Bénin : 23 mineurs nigérians sauvés d’un réseau de traite à Tchaourou

La vigilance des forces de sécurité béninoises a permis de déjouer une nouvelle opération de traite de personnes à la frontière avec le Nigeria. Un convoyeur béninois a été interpellé mardi à Kassoula, dans la commune de Tchaourou, alors qu’il accompagnait 23 23 mineurs nigérians en direction du Burkina Faso, où ils devaient être exploités dans des sites d’orpaillage clandestins.

Une marche suspecte qui attire l’attention des policiers

Les faits se sont produits dans la localité de Kassoula, une zone frontalière de la commune de Tchaourou. En mission de surveillance le long de la frontière entre le Bénin et le Nigeria, les agents de la police républicaine ont repéré un groupe particulièrement nombreux d’adolescents effectuant le trajet à pied, une situation qui a immédiatement attiré leur attention.

Originaires de Tchaki, au Nigeria, les 23 mineurs voyageaient sous la conduite d’un ressortissant béninois chargé de les acheminer jusqu’au Burkina Faso. Leur déplacement inhabituel et les circonstances du voyage ont aussitôt éveillé les soupçons des forces de l’ordre, qui ont alors mené des contrôles approfondis.

Des adolescents promis à l’orpaillage clandestin

Les vérifications menées par les policiers ont permis d’établir qu’il s’agissait d’un réseau de trafic de migrants. Selon les premiers éléments de l’enquête, le convoyeur acheminait ces adolescents pour les faire travailler dans des sites d’orpaillage clandestins au Burkina Faso, un secteur réputé pour ses conditions de travail précaires et ses nombreux cas d’exploitation de mineurs.

La police béninoise a interpellé sur-le-champ le convoyeur béninois et l’a placé à la disposition des services compétents afin qu’il réponde des infractions retenues contre lui par les enquêteurs. Les autorités poursuivent leurs investigations pour identifier d’éventuels complices et déterminer les ramifications du réseau.

Un fléau qui touche particulièrement les mineurs

Ce nouveau cas met en lumière la persistance du trafic de migrants et de la traite des enfants dans la sous-région ouest-africaine. Attirés par de fausses promesses d’emploi ou contraints par la précarité, de nombreux adolescents se retrouvent chaque année exploités dans les mines artisanales, les plantations ou d’autres activités informelles à haut risque.

Les sites d’orpaillage clandestins, notamment dans certains pays du Sahel, constituent des foyers de travail des enfants où les jeunes font face à des conditions de vie difficiles, aux accidents, aux maladies et à diverses formes de violence.

La vigilance des forces de sécurité saluée

L’intervention des policiers béninois a permis d’éviter que ces 23 adolescents ne tombent entre les mains de réseaux d’exploitation. Cette opération illustre également le renforcement de la surveillance des frontières et la détermination des autorités à lutter contre les trafics transfrontaliers.

Alors que les enquêtes se poursuivent, les jeunes victimes font désormais l’objet d’une prise en charge appropriée. Cette affaire rappelle une nouvelle fois l’ampleur du défi que représente la lutte contre la traite des êtres humains en Afrique de l’Ouest, où la coopération entre les États demeure également très essentielle pour démanteler les réseaux criminels et protéger les populations les plus vulnérables.

Bénin : Joseph Djogbénou accélère l’examen de 25 dossiers majeurs

La neuvième législature imprime son rythme. Réunis en séance plénière ce mercredi 17 juin 2026 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, les députés ont procédé à l’affectation de 25 dossiers aux commissions permanentes. Parmi eux figure le projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026, dont l’examen en procédure d’urgence a été approuvé et débutera dès ce vendredi 19 juin.

L’activité parlementaire s’intensifie au Bénin. Sous la présidence du Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, l’Assemblée nationale a franchi une nouvelle étape dans l’examen de plusieurs textes majeurs destinés à orienter l’action publique et à adapter le cadre législatif aux défis actuels. La séance plénière, tenue en présence du Garde des sceaux, ministre de la Justice et de la Législation, Yvon Detchenou, a permis d’affecter vingt-cinq dossiers aux différentes commissions permanentes.

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Relance législative : 21 textes de réformes de retour à l’Assemblée nationale

Sur les vingt-cinq dossiers inscrits à l’ordre du jour, vingt-et-un concernent des textes déjà en instance. Leur réaffectation intervient à la suite de la correspondance adressée le 29 mai dernier par le Président de la République , Romuald Wadagni, sollicitant la poursuite de la procédure législative.

Cette nouvelle impulsion remet au cœur des débats plusieurs réformes structurantes. Les députés examineront notamment le statut du barreau, les pensions des anciens présidents des institutions constitutionnelles, la maîtrise d’ouvrage publique, le Code de la route, le Code des forêts et de la faune, ainsi que la seconde délibération relative à l’exercice en clientèle privée des professions médicales.

