delà des discours
Pour éviter que cette rencontre ne reste qu’une simple déclaration d’intention, les deux maires ont frappé fort. Un comité conjoint de suivi opérationnel a été également mis en place. Cet outil technique aura pour mission de traduire les échanges en actions concrètes : circuits touristiques intégrés, gestion des déchets ou encore préservation des sites historiques.
Finalement, la journée s’est achevée par une immersion de la délégation d’Abomey dans les rues de Ouidah, une visite guidée pour toucher du doigt les réalités d’une ville en pleine mue. Reste désormais une interrogation : ce duo Ouidah-Abomey parviendra-t-il à créer un circuit touristique incontournable, capable de retenir les visiteurs plus longtemps sur le sol béninois ?
À Porto-Novo, la nouvelle équipe municipale joue la carte de la proximité et du respect des traditions. Le mercredi 25 février, le maire Rachadou Toukourou a franchi les portes du palais royal pour rencontrer le souverain Kpodagba Alomawlé Lokpon VIII. Entre bénédictions ancestrales et doléances concrètes, cette visite de courtoisie marque le début d’une offensive diplomatique locale pour la nouvelle administration de la capitale.
Dans la ville aux trois noms, le pouvoir administratif sait qu’il doit composer avec le poids de l’histoire. C’est dans cet esprit que Rachadou Toukourou, l’édile de Porto-Novo, a entamé une tournée stratégique auprès des forces vives et des institutions de la cité. Accompagné de ses deux adjoints, le maire a réservé l’une de ses premières sorties officielles à une figure incontournable : le Roi Kpodagba Alomawlé Lokpon VIII.
L’accueil a été à la mesure du prestige de l’hôte. En effet, le souverain, entouré de ses hauts dignitaires, a reçu la délégation municipale dans son palais privé avec tous les honneurs dus à son rang. Avant l’ouverture de la séance officielle, un entretien en tête-à-tête a permis au maire et au Roi d’échanger en toute discrétion sur les enjeux de la ville.
Par la suite, lors de la cérémonie publique, les dignitaires du royaume ont multiplié les prières et les bénédictions à l’endroit de la nouvelle équipe dirigeante. L’objectif affiché : placer cette mandature sous le signe de la prospérité et de la réussite pour le bien-être des habitants de la capitale.
Cependant, au-delà des formules de politesse, cette rencontre a été l’occasion d’un dialogue direct sur les réalités de Porto-Novo. De fait, par la voix de son porte-parole, le souverain a soumis plusieurs requêtes spécifiques au Conseil municipal. Si la teneur exacte de ces doléances n’a pas été rendue publique, elles concernent aussi les préoccupations majeures de la couronne et de ses administrées.
En réponse, Rachadou Toukourou a tenu à rassurer son hôte. Après avoir exprimé sa reconnaissance pour la chaleur de l’accueil, la première autorité de la ville s’est engagée à ce que le Conseil municipal examine chaque dossier avec la plus grande attention.
Un levier de gouvernance locale
En définitive, cette visite royale n’est que la première étape d’un périple qui mènera l’équipe municipale dans les différentes institutions siégeant sur le territoire de la ville. Pour Rachadou Toukourou, s’assurer le soutien des autorités traditionnelles est un levier indispensable pour asseoir sa légitimité et garantir une paix sociale durable pendant son mandat.
Depuis le 14 février, les préfectures du Bénin tournent à plein régime pour investir les nouveaux exécutifs locaux. Si la décentralisation gagne en maturité, les chiffres de cette cuvée 2026-2033 révèlent une ombre persistante au tableau : l’extrême marginalisation des femmes à la tête des mairies.
Le marathon administratif tire à sa fin. En effet, ce lundi 16 février 2026, le Bénin boucle l’installation des conseils communaux issus du scrutin du 11 janvier dernier. Sur l’ensemble du territoire, l’heure est aux écharpes tricolores et aux passations de charges. À l’heure où nous écrivons ces lignes, 72 édiles sur 77 ont déjà pris possession de leurs bureaux, sous l’étroite supervision des préfets de départements.
Mais derrière le décorum républicain et les promesses de « développement à la base », une statistique fait grincer les dents des défenseurs de la parité : le pouvoir local reste une affaire d’hommes.