La liste comprend également plusieurs accords internationaux et onze décrets portant ratification d’accords de prêt et de financement. Figurent aussi parmi les textes concernés l’accord-cadre conclu avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et l’adhésion du Bénin à l’Acte de 1991 relatif à la protection des obtentions végétales.

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Collectif budgétaire 2026 : Quatre nouveaux dossiers majeurs au Parlemen

En parallèle, quatre nouveaux textes font leur entrée au Parlement. Il s’agit du projet de loi de finances rectificative pour la gestion 2026, transmis par le décret nᵒ 2026-349 du 3 juin, du document de programmation budgétaire et économique pluriannuel couvrant la période 2027-2029, ainsi que de deux propositions de loi visant à modifier respectivement les textes régissant le Médiateur de la République et le Conseil économique et social.

Ces dossiers traduisent la volonté des pouvoirs publics d’adapter les instruments institutionnels et budgétaires aux nouvelles priorités économiques et administratives du pays.

Procédure d’urgence : Le projet de loi de finances rectificative examiné dès ce vendredi

Moment fort de la séance : treize députés ont demandé l’application de la procédure d’urgence pour l’examen du projet de loi de finances rectificative 2026 ainsi que de la proposition de loi portant modification du statut du Médiateur de la République. Une demande approuvée par l’Assemblée.

Conséquence, les deux textes seront étudiés dès le vendredi 19 juin. Ce calendrier resserré témoigne de la volonté du Parlement d’accélérer le traitement des dossiers jugés prioritaires, notamment ceux ayant un impact direct sur les orientations économiques et institutionnelles du pays.

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Cap sur 2027-2029 : Un séminaire parlementaire pour le débat d’orientation budgétaire

Les députés se préparent également au débat d’orientation budgétaire, étape essentielle dans la préparation des futures politiques publiques. À cet effet, l’Assemblée nationale prévoit un séminaire parlementaire le lundi 22 juin afin de permettre aux élus de s’approprier les principaux enjeux du document de programmation budgétaire et économique pluriannuel 2027-2029.

Avec cette série de textes et l’accélération du calendrier législatif, la neuvième législature affiche sa volonté de maintenir une cadence soutenue et de répondre aux attentes en matière de réformes économiques, institutionnelles et sociales. Les prochains jours s’annoncent donc particulièrement chargés au Palais des Gouverneurs, où plusieurs dossiers stratégiques pour l’avenir du Bénin entreront dans leur phase décisive.

Guinée équatoriale : Le Premier ministre Manuel Osa Nsue Nsua et son gouvernement démissionnent

Malabo, 17 juin 2026 — Dans un tournant politique rare, le Premier ministre de la Guinée équatoriale, Manuel Osa Nsue Nsua, a présenté, le mardi 16 juin 2026, la démission collective de son gouvernement au président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Une décision motivée par un bilan catastrophique : selon les autorités, l’équipe sortante n’a atteint que 10 % des objectifs fixés depuis sa prise de fonction, il y a seulement 18 mois. Une performance jugée inacceptable par le pouvoir en place, qui a également pointé du doigt la corruption, le détournement des ressources publiques et l’absence de réformes structurelles pour justifier ce départ forcé.

Agenda 2035 et pétrole : Un échec cuisant pour le gouvernement sortant

La démission intervient dans un contexte où la Guinée équatoriale, malgré ses importantes ressources pétrolières, peine à traduire ses ambitions de diversification économique en résultats concrets. Le pays, qui mise sur son Agenda Guinée équatoriale 2035 pour réduire sa dépendance aux hydrocarbures, voit ses efforts entravés par l’inefficacité de son administration et le manque de transparence dans la gestion des fonds publics.

Selon le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue, fils du président, cette décision répond à un principe clair : « La responsabilité dans la gestion publique doit s’accompagner de résultats. » « L’État met à la disposition du gouvernement d’importantes ressources humaines, matérielles et financières pour répondre aux besoins de la population. En retour, nous exigeons des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Diversification en panne et corruption : Les raisons de la colère du président Obiang

Le Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), au pouvoir depuis des décennies, n’a pas ménagé ses critiques à l’encontre de l’équipe sortante. Dans une déclaration, le parti a fait savoir que le président Obiang se disait déçu et particulièrement irrité par l’absence de progrès dans la diversification de l’économie, la persistance de la corruption et l’inefficacité des services publics.

« Le gouvernement n’a pas su tirer parti des ressources mises à sa disposition pour améliorer les conditions de vie des 1,9 million d’habitants du pays », a souligné une source proche de la présidence. Malgré des revenus pétroliers substantiels, une majeure partie de la population continue de vivre dans des conditions précaires, avec un accès limité à l’eau potable, à l’électricité et à des soins de santé de qualité.

De Manuela Roka Botey à Manuel Osa : Une pratique récurrente sous le régime de Malabo

L’histoire récente de la Guinée équatoriale a déjà connu une telle démission collective. En juillet 2024, le président a contraint le gouvernement de Manuela Roka Botey — la première femme à occuper le poste de Premier ministre dans le pays — à démissionner après seulement 18 mois de mandat, pour des raisons similaires. Cette tendance illustre l’intolérance croissante du régime face à l’inefficacité et sa volonté d’afficher une image de fermeté au sein de ses propres rangs.

Remaniement et baisse de la production pétrolière : Quels défis pour le prochain exécutif ?

Un nouveau gouvernement doit désormais être formé dans les plus brefs délais. Si le président Obiang n’a pas encore annoncé le nom du successeur de Manuel Osa Nsue Nsua, les rumeurs évoquent déjà un remaniement en profondeur, avec l’arrivée de technocrates et de personnalités réputées pour leur rigueur et leur expérience en gestion publique.

Cette crise politique intervient alors que la Guinée équatoriale fait face à des défis économiques majeurs, notamment la baisse de la production pétrolière, la diminution des investissements étrangers et les pressions économiques mondiales. Dans ce contexte, le prochain gouvernement aura pour mission de redonner confiance aux partenaires internationaux et à la population, tout en relançant les réformes structurelles tant attendues.

Crise de gouvernance à Malabo : Un signal fort, mais suffira-t-il ?

Si la démission du gouvernement envoie un message de fermeté, elle soulève également des questions sur la gouvernance à long terme du pays. Depuis son arrivée au pouvoir en 1979, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, doyen des chefs d’État africains, a toujours su maintenir son emprise sur le pays, mais les défis économiques et sociaux s’accumulent.

Pour les observateurs, ce changement de gouvernement pourrait n’être qu’un pansement sur une jambe de bois si des réformes profondes ne sont pas engagées pour lutter contre la corruption endémique et l’absence de diversification économique. « Tant que les mêmes pratiques perdureront, les résultats ne changeront pas », estime un analyste politique sous couvert d’anonymat.

Les Forces Armées Béninoises en première ligne pour la lutte contre la désertification

Ouassa, 17 juin 2026 — Ce mercredi, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse, le Camp militaire de Ouassa, situé dans le département du Zou, a été le théâtre d’une mobilisation exceptionnelle en faveur de l’environnement. Dès les premières lueurs du jour, autorités administratives, responsables techniques et invités se sont retrouvés au sein de la caserne militaire pour une journée placée sous le signe de l’engagement écologique.

État-Major Général des Forces Armées du Bénin
© État-Major Général des Forces Armées du Bénin

Journée du 17 juin : Une mise en terre de plants symbolique et engagée à Ouassa

Dès 7 h 00, les participants ont été accueillis dans une ambiance à la fois solennelle et chaleureuse. À 7 h 30, la cérémonie a officiellement débuté par une opération de mise en terre de plants, un geste fort pour marquer l’attachement des Forces Armées Béninoises (FAB) à la restauration des terres dégradées et à la préservation de l’environnement.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée chaque année le 17 juin. Une journée qui vise à sensibiliser le public aux causes et aux dangers de ces phénomènes qui menacent de plus en plus de régions à travers le monde, y compris en Afrique de l’Ouest.

État-Major Général des Forces Armées du Bénin
© État-Major Général des Forces Armées du Bénin

Le préfet du Zou Laurent Zomai salue l’engagement écologique des FAB

Dans son allocution, M. Laurent Zomai, Préfet du département du Zou, a tenu à saluer l’excellence de l’organisation de cette journée. « Je suis impressionné par l’état impeccable de la caserne, la qualité de son aménagement et, surtout, par l’engagement sans faille des Forces Armées Béninoises en faveur de l’environnement », a-t-il déclaré. Il a également souligné l’importance de telles initiatives pour renforcer la résilience des communautés locales face aux défis climatiques.

Les messages de sensibilisation qui ont suivi la plantation des arbres ont rappelé à tous les participants que la lutte contre la désertification est l’affaire de tous. « Chaque geste compte. Planter un arbre, c’est investir dans l’avenir de notre planète », a rappelé un officier présent sur place.

Reforestation et transition : Les militaires béninois, acteurs clés d’un avenir vert

Par cette action concrète, les Forces Armées Béninoises ont réaffirmé leur engagement aux côtés des populations et des autorités pour protéger l’environnement et construire un avenir plus durable. Cette journée a également été l’occasion de montrer que les institutions militaires peuvent jouer un rôle actif dans la transition écologique et la gestion durable des ressources naturelles.