Un quatuor de femmes pour 77 sièges
L’analyse de cette 5ᵉ mandature, qui s’étirera jusqu’en 2033, offre un contraste saisissant avec les ambitions de modernité affichées par la classe politique. Sur l’échiquier national, seules quatre communes — un chiffre dérisoire — ont porté une femme à leur tête :
Zinatou Alazi Osséni Saka à Kandi ;
Patricia Ponna Saï à Toucountouna ;
Angélique Titilola Adégnika Léonce à Kétou ;
Marguerite Agbanzé à Toffo.
Ce « club des quatre » incarne à lui seul la résistance du leadership féminin dans un univers politique encore largement verrouillé. Malgré les réformes législatives et les discours sur l’inclusion, la représentativité des femmes au sommet des exécutifs communaux stagne, soulevant des interrogations sur l’efficacité des mécanismes de promotion du genre au sein des partis politiques.
Le suspense final pour cinq communes
Le processus ne sera totalement clos qu’en fin de journée. Cinq localités, dont les stratégiques communes d’Ifangni et de Sakété, attendent encore le passage des préfets pour découvrir le visage de leur nouveau maire. Ce léger décalage dans le calendrier n’entache pas la dynamique globale, mais maintient une pression locale dans ces fiefs où les tractations de coulisses ont été particulièrement intenses.
2026-2033 : les défis d’un septennat local
Par ailleurs, les nouveaux élus héritent d’une responsabilité lourde. Dans le cadre de la réforme structurelle du secteur de la décentralisation, ils devront cohabiter avec des Secrétaires Exécutifs (SE) pour transformer les territoires.
Pour les sept prochaines années, l’enjeu sera double : prouver que la décentralisation peut répondre aux besoins vitaux des populations (eau, pistes rurales, éducation) et, surtout, démontrer que la gouvernance locale peut aussi être plus inclusive. Car, si cette mandature s’ouvre sous le signe de l’efficacité administrative, elle souffre déjà d’un déficit de représentativité qui pourrait, à terme, fragiliser le pacte de confiance entre les administrés et leurs élus.
Après la validation des scrutins de janvier par la Cour suprême, les préfectures accélèrent la cadence. À partir du 13 février, une série de cérémonies officielles marquera l’entrée en fonction des nouveaux exécutifs locaux à travers le pays.
C’est une étape décisive pour la décentralisation béninoise. Un mois après les élections municipales du 11 janvier 2026, l’heure est désormais à la formalisation du pouvoir local. Une fois les contentieux électoraux purgés devant la haute juridiction, les préfets de département ont dévoilé le chronogramme précis de l’installation des futurs édiles.
Une montée en puissance dès ce vendredi
Plusieurs régions stratégiques donneront simultanément le coup d’envoi. Dans le Plateau, le préfet Valère Sètonnougbo dirigera les opérations dans les cinq communes du département ce vendredi 13 février, avec un enchaînement millimétré entre 13 h et 17 h.
Le Mono, sous la houlette de Dêdêgnon Bienvenu Milohin, déroulera son calendrier sur deux jours. Les équipes noueront les premières écharpes à Grand-Popo (14 h), Comè (15 h) et Athiémé (18 h), avant de clore le bal à Lokossa le samedi matin.
Le Borgou et l’Ouémé : des week-ends sous haute surveillance
Le département du Borgou entamera également sa mue dès vendredi après-midi à Sinendé et Bembèrèkè. Le processus se poursuivra tout au long du week-end, touchant des pôles majeurs comme Nikki le samedi, pour finir en apothéose le dimanche 15 février à Parakou et Tchaourou.
Dans l’Ouémé, la préfète Marie Akpotrossou a opté pour une concentration des cérémonies sur le week-end. Porto-Novo, la capitale, connaîtra l’installation de son nouveau conseil le dimanche à 14 h, point culminant d’une série débutée la veille à Bonou et Adjoboun.
Un impératif de stabilité institutionnelle
Ces cérémonies, bien que protocolaires, restent placées sous la vigilance des autorités locales qui appellent au civisme des populations et des élus. Toutefois, une part d’incertitude demeure : ces horaires restent juridiquement subordonnés aux ultimes arbitrages que pourrait rendre la Cour suprême.
Pour les départements n’ayant pas encore publié leurs dates, l’attente ne devrait être que de courte durée. L’objectif national est clair : parachever la mise en place des équipes communales sur toute l’étendue du territoire d’ici la fin de la semaine prochaine.