« Nous ne sommes pas seulement des soldats. Nous sommes aussi des citoyens engagés pour la préservation de notre patrimoine naturel », a déclaré un représentant des FAB.

État-Major Général des Forces Armées du Bénin
© État-Major Général des Forces Armées du Bénin

Face aux défis climatiques au Bénin : Un appel pressant à l’action collective

Alors que la désertification et la sécheresse continuent de menacer des millions de personnes à travers le monde, cette journée à Ouassa rappelle que l’action collective est essentielle pour faire face à ces défis. Les Forces Armées Béninoises, en s’associant à cette cause, montrent la voie et invitent tous les Béninois à s’engager pour un environnement plus sain et plus résilient.

Cette initiative s’ajoute à d’autres projets environnementaux portés par les FAB, comme la reforestation de zones dégradées ou la sensibilisation des communautés locales aux bonnes pratiques agricoles et écologiques.

Vers une pérennisation des actions écologiques au Bénin

La Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse est peut-être une date symbolique, mais les actions qu’elle inspire doivent se poursuivre tout au long de l’année. Les Forces Armées Béninoises ont d’ores et déjà annoncé leur intention de multiplier ce type d’initiatives et d’impliquer davantage les populations locales dans la protection de l’environnement.

Reste à savoir si cette dynamique pourra inspirer d’autres institutions et mobiliser une plus grande partie de la société béninoise autour de cette cause vitale.

Cotonou : Le préfet Gilbert Malé Deou renforce la sécurité dans le Littoral

Cotonou, 17 juin 2026 — Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires croissants, Gilbert Malé Deou, Préfet du département du Littoral, a présidé le mardi 16 juin 2026, à la Préfecture de Cotonou, la session ordinaire du Comité Départemental de Sécurité (CDS). Une rencontre cruciale qui a réuni l’ensemble des acteurs clés impliqués dans la prévention, la coordination et le suivi des actions de sécurité dans cette région stratégique du Bénin.

Port de Cotonou et criminalité urbaine : Un état des lieux sécuritaire sans complaisance

La session du CDS a été l’occasion de faire un bilan complet de la situation sécuritaire dans le Littoral, un département qui concentre à la fois des enjeux économiques majeurs — avec le port autonome de Cotonou — et des défis liés à la criminalité urbaine, aux tensions sociales ou encore aux risques d’insécurité transfrontalière.

Les échanges ont permis de passer en revue les dispositifs existants, d’identifier leurs forces et leurs faiblesses, et surtout, de renforcer la coordination entre les forces de l’ordre, les services de renseignement et les acteurs locaux. « La sécurité est l’affaire de tous. Il ne s’agit pas seulement de réagir, mais d’anticiper », a souligné un participant sous couvert d’anonymat.

Gilbert Malé Deou
© Gilbert Malé Deou

Synergie et police de proximité : Les maillons d’une sécurité durable dans le Littoral 

L’un des points forts de cette session réside dans l’accent mis sur la synergie d’actions entre les différents acteurs. Le préfet a appelé  la Police nationale, gendarmerie, douanes, services de renseignement, mais aussi représentants des communes et de la société civile  à renforcer leur collaboration pour une réponse plus efficace aux menaces.

Gilbert Malé Deou a particulièrement insisté sur l’importance de la proximité avec les populations. « Nous devons être à l’écoute des citoyens, comprendre leurs préoccupations et y répondre de manière adaptée. La confiance entre les forces de l’ordre et la population est un pilier de la sécurité », a-t-il déclaré.

Vigilance et anticipation : Le préfet réaffirme sa détermination face aux menaces

Face à un environnement sécuritaire en constante évolution, le Préfet a réaffirmé la détermination des autorités à préserver la paix et l’ordre public dans le Littoral. « Nous sommes conscients des défis, mais nous sommes aussi déterminés à les relever. Chaque membre de ce comité a un rôle à jouer, et c’est ensemble que nous y parviendrons », a-t-il martelé.

Les discussions ont également porté sur l’amélioration des mécanismes de veille et d’alerte précoce, ainsi que sur la nécessité de sensibiliser davantage les citoyens aux enjeux de sécurité. « La prévention reste notre meilleure arme », a rappelé un officier de police présent à la réunion.

Mobilisation collective : Un engagement salué par les autorités locales

À l’issue de la session, Gilbert Malé Deou a salué l’implication et le sens de responsabilité de tous les membres du CDS. « C’est grâce à cet esprit de collaboration que nous pourrons garantir un environnement sûr pour nos populations », a-t-il souligné.

Le message est clair : la sécurité dans le Littoral ne peut être assurée que par une mobilisation collective. Les autorités locales, les forces de l’ordre et les citoyens doivent tous jouer leur partition pour faire du département un espace sécurisé, dynamique et prospère.

Quels défis pour l’avenir sécuritaire du Littoral ?

Alors que les défis sécuritaires persistent, cette session du CDS marque une étape importante dans la stratégie globale de sécurisation du Littoral. Les prochaines semaines devraient voir la mise en œuvre de nouvelles mesures concrètes, notamment en matière de renforcement des patrouilles, de modernisation des équipements et de formation des acteurs locaux.

Reste à savoir si cette dynamique collective suffira à endiguer les menaces et à rassurer une population de plus en plus exigeante en matière de sécurité. Une chose est sûre : le Préfet Gilbert Malé Deou et son équipe ne comptent pas baisser la garde.

UP le Renouveau : Joseph Djogbénou remobilise la HDP et les députés

Cotonou, le 16 juin 2026 — Sous l’impulsion du Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, Président de l’Union Progressiste le Renouveau (UP le Renouveau), une séance de travail d’envergure s’est tenue ce mardi au siège national annexe de Cotonou. Cette rencontre, qui a réuni la Haute Direction Politique (HDP) du parti et les députés du groupe parlementaire, marque une étape clé dans la stratégie de cohésion et d’efficacité entre les instances dirigeantes et les élus de l’Assemblée nationale.

Union Progressiste le Renouveau
© Union Progressiste le Renouveau

Un dialogue stratégique pour renforcer l’action politique

Cette concertation s’inscrit dans une démarche permanente visant à aligner les orientations de la HDP avec l’action parlementaire. Par ailleurs, les échanges, menés dans un esprit de collaboration et de transparence, ont porté sur plusieurs axes majeurs :

  • Le fonctionnement du groupe parlementaire : Les participants ont réalisé une évaluation approfondie des mécanismes internes pour optimiser l’efficacité des députés sur le terrain législatif.
  • Les enjeux de la législature en cours : Les participants ont aussi analysé les défis actuels et les opportunités à saisir pour promouvoir les valeurs et les projets de l’UP le Renouveau.
  • L’appropriation des priorités législatives : Les députés ont accordé une attention particulière à l’intégration des grandes lignes de l’agenda législatif du parti dans les travaux parlementaires.
  • Le renforcement de la synergie : Les cadres présents ont proposé des mécanismes concrets pour harmoniser les actions des députés et garantir une unité de front face aux défis politiques.

Union Progressiste le Renouveau
© Union Progressiste le Renouveau

Une détermination réaffirmée

À l’issue des discussions, la Haute Direction Politique et les députés ont réitéré leur engagement à travailler en étroite collaboration sous la conduite du Professeur Djogbénou. Cette rencontre a également été l’occasion de réaffirmer la détermination des parlementaires progressistes à porter haut les couleurs de l’UP le Renouveau, dans un contexte politique en constante évolution.

En somme, cette séance de travail envoie un message clair : l’UP le Renouveau mise sur l’unité, la cohérence et l’action collective pour répondre aux attentes des citoyens. Alors que les défis politiques et socio-économiques se multiplient, le parti semble plus que jamais résolu à jouer un rôle central dans la construction d’un avenir meilleur pour le Bénin.

Haïti : Le chef de cabinet du ministre de la Défense enlevé par le gang Ti Bwa

James Boyard, récemment nommé chef de cabinet du ministre haïtien de la Défense, a été kidnappé à Port-au-Prince en compagnie de son épouse et de leur fille de six ans. Attribué au gang Ti Bwa, ce rapt illustre une nouvelle fois l’ampleur de l’insécurité qui continue de plonger Haïti dans une crise sans précédent.

La spirale de violence qui secoue Haïti vient de franchir un nouveau seuil. James Boyard, haut responsable de la sécurité haïtienne et récemment nommé chef de cabinet du ministre de la Défense, a été enlevé à Port-au-Prince avec son épouse et leur fille âgée de six ans, dans une affaire qui met une nouvelle fois en lumière l’emprise croissante des groupes armés sur le pays.

Selon les premières informations des autorités haïtiennes, Christ Roi « Chrisla » Chéry, chef du gang Ti Bwa (l’un des groupes criminels les plus actifs de la capitale), a orchestré l’enlèvement. Les ravisseurs exigent le paiement d’une rançon en échange de la libération des otages, ce qui confirme le caractère mafieux de cette opération.

 Un haut responsable de la Défense ciblé par les gangs au cœur de la capitale

L’enlèvement de James Boyard intervient alors que ce dernier venait d’être promu au poste stratégique de chef de cabinet du ministre de la Défense. Sa fonction faisait de lui l’un des principaux responsables de l’appareil sécuritaire du pays.