Au Bénin, le projet phare des logements sociaux entre dans une phase de convivialité. Samedi 31 janvier, la Société Immobilière et d’Aménagement Urbain (SImAU) a réuni les nouveaux résidents de Ouèdo et de Porto-Novo pour une cérémonie de vœux inédite. Entre annonces sécuritaires et ouverture du programme à l’international, l’exécutif béninois accélère sa politique urbaine.
C’est sur le site même de Ouèdo, devenu le symbole de la modernité urbaine béninoise, que les festivités ont eu lieu. L’événement, au-delà du simple protocole, a pris une dimension spirituelle et sociale forte. Un prêtre, un imam et un chef traditionnel se sont succédé pour bénir les lieux, illustrant une volonté de bâtir des cités fondées sur le vivre-ensemble et l’harmonie confessionnelle.
Le programme de logements sociaux, pilier de la vision du président Patrice Talon, suscite un engouement croissant. Lors de son allocution, le Directeur général de la SImAU, Moïse Achille Houssou, a révélé des chiffres significatifs : à ce jour, pas moins de 8 000 demandes ont été enregistrées pour les premières vagues d’attribution.
Actuellement, 500 bénéficiaires ont déjà pris possession de leurs logements, marquant le début d’une nouvelle vie pour ces familles au sein de structures pensées pour un développement inclusif. En plus, la présence du Maire d’Abomey-Calavi, Angelo Ahouandjinou, et du représentant du Ministre du Cadre de Vie, Victor Ananouh, témoigne de l’importance stratégique de ce projet pour les autorités locales.
Des infrastructures de proximité pour sécuriser le quotidien
Mais construire des murs ne suffit pas ; il faut bâtir un cadre de vie. Pour répondre aux attentes des occupants, la SImAU a annoncé une série d’investissements imminents :
Sécurité : l’implantation d’un commissariat de police dédié.
Santé : la construction d’une infirmerie de proximité.
Loisirs : l’aménagement d’aires de jeux pour les enfants et d’espaces communautaires.
Ainsi, l’objectif affiché est clair : transformer ces cités en véritables quartiers autonomes et sécurisés, loin de l’image des simples « villes-dortoirs ».
Le programme désormais ouvert à l’international
C’est l’une des annonces majeures de cette rencontre : le programme de logements sociaux franchit une nouvelle étape réglementaire. Initialement réservé aux citoyens résidant sur le territoire national, l’accès à ces logements est désormais ouvert à toute personne, béninoise ou étrangère, vivant au Bénin ou à l’étranger.
Cette ouverture vise à attirer la diaspora et les investisseurs désireux de s’installer durablement au Bénin, réaffirmant ainsi l’engagement de la SImAU à promouvoir un accès universel à un logement décent.
Inauguré en grande pompe le 23 janvier, le nouveau site de relocalisation des commerçants de Missèbo fait déjà face à une fronde. Entre horaires jugés « absurdes » et éloignements géographiques, les « dames de la fripe » ne cachent plus leur amertume face à la délocalisation imposée par Cotonou.
C’était un déménagement redouté, c’est désormais une réalité au goût de cendre. Depuis le vendredi 23 janvier 2026, le cœur battant de la friperie béninoise a probablement migré vers le site de PK3. Mais loin de l’enthousiasme des coupures de rubans officiels, l’ambiance est à la désillusion. Pour les anciens occupants du marché de Missèbo, rasé pour laisser place aux projets de modernisation de la capitale économique, l’adaptation ressemble à un chemin de croix.
Le premier point de friction, et non des moindres, tient en deux chiffres : 9 h-17 h. Ce sont les horaires imposés par l’administration du nouveau marché. Une hérésie pour ces commerçantes, habituées à l’effervescence de l’aube, lorsque « grossistes » et clients fidèles se disputent les meilleures pièces.
« Ces horaires ne respectent pas la réalité de notre métier », s’insurge une vendeuse de balles de vêtements. Pour beaucoup, limiter l’accès au site en fin de journée revient à couper court aux transactions les plus fructueuses. Résultat : les recettes sont en chute libre et le moral des commerçants suit la même courbe.
Le fantôme de Dantokpa
Au-delà de l’horloge, c’est la géographie du projet qui pose question. Missèbo, par sa proximité immédiate avec le mythique marché de Dantokpa, bénéficiait d’un flux naturel et ininterrompu de chalands. En déplaçant la friperie à PK3, les autorités ont éloigné l’offre de la demande.