Le rapt de cette personnalité, accompagné de son épouse et de sa jeune fille, témoigne de la capacité des groupes armés à frapper des cibles de premier plan, y compris au sein des institutions étatiques. Cette affaire soulève de nouvelles inquiétudes quant à la vulnérabilité des responsables publics face à l’expansion du phénomène des enlèvements contre rançon.

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Le gang Ti Bwa renforce son emprise criminelle sur Port-au-Prince

Depuis plusieurs années, les groupes criminels étendent progressivement leur influence sur une grande partie du territoire haïtien. Dans plusieurs quartiers de Port-au-Prince, ils contrôlent les axes routiers, imposent des taxes illégales, organisent des extorsions et terrorisent les populations civiles.

Les enlèvements contre rançon sont devenus l’une des principales sources de financement de ces organisations criminelles, qui exploitent le vide sécuritaire et la fragilité des institutions pour asseoir leur domination.

Cette nouvelle prise d’otages illustre la situation alarmante dans laquelle se trouve le pays, où les gangs sont désormais capables de défier ouvertement les autorités et de paralyser des pans entiers de la vie économique et sociale.

Mission multinationale : Une force internationale appelée à monter en puissance

Face à cette détérioration continue de la situation sécuritaire, les efforts internationaux se poursuivent. Soutenue par l’administration du président américain Donald Trump, la mission multinationale d’appui à la sécurité, déployée pour épauler les forces haïtiennes dans la lutte contre les gangs, devrait progressivement atteindre un effectif de 5 500 hommes.

Les autorités affichent un objectif clair : reprendre le contrôle des zones que dominent les groupes armés et restaurer l’autorité de l’État. Toutefois, malgré les opérations en cours et le renforcement progressif des moyens sur le terrain, les violences continuent de se multiplier, illustrant la complexité du défi sécuritaire qui frappe Haïti.

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Violences en Haïti : Un processus électoral fortement compromis

Cette montée de l’insécurité intervient à quelques mois d’échéances électorales particulièrement attendues. Dans un contexte marqué par la violence, les déplacements de populations et la perte de contrôle de plusieurs territoires par les autorités, l’organisation d’élections crédibles apparaît de plus en plus incertaine.

De nombreux observateurs estiment que les conditions sécuritaires actuelles rendent difficile la tenue d’un scrutin transparent et inclusif. L’absence d’une stabilité minimale risque ainsi de compromettre les efforts visant à rétablir un ordre institutionnel durable.

Un État sous pression face à une crise sécuritaire multidimensionnelle

L’enlèvement de James Boyard et de sa famille constitue un nouvel épisode révélateur de la profonde crise que traverse Haïti. Entre expansion des gangs, affaiblissement des institutions et blocage du processus politique, le pays continue de s’enfoncer dans une situation où la restauration de la sécurité apparaît plus que jamais comme une condition indispensable à tout retour à la normalité.

Alors que les initiatives nationales et internationales peinent encore à inverser la tendance, la population haïtienne reste confrontée à une violence quotidienne qui menace aussi bien la stabilité du pays que l’avenir de ses institutions.

LNB SA : Marius Adanzounon prend officiellement les rênes

Nommé le 15 juin, Marius Adanzounon a officiellement pris ses fonctions à la tête de la Loterie nationale du Bénin (LNB SA) ce mardi 16 juin 2026. Il succède à Gaston Zossou, qui quitte la direction générale après une décennie marquée par la modernisation et le développement de la société d’État.

Une nouvelle page s’ouvre pour la Loterie nationale du Bénin (LNB SA). En effet, la cérémonie officielle de passation de charges entre le directeur général sortant, Gaston Zossou, et son successeur, Marius Adanzounon, s’est déroulée ce mardi au siège de l’entreprise, marquant ainsi la fin d’un cycle de dix années à la tête de l’une des principales sociétés d’État béninoises.

Nommé la veille, lundi 15 juin, le nouveau directeur général a été installé dans ses fonctions dès le lendemain, dans une atmosphère empreinte de reconnaissance et de continuité. Par conséquent, ce changement intervient dans un contexte où la LNB SA poursuit sa transformation et consolide sa place dans le paysage économique national.

 LNB SA : Dix années de gestion et de modernisation sous Gaston Zossou

Après une décennie à la tête de la Loterie nationale du Bénin, Gaston Zossou passe le témoin à son successeur avec le sentiment du devoir accompli. Ainsi, au cours de la cérémonie, le directeur général sortant a tenu à mettre en avant la contribution déterminante des collaborateurs de l’entreprise dans les performances enregistrées au fil des années.

« Je voudrais rassurer le nouveau Directeur général sur la qualité des ressources humaines qu’il trouvera au sein de cette maison. Les résultats obtenus sont avant tout le fruit du travail d’une équipe dévouée et déterminée », a déclaré Gaston Zossou.

Par ces propos, le dirigeant sortant a aussi voulu souligner l’importance du capital humain dans les progrès réalisés par la société et transmettre à son successeur une institution forte de son expérience et de ses acquis. En effet, cette mise en valeur du personnel illustre l’impact collectif sur les résultats obtenus.

 Marius Adanzounon inscrit son action dans la continuité et l’innovation

Prenant officiellement les commandes de la LNB SA, Marius Adanzounon a salué le travail accompli par son prédécesseur et réaffirmé sa volonté de s’inscrire dans une dynamique de continuité et d’innovation.

« Des jalons importants ont été posés. Ils constituent des bases solides sur lesquelles nous allons nous appuyer pour poursuivre la transformation et conduire la LNB SA vers de nouvelles performances », a-t-il indiqué.

Par conséquent, le nouveau directeur général entend ainsi capitaliser sur les acquis des dix dernières années tout en poursuivant les réformes nécessaires pour renforcer la compétitivité et la modernisation de l’entreprise.

Digitalisation et croissance : Les défis de performance qui attendent la LNB SA

Au-delà de la transition à la tête de la société, cette nomination ouvre une nouvelle phase pour la Loterie nationale du Bénin. En effet, dans un secteur en pleine mutation, marqué par la digitalisation des services et l’évolution des habitudes de consommation, la LNB SA devra poursuivre ses efforts d’adaptation afin de maintenir sa croissance et consolider son rôle dans le financement de l’économie nationale.

Ainsi, la modernisation des offres, l’amélioration des services aux usagers, le renforcement de la gouvernance et la poursuite de la transformation numérique figurent parmi les principaux défis qui attendent la nouvelle équipe dirigeante.

Une transition managériale placée sous le signe de la continuité

Cette passation de service illustre la volonté des autorités béninoises d’assurer une continuité dans la gestion des entreprises publiques stratégiques. En succédant à Gaston Zossou, Marius Adanzounon hérite d’une institution que les responsables ont consolidée au cours de la dernière décennie.

Dès lors, le nouveau directeur général devra désormais préserver ces acquis tout en y apportant sa marque, avec l’ambition de conduire la Loterie nationale du Bénin vers une nouvelle étape de développement et de performance.

Akassato : la liberté d’un « gayman » coûte cinq ans de prison à un policier

Il avait pour mission de neutraliser la cybercriminalité ; il a fini par la monnayer. Lundi 15 juin 2026, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) a condamné un agent du commissariat d’Akassato à soixante mois de prison ferme pour avoir libéré, contre 500 000 FCFA, un présumé escroc en ligne interpellé en février. Par ailleurs, une collègue, accusée d’avoir touché sa part du butin, a été relaxée au bénéfice du doute.

Bénin, 16 juin 2026 — C’était une patrouille comme tant d’autres. En février 2026, des agents du commissariat de police d’Akassato interpellent quatre personnes, parmi lesquelles un présumé cybercriminel que ses pairs surnomment « gayman ». Une fois conduit dans les locaux du commissariat, l’homme comprend vite que sa liberté a un prix. Il propose 500 000 FCFA. L’un des policiers chargés du dossier accepte alors.

Un partage de butin à l’insu du commissaire principal d’Akassato

La somme circule ensuite entre plusieurs agents impliqués dans l’affaire, en dehors de toute voie officielle et, surtout, à l’insu du commissaire principal du poste. Le stratagème ne tient cependant pas longtemps : en effet, la supercherie est éventée, et les policiers concernés sont déférés devant la juridiction spécialisée dans la répression des infractions économiques.

Deux versions au prétoire : L’excuse de la tontine face aux juges de la Criet

À l’audience, les deux versions divergent nettement. Le policier identifié comme le principal artisan de la libération monnayée reconnaît les faits. En revanche, sa collègue, elle, plaide non coupable : elle affirme avoir reçu 50 000 FCFA de la main de son collègue, persuadée qu’il s’agissait d’une cotisation de tontine, une pratique courante entre agents du commissariat.

De fait, les relevés téléphoniques versés au dossier accréditent sa version. Rien n’indique qu’elle connaissait l’origine frauduleuse des fonds, qu’elle a restitués dès qu’elle a compris la manœuvre. Le ministère public en tient compte : ainsi, dans ses réquisitions, il demande sa relaxe, et réclame contre son collègue flic cinq ans de prison, dont trois ferme.

Un verdict plus sévère que les réquisitions : La Criet frappe fort

La Criet choisit une ligne plus dure que celle tracée par le parquet. C’est pourquoi elle a condamné le policier principal à 60 mois de prison ferme, sans sursis, assortis d’une amende de 5 millions de FCFA pour abus de fonction. Les juges ont relaxé sa collègue au bénéfice du doute, conformément aux réquisitions du ministère public.