Situé loin des quartiers populaires où réside le gros de la clientèle, le nouveau marché peine à attirer. « Les clients calculent le prix du transport avant de venir. À Missèbo, ils passaient nous voir en faisant leurs courses à Dantokpa. Ici, c’est un voyage», confie une autre commerçante, les yeux rivés sur les allées encore trop calmes de PK3.
Le malaise est tel que les limites physiques du site sont déjà franchies. À peine lancé, le marché sature. Signe d’un manque de planification ou d’une demande sous-estimée ? Des dizaines de vendeuses, n’ayant pas obtenu de place à l’intérieur des hangars officiels, ont déjà investi les abords du terrain, créant un marché informel sauvage aux portes du projet formel.
Si la volonté du gouvernement de Patrice Talon est de structurer le commerce urbain et d’assainir Cotonou, la transition vers PK3 illustre une nouvelle fois le fossé entre les ambitions architecturales et la survie quotidienne des petites économies. Reste à savoir si les autorités sauront assouplir le règlement pour éviter que le nouveau fleuron de la friperie ne devienne une coquille vide.
À Rabat, la coopération décentralisée entre le Bénin et le Maroc franchit un cap décisif. Luc Sètondji Atrokpo, Maire de Cotonou et Président de l’ANCB, a signé une convention stratégique avec l’AMPCC pour renforcer les liens entre collectivités locales
Rabat, 9 octobre 2025 –Dans un élan de fraternité continentale qui transcende les frontières, la coopération décentralisée entre le Bénin et le Maroc s’ancre désormais dans le concret. Elle illustre avec force comment les échanges entre collectivités territoriales peuvent devenir des moteurs de progrès mutuel et de transformation locale.
À ce titre , Luc Sètondji Atrokpo, Maire de Cotonou, Président de l’Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) et Vice-président de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), a paraphé, le mardi 7 octobre 2025, une convention de partenariat avec l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC). Cette alliance stratégique, fruit d’une initiative conjointe entre la Direction Générale des Relations Extérieures (DGRE) et l’ANCB, vise à tisser un réseau solide de collaborations au service des citoyens des deux nations.
Un cadre prometteur pour une coopération Sud-Sud exemplaire
Ainsi, cette entente formelle, signée au nom de l’ANCB, ouvre des perspectives prometteuses pour une coopération Sud-Sud exemplaire. Elle met l’accent sur le partage d’expertises et de bonnes pratiques, favorisant l’émergence de projets financés conjointement entre villes béninoises et marocaines. Parmi les axes prioritaires, figurent l’éducation, la santé, la protection de l’environnement, la préservation culturelle et l’intégration du numérique — autant de domaines essentiels pour répondre aux aspirations quotidiennes des populations et stimuler un développement inclusif et résilient.
Des retombées tangibles pour les collectivités locales
« Cette signature marque un jalon décisif dans nos efforts pour unir nos forces locales au-delà des océans, en transformant les défis communs en opportunités collectives », a déclaré M. Atrokpo, soulignant l’importance de cette plateforme pour l’échange d’innovations adaptées aux réalités territoriales. De son côté, l’AMPCC, représentée par ses instances dirigeantes, a salué cette avancée comme un témoignage de la vitalité des relations bilatérales, appelant à une mise en œuvre rapide des initiatives pour un impact tangible sur le terrain.
Le Bénin et le Maroc : vision et perspectives
Par ailleurs, cette convention s’inscrit dans une vision plus large de renforcement des capacités locales, en cohérence avec les engagements du Bénin en matière de gouvernance décentralisée et de solidarité panafricaine. Elle permettra non seulement de mutualiser les ressources pour des programmes pilotes, mais aussi de former les cadres communaux aux meilleures pratiques, favorisant ainsi une croissance harmonieuse au bénéfice des communautés urbaines et rurales.
Enfin, les autorités béninoises, par le biais de l’ANCB et de la DGRE, réaffirment leur détermination à cultiver ces partenariats dynamiques, qui contribuent à une Afrique plus unie, plus résiliente et plus prospère.
Alors que cette coopération prend forme, de nouvelles opportunités émergent pour renforcer les liens entre les territoires africains. Il appartient désormais aux collectivités, aux acteurs locaux et aux partenaires techniques de transformer cette dynamique en projets concrets, porteurs de changement durable. Le chemin est tracé — reste à l’emprunter ensemble.