En outre, la Criet reconnaît également coupables deux civils, poursuivis dans le même dossier pour détention et usage de chanvre indien. Chacun écope de 24 mois de prison ferme et d’une amende de 1 million de FCFA. L’ensemble des condamnés dispose désormais de 15 jours pour interjeter appel. En définitive, l’affaire rappelle que la lutte contre la cybercriminalité, érigée en priorité par les autorités béninoises, expose aussi ses propres exécutants à la tentation qu’ils sont censés combattre.

Loterie Nationale du Bénin : Marius Adanzounon remplace Gaston Zossou

Une nouvelle page s’ouvre à la Loterie nationale du Bénin. Marius Adanzounon prend désormais les rênes de l’entreprise publique à la suite de la démission de Gaston Zossou, qui aura dirigé la société pendant une dizaine d’années. Cette nomination, confirmée ce lundi 15 juin 2026, marque ainsi la fin d’un cycle et l’ouverture d’une phase nouvelle pour la société chargée de l’organisation des jeux de hasard au Bénin.

Succession à la LNB : Marius Adanzounon prend les rênes après l’ère Gaston Zossou

Marius Adanzounon n’est pas un novice dans le monde de l’entreprise. Il a été formé à l’École nationale d’économie appliquée et de management (ENEAM), l’ancienne INE, qui compte parmi les meilleures écoles de gestion du Bénin. Cette formation académique lui a apporté les bases solides en économie et en management nécessaires pour diriger une structure publique stratégique.

Par ailleurs, avant son arrivée à la LNB, il a fait ses preuves à MTN-Bénin en tant que General Manager Customer Experience & Services. Dans ce poste, il a dû gérer l’expérience client et les services de l’un des plus grands opérateurs téléphoniques du pays, dans un environnement exigeant marqué par l’innovation numérique et une concurrence intense.

Les défis de la Loterie Nationale du Bénin face à la transformation numérique

L’arrivée de Marius Adanzounon à la direction de la LNB intervient alors que l’entreprise poursuit ses activités dans un secteur marqué par l’essor des solutions numériques et l’évolution des habitudes de jeu. En effet, les joueurs béninois se tournent progressivement vers les plateformes digitales, et la Loterie nationale doit adapter ses services à cette nouvelle réalité.

Dès lors, cette nomination ouvre une nouvelle phase pour la Loterie nationale du Bénin, avec des attentes fortes quant à la capacité du nouveau directeur général à transformer l’entreprise face aux défis du numérique.

Gouvernance : Quelle feuille de route pour une entreprise à 102 milliards de FCFA ?

Avec cette nomination, Marius Adanzounon prend les commandes d’une structure stratégique du paysage économique national. La Loterie nationale du Bénin affiche un chiffre d’affaires de 102 milliards de francs CFA sur l’année 2024, ce qui la place parmi les entreprises publiques importantes du pays.

Par conséquent, la nomination d’un nouveau directeur général assure la continuité de la gouvernance de l’établissement public et de ses missions, tout en permettant une évolution des pratiques et des orientations stratégiques.

Secteur public-privé : L’ascension d’une nouvelle génération de cadres béninois

Pour l’heure, les contours de la feuille de route de Marius Adanzounon n’ont pas encore été dévoilés publiquement. De même, les autorités n’ont pas encore communiqué sur les orientations qui accompagneront cette transition stratégique.

Dans ce contexte, les acteurs du secteur ainsi que les partenaires de la LNB suivront avec attention les premières orientations qu’il imprimera à la société. Sa capacité à impulser des changements tout en garantissant la stabilité de l’institution sera ainsi mise à l’épreuve dès les premiers mois de son mandat.

Entreprendre au Bénin : un parcours inspirant

Le parcours de Marius Adanzounon illustre la montée d’une nouvelle génération de managers béninois, formés localement mais ayant acquis une expérience significative dans des secteurs dynamiques comme la téléphonie mobile. Son passage de MTN-Bénin à la Loterie nationale montre, par ailleurs, la mobilité des compétences entre le secteur privé et le secteur public.

En outre, cette transition représente une opportunité pour la LNB de bénéficier d’une vision moderne, adaptée aux enjeux du numérique et de l’expérience client, deux domaines dans lesquels Adanzounon a déjà démontré son expertise.

L’avenir de la Loterie nationale entre ses mains

La désignation de Marius Adanzounon ouvre une nouvelle phase pour la Loterie nationale du Bénin. Son arrivée intervient dans un contexte où l’entreprise doit s’adapter aux transformations rapides du secteur des jeux et de la loterie, tout en conservant sa mission de service public.

Désormais, les Béninois attendent de voir comment le nouveau directeur général entend transformer l’institution, en particulier dans ses relations avec les joueurs et dans son adaptation aux nouvelles technologies.